l'hôtel-club

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stephanie
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Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: l'hôtel-club

Message par stephanie »

Oui, j'aime beaucoup cette histoire et espère une suite.
Merci déjà pour les premiers épisodes et bonne soirée à toutes et tous,
Stéphanie

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Utten
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Re: l'hôtel-club

Message par Utten »

Mal à l'aise dans cette culotte, je ne mis pas longtemps à m'endormir et rêver des animatrices que j'avais croisées aujourd'hui qui me demandaient toutes de les ligoter dans les positions les plus incongrues et finissaient l'une après l'autre bâillonnées par une Suzanne en bottes à talons et dans les sous-vêtements en plastique qu'elle avait enfilés elle aussi avant de se coucher. Et une fois toutes attachées, elle se glissait derrière moi et me tordait les poignets dans le dos.

C'est ainsi que je me suis réveillé, sur le ventre, la tête enfoncée dans l'oreiller et les bras ramenés dans le dos. Il faisait à peine jour, le soleil se levait tout juste. Quelle heure? Six heures du matin, cinq heures moins le quart. Et je réalisai que des mains retenaient mes poignets, un poids sur mes jambes aussi. Je finissais d'ouvrir les yeux quand on me menotta serré, de la bonne menotte métallique de film américain, même pas les joujoux enveloppées dans de la fourrure rose, non, du métal, du vrai, qui pince la peau et vous rentre dans le dos si vous vous allongez.

- Suz...MMmmnnMMpffff.

Ce n'était pas Suzanne, il n'y avait plus personne à côté de moi dans le lit et cette autre personne venait de m'enfoncer un bâillon-boule dans la bouche et de le serrer fermement. Puis on me leva, on me souleva devrais-je dire. Quelle force!

Il s'agissait d'un homme et d'une femme, cagoule en laine sur la tête, dans le genre braqueur de banque, vêtements noirs près du corps. J'eus à peine le temps d'apercevoir Suzanne, debout, elle aussi menottée et probablement bâillonnée aussi mais avec un sac de tissu noir sur la tête, maintenu par une bande de tape gris qui faisait le tour du cou. Puis ce fut le noir complet.

On m'agrippa par le bras et me fit avancer, pieds nus. Le sac sur ma tête était complètement opaque - je n'y voyais rien - mais heureusement pas trop étroit ce qui me permettait de respirer presque normalement. Au bâillon-boule près. Je devinais Suzanne à côté de moi, dans l'ascenseur nos épaules se touchèrent. Puis encore marcher, du carrelage, le sol était froid.

Notre périple se termina assis sur un banc, du bois, où l'on referma une boucle métallique, un mousqueton peut-être, sur la chaîne des menottes, les mains presque collées au mur.

L'acoustique du lieu me rappelait les vestiaires du gymnase, le banc aussi, sans les odeurs de transpiration et de camphre. Et le sol était chaud. A l'évidence nous n'étions pas seuls ici. La porte refermée, le silence se fit puis l'on entendit les cliquetis des menottes, d'autres menottes! résonner, les MMmmMmm discrets ou certains plus appuyés. Trois autres personnes au moins je dirais dont une femme qui semblait presque effrayée. Et tout s'arrêtait quand quelque autre kidnappé arrivait et qu'on le menottait au mur, comme nous.

A la fin, nous étions sept, je crois, pas un plus enhardi que l'autre. Il régnait un silence pesant, rompu après un long moment par la porte ouverte et le claquement de talons sur le sol. Quelques gémissements puis plus rien: on avait emmené l'un d'entre nous, l'une d'entre nous pour être exact.

Je fus le deuxième: la porte s'ouvrit à nouveau, les pas, on me retira le sac de la tête et on m'emmena à côté. C'était une femme de taille moyenne, ni grande ni petite, robuste, avec des lunettes à bord épais, les cheveux tirés en arrière, habillée simplement, un pantalon noir et une chemisier bleu foncé à manches courtes, pas du tout ce à quoi je m'attendais.

Quant à la grande fille toute maigre qui m'avait précédé, elle se trouvait attachée debout contre une barre verticale dans la même tenue que ma Suzanne a priori, les bras en arrière et toute enveloppée dans du film plastique transparent, du film à palette - le rouleau était posé debout derrière elle - très large, étirable et très résistant, visiblement enroulé tant de fois autour d'elle qu'on voyait à peine sa peau en dessous. Elle se trouvait complètement immobilisée, et bâillonnée avec de l'adhésif transparent qui faisait plusieurs fois le tour de sa tête. Elle avait eu la chance de pouvoir conserver des chaussures à ses pieds, talons pas très haut, vernies.

- Avancez donc! Allez...

Je... J'avais dû bloquer un instant sur cette dame, si bien que la matrone bouscula, me tira, je ne sais plus trop, et me fit asseoir sur une chaise en bois, de côté. Plusieurs rouleaux de duct tape gris étaient préparés. Elle s'agenouilla devant moi et se mit à l'oeuvre en commençant par m'attacher les chevilles le plus consciencieusement possible, prenant soin d'appliquer chaque tour de son adhésif par dessus le précédent, n'hésitant pas à le défaire et le réappliquer si par malheur elle débordait. Elle recommença juste sous mes genoux et termina au milieu de mes cuisses avant de se relever en sortant un gros morceau de tissu blanc de sa poche.

- Je vais vous enlever ce bâillon, mais pas un mot, d'accord?

J'opinai de la tête en faisant MMmm MMMmm et elle me le retira.

- Merci

Toute gentille, elle en profita pour m'essuyer la bouche avec son chiffon puis me retira les menottes, serrant mes poignets de sa main libre, le temps de les rattacher avec son adhésif, aussi serré que mes chevilles, très serré donc. J'imagine qu'elle y prenait autant de soin que pour mes jambes.

- Vous avez soif? Vous voulez un peu d'eau?

- Oui, s'il vous plaît.

- Ka!... Un verre d'eau

Une jeune fille apparut d'une pièce à côté, Karine?, même tenue ou presque, le pantalon remplacé par une jupe droite, qui vint me faire boire un peu d'eau, pas trop, pas trop, sinon... A nouveau la matrone m'essuya la bouche avec son chiffon - que d'attention! - mais cette fois me l'enfonça dans la bouche. Complètement. Et d'enrouler quelques tours de duc tape par-dessus. Il s'agissait cette fois de former le bâillon le plus épais et de recouvrir tout le bas de mon visage, de la racine du nez jusqu'au menton.

- Aide-moi maintenant.

Bon sang! elle n'avait pas fini. On me fit alors mettre debout pour m'attacher les bras contre le corps, toujours le même adhésif enroulé à hauteur de taille qui passait sur mes avant-bras. Ka tenait juste une main sur mon épaule pour m'empêcher de tomber. Ca fait, j'entendis derrière moi un son différent que je ne reconnus pas.

- Ne bougez pas, monsieur, restez immobile.

On m'enfila alors sur la tête un sac en plastique, du plastique épais, c'était donc ça ce bruit, transparent, qu'elle fit glisser tout le long de mon corps, tirant dessus jusqu'à ce que le fond touche ma tête. Avec une paire de ciseaux, Ka pratiqua une petite ouverture sous mon nez, l'air frais me rassura un instant, avant de me sentir tomber en arrière, j'exagère, basculé délicatement et allongé par terre. Là, la matrone commença de tirer le sac sous mes pieds et de l'entortiller jusqu'à mes pieds, refermant le tout avec quelques tours de duct tape pour éviter qu'il ne se défasse.

Sidéré, je n'osais pas bouger, pas même le petit doigt. Ni produire le moindre son. A peine cligner des yeux. Je pensais surtout à respirer par l'ouverture découpée devant mon nez.

Dans mon plus grand malheur, je n'étais que le deuxième à passer entre leurs mains: il en restait cinq encore, dont Suzanne. Ka était partie chercher le suivant et pendant ce temps la matrone s'amusait à me faire rouler sur moi-même en me poussant du plat du pied. Une petite dame assez jeune arriva. Elle protestait, elle secouait la tête, gémissait ou suppliait, et fut un peu bousculée pour être attachée tout comme je l'étais. Je vous rassure, bien plus tard, après avoir été détachée, elle arborait un grand sourire et n'avait de cesse de remercier Ka et son associée.

Puis un homme, ligoté à un poteau et enveloppé de plastique. Un autre, poteau suivant. Et Suzanne, poteau suivant, pas rebelle pour un poil. J'aurais voulu voir mieux, elle a toujours été délicieuse une fois momifiée. La dernière se retrouva juste à côté de moi, ligotée, bâillonnée et dans un sac. Il manquait une personne: je n'ai jamais su ce qui lui arriva. Ou avais-je mal compté?

Elles éteignirent la lumière et nous laissèrent là. Pas de bruit, pas un mouvement, au début. Le silence se brisait parfois: froissements de plastique ici et là, l'un essayait de bouger ses bras ou ses jambes, un autre gêné par son bâillon laissait échapper une plainte étouffée. Ou une ombre qui passait le pas léger pour vérifier que tout allait bien.

On ralluma la lumière un court instant pour une 'visite': quatre femmes en tenue de ville, j'entends par là habillées normalement, robe légère ou pantalon, et un homme. Ces dames étaient menottées, mains devant. L'homme quant à lui était tenue par une laisse, véritablement, accrochée à un collier métallique à son cou. Il avait les menottes dans le dos et un bâillon-mors dans la bouche. De fait, les 'oh!', les 'regarde celui-ci' et les 'tu as vu?' que j'entendis ne venaient pas de lui. Il suivait.

Ils s'en allèrent comme ils étaient arrivés. C'était surréaliste. Puis de nouveau extinction des feux.

J'avais de plus en plus chaud et je commençais à regretter ce verre d'eau que j'avais bu. Tout devenait inconfortable à vrai dire.

Lorsque la lumière se ralluma, il devenait urgent que je passe au petit coin et je crois que l'un ou l'une n'avait pas tenu. J'eus la chance d'être détaché le premier, d'enfiler le peignoir qu'on me proposait et de trouver rapidement les toilettes, la pièce à côté. Un par un je vis ensuite arriver mes comparses, certains éprouvés, d'autres ravis. Suzanne était ravie, elle m'embrassa.

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Utten
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Re: l'hôtel-club

Message par Utten »

Il n'était pas tout à fait dix heures mais bien trop tard pour espérer un petit-déjeuner. Suzanne suggéra de finir la matinée à la piscine: il faisait beau, il y aurait du café et quelques bricoles à grignoter. Et j'avais envie de me baigner. Avec cette chaleur, l'eau semblait fraîche. Suzanne après avoir juste trempé le bout du pied préféra rester sur son transat. Sans surprise quand je ressorti de là, elle avait entamé la conversation avec sa voisine de bronzette.

- Le voici: je vous présente mon mari. Chéri, voici Valérie.

- Enchanté.

- Moi de même. Ravie de vous revoir...

- Ah! vous vous connaissez déjà?

- N...

- En quelque sorte, enfin je crois. Hier, là-haut, quand je suis allée chercher mon mari, très très bien attaché je dois dire. Oh, vous ne m'avez pas vue mais moi je vous ai vu, et je n'oublie jamais une jolie paire de fesses comme la vôtre...

- Je...

Suzanne se mit à rire, j'imagine que je commençais à rougir, compliment ou moquerie, je ne sais pas.

- Oui, oui, c'est très possible en effet. En tout cas, ça lui a beaucoup plus, n'est pas chéri?

D'un grognement, j'approuvai, difficile de la contredire. Et en toute honnêteté, oui, c'était pas mal. J'avais fini de me sécher, je m'allongeai sur le transat.

- Mais dites-moi Valérie, votre mari n'est pas là?

- Si, si. Il y a qu'il a voulu jouer leur petit jeu, vous savez, la bille noire ou la bille blanche. Il a tiré une bille blanche. Ca fait un bon quart d'heure, je pense qu'il ne devrait plus tarder. J'espère.

Moins de deux minutes plus tard, en effet, quelque chose attira mon attention de l'autre côté de la piscine: une serveuse circulait entre les transats emmêlés, qui apportait les boissons ou notait les commandes, elles étaient trois en tout, je les avais aperçues un peu plus tôt, mais cette fois elle n'était pas seule. J'en voyais deux en tenue classique - pantalon noir droit, chemisier blanc - chacune accompagnée de sa petite soubrette, la robe noire à froufrous blanc, les bas avec couture, le tablier blanc, les talons hauts bien sûr et le serre-tête dans les cheveux. Elles marchaient en faisant de tout petits pas, bizarrement. Je dus attendre quelques secondes pour comprendre: ses chevilles étaient menottées, d'épaisses menottes en cuir blanc et reliées par une chaînette de vingt ou trente centimètres peut-être. Les poignets aussi, devant elle, même style de menottes et une chaînette pas plus longue, ce qui lui permettait de tenir un plateau et de servir les uns et les autres. Oh! bâillonnée évidemment d'un bâillon-boule rouge.

Quel dommage que l'une et l'autre soient si loin. J'étais curieux de voir ça de plus près. Valérie aussi, qui tournait la tête de tous les côtés, cherchant visiblement...

- Tenez! Là, le voici. Mademoiselle! Par ici!

La troisième serveuse. Et sa petite soubrette! Mais celle-là n'était pas une femme.

- Je vous présente mon mari. N'est-il pas craquant?

Fichtre! A peu de chose près, il portait la même tenue que les deux autres, les menottes, le tablier, tout, le bâillon-boule. Avec en plus une cagoule, noire, qui devait être en latex. Sa carrure nettement moins féminine dénotait, sa démarche était on ne peut plus maladroite: pas assez entraîné à marcher avec des chaussures à talons.

- Vous pouvez nous apporter trois thés glacés, s'il vous plaît?

Elle avait semble-t-il oublié de nous demander si nous avions soif.

- Vous aimez le thé glacé, n'est-ce pas?

Suzanne répondit pour nous deux; je n'aime pas beaucoup ça mais mon attention était absorbée: je les regardais se diriger vers le bar et j'entendais sans écouter les paroles de mes deux voisines. Bientôt nos boissons arrivèrent. Valérie se contenta d'un simple 'merci' sans lâcher son mari du regard jusqu'à ce qu'il continue son chemin.

Honte à moi, je ne touchai même pas à mon verre: notre aventure matinale m'avait fatigué si bien que je fermais les yeux, sans m'endormir. A côté, Suzanne et Valérie continuait de papoter. Bla bla bla... Bla bla bla.

Puis nous sommes allés manger. Il y avait moins de gens autour de la piscine. Valérie se leva en même temps que nous en annonçant qu'elle allait chercher à savoir quand est-ce que son petit mari lui serait rendu. Je les ai aperçu de loin rentrer dans le restaurant plus tard, alors que nous avions presque fini notre repas.

Repus, nous remontâmes dans notre chambre. Après un réveil définitivement trop matinal, une petite sieste s'imposait, que j'imaginais crapuleuse... Allongé sur le lit les yeux fermés, il s'en fallut de peu que je ne m'endorme. Suzanne, très très lève-tôt, se contenta d'ouvrir un livre sans me rejoindre, malheureusement. Jusqu'à ce petit bruit.

- Chérie, on a frappé à la porte, non?

Elle prétendit n'avoir rien entendu mais sans ouvrir les yeux je l'entendis se lever.

- Alors?

Pas de réponse. J'oubliai et puis...

- Chéri? Chéri! Allez, tu t'endors. Debout!

Mince. Est-ce que je m'étais endormi? Je regardai l'heure: non, ou pas plus de cinq minutes. Et Suzanne était là, me tirant par la main.

- Viens avec moi.

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