L’étrange aventure de Jessica

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Gwenboyfriend
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L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Gwenboyfriend »

Bonne année à tous et toutes

J'ai réalisé que j'avais commencé ce récit un an plus tôt. Il est temps de conclure Voici donc :



L'étrange aventure de Jessica épilogue 1ère partie



Jessica marche dans les avenues de la ville. Elle songe qu’un an plus tôt. Elle aurait été honteuse de déambuler dans sa tenue actuelle dans les rues de la cité. Mais c’était avant qu’elle ne devienne une esclave de la guilde des ligoteurs. Et surtout avant que la guilde ne sorte de l’ombre et devienne ouvertement le seul organisme capable de diriger la cité.

Ainsi personne ne s’étonne de voir la jeune femme progresser nue et bâillonnée par une cage métallique qui couvre sa tête et est fermée par un cadenas. Seul un dirigeant de la guilde possède une clef susceptible d’ouvrir cette cage. C’est aussi le cas de chaînes qui emprisonnent ses poignets dans son dos et reliées au collier de sa cage. Il en est bien sûr de même pour les chaînes de ses chevilles qui lui évitent la tentation de courir même si cela lui éviterait d’arriver en retard pour délivrer le message dont elle a la responsabilité. Retard qui lui vaudra une punition.

Et il en est encore de même pour la ceinture de chasteté qui enserre sa taille et à laquelle sont fixés les tubes enfoncés dans son anus et son vagin.

Claudia ou plutôt la Maîtresse suprême, car Jessica sait qu’elle doit s’interdire de la désigner par son prénom même en pensée, lui a expliqué que c’était une façon de la protéger : seuls les membres supérieurs de la guilde ont une clef permettant d’ouvrir cette ceinture. Ainsi, les jeunes femmes échappent aux appétits des membres inférieurs auxquels une esclave n’aurait pas le droit de s’opposer.

Jessica aurait par le passé éprouvé un sentiment d’injustice mais sait à présent que ce sont les maîtres et maîtresses de la guilde qui décident ce qui est juste ou injuste.

Aujourd’hui, Natacha et elle sont des esclaves comme les centaines d’autres jeunes femmes dans la ville et dans de nombreux autres endroits à travers le monde.

Leur résistance a été courte face aux moyens de pression qu’exerçait le professeur.

Jessica ressent encore la brûlure des coups de fouet sur ses fesses et la brûlure de la lotion qui accélérait la cicatrisation. Cruellement, Claudia leur avait expliqué que cette brûlure était dû à un additif qui n’avait aucun effet sur la guérison. Le but était de guérir leurs fesses pas de soulager la douleur qui leur rappelait leur condition.

Cela n’avait pas été les seuls moyens de pression. Etre suspendue la tête en bas n’était pas non plus très agréable quand on est liée en hogtie.

Mais c’est surtout l’impunité dont profitaient manifestement les membres de la guilde qui les avait convaincues de la stupidité de leur résistance.

La suite n’avait été guère plus plaisante. Elles avaient dû apprendre leur rôle de soumises.
Pour commencer marcher rapidement en ayant les chevilles étroitement enchaînées.

D’abord sur des tapis de course équipés de lanières qui se déclenchaient et frappaient leurs fesses et leurs seins si elles étaient trop lentes.

Ensuite sur des pistes où elles se trouvaient en compétition les unes avec les autres. La première échappait aux punitions. La deuxième recevait cinq coups de fouet, le troisième dix et ainsi de suite. Mais si les jeunes femmes tentaient de s’attendre pour arriver en même temps, elles recevaient trente coups chacune.

La Maîtresse suprême leur avait tendrement expliqué qu’il s’agissait de leur apprendre que les esclaves n’avaient pas le droit d’être solidaires. Leur seul droit était d’obéir.

Elles avaient ensuite appris à se tenir droite en toute circonstance. Marcher avec une planche de bois sur la tête sur laquelle se trouvait un verre rempli d’eau constituait un exercice idéal. Chaque goutte au sol signifiait un coup de fouet.

Se tenir droite en étant immobile n’était guère plus facile.

Le pire pour Jessica avait été quand Claudia l’avait félicité de s’être parfaitement tenue pendant une journée. Ce compliment avait été accompagné d’une petite caresse sur les fesses de la captive. La jeune femme avait eu honte du sentiment de fierté qu’elle avait alors éprouvé. Et elle avait ensuite compris que la cruelle éducation dont elle l’était l’objet fonctionnait. Elle raisonnait à présent comme une esclave soucieuse d’obtenir l’approbation de ses maîtres et maîtresses.

La suite avait été facile. Il s’agissait de déterminer quelles fonctions exercerait chaque esclave.

Les souvenirs de Jessica sont interrompus par le son d’une carriole qui approche. elle est tirée par une esclave. La prisonnière reconnait Natacha. Lui attribuer la fonction de poney-girl a semblé une évidence à Claudia qui avait remarqué ses qualités à la course. La jeune femme a ainsi l’avantage de ne pas avoir ses chevilles enchaînées en permanence. Mais l’inconvénient de devoir tirer seule une carriole à deux places et d’être incitée à accélérer grâce à la caresse du fouet sur ses fesses et ralentie par la traction du mors dans sa bouche. Mors qui sert aussi à la diriger vers la droite et la gauche. L’apprentissage a été rude pour l’amie de Jessica.

L’ancienne amie de Jessica plutôt. Les soumises n’ont pas d’amies. Mais les enseignantes de Jessica se faisaient un plaisir de la conduire régulièrement à la piste d’entraînement pour que la jeune femme assiste à l’apprentissage de Natacha contrainte de courir sur la piste en trainant des charges de plus en plus lourdes dans un temps de plus en plus limité. Natacha s’est ainsi révélée comme une des poneys-girl les plus doués et les dirigeants de la guilde se la sont disputée jusqu’à ce que Claudia décide que ce serait elle qui aurait le privilège de posséder cette ravissante esclave.

L’usage des poney-girls est devenu un moyen de transport particulièrement apprécié dans la ville. Si beaucoup sont la propriété des membres les plus aisés de la guilde, d’autres sont louées pour transporter les habitants qui n’ont pas les moyens d’en avoir une à plein temps ou pour transporter des touristes de plus en plus nombreux et nombreuses à être attirés par les charmes de cette cité hors du temps.

Ainsi, Jessica ne trouve rien d’anormal à croiser ou dépasser des jeunes femmes comme elles chargées de délivrer un message. Ni de voir d’autres esclaves tout aussi nues qu’elle servir des habitants libres et les touristes à la terrasse des nombreux cafés.

Perdue dans ses tristes pensées, Jessica a coupé la route à un des maîtres de la guilde. Cette erreur lui vaut d’être retenue et réprimandée.

L’individu saisit sa cravache, symbole de son appartenance à l’ordre des maîtres et d’un geste ordonne à la captive de se tourner pour lui présenter ses fesses. La jeune femme obéit. Elle n’a pas d’autre choix. Plusieurs personnes se regroupent pour assister au spectacle. La violence du premier coup surprend la prisonnière qui n’arrive pas à retenir un cri de douleur perceptible malgré son bâillon. L’homme attire sa victime vers lui en la tirant par les cheveux.
- Je t’ai frappé trop fort ? Esclave.

Jessica tente de montrer que ce n’est pas ce qu’elle a exprimé. Mais l’homme lui assène un nouveau coup de cravache.

Heureusement, une maîtresse de la guilde intervient.
- Cette garce est une esclave personnelle de la maîtresse suprême
- Cela ne lui donne pas le droit de couper la route à un maître.
- Non et je veillerai à ce qu’elle soit punie pour ça. Mais d’après le symbole fixé à la cage bâillon, elle a un message urgent à délivrer.

L’homme sourit. Il sait qu’elle sera punie pour lui avoir coupé la route et pour son retard. Qu’aucune excuse n’est admise pour les fautes d’une esclave. Une esclave doit être soumise, obéissante, respectueuse, ponctuelle.

Jessica reprend sa marche. Elle sait qu’elle n’arrivera pas à combler son retard. Les chaînes de ses chevilles l’empêchent d’aller plus vite. Et il lui est évidemment interdit de demander l’aide d’une des nombreuses poney-girls en attente de clients. Les esclaves n’ont pas le droit de s’entraider.
Enfin elle arrive aux portes du palais où les maîtres et maîtresses de la guilde prennent les décisions qui concernent non seulement la cité mais aussi de nombreuses autres régions.

Un des gardes prend le papier qu’elle a réussi à garder dans sa main et qui indique à qui elle doit délivrer le message. Le message secret en question est dans le tube inséré dans son sexe. Ce n’est pas le premier qu’elle délivre ainsi. Claudia lui a expliqué qu’ainsi elle ne risquait pas de perdre les messages ou de se les faire voler. La malheureuse captive n’était déjà plus à une humiliation près quand sa maîtresse a tenu ces cruels propos et n’a presque rien ressenti.

Le garde interrompt ses sombres pensées.
- Tu es en retard. Le connétable est déjà dans la salle du conseil. Un garde va t’accompagner.

Un chaîne est fixée à la ceinture de Jessica qui est conduite en laisse jusqu’à la porte de la salle du conseil. Une esclave n’a pas le droit de déambuler seule dans le palais. Elle doit être obligatoirement tenue en laisse et conduite par un garde.

Le garde en question se comporte comme tous les autres. Il avance d’un pas vif sans se préoccuper des difficultés de la jeune femme gênée par ses chevilles entravées.
Par chance le bâillon évite à la prisonnière de supplier l’homme d’avancer moins vite. Ce qui serait perçu comme une insolence supplémentaire. Et les bafouillis qu’autorise le bâillon sont heureusement perçu comme des cris liés à la difficulté d’avancer plutôt que des plaintes ou des supplications.

L’homme s’arrête devant la porte du conseil et s’adresse au cerbère responsable des entrées.
- Cette idiote devait délivrer un message au connétable avant le conseil mais elle est arrivée en retard
- Cela ne m’étonne pas de cette insolente personne, je vais la faire entrer

L’homme ouvre la porte et laisse Jessica pénétrer dans l’immense salle du conseil en l’encourageant d’une tape sur les fesses.

A peine entrée, Jessica est prise en charge par un autre garde qui fait un signe au connétable. Celui-ci s’interrompt et s’approche.

Jessica qui assiste pour la première fois à un conseil est effrayée du spectacle qui s’offre à elle.

Elle voit d’abord les dix servantes qui doivent veiller à ce que les verres des vingt conseillers et du connétable soient toujours pleins et répondre à leurs appels. Certains pour leur signaler que leur verre est vide. D’autres juste pour les caresser ou les peloter sans la moindre gêne. Les malheureuses jeunes femmes ne doivent pas manifester de signe de dégout sous peine d’être punies. Plusieurs d’entre elles subissent les attouchements simultanés de conseillers ou conseillères disposées de part et d’autre de son corps. Une autre est installée sur les genoux d’un conseiller dans une position qui ne laisse aucun doute sur ce qu’elle doit subir d’autant plus qu’elle est libérée de sa ceinture de chasteté. Une autre encore, débarrassée de son bâillon est à genoux entre les jambes d’une conseillère. A faible distance d’une de ses compagnes d’infortune qui doit rendre un service équivalent à un conseiller.

Jessica réalise qu’une autre esclave est alignées contre le mur au même niveau qu’elle. Elle reconnait Natacha libérée de son attirail de poney-girl.
Que signifie la présence de son ancienne amie dans cette salle ?

Le connétable s’approche de Jessica, déverrouille la ceinture de chasteté de la jeune femme et récupère le message caché dans le tube glissé dans le vagin de la prisonnière. Il prend son temps et sourit de la réaction de sa victime.

Après avoir remis le tube en place dans le corps de l’infortunée jeune femme, il lit le message.
- La maîtresse suprême nous fait savoir qu’elle reçoit notre invité et que nous pouvons commencer notre réunion sans elle. Je l’aurais su plus tôt si cette idiote n’avait pas trainé en route.

Par chance, le bâillon évite à Jessica la tentation de répondre qu’il est difficile de respecter les délais avec ses chevilles enchainées et avec tous les maîtres de la guilde qui n’hésitent pas à la retarder.

Malheureusement l’homme remarque sa réaction indignée.
- Nous règlerons plus tard cette insubordination. Pour l’instant accueillons dignement notre nouveau membre qui a réussi à mettre fin aux désagréments provoqués par ses nièces

A cet instant seulement, Jessica remarque la présence de deux jeunes femmes nues bâillonnées et ligotées bras et jambes écartées sur la table du conseil.

A son grand désarroi, elle reconnait Fergie et Kathryn Rigdon qui dirigeaient la province qui s’opposait fermement à toute forme d’esclavage. Fergie était tombée dans un piège tendu par Claudia mais comment Kathryn a-t-elle pu être ainsi piégée ?

Puis la jeune femme reconnait l’oncle des deux captives. Et comprend qu’elles ont été trahies par leur seul parent.
Le connétable prend alors la parole et s’adresse au vil individu.
- Cher ami, peut-être pouvez-vous nous raconter de quelle façon vous avez réussi à rappeler à ces impertinentes jeunes femmes leur condition.
L’ignoble individu se lance alors dans un récit de la capture de la deuxième sœur Rigdon.
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Mad Hatter »

Cet univers continue de s'agrandir. C'est à se demander comment l'organisation à fait pour organiser cette servitude volontaire. :)

Une très bonne conclusion de cet arc narratif. Pour en ouvrir un nouveau.

Et bonne année à toi Gwenboyfriend.
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
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Gwenboyfriend
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Gwenboyfriend »

Intermède : la capture de Kathryn Rigdon (ou le récit de l'oncle)

Kathryn parcourt les couloirs des services secrets dirigés par son oncle. Elle est animée par une violente colère depuis qu’elle a appris la capture de sa sœur. Elle entre dans le bureau sans même frapper.

Plusieurs personnes sont assises face à son parent.
- Comment avez-vous pu laisser faire ça
- Quoi donc ?
- Fergie a été arrêtée par la guilde des ligoteurs.
- Elle aurait dû éviter de les provoquer dans leur cité.
- Et vous n’allez pas intervenir ?
- J’envisage d’envoyer un négociateur. Pourquoi pas toi ?
- Vous plaisantez.

L’oncle fait un signe aux personnes présentes dans le bureau qui sortent de la pièce sans discuter.
- Qu’y a-t-il d’étonnant à ce que tu te rendes dans la cité pour demander la libération de ta sœur.
- Fergie était sous votre protection et a été arrêtée, enlevée plutôt, sous un prétexte fallacieux. Que croyez-vous qu’il m’arrivera.
- Tu seras accompagnée de deux de mes hommes.
- Cela n’a pas aidé Fergie. Où étaient ses protecteurs d’ailleurs ?
- Tu refuses donc de partir au secours de ta sœur.
- Je refuse de me retrouver dans la même situation qu’elle.

L’oncle soupire.
- Dommage, j’aurais préféré ne pas avoir à le faire…
- Quoi ?
- Donner l’ordre.

Sur ces mots, deux hommes entrent dans la pièce et maîtrisent Kathryn. La jeune femme se débat, proteste.
- Mais qu’est-ce que ça signifie.
- Que je mets fin à votre ridicule croisade contre la guilde.

Malgré ses efforts, les poignets de la jeune femme sont solidement ligotés. Mais Kathryn se débat et réussit à bousculer ses adversaires qui sous l’effet de la surprise la laissent s’échapper et pousser la porte d’un coup d’épaule.
- Rattrapez là avant que quelqu’un la voit.

Kathryn court dans le couloir en appelant à l’aide. Elle réalise que tous les bureaux de l’étage sont fermés. Ce n’est pas normal à ce moment de la journée. Et où sont passés les personnes qui étaient dans le bureau de son oncle.

La jeune femme réalise que ces personnes se souviendront qu’il lui a proposé de se rendre dans la cité de la guilde. Elle doit quitter l’étage.

Mais les portes de l’escalier sont bloquées. Il ne reste que l’ascenseur. Elle tente d’appuyer sur le bouton d’appel.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent. Un homme en sort. Elle reconnait un des hommes chargés de la protection de Fergie. Avant qu’elle ait pu s’enfuir, il s’empare d’elle et l’entoure de ses bras. Elle tente de le frapper de ses pieds. En vain. Elle réalise que son oncle et les autres hommes de main sont déjà là.

L’individu qui l’a maîtrisée la plaque au sol. La jeune femme désespérée appelle à l’aide. En vain.
- Qu’est-ce que vous attendez pour m’aider à la ligoter ?

Les complices de l’homme de main ne perdent pas de temps et sous le regard ravi de son oncle, la jeune femme sent des cordes entourer ses bras, ses chevilles, ses cuisses, son buste. Passer entre ses seins autour de sa taille.
- Enlève lui sa jupe et sa petite culotte. Ce sera plus facile pour la suite.

Devinant ce qui l’attend, la captive pousse un cri de rage.
- Qu’est-ce que tu attends pour la bâillonner.
- Personne ne viendra à son secours.
- Elle nous casse les oreilles.

Obéissant, l’homme enfonce la petite culotte de Kathryn dans sa bouche et la fixe en insérant entre ses lèvres une bande de tissu provenant du chemisier de sa victime.
Le chef du groupe achève le travail en liant une corde aux poignets entravés de Kathryn qu’il fait passer entre ses jambes puis tire jusqu’à ce qu’elle s’insère entre les lèvres de son sexe puis la noue à la corde qui entoure la taille de la captive.

L’oncle exprime sa satisfaction.
- Bon travail. Messieurs.
Le chef du groupe constate que la prisonnière évite de bouger ses poignets ligotés pour éviter le mouvement de la corde insérée dans son sexe.
- On peut l’améliorer.

La jeune femme tente de supplier l’ignoble individu malgré son bâillon mais l’impitoyable criminel poursuit sa tâche en liant les chevilles de la captive à ses poignets puis aux liens de ses bras et serrant la corde jusqu’à ce que ses talons touchent ses fesses.

Malgré ses efforts, Kathryn ne peut pas éviter de soulever ses talons pour tenter de soulager la tension sur ses jambes et fait glisser malgré elle la corde entre les lèvres de son sexe.
Son oncle ne cache pas sa satisfaction.

- Bravo. Elle apprendra peut-être à enfin obéir. Préparez là pour le transport.
A cet instant, la porte de l’ascenseur s’ouvre et une jeune en femme en sort. Kathryn espère obtenir de l’aide.
- Mais qu’est-ce-que vous avez fait ?
Kathryn essaie d’alerter la femme du danger. Mais cette dernière soulève sa tête en saisissant ses cheveux.
- Comment voulez-vous que je fasse du bon travail en tentant de passer pour elle ? Autant faire d’après une photo.

L’oncle intervient.
- Tout ce que tu as faire c’est prendre l’avion avec moi. Faire un esclandre, pour que tout le monde voit que tu es arrêtée, en hurlant que tu es Kathryn Rigdon. Te laisser arrêter. En continuant de protester et de m’appeler à l’aide en criant que je suis ton oncle. Une fois dans le poste de police, on te donne tes vrais papiers et tu es reconduite à l’aéroport où tu retournes chez toi avec l’argent promis et facilement gagné.
- D’accord. Donnez-moi quelques minutes.
La femme entre dans un bureau.

L’oncle regarde la captive qui le supplie des yeux. Il semble réfléchir.
- Profitez- en pour achever son ligotage avant de l’installer dans la caisse. Je n’ai pas envie qu’elle attire l’attention par des bafouillis ou des coups dans les parois.
- On pourrait la droguer.
- Surtout pas. Je souhaite qu’elle profite de chaque seconde du vol pour réfléchir à la stupidité dont elle et sa sœur ont fait preuve.

Il s’éloigne puis fait demi-tour. A-t-il des remords ?
- Et débarrassez là de son chemisier.

Un des hommes sort un couteau et découpe le chemisier en évitant habilement les liens qui emprisonnent la jeune femme.
En quelques instants, elle est totalement nue. L’ignoble individu utilise alors les tissus ainsi récupérés pour perfectionner son bâillon pendant que ses complices resserrent les liens et en ajoutent. Après avoir retiré ses chaussures, ils relient ses orteils aux liens de ses bras. Un autre homme attache ses longs cheveux et les relient aux liens de ses chevilles.

La complice de l’oncle revient à cet instant.
- Qu’en pensez-vous ?
- Remarquable. Tout le monde pensera que c’est elle qui a pris l’avion.

Kathryn gênée par ses entraves lève difficilement les yeux. Ce qu’elle voit la terrifie. Sans être parfaite la ressemblance est suffisante pour que les responsables de l’aéroport confondent cette femme avec elle. Le plan abominable de son oncle va parfaitement fonctionner.

Ce dernier qui est de retour confirme ce qu’elle ressent.
- Vous êtes parfaite ma chère. Ne perdez pas de temps, le taxi vous attend.

La femme disparait dans l’ascenseur. Le chef de l’équipe de ravisseur amène une caisse juste assez longue et haute pour accueillir Kathryn avec ses membres ligotés et pliés.

L’oncle caresse le crâne de sa nièce.
- Ne t’inquiète pas. Ma chérie. Des trous invisibles à l’œil nu permettent à l’air de passer. Et tu voyageras dans le compartiment réservé aux animaux.
- On devrait lui mettre un bâillon ouvert. Pour le cas où elle serait malade pendant le vol
- Elle pourrait attirer l’attention
- La caisse est renforcée par des parois qui renvoient le son et avec un bâillon ouvert, elle pourra seulement pousser des petits cris inarticulés. Cela se confondra avec le bruit de l’avion et ceux des autres animaux.

Le bâillon de fortune est remplacé par un bâillon composé d’un anneau métallique et d’une sangle nouée sur la nuque. La prisonnière tente de garder les lèvres closes mais ses ravisseurs se contentent de lui pincer le nez pour permettre à un d’entre eux de fixer l’anneau entre ses lèvres et serrer la sangle sur sa nuque.
- Tu avais déjà testé les bâillons ouverts, ma chère nièce ?
- Vous parlez comme si elle avait l’habitude d’être ligotée et bâillonnée.
- C’est le cas. Avant que je prenne soin d’elle et de son idiote de sœur, elles étaient régulièrement capturées et ligotées par toutes sortes de criminelles. C’était devenu une habitude.
- Pourquoi les avoir sauvés alors.
- A l’époque, j’avais besoin d’elles. Mais elles ont pris des initiatives qui mettent en danger mes plans et mes alliances. Je les avais prévenues que je ne l’accepterai pas.

L’ignoble parent de Kathryn observe la jeune femme qui s’efforce de soulager la tension des cordes de ses poignets et de ses chevilles ainsi que celle de ces cheveux. Il constate qu’elle approche ses talons de ses fesses. Même si le résultat n’est à l’évidence que faiblement probant, il estime que cela laisse encore trop de possibilités à sa nièce.
- Dites-moi, il y a un espace entre le haut de la caisse et ses orteils.
- Oui mais elle sera maintenue par des sangles et elle ne pourra pas frapper le couvercle avec ses orteils. Et même le bruit serait si faible que personne ne l’entendrait.
- Ce n’est pas ce qui me préoccupe. Pour tout vous dire, je trouve que sa situation est encore trop confortable et je réfléchis à un moyen d’y remédier.

Kathryn qui connait la cruelle imagination dont son oncle est capable tente de le supplier mais elle constate que le terrible anneau est aussi efficace que l’affirmer ses ravisseurs et ne peut exprimer que des borborygmes incompréhensibles.
- Je ne sais pas à quoi vous pensez mais cela suffit à effrayer votre nièce.
- Attendez quelques instants et vous verrez.
Désespérée, la prisonnière tente d’attirer l’attention de ses ravisseurs. Se débat dans ses liens. Ce qui a pour résultat de libérer les sensations provoquées par le frottement de la corde contre son sexe.
Le chef des ravisseurs se penche vers elle.
- Tu devrais te calmer. Je ne sais pas ce que ton oncle a prévu pour toi mais nous sommes des experts. Tu t’épuises pour rien et tu resserres tes liens
Tout en parlant, il caresse les fesses de la captive.
Kathryn est folle de rage contre elle-même et sa sœur. Leur oncle a réussi à émousser leur méfiance envers lui en soutenant des actions contre les projets de la comtesse et de la baronne. Quand elles ont découvert que derrière ces deux criminelles se tenait la mystérieuse guilde des ligoteurs, il les a encouragées à agir contre elle et les a mises en contact avec une certaine Claudia qui devait les aider.

Mais Fergie a été arrêtée et Claudia n’a pas répondu à ses appels. Pas un instant, elle n’a envisagé qu’il s’agissait d’un piège organisé par son oncle et elle a foncé tête baissée dans son bureau. Dans son piège plutôt.

Son oncle revient avec deux objets dans les mains. Il s’agit d’éperons munis d’une pointe en leur centre.
- Nommppfff.
L’oncle sourit.
- Vous avez raison, le bâillon est vraiment efficace.
L’ignoble individu fixe les éperons aux talons de la prisonnière.
- On doit pouvoir serrer les cordes davantage.
- Bien sûr.

Les hommes agissent rapidement et approchent autant que possible, les éperons du postérieur de la captive.

Kathryn constate que la tension des liens sur ses poignets et ses cheveux est telle qu’elle ne peut pas s’empêcher de ramener ses talons vers ses fesses pour la soulager. C’est alors que les éperons s’enfoncent dans sa tendre chair et qu’elle est obligée de les soulever jusqu’à les tendre à nouveau. Et favoriser ainsi le frottement de la corde entre les lèvres de son sexe.
- Cela devrait t’occuper pendant le voyage. Je ne veux pas que tu t’ennuies.

La captive est soulevée par les ravisseurs et déposée dans une caisse parfaitement ajustée à sa taille avec les jambes pliées. Elle comprend que le plan de la guilde a été conçu de longue date. Elle et Fergie n’avaient aucune chance.

Le couvercle est abaissé. Kathryn devine qu’elle est transportée jusqu’à une voiture ou un camion qui démarre aussitôt.

La caisse est particulièrement inconfortable. Elle devine qu’elle est conduite et déposée à l’aéroport. La caisse passe les contrôles sans problème. Elle imagine que son oncle a payé ce qu’il faut pour que l’intérieur ne soit pas examiné. L’avion décolle. La prisonnière sait qu’elle n’a aucun moyen de se libérer. Elle tente de limiter ses mouvements mais la tension des liens, le frottement de la corde contre son sexe, les éperons qui s’enfoncent dans ses fesses sont autant de raisons de s’agiter.

Le vol est censé durer deux heures. Mais il lui semble interminable enfermée dans cette caisse. Elle regrette presque de n’avoir pas été droguée. Son oncle avait raison. Elle passe son temps à songer stupidement aux erreurs qu’elle est Fergie ont commises.

Enfin l’avion atterrit.

La caisse est déchargée. Transportée dans un autre fourgon. Après un court trajet, le fourgon s’arrête et la caisse est ouverte. Elle en est enfin extirpée et libérée de ses liens.
Mais elle n’a pas l’occasion d’en profiter. Ses bras sont enchaînés dans son dos et reliés à un collier métallique. Ses chevilles sont enchaînées par une chaîne étroite qui lui permet juste de marcher maladroitement.

Une ceinture fixée à sa taille permet de la tenir en laisse.

Un tube de cuir glissé entre ses lèvres achève de la bâillonner.

Deux femmes entrent alors dans la pièce. Kathryn reconnait la comtesse et la baronne venues la narguer. Elles sont accompagnées de son oncle.

- Nous avons fait le voyage ensemble ma chère nièce. J’espère que tu l’as apprécié autant que moi. Ton double est reparti après avoir fait un scandale. Ainsi pour tous les témoins tu as été arrêtée à l’aéroport pour ta conduite inconvenante.

La comtesse intervient.
- Nous tenions à t’accueillir personnellement pour te dire à quel point nous sommes heureuses de ton retour entre nos mains
- Et surtout nos chaînes
- Toi et ta sœur auraient dû comprendre qu’il était stupide de t’opposer à nous après avoir été sauvées par votre oncle
- Heureusement que vous avez été suffisamment stupides pour ne pas écouter ses conseils.
- Mais la bonne nouvelle, c’est que tu vas rejoindre ta sœur.

Kathryn est conduite à travers les couloirs de ce qu’elle devine être un palais.

Le groupe arrive face à une double porte sous la garde d’un huissier.
- Nous n’attendions plus que vous.

L’homme ouvre la porte et Kathryn entre dans une immense salle où elle voit une femme nue enchaînée et allongée sur une table autour de laquelle sont assises plusieurs personnes qu’elle ne reconnaît pas. En revanche, elle a reconnu prisonnière enchaînée et bâillonnée sur la table. Il s’agit de Fergie, sa sœur.

L’oncle se penche vers elle. J’espère que tu apprécies le soin que nous mettons à vous réunir. Sans pouvoir résister, Kathryn est allongée et enchaînée sur la table sa tête contre celle de sa sœur.

Les captives tirent sur leurs chaînes sous l’œil amusé des personnes autour de la table.

Consciente de l’inutilité de leurs efforts, les prisonnières cessent de s’agiter vainement.

Conscientes du triomphe de leurs adversaires et du fait qu’elles n’ont aucune aide à espérer, elles attendent la suite des événements.
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Gwenboyfriend »

Et voici

L'étrange aventure de Jessica - Epilogue deuxième (et dernière) partie


À la fin du récit, les conseillers applaudissent leur complice. Jessica ne quitte pas les deux sœurs des yeux. Consciente de leur désarroi.

Le connétable prend la parole.
- Grâce à l’action efficace de l’oncle de ces deux idiotes, la vingtième province nous a rejoint. Et l’idée astucieuse de la fête foraine ambulante, nous permet de mettre la main sur une vingt et unième.
- Et nous a même permis de mettre la main sur les quatre détectives que ces deux idiotes ont envoyées. Elles sont devenues des attractions très appréciées.

La réaction désespérée des deux prisonnières écartelées sur la table n’échappe pas aux conseillers qui les entourent.

Leur oncle prend la parole.
- Je vous ai laissés votre chance et vous ai alertées sur le fait que les forces en présence vous dépassaient. Vous avez ce que vous méritez.

Les captives bâillonnées et enchaînées ne peuvent évidemment pas répondre à cette diatribe.

- Voilà qui est parlé mon ami.

Jessica tourne la tête et reconnaît l’impitoyable John Darcy, véritable modèle pour les membres de la guilde. Il tient en laisse deux jeunes femmes nues, ligotées et bâillonnées. Jessica reconnaît la favorite de Darcy, Kim une magnifique rousse totalement soumise à l’ignoble individu à tel point qu’elle n’a pas hésité à lui proposer puis l’aider à soumettre sa sœur qui est la deuxième jeune femme tenue en laisse. Les deux prisonnières sont solidement ligotées par des cordes qui enserrent leur torse. Une corde passe entre leurs jambes selon le principe du crotchrope. Darcy bien que ne représentant aucune province est un membre d’honneur de la guilde.

- Mon cher Darcy, il était logique que vous soyez présent le jour où nous allons enfin connaître le succès grâce aux négociations que vous avez brillamment menés avec nos futurs partenaires
- N’oubliez pas Kim. Son attitude respectueuse, son obéissance ont convaincu nos partenaires de l’efficacité de nos méthodes.

Kim baisse la tête, rougissant sous le compliment.

- J’espère que vous ne leur avez pas caché que Kim était un modèle mais que nos autres esclaves pouvaient être plus récalcitrantes
- Évidemment, la sœur de Kim était d’ailleurs un bon exemple et nous a permis d’illustrer nos méthodes de persuasion.

La jeune femme en question baisse la tête pour exprimer la confusion qu’elle ressent à s’être montrée aussi réticente à accepter son rôle.
Jessica se sent soudain honteuse de son attitude qui a contraint la maîtresse suprême à utiliser des moyens douloureux pour faire d’elle une bonne soumise.

La présence de Kim lui rappelle à quel point elle admirait cette femme de s’être donné totalement à Darcy. Et aussi, l’habileté avec laquelle elle l’avait convaincu de soumettre sa sœur, une petite garce qui se croyait supérieure à son aînée. C’est pour vivre les mêmes aventures qu’elle et Natacha avaient décidé de rejoindre la guilde.

Elle voudrait pouvoir dire à ses maîtres et maîtresses qu’elle a compris leur enseignement. Qu’elle est fière d’être une des favorites de la maîtresse suprême. Heureusement, son bâillon et ses chaînes l’empêchent d’intervenir. D’autant plus qu’elle veut écouter Kim qui a été libérée de son bâillon pour pouvoir s’exprimer devant les conseillers avec l’accord de son maître.

- Je vous remercie de me permettre de parler devant vous pour vous pour exprimer ma reconnaissance d’avoir aidé à un accord qui va nous offrir de nouvelles perspectives. J’espère que ma sœur apprécie l’honneur d’avoir été offerte à l’empereur de nos nouveaux alliés et qu’elle continuera de se comporter comme la bonne esclave qu’elle est devenue grâce à l’éducation bienveillante de notre maître.

Ayant achevé son discours, Kim est à nouveau bâillonnée par son maître et félicitée d’une tape sur ses fesses.

Le connétable reprend la parole.
- Mon cher Darcy, autorisez-vous la sœur de Kim à prendre la parole
- Non, elle a beaucoup appris grâce à Kim mais il est trop tôt pour retirer son bâillon pour d’autres raisons que le plaisir de ses maîtres et maîtresses.

Jessica tente d’attirer l’attention de Darcy et du connétable. Elle veut dire qu’elle a compris son rôle grâce à Kim qu’elle veut être un exemple pour les autres esclaves et surtout pour son ancienne amie Natacha.

Malheureusement, le connétable se méprend et croit qu’elle veut protester.
- Que se passe-t-il ? Tu n’es pas contente de ton sort ? Tu as des plaintes à exprimer ?

La captive maudit sa maladresse qui l’empêche d’être comprise. Elle baisse la tête en signe d’excuse. Devine que le connétable se prépare à la punir durement.

Heureusement, Darcy intervient.
- Attendez mon ami, je crois que cette esclave voulait exprimer qu’elle avait enfin compris ce que nous attendions d’elle grâce à l’exemple de Kim.

Le connétable retient son geste. Darcy caresse le visage de la prisonnière.
- Je ne me trompe pas. C’est bien ça ?

Jessica hoche la tête pour montrer son approbation.
- Toutefois, tu admettras que tu dois être punie pour nous avoir interrompus en manifestant ainsi ton enthousiasme.

La jeune femme baisse la tête pour montrer qu’elle reconnaît avoir agi de façon inconsidérée de la part d’une esclave.

À cet instant, Claudia entre dans la salle du conseil accompagnée d’un étrange invité.

Très grand, la peau grise, les membres démesurés vêtu d’une combinaison de cosmonaute. Ce n’est pas un humain.
L’être étrange regarde ceux qui l’entourent avec une forme de mépris.
- Où est la femme promise à mon empereur ?

Le connétable désigne la sœur de Kim.
- La voici Maître Zork.
Jessica remarque que toutes les personnes présentes se tiennent coites, comme effrayées par l’étrange créature.

Zork soulève la promise de l’empereur sans effort en la tenant par les cheveux et l’examine attentivement.
- Excellente.

Il désigne Kim.
- Je prends aussi celle-ci.
- Mais...
Darcy n’a pas le temps d’en dire davantage. Il est balayé d’un revers de main et s’écroule assommé sur le sol.

Kim sans hésiter s’approche de l’extra-terrestre. Jessica est certaine que cette créature ne peut que provenir d’une autre planète.

- Es-tu prête à devenir une des épouses de l’empereur ?`

Kim tente de bafouiller une réponse. Zork, la libère de son bâillon.
- Répond sans crainte à ma question.
- Seulement si vous épargnez mon Maître

Claudia intervient.
- Comment oses-tu négocier ton accord.

Zork lève une main et Claudia, effrayée, se tait.
- J’apprécie ta fidélité, je ne ferai aucun mal à ton ancien Maître.

Darcy qui reprend difficilement ses sens réagit.
- Vous trahissez votre parole. Je trouverai un moyen de vous abattre
- Mais taisez-vous donc, imbécile.

En entendant ces derniers mots, prononcés par Claudia, Jessica est maintenant certaines que tous les maîtres et maîtresses présents, à l’exception de Darcy, sont terrifiés par la fantastique créature. Elle qui était prête à se livrer à eux et à devenir une esclave soumise éprouve un soudain mépris face à ces gens qui se croyaient supérieurs et s’inclinent comme des lâches sans même envisager de résister.

Elle s’efforce d’attirer l’attention de l’inquiétant Zork en s’approchant de lui et en faisant tinter les chaînes de ses chevilles.

Claudia tente de la retenir mais l’extra-terrestre a déjà remarqué l’esclave. D’un simple geste il fait tomber le cadenas qui ferme la cage qui bâillonne la captive.
- Que désires-tu ?
- Simplement devenir votre esclave, Maître.
- Tu es déjà une esclave.
- Mais j’ai honte de ceux qui m’ont asservie, moi et mon amie Natacha. Je les croyais forts mais ils n’osent pas s’opposer à vous.

- Tu vas te taire petite garce.

D’un simple geste, l’extra-terrestre bloque la gorge de Claudia.
- Cette garce sait au moins reconnaître la vraie force.

Il s’adresse à Jessica.
- J’accepte de faire de vous mes esclaves. Ton amie est-elle ici ?

Natacha avance sans hésiter. Un nouveau geste de Zork, la libère de son bâillon.
- Acceptes-tu d’être mon esclave.
- Je l’accepte Maître.

Claudia, libérée de l’emprise de Zork, tente de protester.
- Ce n’était pas notre accord.
- Vous m’aviez promis cent esclaves.
- Elles sont prêtes à embarquer.
- Reprenez-en deux. Ainsi notre accord sera respecté.

Comprenant qu’elle n’a pas d’autre options, Claudia se retire.
L’extra-terrestre met un collier à Kim, sa sœur, Natacha et Jessica puis relie leur collier par une longue chaîne.
Les prisonnières remarquent que malgré sa grande taille, il avance en tenant compte de leurs chevilles enchaînées. Il s’arrête un instant.

- Mon cher Darcy, vous seul avez osé tenter de vous opposer à moi. Que diriez- vous de m’accompagner ?
- Pour voir votre empereur épouser mon esclave favorite. Certainement pas.
- Je crois qu’il acceptera de se contenter de la sœur de Kim et de celle qui s’appelle Natacha. Quant à moi, Jessica me comblera, j’en suis certain.

Jessica se sent rougir sous l’effet du compliment.
- Kim semblait prête à me trahir.
- Je crois surtout qu’elle cherchait à vous protéger. Il est donc logique qu'elle demeure votre esclave.
- J’accepte votre offre.

Zork tend la laisse de Kim à Darcy et le groupe quitte le palais.

Jessica s’étonne que personne ne semble remarquer la créature qui les tient en laisse. Kim qui n’est toujours pas bâillonnée lui donne l’explication.
- Il peut créer une illusion. Les passants croient voir un homme normal.
- Mais où nous mène-t-il ?
- A son vaisseau.
- Je ne vois rien.
- Il est pourtant devant toi.

Jessica remarque alors une sorte de bulle opaque posée au milieu de la place que les passants évitent sans la voir. Elle voit Darcy et Kim avancer sans hésiter et disparaître dans la paroi.

Puis c’est le tour de la sœur de Kim et de Natacha.
Zork se tourne vers Jessica.
- Je vais à nouveau te bâillonner. C’est la règle.
- Faites comme vous le souhaitez, Maître.
- Je vais te laisser un dernier choix. Je vais rentrer seul dans le vaisseau. Tu auras quelques instants pour réfléchir avant de me suivre.

Zork disparait à la vue de la jeune femme.

Jessica regarde la paroi songe aux derniers mois depuis l’instant où elle a décidé de rejoindre la guilde des ligoteurs. Aux déceptions qu’elle a ressenties face à leurs mensonges et leur duplicité.

Sans hésiter davantage, elle avance et traverse la paroi qui la mène vers l’inconnu.
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Mad Hatter
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Re: L’étrange aventure de Jessica

Message par Mad Hatter »

C'est une fin très innatendue, qui illustre bien l'adage : la raison du plus fort est toujours la meilleure et nous allons vous le monter tout à l'heure. :ane
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham


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les synonymes de fou sont intéressants

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