Dépannage (histoire inédite d'Anne)

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Dépannage (histoire inédite d'Anne)

Messagede Bouya2 » 28 Oct 2015, 13:14

Et voilà une autre histoire. C'est le remake d'un ancien récit qu'Anne n'avait pas jugé bon de compiler. Finalement, il est là, mais en mieux !
Toute petite précision. Le remake a été fait en janvier, d'où les quelques mentions du verglas dans le texte.
Bonne lecture !

Dépannage – 2015/01/25

J'étais furieuse car ma voiture avait un problème qui l'empêchait de rouler longtemps. C'était arrivé comme cela, brusquement. Le moteur chauffait et s'arrêtait sans raison apparente. C'était samedi en fin de journée. Il fallait encore que cela tombe dans un week-end ! Mais mon copain connaît pas mal de monde et m'a renseigné Christian, un de ses amis qui n'habite pas très loin et bricole ses voitures par loisir. Il paraît qu'il y connaît un rayon et qu'il pourrait sans doute arranger cela.

Le lendemain, mon copain est parti pour son boulot et je suis allée chez son ami.
C'était une maison avec un hangar accolé. Étonnée, je me suis trouvée face à un très beau garçon de vingt-cinq ans, grand, costaud et avec un vrai physique d'acteur !
Il était vêtu d'un jeans et d'un tee-shirt moulants et de baskets. J'étais tellement sous le charme qu'il a fallu quelques secondes avant que je revienne sur terre et me présente. Je portais un court imper de cuir noir et des bottes de cuir blanches à talons aiguilles.

Apprenant que c'était mon copain qui m’envoyait il a fait un large sourire et m'a invitée à entrer la voiture dans le hangar. La volet métallique refermé derrière moi, j'ai garé la voiture entre trois autres véhicules, puis je suis descendue. Étonnamment le hangar était chauffé et il y faisait finalement très bon. J'ai donc ôté mon imper et l'ai posé dans ma voiture. Dessous, je portais ma minijupe de daim et un tee-shirt blanc moulant et doté d'un très profond décolleté carré. Porté sur un 90D, ce tee-shirt est une arme imparable. Cette minijupe est l'une des plus courtes de ma garde-robe, au point qu'il est délicat de s'asseoir avec. De plus elle est moulante et ornée d'une jolie ceinture de cuir marron. Elle porte des boutons métalliques factices sur le devant, donnant à tout instant l'impression qu'une pression va sauter. C'est vraiment très sexy, surtout portée sur les jolis bas satinés que j'arborais.
Le garçon ne s'attendait pas à ce type de tenue et m'a regardée revenir vers lui avec un petit sifflement.
-Je n'ai pas l'habitude d'être sifflée...
-Oh, excuse-moi... c'est que tu es tellement jolie...

Il a ouvert le capot du moteur et je lui ai expliqué ce qui se passait en tournant autour de lui. Je lui donnais les détails mais il ne semblait pas m'écouter, alors j'insistais en passant d'un côté à l'autre.
Il avait voulu prendre un outil juste au moment où je passais derrière lui et sa main m'a touché un sein. Il s'est retourné en rougissant et m'a demandé de cesser de circuler tout le temps comme cela.
J'ai obéi mais c'était plus fort que moi, je continuais de lui raconter comment le problème était survenu, c'était un jour où il y avait du verglas.
-Tu sais, la météo n'avait pas prévu le gel, et encore moins le verglas ! Ils ne prévoient jamais ce qui va se passer réellement. Tu as déjà noté ça aussi hein ? Et bien je n'étais même pas sûre de parvenir à sortir la voiture du garage ! Elle dérapait dès que je mettais un peu de gaz et j'ai bien cru que j'allais toucher le mur ! Et là déjà, le moteur avait toussé quand je l'ai mis en marche. J'aurais du y prêter attention mais au lieu de cela, je suis partie tout de même ! C'est bête hein ? Mais il y a des fous sur la route !

Il s'est redressé et m'a demandé de me taire. Il voulait réfléchir et il faut dire qu'il avait l'air de s'énerver. Sans y penser je me suis remise à marcher autour de lui. Au bout d'un moment, dérangé par le cliquetis de mes talons, il a levé la tête, a regardé mes bottes et s'est écrié :
-Oui ! Je sais ce qu'il faut !

Adossée à ma voiture avec les bras croisés, je regardai le garçon aller prendre une boîte de carton dans le SUV stationné à côté. Il est revenu la poser sur le capot de ma voiture pendant que je continuais de lui donner des détails et de lui raconter cette journée de verglas.
-... et tu te rends compte, il ne vouait pas me laisser passer ! Avec ce verglas je ne pouvais pas freiner ! Il y aurait eu des risques. Et puis j'avais la priorité en plus ! C'est fou... mais j'ai quand même forcé le pass...

J'ai été subitement interrompue dans ma phrase car il m'avait attrapée par le poignet et attirée contre lui. Il avait sorti des cordes de la boîte et m'a rapidement attaché les poignets derrière le dos !
C'était tellement soudain que je n'ai pas réagi ! Hop, hop ! Il m'a ensuite passé une corde autour des épaules et m'a attaché les coudes joints ! Hop, hop, hop ! Cela allait très vite ! Là j'ai repris conscience de la situation et j'ai crié.
-Hé !!! Mais tu es fou ! Qu'est-ce que tu f... mmh !!!...

Ma phrase a été brutalement interrompue par le passage d'un gros bâillon boule devant mes yeux. L'instant d'après il était vigoureusement pressé sur mes lèvres et cela fit comme un « gloup » sourd quand il força le passage et s'enfonça soudainement tout entier dans ma bouche ! Je poussai un petit gloussement aigu en sentant la sangle se tendre brusquement au plus strict !
-mmhh !!!...
Mais sans faire attention à mes piaillements, le garçon m'avait saisie par les épaules et poussée vers l'arrière de la voiture. S'accroupissant devant moi, il maugréait entre ses dents.
-Pff... Bruyante, fatigante avec ta voix aiguë... provocante ! Avec des jupes et des décolletés pareils ! Attends un peu, je vais te calmer, ma belle. Voilà une jolie corde, hop, hop...
-Gnhh... mphhh !!!...

Il attrapa mes chevilles et les croisa fermement, les maintenant pressées l'une contre l'autre, pendant qu'il les attachait très rigoureusement. Puis ce fut le tour de mes jambes d'être étroitement ficelées avec une corde serrée plusieurs fois sous les genoux. Le garçon se redressa et vérifia soigneusement chaque lien minutieusement sécurisé, puis il ouvrit la portière arrière et me poussa à l'intérieur ! Je tombai assise sur la banquette.
-Allez hop ! A la niche, la nana !
-muhh... mh !!!...

Il m'a forcée à m'allonger sur la banquette et je l'ai senti fixer une corde à mes chevilles, puis il m'a plié les jambes et m'a lestement attachée en hogtie très tendu ! Je gigotais en soufflant tandis qu'il ajustait ce lien en plusieurs tractions successives de manière que je finisse par toucher mes talons du bout des doigts ! A moitié dans la voiture, un genou appuyé sur la banquette il ronchonnait en serrant soigneusement le nœud.
Agréable à regarder mais décidément trop bavarde. Attends un peu, ma jolie... je vais t'apprendre à te tenir tranquille ! Voilà... un dernier nœud... et hop !
-mh... ... mmmh... ... ... mph !!...
-Là, Anne, tu es vraiment à ta place ! Un objet de décoration... La belle nana qu'on regarde et qui se tait sagement !
-mmmh... mhuhh...

Il a claqué la portière en me plantant là toute ligotée et s'est remis à sa réparation ! Je me tortillais sur la banquette, en tirant vigoureusement sur mes liens, mais c'est incliné et je me retrouvais systématiquement collée contre le dossier ! Je l'entendais par la fenêtre légèrement entre ouverte.
Je soufflais en gigotant furieusement comme un chat sauvage.
-mh... ... mh !!!... mh !...
Quel mufle ! Traiter comme cela une fille qu'on voit pour la première fois ! Ligotée dans ma propre voiture !

Quel plaisir de travailler en paix ! Anne, tu es vraiment une très jolie fille mais pour travailler, je te préfère comme cela. Amuse-toi donc un peu.
-Mh !... ... ... mhhh !...
-Et puis, installée comme ça, tu me donnes un spectacle très agréable avec vue plongeante sur ton décolleté. Continue de gigoter, tu es vraiment érotique.

Sans plus s'occuper de moi, il a placé la voiture sur un pont pour aller voir dessous. Je l'entendais travailler pendant que je m'escrimais sur la banquette, mais ficelée de cette manière il n'y a vraiment pas moyen de remuer. Et en plus, le salaud avait serré ce bâillon vraiment très étroitement au point que la balle m'était quasi totalement entrée dans la bouche et que la sangle m'entrait dans les joues. Je bavais lamentablement sur le siège.

Son portable sonna.
- ... ... Oui, Anne est là et je travaille justement sur sa voiture.
-... ... Mais dis donc, elle est vraiment hot ! Tu ne m'avais pas dit que ta nana était aussi sexy !
-... ... Oui, elle est sagement installée dans la voiture et elle attend gentiment la fin de la réparation
-... ... Bavarde ? Oh non, là ça fait un moment qu'on ne l'entend plus.
-... Ok, à bientôt.

Il descendit la voiture du pont et testa le moteur. Ce n'était pas encore en ordre. Je grognais de plus belle sur ma banquette, au point que le garçon ouvrit brutalement la portière, visiblement excédé.
-Y en a marre à la fin ! Attends un peu, ma jolie... on va resserrer tout cela, et là, tu ne bougeras plus, tu peux me croire !
-mh... ... gh... mfh !!!...

Il avait déjà des cordes à la main et il a directement levé mes genoux et serré un lien faisant plusieurs tours emprisonnant mes chevilles contre mes cuisses, résolument pressées contre mes fesses. Non content de l'avoir serré vigoureusement, le garçon entreprit de le sécuriser solidement ce qui eu pour effet de presser réellement mes talons contre mes fesses. Il fit un solide nœud puis s'occupa de mes bras. Il m'attacha rigoureusement les poignets à la taille, puis les coudes au torse avec un lien étroitement serré sous mes seins. Enfin, il serra une nouvelle corde au-dessus de mes coudes, renforçant le ligotage de mes bras, et le tourna par deux fois autour de mon torse, au-dessus de mes seins. Il termina en serrant le nœud entre mes seins, juste sous mon nez. Je le voyais parfaitement mais il était hors d'atteinte ! Le salaud avait sécurisé solidement chaque lien de manière telle que le ligotage était incroyablement rigoureux.
-Alors, la demoiselle est satisfaite ? On est moins mobile, dirait-on !
-mh... mh... ... ... ... mh !... ...
-Au moins, maintenant tu ne bougeras plus !

Cette fois-ci, le ligotage était devenu réellement rigide. Les bras collés au corps et les chevilles fixées rigoureusement aux cuisses, je ne pouvais plus que glousser en secouant la tête.
Bavant sur le siège, je poussais de brefs petits gloussements aigus sans parvenir à remuer un tant soit peu.
-mfh... ... gnnh... ... gh... ... ... mfhh !!!
-Ha, ha ! On se croirait dans un poulailler ! Une jolie poulette bien ficelée, prête à rôtir.

Il claqua la portière et retourna à sa réparation en me plantant là.
Furieuse de me trouver dans cette position en même temps que très excitée aussi il faut bien l'avouer, je m'escrimais frénétiquement à trouver un nœud. Mes doigts s'agitaient en vain dans le vide et je tentais de tourner la tête pour y voir quelque chose. L'effort de chaque tentative m'arrachait des grognements mais je retombais systématiquement contre le dossier, chaque fois un peu plus désespérée. Je m'agitais en tous sens et je voyais toujours le nœud entre mes seins qui me narguait !
Ma jupe était tellement courte qu'elle ne risque guère de se retrousser davantage et je constatai que mes seins restaient honorablement contenus dans mon décolleté malgré ma lutte énergique. Ne trouvant plus aucune idée, je continuais néanmoins de tirer par intermittence sur mes liens. Les phases de calme résigné et d'agitation féroce alternaient régulièrement.

Après un moment de silence, j'entendis le volet du hangar. Puis il y eut des pas.
-Tiens, salut Matthieu ! Comment ça va ?
-Bien, bien... je t'ai rapporté ton marteau et tes tournevis. Tu travailles sur cette voiture ? Cool...
-Oui, un problème d'allumage apparemment...
-Ooh... mais dis donc ! Tu as de la compagnie ! Il y a une nana toute ligotée là-dedans !!! Elle est mignonne en plus ! Oh, et elle est rudement bien bâillonnée !
-Oui, c'est Anne, la propriétaire... C'est une fille à fantasmes. Un peu nymphomane, elle adore porter des tenues provocantes, cuir, latex, cuissardes, minijupes... et puis elle aime être sévèrement ligotée et bâillonnée par un inconnu... c'est son fantasme. Tiens, c'est la première fois que je la vois... Et bien elle a pris un petit air ingénu et la première chose qu'elle m'a demandée était que je la ligote très solidement, que je la bâillonne aussi rigoureusement que possible et qu'ensuite je la laisse essayer de se libérer dans sa voiture !
-mfh... mfhhh !... ... ... mghh !
-Ouah !!! Pas possible ! C'est dingue ça, vouloir être ligotée par un inconnu comme cela.... Et bien, c'est ce qui s'appelle être servie ! M'est avis qu'elle ne risque pas de se libérer de sitôt. Wow !!! Et ligotée aussi serré, elle doit vraiment être comblée. Tiens, je suis sûr que ses seins pointent...
-Oui mais la demoiselle est exigeante. C'est qu'elle veut vraiment du solide, du très strict, de l'ultra rigoureux. Et ce doit être pareil pour le bâillon. Crois-le si tu veux, mais pendant que je la ligotais, mademoiselle me demandait « plus serré, encore plus serré ! ». Alors j'ai obéi.

Christian s'est assis à la place du conducteur pour faire un nouvel essai pendant que l'autre avait ouvert la portière arrière et me reluquait.
-Bonjour, jolie demoiselle. Vous avez là une très jolie jupe. Mais mais mais... c'est qu'elle a de bien jolies rondeurs ! Vous permettez ?
-mfh... mmh !... ... mmfh !...
-Éberluée, j'agitai la tête en roulant de grands yeux, voyant le garçon tendre le bras comme si j'étais un simple objet et me tâter un sein !
-Houlà ! Ah oui, en effet. Vérification faite, ses seins pointent vraiment très fort !
-mrhh... mghh...mphhh... mfh !!!
-Oh, oh ! Ben dis donc, elle joue son jeu comme si c'était pour de bon... elle a vraiment l'air furax !
-Ben oui, c'est une actrice à ses heures, et elle veut que ce soit réaliste. Alors elle entre dans son personnage. Elle est ligotée très serré mais elle lutte réellement aussi ! Moi, je suis content aussi car au moins elle se tient tranquille. Sinon elle jacasse tout le temps et puis le bruit de ses talons aiguilles sur le sol est exaspérant ! Le moins qu'on puisse dire est qu'on a du spectacle avec elle... fit-il en se retournant pour me regarder.
-mh... ... mhmm... ... mmmh !... Je soufflais frénétiquement en m'agitant comme une furie. Me trouver exposée de cette manière au regard de ces deux mecs le don de me mettre hors de moi !
-Ah oui, commenta l'autre. Elle est drôlement bien roulée cette femelle... et la voir se trémousser ainsi est terriblement excitant ! Tu sais que ça me donne furieusement envie de la peloter... très intimement. Tu crois qu'elle m'en voudrait ?
-Oh, ne te gêne pas... elle ne se sauvera pas. Et puis elle n'attend sans doute que ça. Amuse-toi.

Avec appréhension, je vis le garçon s'approcher en souriant. Il commença par poser la main sur mes seins, puis sur mes cuisses, me faisant sursauter... puis, une main indécente se glissa doucement entre mon ventre et la banquette, et je sursautai dans un gloussement épouvanté, la sentant s'engager hardiment entre mes cuisses... Redressant soudainement la tête en arrière, les yeux écarquillés, j'ai lancé un couinement aigu quand, sans la moindre gêne, le goujat se mit à me caresser odieusement l'entre jambes du bout de l'index !
-Et bien, heureusement qu'elle est bien bâillonnée ! Regarde ça !
-Mfh !!! mhhh !!! mgrhhh !!!
-Regarde ! Avec juste un doigt !
Il jouait doucement du bout de l'index et, comme à son commandement, j'ai été prise de violents sursauts dans un concert de gloussements aigus.
-Houlà ! C'est une vraie pile électrique ! Très spectaculaire !
-Oui mais elle est tellement bien ligotée qu'on peut y aller franchement. Elle ne bouge pas ! Tu as fait du très beau boulot !!!
-Muhh... mmh !... mphhh !... mh... ... ... mh... !!!... ... !!!
-Allons mademoiselle... encore une petite fois ? Allez... et hop !
Son doigt se remit à me caresser tandis qu'il parlait paisiblement à son copain. J'eus un hoquet soudain, suivi immédiatement des gloussements incontrôlables et des soubresauts saccadés. Je jouissais à nouveau sous le regard amusé des deux garçons.

Tout deux se sont enfin remis au travail pour trouver ce qui clochait à ce moteur. Je les entendais aller et venir, quelques sons métalliques, des pas, des rires... cela durait depuis une demi-heure quand Matthieu est venu me dire au revoir en déposant un baiser sur mon front, ce qui a aussi le don de m’énerver. Il claqua la portière dans le concert de mes grognements étouffés. Le volet métallique fut actionné une nouvelle fois.

Au bout d'un quart d'heure supplémentaire, il a dénoué le lien du hogtie et m'a assise sur la banquette. Il est venu s'asseoir à côté de moi et a posé la main sur ma cuisse. Je me suis crispée et lui ai lancé un regard furieux. Mais il a passé le bras autour de mes épaules et m'a attirée contre lui, sa main pendant à quelques millimètres seulement de mon sein. Totalement décoiffée, j'étais écarlate et j'ai lancé la tête en avant comme pour le mordre quand sa main est passée à proximité. J'ai furieusement tenté de lui donner un coup de pied, mais il m'a embrassée et a éclaté de rire en voyant mon expression.
-Voilà, elle est réparée, ta voiture. Voici ce qui n'allait pas...
-mmmh... mh... ... mh...
-Oh non ma jolie, tu resteras sagement ligotée et surtout bâillonnée durant mon explication et je te libérerai peut-être ensuite. Sinon tu m’interromprais tout le temps... Sois belle et tais-toi !

Une fois son explication achevée, il m'a libérée avec un grand sourire. Debout à côté de la voiture, je me frottais alternativement les poignets et les joues en le regardant ranger soigneusement ses outils. C'est qu'il est beau ce garçon. Et sentir ses mains puissantes me manipuler m'avait incroyablement excitée, mais je n'ai rien dit. Par contre j'avais moins apprécié l'intrusion de son copain.
-Voilà, elle roule normalement à présent. Et la réparation pour une jolie fille comme toi est gratuite, bien sûr.
-Je le regardais, songeuse...
-Merci....
-J'avais remis mon imperméable. Sur le point de remonter dans ma voiture, je me suis retournée.
-Je me demandais... si je t'invitais chez moi... tu pourrais refaire cela ?
-Sans le moindre doute.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.
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