L’étrange aventure de Jessica

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Mad Hatter
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Mad Hatter » 19 août 2019, 06:59

C'est à se demander si elle ne va pas avoir besoin de soin a un moment. :ambulance
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Ou est-ce l'inverse ?
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Gwenboyfriend
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Gwenboyfriend » 03 sept. 2019, 07:33

Merci à Mad de m'avoir suggéré l'idée de ce nouvel épisode.

Des soins pour Natacha

Natacha se promène dans la rue aux côtés de Jessica. Les deux amies se tiennent la main. Quel soulagement d’être à nouveau libre de ses mouvements. Natacha sent encore la brûlure de ses liens qui s’enfonçaient dans sa chair. Elle se souvient de l’intervention de la police comme dans un rêve. De même que ses retrouvailles avec Jessica libérée elle aussi de l’emprise de la guilde. Bien sûr il reste encore cette sensation de brûlure. Mais elle va s’atténuer avant de disparaître.

Pourtant, elle semble augmenter. Quelles sont les voix autour d’elle. Des voix qui lui rappellent des souvenirs douloureux.
- On dirait que la petite garce s’est endormie.
- On devrait la réveiller.
- Pas tout de suite.
-
Natacha essaie désespérément de se raccrocher aux lambeaux de son rêve. Mais les voix sont de plus en plus présentes. La brûlure des liens de plus en plus réelle. Le bâillon enfoncé dans sa bouche de plus en plus envahissant. Et la pression des pinces à tétons de plus en plus évidentes.

Une violente projection d’eau achève de l’extraire de son rêve.

Elle est toujours ligotée contre ce poteau face à ses ignobles individus.
- Il est temps de passer aux choses sérieuses.

Qu’est-ce que ça signifie ? Quelles choses sérieuses ?
- Regarde, ma mignonne, on a trouvé de quoi t’installer confortablement.

L’homme désigne un matelas posé à même le sol. Cette vue serait suffisamment inquiétante sans avoir besoin d’être aggravée par les cordes posées à proximité.

La jeune femme supplie les infâmes criminels du regard. En vain. Les cordes qui la fixaient au poteau sont tranchées. Elle n’espérait que ça et soudain elle se désespère de ne plus être liée à ce poteau.

Elle n’a pas la force de tenter de s’échapper. Ni le courage d’être soulagée d’être débarrassé de la pince à tétons et de son bâillon.

Un des hommes saisit son bras pour la conduire jusqu’au matelas. Ce geste suffit à la sortir de son apathie. Elle frappe l’homme au cou. Celui-ci surpris malgré la faiblesse de l’attaque reste figé. La jeune femme ne perd pas de temps à se réjouir de sa victoire. Elle se court vers la sortie.

Un claquement retentit. Une lanière de cuir entouré ses chevilles. Elle se retrouve au sol. Visage contre terre. La lanière qui entoure ses chevilles se défait.

Natacha prend appui sur ses mains pour se relever. Un nouveau claquement se fait entendre. La jeune sent une brûlure sur ses fesses. Elle ne renonce pas. Se relève. Encore ce claquement. Cette fois la lanière entoure son cou. Elle est tirée en arrière. Elle lève les mains pour tenter de se libérer. Mais un de ses ravisseurs saisit ses poignets et tord ses bras dans son dos. Son cou est libéré de la l’infâme licol. Elle tente de donner des coups de pieds à celui qui bloque ses bras dans son dos.

Encore un claquement. Cette fois, la brûlure est entre ses seins. Comprenant l’inutilité de ses efforts, elle cesse de se débattre.
- On dirait que cette petite salope a encore de l’énergie.
- Je vous donnerai ce que vous voulez mais laissez-moi partir ensuite.
- Plus de menaces ? Plus de vengeance de la guilde ?
- Laissez-moi seulement partir.
- On dirait qu’elle ne comprend pas.

L’homme lève à nouveau la main qui tient le fouet.
- Arrête de jouer.

C’est le troisième qui a parlé. Celui qu’elle a frappé au cou.
- Tu ne veux pas lui faire payer ce qu’elle t’a fait.
- Elle paiera mais on a mieux à faire d’abord. Attachez la sur le matelas.

Natacha supplie, résiste. Mais les deux hommes sont trop forts. Elle est traînée jusqu’à l’infâme couche. Allongée sur le dos. Ses poignets et ses chevilles sont liés à chaque coin du matelas. Elle se retrouve écartelée, offerte aux appétits pervers de ses ignobles individus. Elle hurle.
- Elle nous casse les oreilles. Bâillonne la.
- J’avais pensé à un autre genre de bâillon.
- Cela viendra plus tard. Quand elle sera calmée.

L’homme une boule de chiffon sale dans la bouche de la captive puis la fixe avec une bande étroite de tissu. Son compagnon fait circuler la lanière de son fouet sur le corps de la prisonnière qui, terrifiée, tire sur ses liens et tord son corps en tous sens.
- Arrête de jouer avec ton fouet.
- Ne me dis pas que ça ne te plait pas de la voir se trémousser.
- Bien sûr mais je ne veux pas que tu l’abimes tout de suite.
- Elle a mérité une leçon.
- Et elle l’aura mais pas tout de suite. Qui passe le premier ?
- Pierre, ciseaux, papier ?

Natacha est désespérée. Ces ordures jouent à un jeu de gamin pour savoir qui sera le premier à passer sur son corps. Elle tire sur ses liens, crie dans son bâillon. Mais elle ne peut que constater son impuissance. Le gagnant s’approche d’elle. Souriant. Ses compagnons s’apprêtent à jouir du spectacle.
- Tu as de la chance. Mon ami au fouet passe en dernier.

Qu’est-ce que ça signifie ? Où est la chance ?
- Il aura besoin de te fouetter pour être efficace. Tu aurais moins apprécié de baiser avec nous.

Quels salauds. Comme si elle pouvait apprécier ce qui va arriver. Dans cet entrepôt. Allongée sur ce matelas sale et malodorant.

Elle ferme les yeux.
- Tu ne vas pas garder les yeux fermés. A moins que tu préfères pour qu’on fasse le nécessaire pour les maintenir ouverts.

À cet instant les portes de l’entrepôt explosent. Des policiers entrent et maîtrisent les trois hommes. Des infirmières s’approchent de Natacha et lui retirent son bâillon.
- Libérez-moi s’il vous plait.
- Calmez-vous êtes sauvée. On va vous libérer. Vous allez pouvoir marcher jusqu’à l’ambulance ?
- Oui.

Natacha libérée de ses liens, soutenue par les infirmières marche jusqu’à l’ambulance.

Ses sauveuses l’allongent sur une couchette. Lui injectent un calmant, soignent les marques des liens dans sa chair.
- Heureusement, ce n’est pas trop profond. Un bon bandage et ce sera très vite guéri.

Natacha se sent bien. L’infirmière s’approche avec la bande de sparadrap. Pourquoi le rouleau est-il si épais.

Prise d’une subite intuition, la jeune femme se redresse. Deux mains fermes la maintiennent sur la couchette.
- Calme toi ma chérie. Ces bandes ont entre autres des vertus cicatrisantes.
- Vous vous moquez de moi, vous faites partie de la guilde.
- Elle s’agite trop. Il va falloir utiliser les sangles.
- Non !! Vous n’avez pas le droit.
- C’est toi qui as souhaité rejoindre la guilde. Tu avais été prévenue. Quand on rejoint la guilde, on ne la quitte pas.
- Je vais hurler.
- Tu es dans une ambulance qui fait tourner sa sirène. Qui pourrait bien t’entendre.

Pendant cet échange, les infirmières ont tiré des sangles fixées à la couchette et les ont serrées sur les chevilles, les cuisses et le torse de la jeune femme. Les sangles du torse emprisonnent aussi les bras de Natacha qui continue de hurler.
- Elle nous casse les oreilles. On devrait commencer par soigner sa tête.
- Bonne idée.

Les infirmières commencent à recouvrir le crâne de leur patiente depuis le menton jusqu’au front en passant par la nuque avec des bandes de pansements qu’elles fixent soigneusement grâce à du sparadrap. Elles s’apprêtent à faire passer les bandes sur ses lèvres quand l’infirmière chef les interrompt.
- Ça ne suffira pas. Il faut aussi soigner sa bouche.
- Non, ne faites pas ça.

La supplication de la jeune femme reste sans écho. L’infirmière-chef enfonce une boule de tissu dans la bouche de Natacha que cette dernière recrache immédiatement.
- Cette idiote est têtue. Il va falloir s’y prendre autrement.

Les « soignantes » défont les bandes de pansements qui entourent le visage de leur patiente. Leur chef brandit une boule de mousse. Comprenant l’usage de l’infernal objet, la prisonnière garde les lèvres fermées.
- Pourquoi font-elles toutes ça ?
- Elles devraient comprendre que c’est inutile.
- Mais c’est amusant.

Une des femmes pince le nez de Natacha qui malgré ses efforts doit ouvrir la bouche pour reprendre sa respiration. La boule de mousse s’insinue entre ses lèvres. Les efforts de la jeune femme pour la recracher ne font que ralentir l’inéluctable progression de l’infâme matière dans sa bouche.
- C’est vrai que c’est encore mieux quand elles résistent.

Malgré les propos moqueurs et insultants de ses ravisseuses, Natacha continue de s’opposer vainement à la progression de la boule qui finit par envahir sa bouche. La main de l’infirmière appuyée sur ses lèvres lui évite la tentation de la recracher.

Le bref instant où la main est retirée pour être remplacée par une fine bande de tissu qui s’enfonce à la commissure de ses lèvres est insuffisant pour lui permettre de rejeter l’abject objet. La captive sent le nœud se serrer sur sa nuque. Achevant de la rendre inaudible sans pour autant être totalement silencieuse.
- Parfait. Nous allons pouvoir la soigner sans qu’elle nous casse les oreilles.
- Commençons par la tête.
- Il vaudrait mieux des bandes collantes que de simples bandages.
- Ça va coller à ses cheveux.
- Il suffit de lui mettre une cagoule.

Natacha hoche négativement la tête tout en tentant d’exprimer sa soumission.
- C’est trop tard ma chérie. Tu as montré que tu ne nous faisais pas confiance pour te soigner comme tu le méritais.

La captive sent qu’une cagoule est passée sur son crâne et entoure sa tête depuis le cou jusqu’au front en passant par le menton et la nuque. Le tissu du vêtement est tel qu’il se resserre sur la peau de la l’infortunée jeune femme.
- Comme ça t’es cheveux seront bien protégés.

Protégés de quoi ?

La réponse devient évidente quand une des infirmières brandit un rouleau de sparadrap.

La prisonnière tente de protester. S’agite dans ses sangles.
- C’est étonnant.
- Quoi donc ?
- Elle devrait avoir compris que cette agitation est ridicule.

Une infirmière tient la tête de Natacha pendant que sa collègue fixe soigneusement le sparadrap autour de la cagoule.

La « patiente » sent que son visage est de plus en plus immobilisé au fur et à mesure de la progression des bandes collantes. Résignées elle renonce à résister à l’avancée des « soins » qui lui sont prodigués.
- On dirait qu’elle devient raisonnable.
- Pas trop j’espère. C’est moins amusant quand elles sont trop calmes.

Les trois femmes achèvent leur travail infâme et tendent à leur victime un miroir pour qu’elle puisse constater le résultat. Une fois de plus la captive doit reconnaître la précision de l’ouvrage de ses ravisseuses. Le sparadrap est soigneusement disposé et présente un aspect esthétique indéniable.

Natacha serait admirative si ce n’était pas sa tête qui se trouvait à l’intérieur des bandes.
- Il faut achever de la soigner.

La prisonnière tente d’exprimer son incompréhension.
- Voyons ma chérie. Toutes ses cordes qui ont pénétré ta chair et ont laissé des marques. Tu dois encore en ressentir la brûlure.

Natacha doit reconnaître l’exactitude des propos.
- C’est aussi de ta faute. Tu n’aurais pas dû te débattre autant.
Bien sûr, c’est tellement facile de ne pas se débattre quand on est nue, bâillonnée, ligotée à un poteau et tourmentée par des hommes et une femme qui ne voient en vous qu’un objet permettant de libérer leurs pires fantasmes.
- Calme toi. C’est fini maintenant.

C’est vraiment fini ? Alors qu’elle est à nouveau bâillonnée. Et d’une manière pire que les précédentes. Et qu’elle est immobilisée par des sangles sur une couchette. Ces femmes se moquent d’elle.
- Tu n’es pas contente à cause des pansements sur ton visage et de sangles ? C’est pour ton bien. Tu t’agites trop.
- Quand tu auras fini de soulager cette idiote, on pourra peut-être finir le travail.
- On a le temps. On n’arrive pas au château avant une heure.

De quel château parlent-elles ? Qu’est-ce qu’elles ont préparé. Natacha recommence à se débattre.
- C’est malin. Tu l’as inquiétée et elle recommence à s’agiter.
- Comme si ça pouvait nous gêner.

L’éclat de rire des impitoyables femmes rappelle à la captive sa triste condition. Désespérée, elle cesse de se débattre stupidement.
- Commençons par panser ses jambes.

Toujours ce mot de panser. Pourquoi ne pas employer le mot de « ligoter ». C’est alors qu’elle voit une des infirmières sortir des rouleaux de sparadrap. La jeune femme comprend alors les intentions des infirmières et recommence à se débattre dans ses sangles.
- Je crois qu’elle a compris.
- Tant mieux, c’est plus amusant ainsi.

Les femmes libèrent les jambes de leur patiente des sangles qui les fixent à la couchette. Bien qu’elle soit consciente de la vanité de ses efforts, Natacha agite ses membres pour tenter de repousser l’inévitable.

Une des infirmières l’immobilise pendant que sa complice commence à appliquer l’horrible bande collante sur les chevilles et les mollets de leur victime impuissante qui ne peut qu’observer la terrible progression de l’infernale matière jusqu’en haut des jambes.
- Parfait, ses bras à présent.

Les protestations, heureusement étouffé par le bâillon, et les gesticulations de Natacha sont vaines et retardent à peine le travail de ses tortionnaires qui la retournent sur le ventre et entourent ses mains et ses bras croisés dans son dos de sparadrap. Puis, à peine leur tâche achevée, agissent de même avec son torse en laissant toutefois sa poitrine exposée.
- Cacher des seins pareils. Ce serait un crime.

La captive est bien évidemment incapable de répondre ou de résister. Elle assiste impuissante à l’achèvement du travail infâme des infirmières qui recouvrent de bandes son ventre en réussissant à laisser exposées ses fesses.
- J’espère que tu apprécies notre délicatesse. Nous avons réussi à laisser visible tout ce qui fait ton charme : tes yeux, tes pieds, tes seins et ton joli petit cul.

Natacha ne partage pas vraiment l’appréciation de son infirmière mais est bien sûr incapable d’exprimer son désaccord autrement que par un regard de rage. Mais elle aurait dû savoir que c’est encore trop et que ses ravisseuses n’acceptent aucun signe d’insoumission.
- Qu’est-ce qui se passe ? Tu n’es pas contente ?
La prisonnière tente de montrer sa soumission en baissant les yeux. Mais ses « soignantes » ne souhaitent pas la laisser en paix.
- Tu veux qu’on cache autre chose ?

Natacha, craignant une nouvelle duperie, tente de montrer qu’elle ne souhaite rien de tel. En vain.
- Je crois que c’est ce qu’elle veut.
- Oui mais quoi ?
- Ses seins ?
- Je l’ai déjà dit : on n’emprisonne pas des seins pareils.
- Ses fesses ?
- Certainement pas. C’est trop agréable de les caresser.
- Il ne reste que ses yeux alors ?
- En effet, il ne reste que ça.

Terrifiée, Natacha proteste difficilement dans son bâillon et supplie du regard les infâmes infirmières.
- Elle ne le souhaite pas.
- Qui s’inquiète de ce qu’elle souhaite.
- Ce serait dommage de se priver de ses regards terrifiés.
- Tu as raison.

L’infirmière s’adresse alors à l’infortunée jeune femme.
- Tu reconnais que tu fais des histoires sans raison.
La prisonnière hoche la tête pour montrer qu’elle admet son erreur. Sa terreur est trop supérieure à sa rage pour agir autrement.
- Tu admets avoir mérité une punition.

Devinant que si elle refuse la proposition, elle ne fera qu’aggraver son sort, elle hoche la tête à nouveau.
- Tu es raisonnable. Là punition sera moins dure. Nous nous contenterons de cinq coups chacune.

Le regard de la captive exprime davantage de désespoir que de reconnaissance mais cela ne gêne pas ses « soigneuses » qui la retournent à plat ventre sur la couchette. La malheureuse jeune femme devine qu’ainsi disposée, ses fesses sont particulièrement bien exposées. Elle ne peut évidemment rien faire pour s’y opposer.

Les infirmières saisissent des sangles. La chef se penche vers Natacha.
- On ne va pas frapper trop fort. Tu auras juste le cul un peu rouge pendant quelques jours.

Un premier coup s’abat. Suffisamment fort pour arracher un cri à la prisonnière qui constate que son corps emprisonné dans le sparadrap et ses lèvres closes par l’atroce bâillon rendent la douleur plus insupportable. Elle n’a guère le temps d’y réfléchir car un autre coup s’abat.

Les vicieuses infirmières prennent leur temps. Profitent du spectacle de leur patiente qui se tord dans ses entraves.

La captive a tenté de compter les coups. Mais elle a abandonné au troisième ou quatrième, elle ne sait plus.

Les sangles s’abattent avec une régularité terrifiante. Heureusement le bâillon l’empêche de supplier en vain. Elle devine que cela ne ferait qu’encourager ses infâmes tortionnaires.

Enfin les sangles cessent de s’abattre.
- C’était le dernier ma chérie.

Malgré son soulagement, Natacha ne réagit pas. Comment le pourrait-elle emprisonnée dans ses bandes collantes. C’est une erreur.
- On dirait que cela ne lui fait pas plaisir.
- Tu as raison. Elle n’en a peut-être pas eu assez.
- Nonnnmppffmm !!!!!

La prisonnière n’aurait jamais pensé être capable de produire un tel son. Malheureusement, elle a trop tardé.
- Ça t’apprendra à te montrer un peu plus reconnaissante.
- Assez discuté, nous serons au château dans cinq minutes.
- Tu as raison. Ne perdons pas de temps.

Les coups s’abattent à nouveau sur le postérieur de l’infortunée jeune femme jusqu’à ce que l’ambulance s’arrête dans ce qu’elle soupçonne être la cour du mystérieux château.
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Mad Hatter » 08 sept. 2019, 12:32

Elle n'a que peu de répit. :lol:
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Gwenboyfriend » 14 sept. 2019, 06:01

Les plaisirs de Jessica

Jessica attend la maîtresse suprême. Elle ne peut rien faire d’autre, nue et écartelée sur le lit grâce aux chaînes reliées aux barreaux du lit.

Après le départ des femmes qui l’avaient ainsi entravée, elle avait tiré de toutes ses forces avant d’admettre la stupidité de ses actes qui ne contribuaient qu’à l’épuiser. Elle avait alors abandonné et attendu la visite de celle qui l’avait si habilement dupée.

Enfin la porte s’ouvre et Claudia pénètre calmement dans la pièce. Jessica ne peut pas, malgré sa situation s’empêcher de l’admirer. Sa kidnappeuse marche d’une façon digne et altière qui est la marque d’une grande dirigeante.

Claudia examine soigneusement les entraves de sa prisonnière et vérifie que les bracelets de cuir qui enferment les poignets de la captive sont soigneusement serrés. Sa victime aurait pu le lui confirmer si elle n’était pas bâillonnée par un efficace bâillon boule. Elle s’est suffisamment débattue pour constater qu’il lui était impossible de se dégager de quelque façon que ce soit. D’une certaine façon, elle devrait être reconnaissante que les bracelets soient en cuir. Ils l’auraient bien davantage blessée s’ils avaient été métalliques. Ce que ne manque pas de souligner la vicieuse ravisseuse.

- J’espère que tu apprécies notre attention. Nous souhaitons éviter d’abîmer un corps tel que le tien.

Le bâillon boule inséré entre ses lèvres évite à Jessica la tentation de répondre à la maîtresse suprême. Ce qui est évidemment préférable.

Elle était aussi distraite par la façon dont son interlocutrice parcourt savamment son corps nu et livré à l’avidité de sa tourmenteuse.

Elle doit reconnaître qu’elle a affaire à une experte qui sait jouer des doigts, des mains et de la langue avec une étonnante habileté. Elle a aussi constaté que le fait d’être bâillonnée et entravée décuple les ondes de plaisir qui la parcourent. D’autant plus que Claudia n’hésite pas à utiliser des accessoires pour rendre plus efficace ses attouchements.

Quand enfin, elle cesse, Jessica a oublié ses craintes et le sentiment de culpabilité qu’elle éprouvait pour avoir contribué à la chute de Fergie Rigdon.
- Je voulais te remercier pour l’aide que tu nous a apportés pour défaire notre adversaire.

Le sentiment de culpabilité revient aussitôt Claudia le perçoit.
- Ne te reproche rien. Tu n’étais que le plan B. C’est Natacha qui aurait dû la faire tomber mais ton idiote d’amie avait disparu et il nous a fallu des heures pour découvrir qu’elle avait été capturée par des habitants de la zone. Heureusement, j’ai une espionne parmi eux.

La surprise de Jessica est perceptible.
- Je suis la maîtresse suprême de la Guilde des Ligoteurs. Il ne peut rien arriver dans cette ville sans que je sois au courant.

La prisonnière souhaiterait poser une question. Mais elle est gênée par son bâillon.

Heureusement Claudia a deviné la question.
- Tu te demandes pourquoi je ne suis pas intervenue immédiatement pour la sauver et suivre mon plan initial ?

Jessica hoche la tête. À cet instant, elle se sent ridicule. Elle est nue, ligotée, bâillonnée, soumise aux plaisirs d’une secte dirigée par une femme impitoyable et elle s’interroge sur les motivations de cette secte.

Tout en continuant de caresser sa victime, Claudia poursuit son exposé.
- Cette petite peste de Natacha m’avait énervée. Au lieu d’agir comme prévu et de se précipiter vers l’hôtel de Fergie, elle s’était égarée dans la zone et avait attiré l’attention des habitants. Elle aurait dû être arrivée depuis longtemps quand j’ai rejoint l’hôtel de Fergie avec Emilie, ma fille.

Jessica exprime à nouveau sa surprise.
- Oui, j’ai une fille et je compte bien qu’elle me succède à la tête de la guilde. C’est d’ailleurs elle qui sera responsable de ton éducation. Et crois moi, tu regretteras que je ne sois pas ton éducatrice.

Jessica est parcourue par une onde de terreur. Bien qu’elle sache que c’est stupide et inutile, elle tire sur ses liens, bafouille dans son bâillon.
- Cesse de t’agiter ainsi. Tu ne veux pas connaître la suite de l’histoire ?Tu me trouves ennuyeuse peut-être ?

Le ton de la question ne laisse aucun doute sur la réponse attendue. La captive s’ empresse d’hocher négativement la tête.
- Par une coïncidence malheureuse, cette idiote est arrivée en même temps que nous devant l’hôtel et elle nous a vues descendre de la voiture Émilie, et moi.

Jessica ne comprend pas.
- Natacha avait été ligotée par Emilie et elle savait que sa mère était la maîtresse suprême de la guilde. Même des idiotes comme vous étaient capables de comprendre.

Jessica ne prête même pas garde à l’insulte. Elle s’efforce de paraître intéressée par le récit alors qu’elle ne souhaite que la fin de cet infernal supplice.
- Heureusement, mon espionne l’avait repérée et m’avait alertée. Nous avons donc déclenché les sextoys insérés dans son vagin et son anus. Tu aurais dû la voir courir quand elle a compris ce que nous allions faire. J’ai oublié de te dire qu’elle était toujours ligotée et bâillonnée.

La captive est effrayée par le rire cruel de Claudia. Le plus insupportable est de découvrir la duplicité de cette femme qui s’était toujours montré douce et aimable.
- Elle s’est donc évanouie et a été capturée par le groupe infiltré par mon espionne qui a pris beaucoup de plaisir à jouer avec elle. Je n’avais plus besoin de ta stupide amie. Je t’avais déjà extirpé de ton cachot et il ne me restait plus qu’à te laisser jouer ton rôle. Ce que tu as fait à merveille. Grâce à toi cette idiote de Fergie est entre nos mains et sa sœur ne tardera pas à la rejoindre.

Jessica essaie d’échapper au regard moqueur de sa ravisseuse. Elle ne peut pas se pardonner d’avoir contribué à piéger une femme qu’elle admirait.
- Pour te remercier, j’ai décidé de te faire participer à un petit jeu. Je pense qu’il devrait te plaire.

La fille de la maîtresse de la guilde rejoint sa mère. Elle porte des seaux qu’elle dépose sur le sol. Et tend à sa mère un long pinceau plat qui est la copie conforme de celui qu’elle tient dans sa main. Les deux femmes commencent à badigeonner le ventre de leur victime tout en discutant tranquillement.
- Cela ne vous manque pas mère.
- De ne plus m’occuper des idiotes que nous prenons dans nos filets. Tu n’imagines pas. C’est toujours un plaisir de se livrer à de telles tâches. Étale bien sur le torse. Je m’occupe de ses cuisses.

Le corps de la prisonnière se couvre progressivement de cette étrange matière. Claudia et sa fille progressent lentement. Jouissent littéralement du plaisir de caresser leur victime avec ses pinceaux. A l’exception du visage, aucune partie du corps n’est épargnée. Émilie s’occupe particulièrement et soigneusement de l’entrejambe de la captive.

Jessica a cessé de se débattre. Passé le premier moment d’inquiétude, elle s’interroge sur les intentions de se tourmenteuses. La crème qui recouvre son corps émet une étrange odeur mais le contact sur la peau est loin d’être désagréable. Elle ressent même un doux sentiment de fraîcheur.

Bien sûr le fait qu’elles aient été jusqu’en en recouvrir ses seins, tétons compris, ainsi que son sexe l’intrigue. Mais leurs intentions sont un mystère.
- Nous allons te laisser.
- Mais rassure toi. Tu ne seras pas seule longtemps. Tes amants vont te rejoindre.

Ses amants. De quoi parlent-elles ?
- Mais ne t’inquiètes pas. On a coupé leurs griffes.
- On devrait mettre un bandeau sur ses yeux.

Non pas ça !!!!

La captive agite sa tête pour s’opposer à l’atroce intention. Mais Claudia saisit ses cheveux.
- Tu devrais savoir que ta résistance est stupide et inutile.

Comprenant l’exactitude des propos de sa tortionnaire, Jessica laisse Émilie nouer le bandeau sur ses yeux.

Elle entend ses deux tortionnaires s’éloigner. La porte s’ouvre se ferme bruyamment. Le silence s’installe. La captive est seule, plongée dans l’obscurité et le silence.

Jessica tire de toutes ses forces sur ses entraves. En vain évidemment. Elle sait déjà qu’il est impossible de dégager ses poignets et ses chevilles des anneaux de cuir.

Soudain un son retentit. Comme une porte qui s’ouvre. Pas une porte. Plutôt une trappe. Elle devine une présence furtive. Comme si la pièce était occupée par plusieurs personnes se déplaçant silencieusement.

Pas des personnes. Des animaux. De petite taille.

Des rats ??? Des souris ???

Terrifiée elle tire à nouveau sur ses liens. Elle a le sentiment que les animaux ses figent. Qu’ils l’observent. Comme s’ils se préparaient à la meilleure attaque.

Ce ne peut pas des rongeurs, ils n’agiraient pas ainsi. Ils feraient plus de bruit. Seraient plus impatients. Plus nerveux.

Ceux-là sont calmes, posés, attentifs. Leurs griffes ont été coupées. C’est ce qu’ont dit ses geôlières.

Au déplacement de l’air, elle devine que l’un d’eux a sauté sur le lit où elle est immobilisée. Un saut élégant sans erreur. Les animaux capables d’un tel saut ne sont pas si nombreux. Cela ne peut être que… Oh non !!!

Un miaulement confirme sa déduction. Des chats elles ont lâché des chats dans la pièce.

Elle tire sur ses entraves, tente de donner un coup de pied à l’animal près de sa jambe. C’est ridicule. Même libre de des mouvements, elle serait incapable de l’atteindre. Mais écartelée comme elle l’est ses efforts sont insignifiants. Elle devine que le félin s’écarte facilement. Puis se rapproche. Hume ses pieds. Qu’est-ce que cela peut signifier ? Elle sent la langue râpeuse sur ses orteils. Éprouve une étrange sensation. L’animal prend son temps. Comme s’il prenait plaisir à cette tâche. Deux autres sauts se font ressentir sur le lit. Les deux autres chats ont rejoint leur compagnon.

Elle tord son corps entravé en tous sens. Crie à travers son bâillon pour tenter de les chasser.

Elle devine que ses mouvements sont ridicules. Que ses cris ne sont que des gémissements peut être agréables aux oreilles de ses stupides bestioles qu’elle a toujours détestées. Pourtant, les félins marquent un temps d’arrêt. Aurait-elle réussi à les décourager ?

Elle l’espère jusqu’à qu’elle sente le poil soyeux frotter contre son flanc. Elle n’arrive pas à maîtriser les sensations que lui procure cette caresse. Son corps est parcouru de frissons. Manifestement les animaux devinent qu’elle est impuissante. Livrée à leurs appétits féroces.

Elle sent de de nouveau une langue râpeuse sur ses pieds. Une autre le long de ses jambes. Puis un poids sur son ventre. Le troisième commence à lécher autour du nombril. La sensation n’est pas si désagréable. Elle ne sent plus la langue sur ses pieds. Devine que l’animal lèche à présent l’extérieur de sa jambe. Avance vers ses cuisses. Elle est tentée de s’abandonner aux étranges caresses des langues râpeuses. Se demande pourquoi les chats s’appliquent si consciencieusement. Et réalise immédiatement que c’est certainement la crème sur son corps qui en est responsable. Crème que les deux femmes ont étalé soigneusement sans oublier ses parties les plus intimes.

Elle se raidit. C’est là le jeu infâme qu’ont préparé ses ravisseuses. Déclencher l’appétit vorace de ces animaux en la recouvrant d’une substance qui excite leur gourmandise.

Jessica tente de se débattre, d’effrayer les chats par ses gesticulations et des cris. Mais ses mouvements limités par ses entraves sont inefficaces. Quant à ses cris, le bâillon les réduit à de faibles gémissements qui semblent exciter les animaux plutôt que les effrayer.

Avoir les yeux bandés est une torture supplémentaire. Elle en est réduite à imaginer les mouvements des chats à partir des sensations que lui procure le contact de leur fourrure et de leur langue contre sa peau.

Elle sent qu’être ainsi léchée et frottée l’excite malgré elle. Elle devine contre ses seins les poils de l’un des félins. Soupçonne que la langue d’un autre s’approche de sa poitrine. Tandis que le troisième lèche consciencieusement l’intérieur de ses cuisses se rapprochant lentement de…

Elle se raidit. Il ne va pas la lécher ainsi. Elle tire une nouvelle fois sur ses liens. Proteste encore dans son bâillon.

Mais rien n’arrête l’inéluctable progression des innocents mais pervers animaux.

Jessica sent les langues râpeuses de deux chats sur ses seins pendant que le troisième progresse entre ses cuisses et approche inéluctablement de son sexe.

Elle sent ses seins durcir, ses tétons se dresser. La langue du troisième chat entre ses lèvres.
Elle perd le contrôle de son corps, est parcourue de spasme. Gémit dans son bâillon. S’abandonne à l’orgasme. Honteuse.

Elle s’attend à ce que les chats s’éloignent mais ils s’allongent. Un entre ses cuisses, les deux autres contre ses seins.

Elle tente de s’agiter pour s’en débarrasser mais les félins semblent conscients de son impuissance et restent en place.

La captive comprend qu’elle ne sera libérée que quand les maîtres et maîtresses de la guilde le souhaiteront et qu’elle ne peut rien faire d’autre qu’attendre la suite des événements.
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