Fin de soirée (histoire inédite d'Anne)

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Fin de soirée (histoire inédite d'Anne)

Messagede Bouya2 » 17 Oct 2015, 12:10

Et avec un peu de retard, voici une nouvelle histoire qu'Anne n'avait jamais publiée.
Je la partage ici avec un jour de retard, parce que moi aussi j'ai vécu une fin de soirée difficile hier :berk1:
Je préfère prévenir tout de suite, ce récit est long, mais incomplet. Anne ne l'a jamais terminé. Si vous le lisez quand même, bonne lecture !

Fin de soirée – 2012/12/14

La soirée avançait. C'était le moment où les départs commençaient. La plupart des invités étaient encore présents et je venais de prendre congé. Ce soir, j'étais vêtue d'un catsuit noir ultra moulant fait de latex et fermé par un zipper. Agrémentée de mes cuissardes de cuir noir à talons aiguilles, je trouvais cette tenue sexy particulièrement adaptée à la circonstance. Ma longue chevelure blonde ondulait sur mes épaules.
Ce catsuit avait été un succès. Le latex en est si serrant qu'on voit parfaitement que je ne porte rien dessous si ce n'est un minuscule string. De plus, l'élasticité du matériau en fait quasiment une seconde peau, ce qui me procure la sensation de me promener totalement nue parmi les invités.

Souriante en me remémorant les regards des mâles que j'avais croisés, je traversais le couloir laissant derrière moi le bruit de la réunion des anciens. Mes pas raisonnaient sur les lattes du parquet ancien.
-Oh ! Non, pas par là, mademoiselle ! Prenez cette porte. A cette heure, l'entrée principale par laquelle vous êtes entrée doit être fermée et le garde parti.
-Ah ? Merci.
-Par là, vous descendez l'escalier et ensuite c'est fléché. La porte de sortie se referme automatiquement et vous arrivez dans la rue de derrière.
-D'accord. Heureusement que vous étiez là.
-De rien. Bonne soirée, mademoiselle.

Et bien, songeai-je en franchissant la porte indiquée, heureusement que ce monsieur était là et qu'il connaissait la bâtiment. Il m'a fait gagner un temps précieux. La porte se refermait derrière moi.

Tandis que je descendais l'escalier, un couple quittait l'assemblée à ma suite et s'en allait vers la sortie ordinaire sous l’œil de l'homme qui m'avait interpellée.
-Bonne soirée, et soyez prudents sur la route.
-Merci, et bonne soirée à vous aussi.
Et le couple s'éloigna.

L'escalier débouchait sur un couloir étroit. Les murs nus étaient clairs mais l'endroit était mal éclairé. A peine avais-je posé le pied sur le carrelage du couloir que je me sentis happée par une poigne puissante et qu'une grosse main se plaquait énergiquement sur ma bouche, étouffant mon cri de surprise. Mes bras furent brutalement ramenés en arrière et mon agresseur m'a maintenue fermement par les coudes. Toujours fermement bâillonnée par la main qui m'écrasait la bouche, je pris conscience que mes ravisseurs étaient trois hommes cagoulé et gantés vêtus d'élégants complets vestons.

Solidement maintenue par celui qui me tenait par les coudes et fermement bâillonnée de la main par le second, je voyais le troisième s'approcher de moi. Le gros bâillon boule qu'il tenait à la main m'a prestement été enfoncé dans la bouche et sanglé sans ménagement. La balle était véritablement énorme et j'ai écarquillé de grands yeux effarés quand l'homme poussa puissamment dessus pour la forcer à pénétrer profondément dans ma bouche. Cela a fait un « gloup » en entrant lorsque ma résistance à faibli et j'ai poussé un bref piaillement surpris.

Pendant que l'homme s'occupait de me bâillonner rigoureusement, l'autre s'était agenouillé et s’affairait déjà à m'attacher minutieusement les chevilles avec une corde fine. Le troisième me tenait toujours par les coudes.

Toujours sans échanger un mot, les trois hommes continuaient imperturbablement de me ficeler rigoureusement malgré mes petits gloussements incrédules. Une fois solidement bâillonnée, l'homme qui m'immobilisait m'a pivotée pour présenter mes coudes à son complice tandis que le troisième était passé au ligotage strict de mes jambes en serrant minutieusement un lien au-dessus de mes genoux.
Abasourdie, je poussais de stupides petits gloussements ahuris en tournant la tête en tout sens en tentant de voir ce qui se passait autour de moi.

Celui qui me faisait face, me maintenant pressée contre sa poitrine, avait passé les bras de chaque côté de mon corps et maintenait solidement mes coudes ensemble pendant que son comparse poursuivait son ouvrage en m'attachant adroitement les poignets. Sans aucun temps mort, le troisième homme, accroupi à mes pieds, continuait de me ficeler solidement très affairé à serrer soigneusement une nouvelle corde sous mes genoux.

Une corde passée derrière mon cou avait été tourné autour de mes épaules et l'homme cagoulé s'en servit pour y fixer tout le ligotage de mes coudes. De cette manière il était rigoureusement impossible que ces liens glissent. Vu de devant, cela formait comme une paire de bretelles étroitement serrées passées sous mes aisselles.

Mes bras on ensuite été minutieusement attachés avec des liens étroitement serrés au-dessus et au-dessous de mes coudes. L'homme accroupi avait fini de consolider méthodiquement les liens de mes jambes et s'était redressé calmement. Continuant de me trémousser comme une idiote, roulant des yeux surpris et poussant de ridicules petits couinements étouffés, je lui faisais face pendant que les deux autres continuaient de m'attacher très soigneusement les bras.

Cela fait, le troisième serra une corde double autour de ma taille et la fixa de manière à ce qu'elle pende devant moi. Il la glissa entre mes jambes et celui de derrière la saisit pour la faire passer entre mes poignets. Je poussai un gloussement étouffé dans un violent sursaut en sentant ses doigts tâter de manière très indiscrète mon entrejambe, puis il tira franchement sur le lien, exerçant subitement une vigoureuse pression sur mon sexe. Effarée, je soufflai violemment dans mon implacable bâillon dans une incontrôlable tentative de lancer un glapissement aigu.
Celui de devant posa le plus goujatement du monde la main sur la corde et tâta tout du long pour la positionner plus précisément sur mon sexe. Une fois satisfait, il hocha la tête.
-Encore.
A ce signal, l'autre exerça une nouvelle traction sèche sur le lien, forçant la corde, guidée par son comparse, à m'entrer carrément dans le sexe à travers le catsuit. J'agitai la tête comme une folle en poussant une série de gloussements aigus entrecoupés de grognements brefs.
-Ok. Ça, c'est bien. Parfait.

Mais sans se soucier de mon agitation, la corde fut repassée irrespectueusement entre mes cuisses et une autre traction soudaine me plaqua fermement les poignets contre le corps. Elle fut alors fixée au lien de ma taille, tendue comme une corde de violon.
Je regardai vers le bas, tentant de voir entre mes seins tendus. Plus question de remuer les poignets dans ces conditions.

Je me trouvais proprement ficelée comme un vulgaire saucisson et très efficacement bâillonnée, debout en équilibre entre les trois hommes, vêtue d'un catsuit très érotique aussi moulant qu'une seconde peau et juchée sur les talons aiguilles de mes cuissardes.
Je tournais la tête, promenant avec inquiétude mon regard interrogateur de l'un à l'autre. Je continuais de pousser de petits gloussement incrédules en me dandinant faiblement sur place.

Le ligotage très tendu de mes coudes mettait ma poitrine très en évidence et mes seins pointaient de manière extrêmement apparente à travers le fin latex élastique du catsuit. Je fais du 90D. Dans des circonstances normales, j'ai une poitrine généreuse qui attire le regard, mais dans cette situation j'avais vraiment l'impression d'être exposée complètement nue au regard de ces garçons.

-Bien, dit l'un d'eux au bout d'une minute de contemplation de leur proie impuissante, nous allons remonter à la soirée. On te laisse avec la demoiselle.
-D'accord, je vous rejoins dès que j'ai terminé.
-Ok. Amuse-toi bien.
Je les entendis rire dans le couloir en s'éloignant pendant que le troisième se penchait et me chargeait sur son épaule comme un vulgaire sac. Il m'a emportée dans le couloir. Je sentais les secousses de ses pas à mesure que nous avancions.

Une vingtaine de mètres plus loin, il a ouvert une des portes grises du couloir et nous sommes entrés dans une pièce. Il a fermé la porte derrière nous et a allumé l'éclairage.
Placée sur son épaule, je ne voyais que les pieds du garçon et la porte quand il s'est mis à avancer.
Effrayée, je m'agitais sur son épaule en essayant de voir en tout sens sans parvenir à émettre plus que de vagues couinements étouffés.

Mon ravisseur se pencha et me déposa sur mes pieds, debout face à lui. Je le vis tendre les mains sans attendre, et me saisir par les épaules pour me faire pivoter sur place.
Je me trouvai subitement devant un grand lit noir sans oreiller. On aurait dit un matelas posé sur un sommier de bois rustique et recouvert d'une sorte de drap très tendu de couleur noire. Le matériau, d'allure très robuste, était luisant, évoquant à la fois le caoutchouc, le latex et le satin.
Je n'avais pas noté immédiatement que c'était une sorte de lit à baldaquin dont les tentures qui semblaient faites du même matériau que le drap étaient ouvertes et fixées aux montants du lit.
Le sol et les murs étaient noirs. Seuls quelques meubles de bois foncés tranchaient un peu.
Accrochés à un panneau mural, je voyais pendre plusieurs bâillons de diverses sortes, des menottes, des chaînes, une cravache, des cagoules...

L'homme me tira de ma contemplation en m'empoignant par les coudes d'une main et par les cordes des cuisses de l'autre. Prodigieusement étouffé par mon bâillon, le hurlement de panique que j'ai tenté de pousser en me sentant quitter le sol, s'est métamorphosé en un léger glapissement étranglé. Il m'a soulevée et propulsée en avant comme on jetterait une vulgaire poupée et j'ai atterri à plat sur le lit !

Le lit était assez dur et j'y enfonçais peu. Le nez contre le drap, je constatai à l'odeur qu'il s'agissait effectivement d'un dérivé de caoutchouc. J'allais me retourner pour faire comprendre au garçon qu'il pouvait y aller plus délicatement, mais je n'en ai pas eu le temps.
Il était déjà à côté de moi et m'avait plié les jambes au point de ramener mes chevilles contre mes cuisses. Me tenant fermement dans cette position, il a rapidement tourné une corde autour de mes chevilles et cuisses réunies avant de sécuriser très solidement ce lien.
Houlà ! Quelle brute ! Il n'y va pas de main morte !
-mph !... mh !!!... ... gnh...

Sans s'interrompre, il a passé une seconde corde autour de mes épaules, renforçant le harnais que son complice avait placé et il a tendu ce lien de plus en plus strictement jusqu'à mes chevilles. Il avait placé un bras au-dessus de mes seins et me forçait à me cambrer pendant qu'il avait mis sa cuisse sous mes jambes pour renforcer cette position.
Encore incapable de revenir de ma surprise, je continuais comme une gourde de pousser de brefs gloussements étouffés en agitant la tête.
Au bout de quelques tractions, mon torse était largement tiré en arrière. Il a alors pris le temps de joliment consolider ce lien avant de terminer par un solide nœud très serré au-dessus de mes coudes.

Il a alors relâché son étreinte et s'est remis debout. Il rajustait sa tenue pendant que je constatais avec affolement que j'étais cambrée au point que ni mes genoux ni mes seins ne parvenaient à toucher le matelas !
Mes bras, coudes impitoyablement serrés, étaient littéralement collés à mon corps par un crotchrope hyper tendu et mes chevilles, rigidement attachées à mes cuisses, ne me permettaient plus de remuer d'un seul millimètre !

Je hoquetais en lançant spasmodiquement la tête en avant. J'essayais de m'agiter sur le lit en criant, mais c'est l'un des ligotages les plus sévères et restrictifs que j'aie jamais connus, et je ne parvenais pas à remuer le moins du monde. Même pas moyen de rouler sur moi-même ! Mes hurlements, proprement étouffés par le bâillon, n'auraient même pas été audibles à quelques mètres de là. Quelques furtifs jappement aigus et très étouffés, le froissement du drap et le grognement du cuir de mes bottes, c'est là tout ce qu'il y avait à entendre !

Toujours sans un mot, l'homme bascula un interrupteur et le faisceau de plusieurs spots illumina le lit. Il ouvrit alors une armoire et vint positionner un trépied à côté du lit, sur lequel il fixé une caméra.
Il régla l'appareil tandis que je m'escrimais vainement à luter contre mes liens en secouant furieusement la tête. Puis il mit la caméra en route et quitta la pièce, me laissant seule face à la caméra qui ne perdrait pas une miette de ma lutte.

Au bout de plusieurs minutes d'efforts intenses, j'étais en nage et toute ébouriffée, mais je n'étais même pas parvenue à rouler sur le flanc ! Bon sang, je n'ai pas été souvent ligotée aussi strictement !

La porte s'est ouverte et un homme cagoulé vêtu d'un tee-shirt blanc, d'un jeans et de bottes est entré dans la pièce.
-Ah ! Elle est là. Voyons cette gonzesse...
Il a tourné autour du lit en me regardant.
-mh... mhh... ... h... !!! ... mghh !!!
-Oui, oui, oui... fit-il... pas mal. Belle femelle... fort bien ficelée ma foi... impeccable.
L'homme tendit la main et me soupesa un sein, comme pour en évaluer la consistance et la masse. Il poussa un léger sifflement.
-Oh, excellent ça ! Très ferme.
-... hgh... ... mfh !!! ...
-Elle convient ?
Un de mes agresseurs venait de faire son entrée, toujours cagoulé.
-Oui, ça ira.

Il recula un moment, me regardant pensivement. Puis il ajusta l'un des projecteurs et se mit à adapter les réglages de la caméra.
-C'est qui ? Une actrice ?
-Sais pas. Une des invitées. Elle était seule, alors on s'est servis.
-Ok. Ça devrait aller... elle est pulpeuse, jeune, sexy... et blonde en plus.
-mh... ... hghh... ... gh... mh...
Il s'est approché et m'a roulée sur le flanc.
-On va donner un peu plus d'érotisme au spectacle...
-mh !!!
-On est en ligne ?
-Oui... et il y a déjà trente visiteurs connectés.

J'ai vu l'homme tendre la main et descendre lentement le zipper de mon catsuit. Il en a écarté les pans, exposant complètement mes seins nus. Ils étaient gonflés à faire mal et pointaient d'une manière très indécente.
L'homme m'a flatté les tétons un moment.
-Ah oui, elle est très bien celle-ci. L'audience sera bonne, je crois que nous allons battre des records.
-Parfait.
Je ne pouvais absolument pas remuer pendant que l'homme continuait de jouer sur les pointes de mes seins du bout des index.
L'élasticité du catsuit faisait que les pans restaient résolument écartés, maintenus dans cette position par mes propres seins !

Puis il m'a basculée sur le ventre, avec toujours les seins incapables de toucher le lit tant j'étais cambrée.
-Ça grimpe... on est à soixante visiteurs à présent.
-Préviens-moi à cent.
-mh... gh !!! ... ... ... gh... gh !!!

Il a continué de me peloter et de me basculer sur un flanc puis l'autre de manière à donner du spectacle en me forçant à gigoter en grognant.
Quand je me suis trouvée exposée, face à la caméra, il a passé le doigt sur le crotchrope, observant mon sursaut.

-Cent !
L'homme prit alors un vibromasseur dans le tiroir du meuble voisin et entreprit de l'attacher solidement entre mes cuisses de manière qu'il presse fermement sur le crotchrope et sur mon sexe.
Cela fait, il a mis l'appareil en marche et m'a basculée à nouveau sur le ventre avant de s'éloigner du champ.

Essayant de me soustraire aux vibrations de l'appareil, je me trémoussais de mon mieux en agitant frénétiquement la tête. Ma respiration se faisait graduellement de plus en plus haletante et mes couinements étouffés de plus en plus brefs et aigus.
Les deux hommes observaient la scène en consultant de temps en temps l'écran de l'ordinateur apporté par mon ravisseur.
Ma respiration se fit saccadée et mes glapissement spasmodiques firent place à des grognements étranglés. L'orgasme ne se fit pas attendre et mon corps tout entier fut secoué de spasmes intenses qui n'en finissaient pas. J'agitais la tête en poussant des grognements animaux dans mon bâillon.

-Eh... deux cent cinquante ! Elle a du succès cette nana !

L'homme s'est approché et m'a basculée sur le flanc, offrant à la caméra une vue imprenable sur mes seins et l'expression de mon visage. Il a stoppé le vibromasseur.
Il a ensuite entrepris de faire descendre le zipper de mon catsuit plus bas, carrément jusqu'à mon sexe, et d'écarter posément les pans du vêtement en les coinçant minutieusement sous la corde de ma taille.
-Là on voit bien le joli string de la demoiselle. Ça devrait attirer encore un peu d'audience.
-rh... !!! m... ... hh !!! mgnhhhh !!!...

Il a alors remis l'appareil en fonction et m'a laissée devant la caméra.
Au bout de quelques minutes je me suis trouvée à nouveau aux prises avec un violent orgasme. Tout mon corps était secoué de spasmes et je grognais comme un animal ! Les mouvements de mes seins nus devaient donner une idée assez exacte de la puissance de mon émotion.
-Laisse-la faire, on approche de quatre cent.
-C'est presque un record.
-Que fais-tu ?
-Je viens de leur dire que la demoiselle est partante pour recommencer cela, mais complètement nue cette fois. Ils vont voter.
Il me regarde un moment me débattre contre le vibromasseur, au milieu du lit.
-Il y en a qui demandent à ce qu'elle soit déshabillée de force et ensuite ligotée à nouveau, solidement et de force, à l'écran.
-Oh, oh... Et combien y en a-t-il qui demandent cela ?
-Huit.
-Ah bon... Et bien qu'attends-tu ? La fille est là, et tu as tout le matériel.

Les deux hommes se regardent un moment et je vois le premier aligner des cordes sur la chaise voisine. L'homme cagoulé posa le regard sur moi pendant que l'autre ajustait la caméra.
-Fort bien. Allons-y, ma jolie.
-mh... mmmh... ... mh...
-D'abord un joli déshabillage de haute lutte, puis un ligotage ultra rigoureux de la belle nudiste. Ils ne seront pas déçus.
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Re: Fin de soirée (histoire inédite d'Anne)

Messagede Tomoé » 17 Oct 2015, 17:33

Magnifique!! ça donne envie d'être ligoter !!
merci pour cette histoire ^^
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Re: Fin de soirée (histoire inédite d'Anne)

Messagede Mad Hatter » 13 Mar 2017, 22:24

:miam: Image :miam:
Au cas où l'image ne s'affiche pas.
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De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
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Re: Fin de soirée (histoire inédite d'Anne)

Messagede moimoi2 » 15 Juin 2017, 20:06

Court et intense. Très sympa ! ^^
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