Le contrat du centre équestre

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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede elias_ » 25 Avr 2017, 22:24

Effectivement, Alexandre, c'est toujours de bonne augure que de mettre un message de compliment pour aider les auteurs à se motiver!
Et je participe également à l'effort, toujours un plaisir de te lire ;)
elias_
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede moimoi2 » 27 Avr 2017, 20:03

elias_ a écrit:Et je participe également à l'effort, toujours un plaisir de te lire ;)


Merci ;)

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Stella

Presque finis ! On avait réussis à trouver ce qu'on cherchait chez Will. Une fois que les autres déposèrent au sens propre du terme le jeune homme et Meava dans la salle Miroir, je pu me détendre un peu dans la cuisine. Alex s'y trouvait.
- Tout s'est bien passé ? me demanda -t-il
- Oh que oui ! On aura même le droit à un petit extra avec ce qu'on a filmé. Un bon fin de mois en perspective.
- J'ai entendu parler de ces vidéos, ça a l'air sympa ! Sinon les 2 jeunes vont bien ? La drogue est pas trop puissante?
- Non on a fait attention, dans quelques minutes ils seront parfaitement réveillés !
-  J'espère qu'on ne va pas mettre des plombes dit-il en regardant eric et une autre de notre groupe en train d'installer les 2 nouveaux. Comme pour les autres durant le repas, ils étaient aveuglés ainsi que menottés aux poignets et chevilles. Ils avaient juste  l'air d'être un peu sonnés.
- Bien le réveil ? Pas trop serré dans le sleepsack ? demandais-je.
Je n'eu aucune réponse comme je m'y attendais. On déposa Maeva à ma gauche, en face de moi se trouvait Alex et à ma droite Will.
 Le repas réchauffé était excellent. Il faudrait que je remercie Eric pour ses talents de cuisinier un jour ou l'autre. Le reste se déroula sans un bruit, je pense que l'effet de la drogue ralentissait  encore le système nerveux des 2 "invités" et qu'ils ne s'occupaient qu'à manger de leur mieux.

 Dès que ce diner fut terminé, on porta à demi les 2 lascars jusque dans la chambre "spéciale". La se trouvait Célia et Jessica. Elles avaient les jambes presque libre, les chaînes qui reliaient leurs chevilles étaient longue d'une trentaine de centimètres.

On décida de remettre à Maeva son bâillon boule blanc en n'oubliant pas de le cadenasser. On lui laissa les menottes sur ses poignets et ses chevilles. Seul détail qui changeait, on lui mis ses mains à l'arrière de son dos. Une fois fait, on la coucha à terre sur le tapis épais et moelleux. Nous n'avions pas envie de nous embêter donc on attacha Will exactement de la même manière que sa copine. Le bâillon, quant à lui, était une boule enfoncée dans un long morceau de tissus s'enfonçant dans sa bouche. Le tissus synthétique était très résistant et il était impossible pour lui de l'enlever. Je trouvais sympa l'idée à ce que les 2 nouveaux ne puissent se lever et ne rien voir contrairement à Célia et Jessica. Bon je l'admet, j'étais un peu fainéante de temps en temps. Alex me refit la conversation :
- Encore une vidéo de 5 minutes et on pourra coucher tout ce petit monde.
- Enfin c'est pas trop tôt ! Qui sera sur la vidéo ?
- Pauline et sa sœur.
Juste après, une plainte se fit entendre de la part de la jeune fille toujours à terre. Je souris :
- On va voir ce qu'ils font en haut ?
Il me désigna Maeva à terre.
- Allons-y !


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Pauline


Clac ... clac ... CLAC.

Le vingtième coup venait d'être porté et Aurélie pouvait enfin se dire que c'en était finit. Aux derniers coups, ses cris étouffés devenaient de plus en plus nombreux et long. De ses yeux verts émeraude, des larmes coulaient sur le long de ses joues devenues rouges. A cause de la chaleur ? La douleur ? L’humiliation ou encore autre chose ? L'homme n'y était pas allé de main morte sur la fin, surtout l'ultime coup.

Au bout de la dixième frappe, la femme avait opté pour une pause. Effectivement, plusieurs clients l'avaient demandé. S'ensuivit une discussion à laquelle il fut convenu d'un accord. Le ravisseur, pour quelques dollars en plus dut déboutonner les 3 premiers boutons de la chemise d'Aurélie pour laisser entrevoir sa poitrine tandis que la femme coiffa mon amie de telle sorte que ses cheveux blonds et lisses lui tombaient sur les épaules. Ainsi, elle était devenue beaucoup plus sexy.

Maintenant que c'était finit, l'homme enlevait les bracelets de fer des poignets d'Aurélie, les attachant dorénavant dans son dos à l'aide d'un tape noir. Ensuite, il décida de la porter sur son épaule droite et sortit de la pièce.
- MMpppphhmmmm !!

Je la voyais se débattre, plier ses jambes de bas en haut et donner des coups mais elle s'éloigna tout de même. Je ne savais pas où il l'emmenait mais je comprenais une chose, mon tour était arrivé.
- Parfait on va pouvoir continuer avec toi et ta sœur !
- Mpphmm ? fis-je avec une pointe de peur.
 Au même moment, la porte s'ouvrit à la volée et apparurent deux personnes transportant ... Maeva !

Ils l'installèrent juste à côté de moi dans le grand lit. Je m'offusquais quand je vis le bâillon qu'elle portait, il était cadenassé ! Elle avait l'air un peu groggy , je devinais qu'ils ont dû la droguer pour l'habiller ainsi. Le nouveau venu lui enleva son bandeau. Il s'adressa à moi : 
- D'abord on s'occupe de ta sœur et ensuite on viendra vers toi.
- MMpphmm ! fis-je en secouant ma tête. Soudain je préférais lorsque Aurélie et moi étions toutes les 2 allongées sur le lit.

Je pu voir en détail la suite des événements. Ils s'occupèrent tout d'abord à retirer le bâillon de Maeva en le décadenassant. Ensuite, ils sortirent le même bâillon que je portais, à savoir un ballgag avec une grande plaque en cuir placé à l'avant. Ma sœur ferma sa bouche volontairement. 
- Tu sais aussi bien que nous que ça ne sert à rien. On y arrivera de toute  manière.
Malgré ses dires, Maeva gardais obstinément la bouche fermée. La femme souffla.
- Comme tu voudras.

Elle lui pinça le nez, coupant donc sa respiration. Maeva essaya bien de dégager sa tête mais la femme lui maintenait trop fortement. Au bout d'une longue minute, ma sœur respira rapidement mais ne réussit pas à empêcher l'inévitable. La boule lui obstrua toute sa mâchoire et la plaque en cuir la mis presque définitivement au silence. Résignée, elle laissa faire la femme lorsque celle-ci lui serra la sangle fortement non sans un petit gémissement de douleur. Ses menottes aux chevilles lui furent retirées. La femme qui lui avait mis le bâillon exerça une forte pression sur le dos de Maeva pour mieux la caler sur le lit et son comparse saisis l'occasion pour commencer l'immobilisation. Il imposa à ma sœur 5 liens sur ses jambes. Deux tours de corde blanche relièrent ses hauts des cuisses, vint ensuite un lien au dessus et en dessous de ses genoux, une corde se rajouta au niveau de ses mollets et enfin la dernière attacha ses chevilles croisées au préalable. Au cas ou, l'homme resserra tous les nœuds des liens avant de s'exclamer :  
- C'est bon, à toi Stella !
- Retiens ses jambes Alex !

La dite Stella relâcha la pression et ma sœur put respirer à pleins poumons. En réalité, elle haletait plus qu'elle ne respirait vu que l'air ne pouvait plus du tout passer par sa bouche. Le dénommé Alex s'assit tout bonnement sur les jambes de ma sœur, avec son poids elle ne pouvait presque plus bouger !
 Stella vint sur son côté droit lui enlever les menottes. 
- Si tu fais quelque chose d'idiot, ta sœur le paiera, tu m'as entendue ? 
Maeava acquiesça en hochant la tête. La pauvre ne pouvait en faire plus, à vrai dire moi aussi. Stella lui enleva ses menottes et commença un deuxième ligotage. Elle plaça les bras de ma sœur côte à côte et lui noua les bras par 2 fois : au dessus des coudes et les poignets en les croisant évidemment. Stella suréleva ma sœur au niveau du bas du ventre et du tape s'enroula autour de son torse pour lui plaquer ses poignets et une partie des bras dans son dos. Elle rajouta un autre tour avant d'affirmer:  
- Au tour de ta grande sœur
- MMpphmm ! 
-Si si ... 
Comme pour Aurélie il y a quelques minutes, on m'enleva les sangles qui retenaient mes épaules au lit, vint ensuite le lien qui m'obligée à garder les gras vers le bas de mon corps et enfin celui qui me lié mes chevilles aux barreaux du lit. Dans l'ordre exacte que précédemment, je subis le même sort que ma petite sœur avec le même nombre de liens. C'était serré ! Les cordes ne me mordaient pas la chair douloureusement mais mon immobilisation était total. Enfin je pouvais tout au juste seulement remuer sur le lit, ramper et  peut-être me retourner sur le dos. La matelas étant très mou, on s'enfonçais dedans très facilement et ça ne nous facilitait pas les choses. Alex reprit la parole :
- Que vous êtes belles à regarder ! J'aime particulièrement ton bas Maeva, il te va parfaitement. Il galbe tes jambes et ton fessier d'une sacrée manière ! C'est la création de notre cher collègue numéro 3 ? Je supposais que la question ne nous concernait pas.
- Oui répondit sa complice Stella. Il en invente des choses celui-là c'est dingue ! Ce qu'il y a sur Maeva en fait partie. Je n'ai pas tout saisis mais ça a la même forme qu'un collant, un mélange d' élasthanne, de polyester et d'une autre matière synthétique.
- J'aime particulièrement l'effet légèrement brillant et simili-cuir par certains endroits. Après on a de la chance que ces deux là soit bien gaulées, l'équitation ça muscle ! Il s'approcha et tapota les fesses de Maeva tout en les serrant de sa main droite. 
-Mmpphmm ! 
- Je sens que l'argent va couler à flot ! 
- Tu l'as dit continua sa complice. Surtout que nous ne sommes plus à 5 minutes de vidéo mais à 15 ! Les clients et clientes sont plus gourmands que je ne le pensais. On prépare les caméras mesdemoiselles ne bougez pas ! 
Nos cris et protestations furent synchronisés.
- GGmmpphmmmmm ! 
 Que nous réservaient-ils ? Qui sont "ces clients" ? Je commençais à paniquer de plus en plus.

Même si on ne pouvait rien faire pour les en empêcher, on essayait tout de même de tester nos liens pour s'en sortir. Mais avec le tape qui nous collait les bras au dos, nos espérances étaient proche de 0. Moi et Maeva étions allongées sur le lit "attendant" notre sort. Ils placèrent en tout 6 caméras. 2 au plafond coulissèrent sur des rails juste au dessus de nous, 2 autres furent fixées sur le mur en face de nos têtes aux 2 extrémités du lit. Elles étaient placées sur des points de fixation à un angle de 45°. Pour finir, les deux suivantes furent placées derrière nous, dans le même angle que les 2 précédentes. 
Mais chose à laquelle je ne m'attendais pas, deux individus cagoulés se mirent à côté de nous (droite et gauche) et se préparèrent à prendre des photos. Voyant nos regards scruter l'équipement, Alex nous parla : 
- Ils vont faire plusieurs photos pendant le tournage. Les meilleures seront vendues au meilleur prix, d'autres seront utilisées comme illustration aux annonces des "fiches produits". 
J'étais choquée. En plus d'être enlevées, sévèrement attachées et humiliées, on était dorénavant considéré comme des marchandises ? Maeva fut celle de nous 2 qui protesta le plus. 
- MMMMPPPHMMMMMM !!!! 
- Il faut bien qu'on gagne notre vie. Tout cet équipement coûte cher vous savez. Vous ne voyez pas la régie qu'il y a dans la salle à côté ! Ils s'occupent à capturer les meilleures scènes en temps réels, c'est très difficile. S'ensuivra un montage pour ceux qui n'auront pas la chance de vous voir en direct, le programme Stella ? 
- Alors on commence par du tickling et caresses ou l'inverse. On les change de position, une fois sur le dos, une autre sur le ventre etc. Un crotchrope après on les laisse se débattre pour qu'elles puissent s'en sortir et si elles n'y arrivent pas on les place en position de hogtied. 
Hogtied ? Crotchrope ? Mais de quoi elle parlait ? En entendant ces mots, Maeva se débattit comme une furie et je me doutais vite qu'on était loin d'être sortis d'affaire. Stella pris la place du photographe et une voix se fit entendre dans la salle : " prêt" ! 
 Les 2 hommes ou plutôt les 2 pervers commencèrent à se placer derrière nous. Comme on se défilé, ils nous prirent rudement par les hanches pour nous ramener à leur hauteur.
 Après ça et nos gémissements, ils commencèrent à poser leurs salles pattes sur nos jambes pour remonter lentement vers nos hanches. Ils le faisaient tout en nous caressant de leurs gros doigts boudinés, c'était rageant ! J'entendais tous les clics des appareils photos et en me faisant retourner violemment sur le dos, je pu voir les points lumineux qui indiquaient que les caméras étaient en marche. 
 L'homme posa un genoux au niveau de mes chevilles et je ne pu plus bouger les membres inférieurs. Puis, il se mit à me chatouiller le bas du ventre en descendant lentement vers ma partie intime.J'essayais d'y échapper mais à part des couinements et des dandinements, je n'arrivais à rien encore une fois. Je regardais ma sœur et vit que son bourreau lui déboutonner sa chemise blanche. Elle se secouait dans tous les sens elle aussi mais nous étions à la totale merci de nos ravisseurs. Je fermais les yeux et espérais que ça n'irait pas plus loin.
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Stella

Magnifique ! Les photos que je tirais en mode rafale feraient merveilles j'en suis sûre ! Je sentais que ce weekend serait un des plus productifs car il faut  le dire, notre repérage a porté ses fruits ! C'était rare de pouvoir kidnapper 4 jeunes filles en un laps de temps très court, en plus des cavalières et belles qui plus est.Sans oublier le jeune homme évidemment.

La deuxième raison est qu'il y avait une forte demande en ce moment et très peu d'offres de vidéos. Ceci veut dire qu'on a presque le pouvoir de fixer le montant de notre choix. Le prix d'entrée pour voir les 2 vidéos en direct est de 25 dollars. Pour le moment 400 personnes s'étaient inscrites ce qui nous fait 10.000 $ de chiffre d'affaires pour 2 petites vidéos. Et encore on était que vendredi soir, il restait les journées de samedi et de dimanche à tourner. 

Ah ! Eric déboutonnait le haut de la chemise de Maeva pour laisser apparaître un décolleté. Il me regarda et hocha la tête. Il bascula la pauvre fille sur le côté et il la força à tenir cette position. Je pu la prendre en photo plusieurs fois d'affilé malgré son regard assassin. Je pris une photo de son visage en gros plan laissant voir sa peau nu jusqu'en dessous du coup. . Elle était très belle et adorable comme elle l'était. Ses yeux noisettes reflétaient toute sa détresse du moment, son bâillon la maintenait au silence (heureusement pour nous) et ses cheveux cuivrés en bataille lui donnait un air rebelle. Le mieux était le fait qu'elle n'arrêtait pas de lutter contre Eric, ça se voyait qu'elle ne voulait pas être entre ses mains !

C'était là l'intérêt que recherchait nos clients, voir des filles ou garçons réellement enlevés luttant pour se délivrer. Du côté « du nouveau », lui était en train de toucher tout le corps de Pauline. Celle-ci n'aimait pas non plus sa situation et si un regard pouvait tuer, les yeux bleus de Pauline l'auraient fait depuis bien longtemps. Je me demande comment on lui enlèvera sa tenue de voltige, elle n'avait pas de zip sur sa combinaison bleu et noir. Environ 5 minutes passèrent et on devait déjà commencer la suite. Elles étaient déjà en train de trembler et d'haleter.  Les pauvres, elles étaient loin 'avoir finis ! Je m'exclamais : 
- Crotchrope ! 

La petite sœur fut plus emmerdante que la grande pour une raison, celle-ci connaissait la signification de ce mot. Eric et "le nouveau" sortirent deux cordes et relièrent rapidement les poignets des victimes à leur torse. Pour se faire ils passèrent la corde à l'entrejambe en n'oubliant pas d'avoir fait un nœud à un endroit stratégique. Pour finir, ils enroulèrent le reste de leur corde respective sous les seins des 2 jeunes filles. Celles-ci ne pouvaient plus balancer en arrière leurs poignets au risque d'un petit picotement venant d'un endroit bien précis ... Je souris en pensant à ce qui allait suivre. Deux crochets pendaient au plafond. Les deux hommes se mirent debout sur le lit pour les prendre et les abaisser. Un câble relié à une poulie les maintenaient en place. Ils levèrent les pieds des prisonnières jusqu'à mi hauteur d'homme et avec le crochet accrochèrent les cordes reliant leurs chevilles.I ls lâchèrent et les filles furent automatiquement suspendues par les pieds. Beaucoup de petits couinements se firent entendre, plus elles se débattaient et plus elles ne faisaient que de tourner sur elles-mêmes. Je dis la suite du programme.

- Maintenant on va voir si elles arrivent à se délivrer. Si oui on les laisse tranquille et si non, on continue ... plus longtemps ! fis-je en souriant. 
- GGppphhhhmmmmm ! 

Je l'avoue, elles n'avaient aucune chance.
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede elias_ » 28 Avr 2017, 16:57

J ai du mal à lire en ce moment, mais ce Topic passe tout seul

Manquerai juste un trombinoscope avec tout ces gens!
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede fredchl » 28 Avr 2017, 18:41

elias_ a écrit:J ai du mal à lire en ce moment, mais ce Topic passe tout seul

Manquerai juste un trombinoscope avec tout ces gens!


L'idée du trombinoscope m'a fait bien rire ! :D

C'est un peu déroutant pour suivre, sa manière de raconter, mais on s'y fait.

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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede Mad Hatter » 29 Avr 2017, 07:08

Con certes mais mignon tout de même !
:lol: https://www.youtube.com/watch?v=ynC9Gg-PlRM
Tu ne fais pas de quartier. :lol: Image
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede moimoi2 » 02 Mai 2017, 17:56

elias_ a écrit:Manquerai juste un trombinoscope avec tout ces gens!


Il n'y en aura pas pour cette histoire mais pour une autre c'est très probable ;)

fredchl a écrit:Manquerai juste un trombinoscope avec tout ces gens!
Un zeste de BDSM, un scénario machiavelique, moi j'adore !... ;)[/quote]

Et encore, j'ai d'autres idées pour d'autres histoires ou LÀ je serais Machiavélique héhé ... (et peut-être que freddy sera de la partie ! :P )

Mad Hatter a écrit:https://www.youtube.com/watch?v=ynC9Gg-PlRM Tu ne fais pas de quartier. :lol:


Bien trouvé pour la vidéo. Et non je ne fais jamais de quartier ! :mrgreen:


------------------------------------------



Rappel de la capture de Jessica : (point de vue d'Alex)


Texte caché 



Rappel de la capture de Célia : (point de vue se Stella)


Texte caché 


Narrateur


Texte caché 

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Célia (avec Jessica, la monitrice)

La porte s'ouvrit et l'afflux de lumière m'aveugla temporairement. Stella et celui qui se nommait "Alex" transportaient Will et Maeva. Ils les mirent à terre et les attachèrent sommairement mais efficacement. Ils laissèrent Will et la sœur d'Aurélie à terre, enchaînés, aveuglés et bâillonnés. Je fronçais les sourcils tout en réfléchissant, je connaissais bien Will et Maeva et il était quasiment impossible de les "mater" aussi facilement. Ils devaient sûrement être drogués.

- Encore une vidéo de 5 minutes et on pourra coucher tout ce petit monde.
- Enfin c'est pas trop tôt ! Qui sera sur la vidéo ?
- Pauline et sa sœur.

Juste après, une plainte se fit entendre de la part de Maeva à terre. La femme souri :
- On va voir ce qu'ils font en haut ?
L’homme désigna la sœur de mon amie à terre.
- Allons-y !

On ne put que voir les 2 hors la loi partir avec leur "butin". La porte se referma et l'obscurité revint. Quelques points lumineux bleu situés au plafond nous éclairait. Il faut dire que dans cette pièce, tous les murs étaient capitonnés et insonorisés. Elle ressemblait beaucoup aux chambres dans les asiles pour éviter que les "patients" ne se blessent. La seule différence avec ce genre de lieu était qu'ici, sur le sol,  était apposé un grand tapis rembourré. Inquiète pour Will, je m'approchais aussi vite que mes chaînes aux chevilles me le permettaient. Du coin de l'œil, je voyais Jessica avancer vers le même objectif.

Une fois arrivé à côté de lui, je m'agenouillais pour le regarder de plus près. Je plissais les yeux pour me concentrer et vis que le nœud de son bâillon était trop serré, son bandeau par contre devrait être possible à retirer. Je me plaçais devant sa tête mais ce n'était pas pratique avec mes mains retenues derrière mon dos. Je voyais Jessica  tomber à terre et qui essayait de se relever. Ce n'était pas simple avec sa "camisole", elle devait beaucoup jouer avec ses abdominaux. Après des secondes d'efforts intensifs, je réussis à enlever le bandeau de Will. Celui-ci était dorénavant bien réveillé à présent et il me remercia d'un signe de tête. 

Je remarquais qu'il était plus simple pour lui de bouger ses poignets vu qu'ils étaient "juste" menottés. Je luis fis comprendre avec de grands gestes de la tête qu'il fallait qu'on essai d'enlever le bâillon de Jessica (qui peinait encore à se lever). Will hocha la tête.

 Etant agenouillée, je me remis sur mes jambes. Je commençais à venir du côté de mon ami. Je ne fis même pas un mettre qu'une masse me percuta dans les jambes et je tombais lourdement comme une pierre. Je m'écrasais de tout mon poids sur Will. Mais il avait anticipa le coup et s'était mis sur le flanc. Je tombais donc sur sa cuisse gauche et je retombais au sol.

- MMpphmmm ! fis-je colérique. Heureusement que le sol n'était pas du plancher !
- Mmpphmm! MMpphm ! me dit-il 2 fois tout en se roulant sur le côté. Il fit demi tour, se mit à plat ventre et rampa . D'un coup je compris, je luis dis du mieux que je pouvais.
- MMpppuii !

Il comprit à mon intonation et on se mit tous les deux à rouler sur le côté. On réussit à faire quelques mètres et on se mit à ramper. Ce n'était pas le plus simple surtout dans mon cas. Du scotch me retenait les poignets, les coudes et plaquait mes bras sur mon dos. Pour ramper, je pliais les genoux et me poussait de mon mieux avec mes pieds. Je me dandinais par la même occasion. En bref, je devais vraiment avoir l'air conne. J'étais presque arrivée sur Jessica lorsque dans un bruit sourd, s'ouvrit la porte.
 On ferma tous nos yeux pour se protéger de la lumière et la voix d'Alex se fit entendre :

- Il est temps pour vous d'aller dormir.
--------------------------------------------
Alex

Avant toute chose, on remit un bandeau à tout ce petit monde, je relevais ensuite Jessica et me fis un plaisir "d'aider" celle-ci à monter les escaliers. On se dirigeait vers la chambre. Un autre s'occupait à porter sur son épaule droite Célia et deux collègues féminines avaient décidé d'amener Will.

Jessica eu "un peu" de mal à monter mais elle réussit tout de même. On arrivait dans la chambre et je commençais ma manœuvre immédiatement. Avec des ciseaux, je lui coupais tout le tape qui  retenait les bras de Célia. Voyant qu'elle voulait se débattre, je lui tordit son bras gauche pour faire bonne mesure. Je lui enfilai ensuite un gant assez spéciale. Il était entièrement fait en polyester mais avait une particularité : il n'y avait aucun emplacements pour les doigts. Je serrais au maximum et lui attacha le gant (à l'aide d'un petit anneau se trouvant sur le haut) et lui lia à sa cheville droite. Je fis de même pour sa main droite et cheville gauche. Cela eu pour effet de placer ses bras en croix vers le sol et de ne pas pouvoir remuer ne serait-ce que le petit doigt.

Un tour de tape noir se mit au milieu de ses mollets et je lui enlevais ses menottes aux chevilles. Enfin je la mis sur la machine.

- Surtout ne bouge pas !

Mon ton très autoritaire cette fois-ci la surpris. Elle fit ce que je lui demandais sans se plaindre. Bien-sûr elle ne voyait rien sinon elle aurait déjà sauté de la petite plateforme. J'appuyais le bouton et la machine se mit en route.
Il s'agissait d’une petite plateforme reliée à 2 bras robotique sur lesquels étaient placés soit de large rouleaux de ruban adhésif, soit de tissus noir adhésif ou de cellophane. Ici, pour Célia on avait décider d'utiliser du cellophane. Les 2 rouleaux tournoyèrent chacun leur tour pendant une minute environ.Une fois que ce fut finit, Célia tomba en arrière sur un matelas placé à cet effet.

 Elle était totalement immobilisée ! Il y avait tellement de cellophane sur elle qu'il en est devenu brillant  et lisse ne laissant rien voir de ses vêtement ou de son corps. La pauvre fille était abasourdie, ne pouvant remuer d'un pouce si on excluait ses pieds gigotants à souhait. Je savais que Stella voudrait rectifier ce petit défaut mais pour ma part je n'en avais rien à faire de ce détail.

Je vins vers elle et lui parla dans son oreille
- Voilà comment tu vas dormir, n'est-ce pas merveilleux ?
- MMpp** ! ggpphmm , ** ?
- Je sais c'est dur mais on vous enlèvera peut-être vos bâillons pour cette nuit.
Je laissais ensuite 2 complices la déposer sur un des grands lits de la "chambre".

 - Au suivant !
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede fredchl » 05 Mai 2017, 18:32

La machine à "embobiner" les prisonniers m' a bien fait rire ! Jolie trouvaille très originale ! :-)
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede Mad Hatter » 14 Mai 2017, 06:12

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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede moimoi2 » 23 Mai 2017, 18:27

fredchl a écrit:La machine à "embobiner" les prisonniers m' a bien fait rire ! Jolie trouvaille très originale ! :-)


Ça vient pas vraiment de moi mais d'une vidéo vue sur le web ;) (je mettrai le lien plus tard si je le retrouve)


@Mad Hatter
C'est pas vraiment ça que j'imaginais mais ça y ressemble ;)

Voilà la suite !
-----------------------------------------------
Stella

Je finissais de filmer et décidais d'en rester là pour la soirée. Les 2 filles seraient plus utiles le lendemain en pleine forme. Je faisais signe à l'une de mes collègues d'arrêter de "taquiner" Maeva et Pauline.

Les clients venaient de payer pour la vidéo. Pour le moment, c'était bien suffisant.  On leur coupa les cordes qui maintenaient leurs jambes aux coudes pour ensuite retirer les liens qui rendaient immobiles leurs jambes. Leur docilité s'expliquait pour 2 raisons : la fatigue d'avoir subi tout ces traitements et la cagoule qui limitait grandement leur rayon d'action.

 Avec "le chauffeur", on les déplaça dans leur chambre à coucher. En entrant dans la pièce, je jetais un œil  et vit le travail bien réalisé d'Alex. Jessica et Célia étaient parfaitement momifiées sans oublier la belle blonde Aurélie. Le cellophane  enfermait de manière inéluctable nos jeunes amis. Seul le jeune homme était encore "libre" de ses mouvements menotté comme il l'était. Je réussis à déplacer Pauline au milieu de notre merveilleux outil sans oublier de lui scotcher ses mollets et de lui placer ses mains de façon adéquates.

Je m'écartais rapidement avant qu'Alex mis en branle la machine. Comme pour ses 3 amies avant Pauline, les bras robotiques tournèrent inlassablement autour d'elle pour finir par l'immobiliser. Une fois la machine stoppée, la jeune fille tomba malgré elle et pu la mettre au milieu des 3 autres filles : Aurélie, Jessica et Célia. Restait dorénavant les deux jeunots dans la partie.

 C'est simple, en à peine 5 minutes, on leur firent "subirent" le même sort à un détail près : un lit une place les attendait pour eux seuls ! Ce découpage n'était pas réalisé au hasard, on les préparait pour que demain, tout se passe au mieux. Dès qu'ils furent installés, je fis un signe à Alex et au "chauffeur" afin de passer à la prochaine étape qui pouvait être potentiellement problématique.

 On commença tout d'abord à enlever leur bâillons (et cagoules pour Pauline et Maeva). De plus, leurs têtes furent immobilisées grâce aux sangles prévues à cet effet ainsi que leur chevilles. De ce fait, il devenait impossible pour eux de se retourner ou bouger hors du lit tout en étant contraint de rester sur le dos. Encore une fois, j'imposais le silence.
 - Pas un bruit sinon vous n'aurez rien.

 De l'eau leur fut donnée un à un. Leurs questions, supplications ou autres paroles incessantes furent totalement ignorés. C'est avec soulagement qu'on rajouta  de nouveau les bâillons. Cette fois, il s’agissait d'un cleave gag classique composé de foulards noir noués 2 fois en leur milieu. Le bâillon ne les mettait pas proprement au silence mais les empêcher de communiquer. Enfin pour la nuit, on retira les bandeaux d'Aurélie, Jessica, Will et de Célia.

Avant de partir, je ne pu m'empêcher de déclarer :
- Bonne nuit !
Et je fermais la porte.

Je savais qu'ils n'attendaient que l'on parte pour commencer à se dégager de là. Bien évidemment une petite caméra bien cachée permettait qu'on les surveille et par la même occasion de gagner un petit supplément. Je souriais lorsque je descendais les escaliers pour me reposer en paix.

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Narrateur
 
La nuit se déroula sans plus de péripéties. Les prisonniers, bien que très motivés à se sortir de cette situation ne réussirent même pas à ébrécher le cellophane qui les retenaient. Au bout d'une heure environ , ils décidèrent un à un qu'il ne servait à rien d'essayer de s’échapper de leur immobilité.  Ils n'arriveraient qu'à s'épuiser encore et encore. Ils avaient bien essayé de communiquer mais les bâillons qu'ils portaient rendaient toutes paroles (et donc tout dialogues) inintelligibles.
Ils s'endormirent assez rapidement malgré l'inconfort certain de leur situation.

Au lendemain, ils furent réveillés à 9h30. Les individus cagoulés découpèrent en 3 groupes les prisonniers. Deux ravisseurs s'occupèrent d'Aurélie et de Jessica, elles furent détachées et emmenées en "terrain inconnu", le même futur attendait Pauline et Célia. Pour finir, des ravisseuses s'occupèrent d'emmener Will et Maeva.

Le bâtiment était construit spécialement pour ce genre de "fêtes". C'est pour cette raison que se trouvait dans la villa beaucoup de pièces détenant un équipement à la pointe de la technologie. Les captifs purent enfin se doucher pour se décrasser. Ce fut l'un des rares moment de tranquillité pour eux même s'ils n'avaient que 10 minutes maximum pour se laver et s'habiller. 

L'habillement leur était imposé. C'est pour cette raison que Will fut transféré dans une salle de bain. Ses vêtements pour la journée furent posés sur une chaise banale en bois située non loin. Les ravisseuses sortirent en lui dictant des consignes clairs : pas d'entourloupes sinon Maeva en subirait les conséquences.

Will ne  le savait pas mais il était prévu que toutes les filles aient le même genre de  tenue à savoir : une culotte d'équitation beige clair, de longues chaussettes de même couleur. Seuls les hauts changeaient en fonction des prisonnières. Maeva eu un polo de couleur unie avec son pantalon, il était coupé près du corps et était entré dans son pantalon moulant. Pauline portait un chemisier noir lui allant parfaitement, Jessica se distinguait car elle a été munie d'un tee-shirt manche longue blanc classique de sport. Aurélie quant à elle fut obligée d'enfiler un débardeur gris classique.

Une fois douchés et habillés, Maeva et Will furent menottés (les mains en avant) et emmenés dans une autre pièce pour qu'ils puissent se restaurer. Que Will soit avec Maeva n'était pas dû au hasard, lui aussi possédait une tenue unie. Il portait actuellement un pantalon bleu marine, des chaussettes de mêmes couleur et un polo taillé comme celui de son amie prisonnière. 

Sur la table, se présentait à eux un petit déjeuner digne de ce nom. Croissants, jus d'orange, beignets et bien d'autres mets.
C'est à ce moment que Will prit la parole.

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Will

- Enfin ! je croyais que j'allais crever la dalle !
Je me dépêchais de m'asseoir pour commencer à manger. Une des femmes prit la parole :
- Justement, c'est pas vraiment le but que tu crèves. Au contraire il vaut mieux pour nous que tu restes en vie !
- Si c'est une rançon qui vous intéresse, j'ai pas d'argent !
L'autre me répondit.
- D'habitude, c'est la famille du "kidnappé" qui doit payer. D’où l’intérêt de la rançon. Sinon on t'en aurait déjà pris depuis longtemps ...
Mon côté légèrement radin reprit le dessus.
- On est fauché dans la famille alors !
La dernière qui m'avait parlé me sourit.
- Ça aussi on s'en fout.
- Ah bon ? Mais alors, vous voulez quoi ? fis-je entre 2 bouchées.
- Tu le sauras bien vite ! Ma fois ta copine le sait mais elle ne te dira rien, on veut que la surprise soit de mise. N’est-ce pas Maeva ?
Elle ne répondit pas.

Je sentais qu'elles tramaient quelque chose mais quoi exactement ? Je ne saurais le dire. Pourquoi m'ont elles changé chez Maeva ? Pourquoi ce kidnapping ? Et enfin pourquoi m'avaient-elles obligées à m'habiller  moi et les autres d'une tenue d'équitation ? Autant de questions sans réponses. 

Le femme reprit la parole après un petit blanc :
- Bien dormis ?
- Bah, je ne sais pas pourquoi mais il faisait légèrement chaud et je me sentais à l'étroit.  A part ça, j'ai réussis à dormir un peu. Et toi Maeva ?
Sa tête tourna dans ma direction et elle me répondit d'une petite voix.
- Pareil que toi. Le lit n'était pas très confortable.

On continua à manger durant quelques minutes. Une fois rassasiés, on fut déplacé (les yeux bandés) dans une autre salle de l'immense bâtiment.
Dès l'arrivée, elles nous remirent nos mains dans nos dos et nous les lièrent à l'aide de corde. Celle qui s'occupait de moi n'oublia pas non plus de rapprocher un maximum mes coudes. C'était serré !
- Vous pouvez pas faire doucmmpphmm ??!

L'enflure ! Elle venait de me mettre un autre bâillon. Ça ressemblait à un tissu synthétique avec un nœud en son milieu. Elle serra un maximum à l'arrière de mon crâne. Dieu ! Le tissu serrait énormément !
-MMpphmm !

Mais elle n'en n'avait pas finis, elle rajouta un large morceau de tissus pour me recouvrir toute la moitié du visage, nez compris. Celui-ci, elle ne le serra pas autant que le premier. Heureusement sinon je mourrais d'asphyxie. Elles n'allèrent pas plus loin dans le ligotage et je pu voir dès que mon bandeau fut enlevé que Maeva était dans le même cas que moi. 
- On vous laisse comme ça le temps qu'on s'occupe des autres. Votre tour devrait arriver dans 3 heures seulement, on reviendra un peu avant si''il le faut. Sur ce à tout à l'heure !

Dès que nous fûmes seuls, Maeva et moi testions nos liens avec une énergie renouvelée, son regard angoissé ne me rassurait pas pour la suite des évènements.
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Re: Le contrat du centre équestre

Messagede fredchl » 25 Mai 2017, 18:18

Vu la fameuse image horrifique que mon pseudo t'inspire, l'idée de savoir que tu veux m’intégrer dans l'histoire me fait peur... :lol:
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