Chasse au trésor

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Gwenboyfriend
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L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
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Re: Chasse au trésor

Message par Gwenboyfriend »

Claire au clair de lune

Au bout de quelques dizaines de mètres l’homme qui porte la prisonnière s’arrête et la dépose sur le sol.
- Tu crois qu’on est assez loin ?
- Personne ne s’enfonce aussi profondément. Et nous n’avons pas fini notre travail.
- Il me semble pourtant bien avancé.
- On peut faire mieux.

Comprenant que c’est d’elle qu’il est question, Claire se débat et proteste dans son bâillon. Ce qui n’a guère d’effet sur ses ravisseurs. Ou plutôt le contraire de l’effet espéré.
- Notre amie est très agitée.
- Oui, c’est un véritable plaisir.
- On devrait vérifier qu’elle ne cache pas d’autres moyens de se libérer.
- Tu as raison. Le plus simple est de la débarrasser de ce qui est inutile.
- Et elle nous a fourni l’instrument idéal pour ça.

L’homme brandit le couteau de Claire qui lui a été confisqué à l’instant de sa capture. Il presse le bouton. La lame surgit.
Les hurlements de la jeune femme, efficacement étouffés par le bâillon, se transforment en balbutiements ridicules. Elle tente de se débattre de repousser ses ravisseurs avec ses pieds liés.
- Elle s’agite un peu trop.
- Il va falloir perfectionner son ligotage.

Les deux criminels relient les chevilles de la jeune femme à ses poignets puis entourent ses jambes pliées de cordes. Ils redressent ensuite la captive pour qu’elle se tienne à genoux face à eux. Consciente te de son impuissance, Claire garde la tête baissée.
- Tiens la bien pendant que je m’assure qu’elle ne nous cache rien.

L’individu s’installe derrière leur victime et tire sur ses cheveux pour la contraindre à garder la tête droite pendant que son complice se penche vers elle le couteau à la main.
- Ton tee-shirt est trop abîmé. Autant t’en débarrasser.

La jeune femme consciente de son impuissance n’essaie pas de se débattre. Fascinée par le calme et la précision de ses ravisseurs, elle observe la progression du couteau qui s’insère sous le vêtement et qui remonte lentement.

L’homme prend son temps jouissant de l’angoisse de la prisonnière face à l’ascension de la lame.

S’amusant de son léger frémissement quand elle passe entre ses seins.
- Tu n’as rien à craindre. Je ne te blesserai pas. J’ai l’habitude.

La remarque ne rassure pas vraiment Claire qui voit l’homme écarter les pans de son tee-shirt découvrant sa somptueuse poitrine.
- Tu ne portes même pas de soutien-gorge. Tu es une vraie salope.

L’inutile protestation de la jeune femme, étouffée par son bâillon provoque une réaction qu’elle ne souhaitait pas. L’homme pince les tétons de sa victime qui ne peut pas retenir ses gémissements.
- C’est la douleur ou le plaisir à ton avis ?
- L’essentiel est qu’elle comprenne qu’elle doit cesser d’être insolente.
- D’autant plus que Denise n’est pas aussi indulgente que nous.

Tout en parlant, le criminel qui se tient dans le dos de Claire tire violemment sur ce qui reste du tee-shirt et l’arrache. Découvrant entièrement le buste, les épaules et le dos de leur victime.

Claire honteuse d’être ainsi exposée se débat sans grand résultat jusqu’à ce que l’homme face à elle appuie la pointe du couteau sur son sein droit. Terrifiée, la captive cesse ses ridicules efforts.
- On dirait qu’elle devient raisonnable.
- Pas trop raisonnable j’espère. Où serait le plaisir.

L’ignoble individu caresse les seins de sa victime avec le plat de lame. Jouissant de ses yeux terrorisés.
- Il faut qu’on achève de la ligoter.
- Je n’ai pas fini mon travail.

Le kidnappeur découpe le short de la captive avec lenteur et efficacité. Claire résiste à la tentation de se débattre. Elle sait à présent que c’est parfaitement inutile et que cela ne fait que contribuer à l’amusement de ses ravisseurs.

Le short déchiré rejoint ensuite les restes du tee-shirt.
- Tu veux peut-être garder ta petite culotte.

Honteuse, la jeune femme hoche la tête. L’idée d’être nue, bâillonnée et ligotée entre les mains de ces individus la terrifie.
- On va te la laisser… Mais on va la déposer dans un endroit où elle sera plus utile.

Sans hésiter, l’ignoble individu arrache le sous-vêtement.

- Dénoue son bâillon.

Son compagnon sourit et s’exécute. Délivrée un instant des foulards qui la bloquent, la jeune femme crache l’infâme boule de tissu et tente d’appeler au secours mais son cri est bloqué par l’homme face à elle qui enfonce la petite culotte dans sa bouche puis remet la boule de tissu. Son complice a tôt fait de nouer à nouveau les foulards et de contraindre leur victime à s’exprimer par borborygmes.

- Vous auriez pu m’attendre.

Claire reconnaît la voix de la femme qui s’est interposée quand le couple voulait avancer dans la forêt.
- Il fallait bien la calmer.

Claire lance un regard suppliant à la nouvelle venue.
- Vous n’avez même pas fini de la ligoter.
- On voulait pas de priver du plaisir de quelques nœuds.
- Vous êtes trop gentils, les garçons.

La prisonnière est désespérée. Ce trio diabolique n’éprouve aucune pitié et prend plaisir à son désespoir.
- Poussez-vous que j’inspecte votre travail.
- Tu ne veux pas qu’on la tienne.
- Je doute qu’elle puisse beaucoup bouger. Et ce sera plus amusant si elle s’agite un peu.

Claire lance un regard suppliant à la femme qui lui sourit en retour. La jeune femme espère un instant que ceci n’est qu’une mauvaise plaisanterie et qu’elle va être libérée. La suite dément son fol espoir.
- C’est toujours agréable de voir une prisonnière lancer ce regard. Au fait, je parie que ces idiots n’ont même pas fait les présentations. Tu connais déjà John, voici Franck et moi je m’appelle Denise. Et toi tu t’appelles Claire c’est bien ça ?

Évidemment incapable de répondre, la jeune femme garde la tête baissée. Elle découvre que ce n’est pas la bonne attitude quand Denise tire ses cheveux pour maintenir sa tête en arrière et l’obliger à la regarder dans les yeux.
- Le fait d’être bâillonnée ne t’autorise pas à être impolie. Tu peux hocher la tête ou cligner des paupières. Je répète ma question tu t’appelles Claire c’est bien ça.
- Elle va avoir du mal à hocher la tête si tu lui tiens les cheveux.
- Il lui reste une possibilité. Je répète ma question. Ton prénom est Claire ?

La captive cligne une fois des yeux.
- Et bien ce n’était pas si difficile. Laisse-moi vérifier ton ligotage.

Denise parcourt rapidement les liens de Claire. Vérifie leur tension. S’attarde sur ceux qui relient ses poignets aux chevilles.
- Félicitations messieurs. Vous vous êtes bien débrouillés.
- C’est toujours agréable d’être encouragé par une experte. Je suppose que tu vas l’améliorer.

La femme caresse la poitrine de Claire qui est surprise par le trouble qu’elle ressent et ne peut s’empêcher de gémir dans son bâillon et de se tordre dans ses liens.
- On dirait que tu aimes ça.
Honteuse Claire baisse la tête.
- Puisque ça te plaît. Je vais ajouter quelques détails.
Elle se tourne vers ses complices.
- Essayez de trouver une branche assez longue et solide. Pour le transport.
- Une seule branche ?
- Faites moi confiance.

Les deux criminels partent. Denise caresse le visage de Claire.
- Commençons par ton bâillon.
La kidnappeuse dénoue le bâillon de sa victime puis retire le chiffon et la petite culotte qu’elle examine un instant. Elle regarde Claire en souriant.
- C’est la tienne.
- Oui.

La criminelle pince le téton de sa prisonnière qui pousse un cri de douleur.
- Oui Madame ! Tu es priée d’être polie avec tes maîtres et maîtresses.
- Vous n’êtes pas…
Un simple geste de la main suffit à interrompre la repartie de la captive.
- C’est ce que nous sommes. Et tu ferais bien de t’en souvenir. Et de penser à dire merci quand on te retire ton bâillon.
- Je n’ai pas à…

La main de Denise se lève à nouveau. Claire honteuse de sa soumission baisse la tête. Sa ravisseuse lui caresse les cheveux.
- Je vois que tu comprends. Ta punition sera moins sévère.

La captive frémit en entendant ces mots.
- Nous n’allons pas te garder longtemps. Il faut bien s’amuser un peu.
- Vous allez me libérer… Madame.
- Nous ne nous serions pas donné tout ce mal pour te libérer. Nous allons te livrer à celle qui nous a payé pour ta capture. Mais seulement dans quelques jours.
- Mais qui vous a payé ?
- Tu redeviens insolente.
- Excusez moi… Madame.
- De toute façon, il est temps que tu retrouves ton bâillon.
- Mais je croyais…
- Ton bâillon n’était pas assez élégant. C’est tout. Et puis je n’avais pas contribué.

Denise face à sa victime soulève sa jupe et retire son slip. Claire, horrifiée, par les intentions de sa ravisseuse, serre les lèvres.
- Tu ferais mieux de ne pas résister.

Tout en parlant, la criminelle, appuie le sous-vêtement contre les lèvres de la prisonnière qui s’obstine à les garder closes.

- Je crois que tu as besoin d’être motivée. Ne bouge pas.

Denise s’éloigne. Restée seule, Claire cherche désespérément un moyen des se libérer. Elle aperçoit son couteau planté dans le sol mais réalise que ligotée comme elle l’est, elle peut difficilement se déplacer. La seule solution est d’arriver à progresser jusqu’au couteau en rampant avec ses poignets reliés à ses chevilles et les cordes qui enserrent ses cuisses.
Et avant le retour de ses kidnappeurs.

Consciente de n’avoir quasiment aucune chance, elle doit pourtant d’essayer.

Elle découvre alors qu’il n’est pas si simple de se mettre à plat ventre quand ses chevilles sont reliées à ses poignets et ses jambes pliées maintenues en place par d’autres cordes. Elle perd l’équilibre et bascule sur le côté droit. Ses efforts pour tenter de se mettre à plat ventre échouent et sont interrompus par l’arrivée de Denise qui tient une branche flexible à la main manifestement arrachée à un arbre.
- Tu as encore essayé de t’échapper. Te voilà bien punie. As-tu réfléchi à ce que tu aurais pu faire si tu avais atteint le couteau. Tu n’es même pas capable de changer de position.

Claire terrifiée, essaie de s’excuser.
- Je n’ai pas pu résister au désir de tenter de me libérer.
- Ce n’est pas grave. Je vais t’aider à corriger ce défaut.

Denise se penche et redresse sa victime pour la remettre à genoux.

- A présent si tu ne veux pas que ta poitrine goûte de ma cravache improvisée je te conseille d’ouvrir la bouche et de me laisser y déposer mes cadeaux. Pour commencer je vais te rendre ta petite culotte.

Consciente de son impuissance la prisonnière accepte de laisser sa ravisseuse enfoncer son sous-vêtement dans sa bouche.
- Et j’ajoute mon slip

Claire est un instant tentée de garder les lèvres closes. Jusqu’à ce que Denise effleure ses seins avec l’extrémité de la branche. Elle laisse alors la ravisseuse enfoncer le second sous-vêtement entre ses lèvres.
- Il est un peu humide. Grâce à toi. Il suffit de te voir ainsi pour que je mouille.

Claire résiste à la tentation de recracher les sous-vêtements. Devinant qu’elle ne ferait que donner une raison supplémentaire d’être punie. Elle en est réduite à souhaiter le retour des deux hommes qui mettront peut-être fin à son supplice.

Denise pousse sa victime sur le côté de façon à ce qu’elle bascule et se retrouve face contre terre. Les genoux appuyés sur son ventre.

Claire envisage d’en profiter pour cracher les slips qui envahissent sa bouche mais hésite à la pensée de ce qui arrivera si sa ravisseuse s’en aperçoit.

Son hésitation lui évite de choisir grâce à la criminelle qui insère un bâillon boule entre ses lèvres et serre la sangle sur sa nuque.
- Tu admettras que c’est plus élégant que l’espèce de de chiffon qu’ils avaient noué sur ta bouche.

Claire est bien sûr incapable de répondre à l’affirmation de sa ravisseuse qui déjà envisage de nouveaux ajustements.

- Je vais un peu arranger ta tenue. Tu es tout échevelée

Claire devine que sa geôlière arrange ses cheveux. Puis sent la main qui caresse son postérieur honteusement exposé. Elle est horrifiée quand elle comprend qu’elle prend du plaisir à être ainsi caressée.

Elle devine que Denise s’éloigne pour profiter de l’honteux spectacle qu’offre sa victime

- Quel magnifique tableau. Ton corps ligoté et exposé dans cette clairière au clair de lune.

La jeune femme ne réalise qu’à cet instant et que la lumière vient la pleine lune qui inonde la forêt de sa clarté. Et qu’elle ne peut plus espérer le moindre secours. Personne ne s’aventure dans la forêt une fois la nuit tombée.

- À présent, il est temps que tu apprennes à obéir à tes maîtres et surtout à tes maîtresses. Et que tu reçoives enfin ta première punition.

Claire proteste à travers son bâillon tire stupidement sur ses liens et ne réussit qu’à resserrer ses nœuds à l’instant où le premier coup s’abat sur son postérieur généreusement exposé dans la position qui est la sienne. Son cri de douleur et de rage bien qu’étouffé par son bâillon est parfaitement perceptible.

Un deuxième coup s’abat provoquant la même réaction.
- Cette branche est vraiment très efficace. Dix coups devraient suffire.

Le gémissement de protestation est couvert par le son de la branche qui s’abat sur les fesses qu’exhibe bien malgré elle la prisonnière. Elle renonce à compter les coups. Attendant que son supplice cesse. Soudain, la voix de John s’élève.
- Tu t’amuses bien.
- J’avais presque fini mais si tu veux prendre la suite.

L’homme s’approche de la prisonnière et caresse ses fesses douloureuses. Le gémissement de Claire, bien que couvert par le bâillon, est parfaitement perceptible.

- Tu as fait du bon travail avec cette branche. Mais j’ai toujours sur moi ce qu’il faut pour punir les petites garces comme notre amie.

Claire devine que l’individu défait la ceinture de son pantalon. Les idées terrifiantes se précipitent dans sa tête. Mais avant qu’elle les approfondisse, elle reçoit un coup violent sur son postérieur et comprend qu’il utilise sa ceinture pour lui administrer une nouvelle fessée. Les coups s’abattent à nouveau. La captive se retient de supplier à travers son bâillon. Les coups s’arrêtent quand un bip retentit sur le téléphone portable de la prisonnière que Denise a évidemment confisqué.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Un message de la société qui emploie notre amie. Qui dit que sa mission d’un an à l’étranger est confirmée et qu’ils s’occupent de prévenir sa famille et ses amis puisqu’elle doit partir immédiatement.

Claire ne comprend pas. De quelle mission est-il question ? La remarque de Denise ne la rassure pas.
- Excellente nouvelle.

Un autre bip retentit sur un autre téléphone.
- Un message d’Olga. La société accepte de couvrir l’enlèvement de cette idiote en échange d’un dédommagement conséquent.

Claire terrifiée comprend que personne ne signalera sa disparition et qu’elle n’a plus aucune chance d’être libérée par une aide extérieure.
- Il est temps de s’occuper du transport de notre amie. Tu as trouvé ce qu’il faut.
- Je crois.

John désigne une longue tige de bambou.
- Où as-tu déniché ça ?
- Il y en a toute une plantation à quelques centaines de mètres. J’ai estimé que c’était parfait pour ce que tu envisageais.
- C’est parfait. Commence à la préparer.

John dénoue les cordes qui maintenaient la captive en balltie. La jeune femme éprouve un bref soulagement au simple fait de pouvoir déplier ses jambes. Soulagement hélas interrompu quand son ravisseur l’attire vers lui et la tient dans sans bras. Claire se souvient qu’être dans les bras de cet homme était son vœu le plus cher quelques heures plus tôt.
- Je te conseille de te tenir tranquille pendant que j’achève ton ligotage. Ce sera moins douloureux.

Avec une habileté qui dénonce une longue habitude, le ravisseur enserre le torse de sa victime dans un réseau de liens qui emprisonne ses bras dans son dos, passe entre ses seins, entoure sa poitrine. Claire éprouve un sentiment de reconnaissance envers son kidnappeur en constatant qu’il évite de serrer les liens trop durement. Elle n’a pas le temps de se reprocher un sentiment aussi stupide. John exerce une traction sur les extrémités de la corde entre ses mains et la captive sent les nœuds se resserrer et les cordes pourtant épaisses s’enfoncer dans sa tendre chair.

Denise s’approche et inspecte le travail de son complice.
- Bon boulot. Bientôt je n’aurai plus rien à t’apprendre sur l’art du ligotage.
- Tu es trop modeste. Je te laisse la touche finale.
- Allonge la sur le ventre et veille à ce qu’elle se tienne tranquille.

Claire dans son inconfortable position s’inquiète de ce que prépare ses ravisseurs et de ce qu’envisage la cruelle Denise.
- Attache ses cheveux aux liens de ses bras. Je ne veux pas qu’elle remue la tête en tous sens.
L’ordre est immédiatement exécuté. La captive est totalement immobilisée. Elle peut à peine agiter ses jambes et remuer ses doigts.
- Ne bouge plus, ma mignonne. Nous avons presque fini.

Claire sent que la longue tige de bambou est appuyée contre son dos et contre sa tête et fixée aux cordes qui emprisonnent ses membres et son corps.
- Parfait. La tige dépasse du côté de la tête et des pieds. Soulevez là.

La captive est soulevée par les deux criminels sans pouvoir s’y opposer. Les ravisseurs ajustent leur prise sur leur épaule. Les cordes s’enfoncent dans la chair de la prisonnière qui gémit dans son bâillon.

Denise s’approche de sa victime et lui caresse les cheveux.
- Tu es parfaite, ma chérie.

Le groupe se met en marche. Claire voit le sol défiler sous ses yeux. Elle n’essaie plus de tirer sur ses liens. Devinant qu’elle ne réussit qu’à les resserrer. Son bâillon lui épargne la tentation de supplier Denise de la libérer. De promettre d’être raisonnable et de ne pas tenter de fuir.

La criminelle devine ses pensées.

- Ne t’inquiète pas ma chérie, nous serons bientôt au camp et je pourrais prendre soin de toi.

La prisonnière, loin d’être rassurée, s’interroge sur les soins que lui promet sa cruelle ravisseuse.
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Mad Hatter
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Re: Chasse au trésor

Message par Mad Hatter »

La prisonnière, loin d’être rassurée, s’interroge sur les soins que lui promet sa cruelle ravisseuse.
Soigner la chair et l'esprit avant de la tourmenter à [url]nouveau [/url]?
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham


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Gwenboyfriend
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Re: Chasse au trésor

Message par Gwenboyfriend »

La capture d’Alice

Alice se promène dans les rayons du magasin. Elle hésite entre tous les merveilleux vêtements qui sont à sa portée. Robes, jupes, chaussures. Un étalement de luxe et d’opulence.

Elle est consciente de ne pas appartenir au même monde que les autres clientes du magasin. Et de dépareiller un peu. Les vêtements qu’elle porte sont à l’évidence moins cher. Elle a pourtant fait des efforts. Une jupe qui s’arrête à mi-cuisse. Un chemisier blanc qui laisse peut-être trop deviner l’absence de soutien-gorge. Des talons aiguilles. Elle était assez fière de sa façon de marcher avec aisance. Pourtant certaines clientes semblent tentées de lui demander comment on a pu la laisser entrer.

Elle est prête à leur montrer l’invitation exceptionnelle qui lui a été remise pour son excellent travail. Et le bon d’achat d’un montant tout aussi exceptionnel par rapport à son salaire.

Evidemment, elle se sent perdue. Elle a pris l’habitude de tout commander par ordinateur et de se faire livrer. Elle a peur de faire des erreurs.

- Je peux vous aider.

Alice se retourne et reconnaît une des employées du magasin.
- Oui, s’il vous plaît. J’ai un bon…

Elle s’interrompt. Elle se sent honteuse. Elle n’est pas à sa place dans ce magasin. La directrice lui a fait une mauvaise farce. La vendeuse va se moquer d’elle. Elle va quitter le magasin sous les regards méprisants des vendeuses et des caissières.
- Je peux voir ce bon.
- Oui bien sûr.

La vendeuse place la carte dans un lecteur mobile.
- Votre directrice a été très généreuse. Vous avez beaucoup de possibilités.
- Je ne sais pas comment choisir. Il y a trop de choix.
- Je vais vous aider. Au fait je m’appelle Marlène.

La suite ressemble à un rêve. Avec l’aide de la vendeuse, Alice essaie toutes sortes de robes, jupes chaussures. Elle ignore combien de temps a passé quand elle fixe son choix.

Marlène la conduit à un tapis roulant et dépose les vêtements et accessoires choisis.
- Ils vont être emballés et préparés

La vendeuse lui remet un appareil circulaire couvert de voyants lumineux.
- Il vibrera et clignotera quand votre colis sera prêt. Vous paierez à ce moment là. Il restera un peu d’argent sur votre carte. Si vous le souhaitez, vous pouvez aller boire un verre au café du magasin.
- Je peux vous inviter.
- Ce n’est pas autorisé par la direction. Mais c’est bientôt ma pause. Rien n’empêche de nous y retrouver par hasard.

Alice se dirige vers le bar et commande un verre de whisky. Elle le déguste en guettant l’arrivée de Marlène. Les minutes s’écoulent. La vendeuse n’arrive pas.

Soudain le bipper clignote et vibre de toute sa puissance. Impossible de le rater, songe Alice. Un peu déçue de ne pas voir Marlène. Elle se dirige vers la sortie pour payer et récupérer ses paquets. Elle suit les indications quand Marlène la rattrape.
- Pour gagner du temps, j’ai fait préparer les paquets dans un local spécial. Suivez-moi.

Alice suit la vendeuse. Ravie de la revoir et d’être aussi bien traitée. Marlène ouvre la porte du local. Alice entre. Elle ne voit pas ses paquets mais un homme assis derrière un bureau. Marlène la suit et ferme la porte derrière elle. Alice se tourne vers la vendeuse.

- Où sont mes paquets ? Qui est cet homme ?
- C’est le responsable de la sécurité. Votre fausse carte était bien faite mais j’ai eu un doute en la voyant. J’ai prévenu la sécurité qui va vous prendre en charge.
- Vous vous trompez. Cette carte m’a été offerte par ma supérieure Laissez-moi sortir.

Marlène s’interpose entre la porte et Alice qui hésite à la bousculer. Hésitation fatale. Le responsable de sécurité saisit ses épaules et l’oblige à se retourner.
- Si vous dites la vérité, vous n’avez rien à craindre. Il arrive que les lecteurs des vendeuses fonctionnent mal. Mais si vous continuez, je devrai vous passer les menottes.
- Les menottes pour une carte défectueuse.
- Et si vous continuez de crier, je devrai vous bâillonner. Nous ne tenons pas à ce que nos clients soient dérangés par les cris d’une arnaqueuse.
- Je ne suis pas une arnaqueuse.
- Je vous avais prévenue.

Marlène saisit les poignets de la jeune femme et les tient fermement. Alice tente de se libérer mais son adversaire ne lâche pas prise et tord ses bras dans son dos. Terrifiée, Alice tente d’appeler à l’aide. L’homme enfonce une balle de caoutchouc dans sa bouche et applique un sparadrap sur ses lèvres. Alice tente encore de crier mais sent que la balle grandit dans sa bouche. Heureusement, Marlène a relâché sa prise, Alice la bouscule et se précipite vers la porte.

Elle tourne la poignée et constate qu’elle est bloquée. Ses mains sont saisies par le responsable de sécurité. Elle tente de se dégager. Mais il est trop fort. Il tire ses bras en arrière. Elle sent le contact froid du métal autour de ses poignets.

Les menottes. Des bracelets métalliques plutôt !!!!

D’autres bracelets se ferment autour de ses chevilles. A la tension de ses bras, elle devine que les chaines des chevilles et des poignets sont reliées entre elles. Vaincue, elle cesse de se débattre.
- Bravo David.
- J’avais bloqué la porte dès que vous êtes entrées. Je sais comment fonctionne ces voleuses.

Alice veut hurler qu’elle n’est pas une voleuse. Mais son bâillon grossit encore dans sa bouche et elle ne prononce que des borborygmes incompréhensibles.

La chaîne qui relie les entraves des poignets et des chevilles est très courte et oblige la captive à se tenir légèrement en arrière.

- Faites quelques pas

Alice regarde l’homme et refuse de se déplacer d’un signe de tête. C’est tout ce qu’elle peut faire à présent qu’elle est enchaînée et bâillonnée. Un coup violent sur les fesses la rappelle à l’ordre. Marlène en souriant lui montre une cravache. La prisonnière comprend qu’elle doit obéir et commence à marcher.
- Parfait, vous pouvez vous arrêter.

L’homme s’assied derrière son bureau.
- Approchez donc du bureau.

Alice obéit et avance difficilement. Chaque pas lui rappelle qu’elle est enchaînée.
- Vous ne pouvez pas vous asseoir mais c’est de votre faute. Vous n’aviez pas besoin de vous rebeller.

La captive est bien sûr incapable de répondre.
- Si vous acceptez de cesser de protester stupidement. Marlène retirera votre bâillon et nous pourrons tenter d’éclaircir cette affaire. Si vous êtes de bonne foi vous n’avez rien à craindre.

Alice hoche la tête pour montrez son accord. Marlène retire le bâillon et la boule de caoutchouc enfoncée dans la bouche de sa victime.
- S’il vous plaît, vous voulez bien enlever aussi mes chaînes. Je vous promets de rester tranquille.

La réaction de Marlène est immédiate.
- Vous voyez ce qui se passe avec ce genre de femme. Vous faite preuve de clémence et elle demande davantage. Et regardez comme elle fait pointer ces seins pour être sûre que vous remarquez l’absence de soutien-gorge.
- Ce sont mes chaînes qui m’obligent à me tenir ainsi. Pouvez-vous au moins retirer celle qui unit les entraves de mes chevilles et de mes poignets ?

Le ton suppliant de la captive ne convainc pas ses tortionnaires.
- Marlène pouvez-vous faire comprendre à cette stupide jeune femme ce qu’est sa situation.
- Bien sûr.

D’un simple geste Marlène détache la jupe d’Alice qui tombe sur ses chevilles enchaînées. Le cri de protestation de la captive est interrompu par un geste de David.
- Ma chère amie. Si vous ne vous calmez pas. Marlène aura tôt fait de remettre en place ce bâillon.
- Ou même un bâillon beaucoup plus intéressant.

Comprenant qu’elle n’a pas d’autres choix, Alice se calme. Et réussit à ne pas frémir quand la vendeuse caresse ses fesses nues de l’extrémité de sa cravache.
- J’étais certaine qu’une petite pute comme elle portait un string.
- Je ne suis pas une…

Le violent coup de cravache asséné sur les fesses interrompt les protestations d’Alice. David intervient.
- Montrez un peu d’indulgence Marlène. Cette jeune femme serait passée du rang de vendeuse du mois à celui de voleuse. Laissons-lui une chance de s’expliquer. Peut-être n’a s’agit-il que d’un malentendu.
- Vous avez raison, Monsieur. Écoutons les mensonges de cette petite garce. Cela nous divertira.

Malgré la menace implicite, Alice tente de s’expliquer.
- Je vous assure que j’ignorais que cette carte était fausse. C’est ma directrice qui me l’a donnée pour mon travail.
- Vous accusez votre directrice d’avoir fabriqué une fausse carte et de vous l’avoir donnée. Dans quel but ?
- Je ne l’accuse pas. Il y a dû avoir une erreur.

L’homme fait un geste. Marlène, qui était passé derrière Alice, saisit les pans du chemisier de la captive et les écarte d’un seul geste. Le bruit du tissu déchiré et des boutons qui tombent sur le sol résonne dans la tête de la jeune femme qui réalise que sa poitrine est exposée au regard avide de l’individu face à elle. Craignant une réaction encore plus violente, elle n’ose pas protester contre cette nouvelle brimade et se reproche même son petit cri de surpris au moment où Marlène a agi.
- A chaque fois que vous ferez preuve d’insolence, il y aura une réaction. Je vous conseille de mesurer vos propos.
- Je m’excuse monsieur, je ne pensais pas faire preuve d’insolence en cherchant une explication.
- Vous nous accusez d’avoir faire une erreur.
- Je ne voulais pas dire que vous aviez fait une erreur. Je pensais que la carte s’était peut-être dégradée ou que je l’avais abîmée par ma maladresse.

La captive se tourne vers Marlène.
- S’il vous plaît Madame, vous voulez bien ajuster mon chemisier.

Depuis que les boutons ont été arrachés et les pans écartés, le chemisier glisse le long des épaules de l’infortunée jeune femme qui du fait de ses poignets enchaînés dans son dos ne peut rien faire pour s’y opposer. Pire encore : comme ses entraves l’obligent à se tenir légèrement en arrière le glissement du vêtement s’accélère sans qu’elle puisse s’y opposer.
- Avec plaisir.

Marlène passe derrière sa victime pose les mains sur ses épaules… et fait glisser le chemisier le long de son dos et de ses bras. Jusqu’à être arrêtée par les chaînes des poignets.
- Tu te sens mieux, ma chérie.

Par un effort de volonté presque surhumain, Alice réussit à ne pas protester.
- Oui. Merci Madame.
- Vu l’état de ton chemisier, le mieux serait de l’arracher complètement. Tu es d’accord !

Consciente qu’aucune brimade ne lui sera épargnée, Alice approuve la remarque.
- Vous avez raison madame.

Marlène déchire le chemisier. Morceau par morceau jusqu’à ce qu’un reste aucune trace de tissu sur les bras enchaînés d’Alice. Le bruit du tissu déchiré est un nouveau supplice pour la captive qui réussit pourtant à rester silencieuse et garder la tête baissée. Action particulièrement délicate avec son corps toujours tiré en arrière par ses entraves.

Marlène ramasse les restes du chemisier.
- Cela pourra être utile quand nous la bâillonnerons.

La captive frémit à ces mots mais demeure silencieuse. David intervient.
- Allons Marlène. Nous devons laisser une chance à cette jeune femme. Peut-être dit-elle la vérité. Au fait que vendez-vous ?
- Des logiciels haut de gamme. Dans tous les pays.
- Pour qu’elle société
- La société Coppola.
- Je connais. Une grande société. Marlène est-ce que nous fournissons des cartes cadeau à cette société.
- Oui mais seulement aux dirigeants et à la famille.

Alice réagit immédiatement.
- Mais ma directrice est de la famille. C’est Irène…

La jeune femme s’interrompt quand Marlène tire ses cheveux en arrière.
- Tu prétends travailler sous les ordres d’Irène Coppola.
- Je vous assure que c’est vrai. Arrêtez de me tirer les cheveux.
- Tu te crois en position de donner des ordres.

Marlène pince le téton d’Alice qui crie sous l’effet de la douleur.
- Allons Marlène, calmez vous. Nous allons vérifier tout ça même si cela paraît peu vraisemblable je vous l’accorde.

Marlène relâche sa pression.
- Vous avez raison monsieur. Nous devons laisser une chance à cette petite garce.
- Je vous assure qu’Irène…

Un violent coup de cravache s’abat sur les fesses de la prisonnière.
- Cette fois Marlène a raison. Montrez vous un peu respectueuse.
- Excusez-moi. Madame Coppola confirmera mes dires.
- Je vous le souhaite. Nous devons avoir son numéro. Oui. Je l’appelle.

Alice est surprise qu’un simple responsable de sécurité ait accès au numéro direct de sa directrice mais préfère rester silencieuse. Elle sait que Marlène n’attend qu’une occasion de la punir une nouvelle fois. L’homme a mis le haut-parleur. La sonnerie retentit. Irène répond presque immédiatement.
- Madame Coppola ?
- Elle-même ?
- Je suis le responsable de la sécurité du Grand Magasin. Connaissez-vous une certaine Alice ?
- Oui c’est mon assistante. Je l’attends depuis ce matin. Vous avez de ses nouvelles ?
- Elle est en face de moi.
- Pouvez-vous ma la passer. Qu’elle m’explique pourquoi elle n’est pas venue aujourd’hui.

Alice ne comprend pas. Irène lui avait accordé une journée de congé pour pouvoir se rendre au Grand Magasin.
- Je crains que ce ne soit pas son seul problème. Lui avez-vous donné une carte d’achat dans notre magasin d’un montant de 100 000 unités.
- Certainement pas. Pourquoi aurais je fait une chose pareille.

Alice est incapable de retenir ses protestations.
- Vous me l’avez donné pour mon excellent travail à vos côtés.
- C’est elle qui vient de parler ?
- Oui c’est moimmpfff.

La jeune femme est interrompue par Marlène qui enfonce des morceaux du chemisier déchiré dans sa bouche. Puis glisse une bande du même tissu entre ses lèvres et la noue sur sa nuque.
- Que se passe-t-il ?
- Excusez-moi. Mon assistante a bâillonné Alice pour qu’elle cesse de nous interrompre.
- Vous l’avez bâillonnée!!!???

La surprise de sa directrice rassure Alice. Elle ne va pas laisser ces gens là traiter ainsi.
- Oui et enchaînée aussi.
- Pourquoi avez-vous fait ça ?
- Parce qu’elle a résisté quand nous l’avons interpelée. Nous l’avons aussi déshabillée. On pourrait dire qu’elle est pratiquement nue.
- Ma chère Alice, dans quel pétrin t’es tu fourrée.
- C’est pour ça que je vous appelle. Cette jeune femme a…
- Attendez.

Alice n’arrive pas à croire ce qu’elle entend. Les paroles d'Irène sont entrecoupées de rire. Comment peut-elle être si cruelle.
- Je veux voir ça. Pouvez-vous m’envoyer une photo ?
- Bien sûr. Plusieurs même.
-
L’homme tend son téléphone à Marlène qui prend plusieurs photos d’Alice. De face de profil. De dos. Elle prend aussi quelques gros plans de ses poignets et de ses chevilles enchaînées. De son visage bâillonné. De ses fesses dénudées.

Alice est désespérée d’être ainsi exposée aux yeux de sa directrice. Mais c’est encore pire quand elle entend sa réaction.
- Et bien ! Vous pouvez dire que vous savez traiter les clientes récalcitrantes. Mais pourquoi en êtes-vous arrivé là.
- Elle a utilisé une fausse carte d’achat de notre magasin.
- Attendez. Elle prétend que je lui ai donné cette carte.
- En effet.
- Ce n’est pas le cas. Je n’avais aucune raison de le faire. Son travail avec moi est tout juste passable. Je la garde à mes côtés pour sa plastique irréprochable qui distrait les clients.

Alice tente de protester mais le bâillon est trop bien enfoncé et elle ne peut que bafouiller lamentablement. Sa réaction lui vaut un nouveau de cravache.
- Je te conseille de te tenir tranquille.
- Elle s’est encore agitée ?
- Oui mais Marlène sait calmer les jeunes femmes comme elle.
- Marlène est votre assistante ?
- Oui ?
- Elle m’a l’air très douée. Si elle souhaite changer d’entreprise…
- Merci Madame. Mais pour l’instant, je suis ravie de travailler au grand magasin.
- Vous avez raison. Donc pour résumer. Alice a utilisé une fausse carte et elle prétend que je la lui ai donnée.
- Exactement. Je suppose qu’elle espérait que vous confirmeriez son mensonge. Je n’ai plus qu’à l’interroger pour qu’elle dise comment elle s’est procuré cette fausse carte.
- Je suppose que Marlène vous assistera.
- Bien entendu.
- Je serais ravi de voir ça.
- Nous pouvons patienter jusqu’à votre arrivée si vous le souhaitez.
- Qu’elle charmante idée. Je peux être là dans une heure. Cela vous convient-il ?
- Parfait. Marlène ?
- Ce sera un plaisir de montrer mes talents à Mme Coppola.
- Appelez-moi donc Irène.
- Merci Irène.

Alice est désespérée. Pourquoi Irène a-t-elle menti ? A présent, elle va être interrogée pour répondre à une question à laquelle elle ne peut pas répondre.

David la tire de ses pensées.
- Madame Coppola est une femme charmante. Qu’allons nous faire de notre amie en attendant.
- Vous devez recevoir d’autres personnes.
- Non sauf s’il y a d’autres problèmes de sécurité.
- Ne pensez-vous pas que la présence d’une jeune femme quasi nue, enchaînée et bâillonnée incitera les visiteurs à se montrer honnêtes.
- Sans oublier ses fesses rouges.
- Elles ne sont pas si rouges.
- Pas encore.

Alice comprend ce que veut dire l’ignoble individu et tente d’éviter la cravache mais elle est trop bien enchaînée et il est impossible de fuir les coups assénés avec force et précision par Marlène. Elle ne réussit qu’à rendre le spectacle plus amusant aux yeux du seul spectateur.
- C’est suffisant Marlène.
- Merci. Je commençais à fatiguer. On lui laisse son string.
- Il faut bien ménager sa pudeur.
- Vous êtes trop généreux Monsieur.

A cet instant, on frappe à la porte. Marlène va ouvrir et laisse le passage à Irène qui s’approche de son ancienne assistante.
- Tu es encore plus magnifique qu’en photo.

Alice voudrait pouvoir la traiter de menteuse mais heureusement son bâillon la prive de cette possibilité.

Irène se tourne vers Marlène.
- Vous me prêtez votre cravache ?
- Avec plaisir.

La directrice s’approche de son employée.
- Je sais comment tu as réussi à utiliser une fausse carte.

Tout en parlant, elle caresse avec la cravache les seins de sa victime qui se prépare à attendre un terrifiant mensonge.
- Voici quelques mois, je soupçonnais une de mes assistantes de me voler. J’ai décidé de la piéger en mettant une fausse carte d’achat du grand magasin dans un tiroir de mon bureau auquel elle avait accès. Vous m’avez aidé à fabriquer cette fausse carte, David.
- Je m’en souviens. Mais vous avez renvoyé cette employée avant qu’elle ne s’en serve.
- C’est exact et j’ai totalement oublié l’existence de cette fausse carte dans mon bureau.

Alice hoche la tête, proteste dans son bâillon, tire sur ses chaînes. Elle ne peut pas croire qu’Irène va proférer un tel mensonge. Pourtant Marlène semble venir à son secours.
- Voulez-vous dire que cette jeune idiote aurait cru de bonne foi que vous lui faisiez un cadeau ?
- Certainement pas. Elle n’avait aucune raison d’accéder à ce tiroir. Elle a dû fouiller dans mes avances et la trouver. Et décider de s’en servir. Heureusement que vous veilliez Marlène.
- Vous avez procédé habilement. La carte était bien faite mais la contrefaçon était évidente. Cette petite garce aurait été prise de toute façon. J’ai seulement évité que cela s’ébruite.

Alice continue de s’agiter dans ses entraves. Elle ne peut pas croire que ses geôliers vont s’arrêter à la version d’Irène. Ils doivent écouter la sienne.

- On dirait que notre voleuse s’agite. Elle veut sans doute nous donner sa version.
- Cela ne me paraît pas nécessaire.
- Pourquoi ne pas l’écouter.
Irène dénoue le bâillon de la captive.
- Raconte nous ton histoire.
- Vous m’avez donné cette carte pour me remercier de mon travail sur la vente Lucas.
- C’est tout. Pourquoi aurai-je fait ça. J’ai fait tout le travail. Tu m’as accompagné parce que les acheteurs étaient trop occupé à te regarder pour lire attentivement les contrats.

David intervient.
- Avez-vous une preuve de ce que vous avancez ? Une lettre ? un message ?

Il se tourne vers Irène.
- Je suis désolé mais je dois poser la question.
- Vous avez raison. Il ne faut pas que cette voleuse puisse affirmer qu’elle a été injustement traitée.

Alice est bien obligée de répondre.
- Non je n’ai pas de preuve. Vous m’avez seulement donné la carte. Il n’y avait aucun témoin. Je suppose que le juge devra trancher.
- Ma chère, il n’est pas question de mêler un juge à ça.
- Mais qu’allez vous faire de moi ?
- C’est simple, vous allez rembourser ce que vous devez et nous vous laisserons partir.
- Ce ne sera pas si simple. Etant donné qu’elle m’a volé une carte, je dois bloquer son argent et vérifier qu’elle n’a pas volé autre chose.
- Mais je n’ai rien à rembourser. Vous avez bloqué les marchandises.
- Il va falloir les remettre en place après les avoir nettoyées. Il faut ajouter mon temps et celui de Marlène. Cela fait plus de 200 000 unités.
- Ce n’est pas possible, je n’ai pas autant d’argent.

Irène intervient.
- Tu n’as rien compris. Tu n’as rien. Je confisque ton argent et tous tes biens.
- Vous n’avez pas le droit.
- Au contraire, j’ai parfaitement le droit.
- Je vais me retrouver à la rue.
- Certainement pas. Tu ne seras libre qu'après nous avoir dédommagée.
- Mais vous prenez tous mes biens

Marlène sourit.
- Il nous reste ton corps on devrait même faire quelques bénéfices.
- Certainement Marlène. Pouvez-vous prendre soin de notre amie?
- Bien entendu.

Marlène fixe une ceinture métallique à la taille d’Alice et saisit une corde qui pend devant la ceinture. Elle se prépare à sortir quand David l’arrête d’un geste.
- Un instant.

Alice reprend espoir.
- Tu as oublié de la bâillonner.
- C’est vrai.

Marlène enfonce un tube de cuire entre les lèvres de la captive et le fixe sur sa nuque.
- Tu n’auras plus besoin de ça.

Elle arrache le string de la captive et reprend l’extrémité de la corde.
Alice comprend qu’elle n’a plus qu’à obéir et suit docilement sa geôlière sous le regard cruel et vicieux d’Irène et David.
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even more fun isn't it

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Mad Hatter
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Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p

Re: Chasse au trésor

Message par Mad Hatter »

Comprenant qu’elle n’a pas d’autres choix, Alice se calme. Et réussit à ne pas frémir quand la vendeuse caresse ses fesses nues de l’extrémité de sa cravache.
- J’étais certaine qu’une petite pute comme elle portait un string.
- Je ne suis pas une…
:boufon: Comme c'est manquer de respect pour la profession. :langue:

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De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham


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Gwenboyfriend
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Re: Chasse au trésor

Message par Gwenboyfriend »

Nécessaire éducation

La tête enveloppée d’une cagoule de cuir noir qui recouvre tout le haut de son visage et ses yeux, Kim est à l’affût du moindre son. Seuls son nez et sa bouche sont préservés du contact de l’infâme matière qui enferme sa tête.

La cagoule n’est évidemment pas son seul problème. Ses bras croisés dans son dos sont enfermés dans un manchon de cuir qui va d’une aisselle à l’autre. Ses ravisseuses ont serré les lacets jusqu’à ce la forme de ses bras et de ses mains soit visible à travers le cuir.
Ses chevilles enchaînées sont fixés à un anneau planté dans le sol. La chaîne est étroite et lui permet à peine de bouger ses pieds.

Une ceinture de cuir entoure sa taille. Une sangle de la même matière reliée à la ceinture par l’avant et l’arrière circule entre ses fesses et son sexe. Le plus éprouvant est la présence des godemichés joints à ses lanières et qui pénètrent son intimité.

Un anneau est fixé à la courroie qui circule entre ses fesses. Une corde nouée à cet anneau en rejoint un second fixé à la cagoule qui recouvre sa tête et ne laisse que dépasser ses longs cheveux roux.

Les tourmenteuses de la jeune femme ont tendu la corde de telle façon que la prisonnière soit contrainte de garder la tête en arrière. Le bâillon boule enfoncé entre ses lèvres lui a heureusement évité la tentation de protester contre ce traitement. Ce qui n’aurait eu pour unique résultat que d’amuser ses tortionnaires et de, sans aucun doute, les inciter à tendre davantage la corde.

A l’exception de ses entraves, et des chaussures à talon aiguille qui habillent ses pieds, elle est entièrement nue. Imaginer son corps ainsi exposé à la vue des pervers qui peuvent l’observer à travers les vitres qui entourent la pièce est une épreuve supplémentaire.

Le seul mouvement qu’elle peut se permettre est déplacer légèrement ses chevilles enchaînées. Mais ce déplacement ridicule ne la soulagerait en rien. Pire du fait des talons aiguilles qui habillent ses pieds, elle pourrait choir sur le sol et serait incapable de se relever.

Ce qui lui vaudrait une nouvelle punition de la part de ses ravisseuses qui il est vrai n’ont guère besoin de prétextes pour la tourmenter.

La pièce est insonorisée et les seuls sons qu’elle entend sont ceux de Claire et Alice, ses compagnes d’infortune.

Les jeunes femmes sont entravées de la même façon qu’elle. Alice a été la première à être ainsi liée. Kim et Claire l’enviaient presque d’ignorer le traitement qu’elle allait subir. Cela avait été ensuite le sort de Claire. Kim regrettait d’avoir alors observé la précision, l’habileté et la cruauté de leurs tourmenteuses.

Quand son tour était venu, elle n’avait pas tenté de résister dans l’espoir d’obtenir une légère indulgence de ses geôlières.

Sous le contrôle de Marianne, la cruelle seconde de la terrible Olga, les criminelles avaient serré et tendu tous ses liens et lacets sans le moindre remord.

Comme ses compagnes d’infortune Kim est incapable d’évaluer combien de temps s’est écoulé depuis qu’elles ont été ainsi ligotées. Ses seules pensées sont des rappels des événements qui ont succédé à sa capture et au traitement que lui ont fait subir le colosse et le gnome.

Cela avait été un soulagement quand Marianne était intervenue pour mettre fin aux attouchements auxquels la captive était contrainte.

Soulagement tempéré par le fait que ses poignets avaient été enchaînés dans son dos, ses chevilles entravées de façon à ce qu’elle puisse à peine marcher puis mise en laisse grâce à un collier de cuir auquel un pendait une corde. Le tube de cuir entre ses lèvres fixé par une chaîne sur sa nuque empêchait des protestations qui n’auraient intéressé personne.

Elle avait ensuite été conduite à travers les couloirs du métro jusqu’à une nouvelle station faussement désaffectée.

Un wagon unique les attendait. L’intérieur du wagon ressemblait à un salon. Marianne s’était confortablement installée dans un fauteuil et avait ordonné à sa prisonnière de s’agenouiller à ses pieds.

Pendant que sa ravisseuse lui caressait les cheveux, Kim cherchait désespérément un moyen de s’échapper. Mais que pouvait-elle espérer, enchaînée, bâillonnée, tenue en laisse tel un animal de compagnie de l’ancien monde.

Elle mesurait aussi la puissance de l’organisation qui s’était approprié le métro et le réseau informatique de la cité.

Le wagon était enfin arrivé à destination et Kim conduite à son cachot avait été rejointe par Claire puis par Alice. Elle leur avait alors raconté sa triste odyssée. Cela avait ensuite le tour de Claire qui avait retracé la façon dont elle avait été piégée par un prétendu soupirant qui profitait de son goût pour les histoires romantiques. Le triste récit de la captive était fixé dans la mémoire de Kim et elle aurait pu le réciter mot à mot.

« Pendant que mes ravisseurs me transportaient liée au bambou, je maudissais ma stupidité et je m’interrogeais sur les raisons de mon enlèvement.

Puis nous sommes arrivés au camp des reclus. J’ai été libérée du bambou puis attachée contre un arbre. Les liens étaient serrés et brûlants. Je sentais l’écorce de l’arbre contre mes fesses nues. J’étais toujours bâillonnée. Après avoir vérifié mes liens et s’être félicités mutuellement. Ils se sont éloignés pour rejoindre les occupants du camp.

Malgré ma situation, j’ai observé leur activité. Et j’ai été surprise de constater que s’ils refusaient toute technologie, ces exclus étaient loin d’être déshérités. Les tentes étaient solides. Leurs habits propres et loin d’être des défroques. Ils semblaient tous en bonne santé.

J’ai vu Denise revenir vers moi accompagnée d’une jeune femme qui me ressemblait. Avant même qu’elle parle, j’ai compris le plan abominable qui était le leur. Cette femme pourrait tromper le système informatique peu sophistiqué sur lequel je travaillais. Il se passerait des jours ou de semaines avant que l’on constate ma disparition. Ce que Denise m’a cruellement confirmé.

Seule et ligotée j’animais ces sombres pensées quand je remarquais une jeune femme nue et enchaînée au milieu du camp. Elle se déplaçait parmi les occupants du camp pour les servir. Je n’arrivais pas à croire que ces gens puissent avoir des esclaves.

Elle s’est approchée de moi portant un plateau. Qu’elle a déposé au sol. Elle m’a dit qu’elle allait m’enlever mon bâillon et que je n’avais pas à la remercier puisqu’elle était une esclave. Je ne comprenais pas. Pourquoi devrais-je remercier qu’on me retire mon bâillon ? J’ai depuis appris à mes dépens que c’était préférable. Elle m’a donné à manger et à boire sans me délier. J’étais humiliée d’être ainsi traitée mais j’étais trop affamée et surtout assoiffée pour résister. Elle m’a ensuite raconté son histoire.

Son père désirant accéder à la ville haute l’avait contrainte à se marier à un des habitants de cette honorable cité. Mais son époux s’était lassé d’elle et lui avait préféré sa sœur. Comme vous la savez le divorce dans le monde d’après est proscrit. C’est sans doute pour cette raison que son père lui avait demandé de l’accompagner voir d’anciens amis de la ville moyenne. Elle avait été alors capturée, ligotée, bâillonnée sous les yeux de son parent sans qu’il intervienne. Il semblait même approuver cette action. Elle avait alors compris que rien n’était plus important pour lui que sa position sociale et qu’il était prêt à sacrifier ses deux filles pour cet objectif.

Elle avait ensuite conduite au camp et dévêtue puis enchaînée. Elle savait qu’elle avait été déclarée comme ayant fui sa famille et rejoint les exclus. Elle était à présent une paria rayée des registres de la bonne société. Elle n’avait plus d’autre choix que demeurer une des esclaves du camp.

En écoutant son histoire, je craignais égoïstement que ce soit le sort qui m’était promis. Que pour une raison mystérieuse j’avais été vendue ou donnée à ses gens dont je découvrais la cruauté. J’ai remué ces tristes pensées pendant les jours où je suis restée attachée à l’arbre supportant les moqueries et les attouchements des occupants du camp. Sans pouvoir résister ou protester puisque j’étais bâillonnée.

Jusqu’à l’instant où Marianne est venue me chercher. Mais avant d’arriver jusqu’ici, j’ai subi une nouvelle humiliation. J’ai été ligotée mes genoux appuyés contre mon torse et les chevilles de mes jambes pliées appuyées contre mes fesses liées à mes poignets. Marianne a pris la peine de préciser qu’il s’agissait d’un balltie.
Elle m’a ensuite enfermée dans un sac de voyage. J’ai senti que j’étais soulevée et transportée jusqu’à une voiture. J’ai été déposée sur le siège arrière. Comme vous le savez la sortie du bois est surveillée mais toutes les voitures ne sont pas contrôlées. J’ai entendu Marianne proposer à celle qui l’accompagnait de s’arrêter pour saluer le gardien qui filtrait les sorties. Cela ressemblait à un défi. La voiture s’est arrêtée. Marianne a coupé le moteur. J’ai deviné que le garde se penchait à la fenêtre pour la saluer. C’en était trop. J’ai commencé à tirer sur les liens à tenter d’appeler malgré mon bâillon.
Evidemment j’étais trop bien ligotée et le bâillon trop bien enfoncé pour que mes gesticulations et mes appels attirent l’attention bien loin.
Mais le gardien les a remarqués. Et a demandé à Marianne ce qu’elle transportait.
J’ai alors tiré plus fort sur mes liens et tenté de crier malgré le bâillon.
Marianne s’est contentée de répondre qu’elle revenait de la chasse.
Le gardien a éclaté de rire et a demandé si elle avait fait bonne chasse.
Marianne a répondu affirmativement et précisé que la proie était un peu remuante.
Le gardien a ri encore plus fort et a ajouté qu’il était sûr qu’elle saurait la calmer.
A cet instant, j’ai cessé de m’agiter et la voiture est repartie.
Mes liens me semblaient encore plus serrés. Le bâillon encore plus enfoncé. Nous sommes arrivés.
J’ai été sortie du sac. Mes liens ont été remplacés par des chaînes et j’ai été conduite jusqu’au cachot où Kim était enfermée.»

Cela avait été ensuite le tour d’Alice de raconter son histoire.
« Après avoir été injustement accusée d’avoir utilisé un faux bon d’achat. J’ai été conduite dans une partie du magasin où d’autres femmes étaient exposées dans des carcans. Une des femmes a été libérée et j’ai pris sa place. Les autres étaient bâillonnées.
Mes geôlières ont retiré le bâillon de celle qui était à ma gauche qui m’a expliqué que je resterais ainsi exposée jusqu’à ce que toutes celles qui étaient à ma gauche soient remplacées ou que quelqu’un paie la somme indiquée sous mon carcan pour que je devienne son esclave.
Quand je lui ai raconté ce qui m’était arrivé, elle a affirmé que j’avais été piégée.
Je préfère oublier ce que j’ai subi pendant les jours où j’ai été ainsi exposée jusqu’à ce que Marianne vienne me chercher et me conduise à travers la ville pour que je vous rejoigne dans ce cachot. Elle n’a même pas eu besoin de me cacher. J’étais promenée en laisse et si quelqu’un s’interposait il suffisait de montrer le document du magasin indiquant que j’avais tenté de les escroquer.
Je ne comprends pas davantage que vous la raison pour laquelle j’ai été piégée. »

Après ce dernier récit, les captives démoralisées par leur situation étaient restées silencieuses jusqu’à ce qu’on vienne les chercher et qu’on les conduise face à Olga. Leurs bras enchaînés et croisés dans leur dos, reliés à leur collier métallique elles avaient été mises à nouveau en laisse. Leurs geôlières ne s’inquiétaient pas des difficultés qu’elles avaient à marcher avec leurs chevilles entravées. Honteuses, humiliées, elles étaient entrées tête basse dans le salon où Olga les attendait.
Elles avaient seulement compris leur erreur.
- Qu’est-ce que c’est cette façon de se tenir ?
Les captives avaient regardé la criminelle sans comprendre.
- Ne vous a-t-on pas appris qu’une esclave doit être la fierté de sa maîtresse ?

Leurs bâillons empêchaient les captives de répondre à cette question. Elles devinaient d’ailleurs que leur réponse ne présenterait aucun intérêt pour leur ravisseuse qui avait tiré sur les longs cheveux roux de Kim jusqu’à la contraindre à relever la tête.
- Voilà comment une esclave doit se tenir.

Les compagnes d’infortune de Kim avaient compris et malgré leur honte s’étaient efforcées de redresser la tête.

Kim avait agi de même quand Olga avait enfin lâché ses cheveux.
Leurs maîtresses les avaient alors observées.
- Qu’en penses-tu Marianne.
- Elles ne font pas beaucoup d’effort.
- Avons-nous le temps de les corriger et de les entraîner avant le début de la compétition ?
- Elle est dans deux mois.

De quelle compétition parlaient ces deux femmes. Il était évident que même si elles avaient eu la possibilité de poser la question, les captives n’auraient pas eu de réponse.
- Il faut commencer leur entraînement au plus tôt.
- La posture du corps est prise en compte dans le jugement final.
- Il faut donc leur apprendre à se tenir dignement.
- C’est trop tard pour la méthode douce.
- Depuis quand utilise-t-on cette méthode ?

L’éclat de rire des criminelles avaient été une souffrance supplémentaire pour les prisonnières dans l’impossibilité de résister ou d’exprimer leur désaccord.
- Conduis-les à Marlène. Et dis-lui qu’elle a une semaine pour qu’elles apprennent à se tenir droites.

Toujours tenues en laisse, les jeunes femmes avaient traversé les couloirs du château où elles étaient prisonnières et étaient arrivées dans la salle vitrée où Marlène les attendaient.

Cette dernière les avait examinées soigneusement. Leur avait ordonné de se tenir droite. La tête bien haute. Elle avait posé une planche de bois à chacune sur le haut de leur tête.
Les prisonnières étaient, évidemment, toujours bâillonnées. Leurs poignets étaient toujours enchaînées dans leur dos. Leurs chevilles toujours entravées.
Au bout de quelques minutes, elles avaient éprouvé des difficultés à rester figés dans cette posture inconfortable.
Elles avaient tenté de soulager la tension et la planche de bois était tombée. Cela avait d’abord le cas de Claire, puis celui de Kim et enfin celui d’Alice.

Leur échec avait été sanctionné par des coups de cravache sur leur postérieur.
- Je crains que la cravache ne leur suffise pas.

Marlène s’était saisie d’un fouet qu’elle s’était contenté de faire claquer face aux prisonnières terrifiées.
Les planches avaient à nouveau été posées. Mais malgré la menace du fouet, les prisonnières avaient été incapable de rester dans la position souhaitée par leurs geôlières.
La décision de Marlène avait été sans appel.
- Il va falloir utiliser les grands moyens.

C’est alors que les captives avaient vu surgir les cagoules, les manchons de cuir et les ceintures harnais équipées de godemichés.

Le claquement du fouet tire Kim de ses douloureux souvenirs. C’est la méthode de Marlène pour signaler son entrée dans la pièce. Les captives terrifiées se raidissent davantage. S’efforcent de se figer. Marlène use pourtant de son fouet avec parcimonie. Elle se contente d’effleurer leurs fesses avec l’extrémité de la mèche et de le faire claquer. Mais c’est cette habileté qui est terrifiante.

Les prisonnières devinent qu’elle inspecte leur position, leur maintien. Elle vérifie la tension de la corde qui unit le harnais entre leurs fesses et la cagoule qui les aveugle. Le bâillon les contraint au silence. Elles s’efforcent pourtant d’éviter le moindre soupir ou gémissement.

- Cela fait déjà cinq heures que je vous ai entravées pour parfaire votre éducation et vous n’avez fait aucun progrès.

Les captives frémissent à ces mots. Seulement cinq heures. Elles ont le sentiment que cela fait des jours.
- J’ai fait preuve d’indulgence…

Indulgence. De quoi peut-elle parler ?
- Et je constate que je n’ai pas été récompensée. Vous êtes incapables de vous tenir convenablement si on ne vous y oblige pas.

Les jeunes femmes terrifiées s’interrogent sur ce que prépare la terrifiante inquisitrice qui s’adresse alors à ses assistantes.
- Ces idiotes ne savent pas garder les jambes droites. Les jambières rigides devraient les aider.

Les captives sentent presque immédiatement leurs jambes recouvertes d’une matière rigide depuis le haut de leur cheville enchaînée jusqu’au-dessus du genou. Des sangles fixent les terrifiant objets.

Les prisonnières constatent qu’elles sont ainsi totalement immobilisées. Elles devinent que Marlène examine leurs entraves pour s’assurer de leur efficacité. La terrifiante cerbère en profite pour caresser leurs fesses et leur poitrine. Les jeunes femmes réalisent que dans leur terrifiante situation le moindre attouchement provoque chez elles des réactions incontrôlables et douloureuses.
- Excellent travail. Je pense que quelques jours devraient suffire pour que vous reteniez cette position.
Les captives ne peuvent pas retenir un frisson de terreur. Elles ne vont pas rester ainsi plusieurs jours.
- Que cela vous plaise ou non, plusieurs jours seront nécessaires. C’est ce qui arrive aux jeunes idiotes qui ont mené une vie dissolue et sans contraintes.

La criminelle s’adresse alors à ses assistantes.
- Surveillez-les depuis l’extérieur de la cage de verre. Donnez-leur régulièrement à boire et veillez à ce que leur maladresse ne les blesse pas. Enlevez leur bâillon uniquement pour les désaltérer et les nourrir. Rappelez-leur qu’elles doivent vous remercier pour ça. N’hésitez pas à les punir dès que c’est nécessaire.
- Est-ce que vous nous autorisez à jouer avec elles ?
- Bien sûr. Mais évitez des jeux susceptibles de les blesser.

Les captives immobilisées et impuissantes entendent la porte de la cage de verre s’ouvrir. Leurs geôlières sortent en riant. La porte se referme. Les laissant seules dans une position inconfortable et ignorantes de ce que préparent leurs cruelles tourmenteuses.
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Re: Chasse au trésor

Message par Gwenboyfriend »

Bonne année à tous et toutes

Interrogatoire.

Kim, Alice et Claire attendent l’arrivée du commissaire de police dans son bureau.

Quelques heures plus tôt, elles ont réussi à s’évader grâce à un instant d’inattentions de leurs ravisseuses.

Alors qu’elles s’interrogeaient sur ce qu’elles devaient faire, vêtues de combinaisons informes et sans preuve de leur identité, elles ont été interpelées par des vigiles qui les ont arrêtées pour violation du couvre-feu, être sorties sans masque et absence d’attestation d’un vaccin à jour.

Dans la situation qui était la leur, elles avaient oublié l’état de crise dans lequel était le monde aujourd’hui.

Elles ont pourtant réussi à s’expliquer au policier de service. Malheureusement leurs explications ne l’ont pas convaincu et il a décidé de les maintenir détention dans l’attente du commissaire.

Malgré leurs protestations, elles ont été contraintes de s’asseoir sur une chaise, immobilisées par de sangles et bâillonnées sous prétexte qu’il ne fallait pas qu’elles profitent de l’attente pour perfectionner leur version pendant que les inspecteurs effectuaient quelques vérifications.

Plusieurs heures sont passées. Personne n’est venu les interroger. Elles ont tiré sur leurs sangles, tenté de communiquer malgré leur bâillon. En vain.

La porte du bureau s’ouvre. Le commissaire entre. C’est un homme grand, imposant à l’air sévère. Il commence par vérifier leurs sangles et leurs bâillons avant de s’installer face à elle appuyé contre son bureau.

« Je vous préviens que notre entretien est enregistré et filmé. Votre accord n’est pas nécessaire mais je vous conseille de vous en souvenir avant de proférer de nouveaux mensonges. »

Les captives tentent d’exprimer leur désaccord malgré leur bâillon. L’homme les interrompt. « Je vous conseille de rester calmes si vous souhaitez éviter d’aggraver votre situation. Je vais résumer votre version et je vous demanderai seulement d’approuver son exactitude. Appuyez sur le bouton sous vos doigts à votre droite si vous êtes d’accord».
Les jeunes femmes obéissent.

« Bien. Vous vous appelez Kim, Claire et Alice. Vous Kim et Claire prétendez avoir été enlevée par une organisation dirigée par une dénommée Olga depuis environ deux mois. Vous Alice prétendez avoir été piégée par votre directrice qui vous accuse de lui avoir une carte cadeau du grand magasin et avoir été vendue à la même Olga pour payer le prix de votre soi-disant félonie. Est-ce exact ? »

Malgré le résumé rapide de leur histoire, les prisonnières approuvent.

« Je commence par la version d’Alice. Votre directrice a confirmé en partie votre histoire. Je dis en partie puisqu’elle maintient le vol de la carte et confirme que vous êtes deviez demeurer au service d’une association de rédemption tant que vous n’aurez pas remboursé cet argent. Les accords sont plus rapides depuis qu’on a supprimé les intermédiaires tels que les juges, les avocats et les procureurs. »

Alice se tortille sur sa chaise et proteste dans son bâillon. En vain.

« Selon votre version vous auriez alors rejoint les deux jeunes femmes entravées à vos côtés jusqu’à votre extraordinaire évasion. »

Alice approuve d’une pression sur le bouton droit.

« Mais l’association affirme que vous vous êtes évadée pendant le transfert suite à un problème informatique qui a désarmé la porte de votre cellule. »

Alice tente de protester devant ce mensonge. Mais le bouton gauche semble sans effet et le bâillon est toujours aussi efficace.

« Passons au cas de vos deux amies, certes un peu plus complexe. Commençons par Claire. Elle aurait été attirée par un homme à proximité du camp des exclus qui l’auraient capturée puis vendue à Olga. Ce qui est intéressant, puisque s’il semble que sortiez fréquemment courir, c’est que jusqu’à hier vous êtes toujours rentrée chez vous. »

C’est au tour de Claire de tenter de se faire entendre malgré son bâillon.

« Je sais que vous avez dit quand mon collègue vous a interrogée. Vous avez été remplacée par une vague sosie. Qui curieusement a quitté votre domicile peu de temps avant votre arrestation. En revanche ce qui est une certitude, c’est les milliards qui ont été détournés pendant votre prétendu enlèvement. »

Claire continue de protester malgré le bâillon. Sans éveiller l’intérêt du commissaire qui continue sa démonstration.

« Il est vrai que vous avez été aidée par la jeune dame ici présente. »
Le commissaire désigne Kim qui ne tente même pas de protester à travers son bâillon.

« Le cas de cette jeune personne est plus intéressant, elle a été enlevée dans son appartement et l’alerte n’a pas été donnée par le système informatique parce qu’elle avait un rendez-vous pour une séance de bondage. Elle a bien sûr été bâillonnée avant d’avoir pu prononcer le mot d’alerte. »

Kim tente d’approuver mais elle ne peut même pas hocher la tête en raison de la sangle qui bloque son front.
« Mais le meilleur est à venir. L’ordinateur aurait été trompé par une image de synthèse. »

Le regard de Kim exprime l’incompréhension.
« C’est cette image qui aurait effectué votre travail depuis votre enlèvement. Et aurait détourné plusieurs milliards. »

Les captives sont conscientes du scepticisme du commissaire et ne tentent plus de protester.

« Toutefois ma préférence va au récit de votre captivité. Pendant plusieurs semaines vous auriez été entravées dans une position inconfortable pour apprendre à vous tenir droites, la tête haute. »

L’homme observe un instant les prisonnières nues et entravées.

« Si c’est exact, c’est un succès. »

Les captives outrées renoncent à faire savoir leur désaccord.
« Après avoir été ainsi traitées votre enseignement a poursuivi sous la forme de planches de bois posées sur votre tête qui devaient y rester alors que vous vous déplaciez. Toute chute était punie en fin de journée de dix coups de fouet sur vos fesses. »

L’homme marque un temps.

« Le problème est qu’il n’y aucune trace de ses coups sur vos postérieurs que nous avons eu le plaisir d’examiner avec beaucoup de soins. »

Les captives s’agitent à nouveau.
« Je sais. Vos ravisseuses utilisent une lotion qui rend en quelques heures un aspect lisse et doux à votre peau. »

Un nouveau temps d’arrêt.
« Mais le plus intéressant est le récit de votre évasion. Alors que vos geôlières vous accordaient un peu de repos, et que pour la première fois depuis plusieurs semaines vous n’étiez ni nues ni enchaînées, la porte de votre cellule s’est ouverte. Vous êtes sorties sans que personne vous arrête jusqu’à ce que vous soyez interpelées par des vigiles qui vous ont immédiatement arrêtées pour non-respect des règles sanitaires. »

Les captives bâillonnées ne peuvent pas s’exprimer mais souhaiteraient demander ce que pourrait être la vérité. D’autant plus qu’elles ont indiqué où se trouvait le bâtiment où elles étaient retenues.

« Le bâtiment où vous prétendez être enfermées ne contenait aucune des entraves ou appareils dont vous prétendez avoir été les victimes. Olga existe bien, c’est la responsable de l’association de rédemption où Alice devait être envoyée. Elle n’est au centre d’aucune organisation criminelle. »

Les captives s’agitent, tirent sur leurs sangles. Inutilement.

« Ses méthodes sont dures mais nécessaires pour maintenir des criminelles telles que vous dans le droit chemin. Et je vous conseille d’abandonner des idées stupides de reclus complices, d’images virtuelles qui vous remplacent. Votre seule chance serait de rendre l’argent que vous avez volé. »

Les prisonnières sont désespérées. Comment rendre l’argent qu’elles n’ont pas. Le commissaire perçoit leur désespoir et se méprend.
« Vous avez déjà tout dépensé. Cela ne m’étonne pas de la part d’écervelées comme vous. Il ne reste qu’une solution. »

La porte du bureau s’ouvre et laisse le passage à un nouvel arrivant.
- Bonjour monsieur le médiateur. Vous êtes là depuis longtemps.
- J’ai assisté à votre interrogatoire depuis la salle d’enregistrement.
Les prisonnières ne comprennent pas. De quel interrogatoire parle-t-il ? Elles n’ont jamais pu s’exprimer et contredire les affirmations du commissaire.
- Je vous félicite. Vous avez démontré à ces criminelles que leurs mensonges n’avaient aucun sens.
- C’était assez facile.
- Osez accuser une bienfaitrice comme Olga de diriger une organisation criminelle. Quelle honte.
- Elle montre une fois de plus sa générosité en acceptant de prendre en charge ces criminelles sans tenir compte de leurs accusations.

Les captives sont terrifiées. Elles ne peuvent pas être remises entre les mains de celle qui les a capturées et tourmentées.
- Que pensez-vous qu’elles ont fait de l’argent ?
- Elles ont évidemment tout perdu dans des activités frivoles et espéraient s’en sortir avec cette stupide histoire d’enlèvement.
- Bien, il ne me reste plus qu’à vous remettre ces trois idiotes pour que vous les ameniez à leur centre de réhabilitation.

Les jeunes femmes sont libérées de leur chaise. Un collier métallique est fixé à leur cou. Leurs poignets sont croisés et enchaînés dans leur dos. Une chaine relie les anneaux de leurs poignets à leur collier, maintenant leur bras dans une position inconfortable. Leurs chevilles sont enchaînées. Une ceinture métallique à laquelle pend une chaîne est fixée à leur taille. Ainsi tenues en laisse, les prisonnières ne peuvent qu’obéir et suivre leurs ravisseurs.

Le commissaire intervient.
- Vous ne craignez pas que les passants s’interrogent sur l’arrestation de ces jeunes femmes.
- Affichez donc le contenu de votre téléphone sur l’écran mural.
L’homme obéit et les captives voient leurs visages en gros plan qui annonce leur arrestation en raison des détournements d’argent qu’elles ont commis.
- Cette information est affichée sur toute les tablettes et tous les ordinateurs.
- Et comment allez-vous les amener jusqu’au « chemin de la rédemption » ?
Les prisonnières s’inquiètent du sens de ce nom. Le médiateur sourit.
- Allons ! Ne faites pas semblant d’ignorer qu’il s’agit de l’association d’Olga, celle que que vous accusez faussement d’être responsable de tous vos maux.

L’individu se tourne alors vers le commissaire.
- Je compte évidemment les conduire à pied et en laisse.
- Mais avec leurs chaînes, il leur faudra au moins trente minutes pour y parvenir. Vous allez les contraindre à circuler dans cette tenue ?
- Vous voulez dire nues et enchaînées. Bien sûr.
- Alors que vous venez d’envoyer sur les téléphones et les tablettes des photos qui les désignent comme des voleuses qui ont volé des milliards.
- C’est pour cette raison qu’elles ont intérêt à ne pas nous retarder.

Sur ces mots l’odieux individu tire sur la laisse de Kim qui se met en marche. Derrière elle, Claire reliée par une corde à sa ceinture d’acier est contrainte d’avancer. Il en va de même pour Alice reliée de la même façon à Claire.

Les prisonnières, une fois dans la rue, constatent que le jour s’est levé depuis plusieurs heures. La chaleur toujours aussi importante à cette heure est une chance pour leur nudité. Elles sont beaucoup plus inquiètes du nombre de personnes qui auront vu l’annonce de leurs « forfaits » et qui vont se regrouper pour assister à leur déchéance.

Elles tentent d’avancer aussi rapidement que le permettent leurs chevilles enchaînées. Le médiateur s’amuse de leur hâte
- Je n’aurais jamais pensé que soyez aussi pressées de retrouver celle qui vous aurez réduites en esclavage.

Les trois jeunes femmes honteuses baissent la tête et ralentissent leur marche. A cet instant, Claire ressent un choc et devine qu’un objet mou c’est écrasé sur ses épaules. Cela ressemble à un fruit pourri. Mais depuis les périodes de famine de tels gestes sont interdits.

Le médiateur se tourne vers ses victimes.
- Apparemment, vous n’avez pas suivi les derniers événements. L’usine de fruits synthétiques a rencontré un problème et a produit une énorme quantité inconsommable. Le maire de la cité a décidé de rétablir la journée de la honte pour les utiliser. Normalement, c’est annoncé à l’avance mais il peut y avoir des mouvements spontanés comme dans votre cas.

Le sourire de l’ignoble individu laisse entendre que le mouvement n’est pas aussi spontané qu’il le prétend. Mais les captives, bâillonnées et enchaînées, n’ont pas d’autre choix que celui d’obéir à la traction de la laisse et de progresser péniblement.

Les fruits s’écrasent sur elles avec une précision redoutable. Bientôt leur corps est recouvert de cette matière infâme. A tel point qu’elles souhaitent regagner le nouveau lieu de leur détention.

Soudain le médiateur s’arrête.
- Regardez dans quel état vous êtes. Heureusement qu’il y a des gens de bonne volonté.

Soudain un violent jet d’eau frappe les prisonnières qui se trouvent projetés au sol, se débattent dans leurs chaînes, protestent malgré leurs bâillons mais ne provoquent que l’hilarité des ignobles spectateurs de cet infâme spectacle.

- Qu’est-ce-que vous attendez pour vous relever ?

Les captives, épuisées consciente d’avoir été dupées, tentent péniblement de se redresser. Mais gênées par leurs entraves elles échouent lamentablement. Des spectateurs en profitent pour les « aider ». Les caresses appuyées sont une nouvelle humiliation.

L’épuisante marche reprend. Les fruits ne s’écrasent plus mais les moqueries ne cessent pas.

L’entrée du centre de rédemption leur semble inaccessible. Elles sont à peine conscientes de l’ironie de la situation. Elles souhaitent retrouver celle qui les a capturées et tourmentées et qui va devenir leur geôlière officielle.

Celle-ci les attend en souriant sur le seuil du centre. Les jeunes femmes terrifiées par les huées des spectateurs et la crainte d’être à nouveau humiliée tentent d’avancer. Mais gênées par leurs chaînes, elles trébuchent et se retrouvent à nouveau sur le sol.

Cette fois, ce sont des femmes qui se précipitent. Armées de fouets, elles ne les aident pas mais les insultent en faisant claquer les terrifiants instruments.

Les prisonnières affolées se relèvent en hâte, à peine consciente du fait que les fouets les effleurent sans les toucher.

- Mesdames, quand vous aurez cessé de vous donner en spectacle. Nous pourrons peut-être avancer.

Désespérées, les jeunes femmes se relèvent et franchissent enfin le seuil du centre.

Ce n’est qu’à l’instant où le portail se referme derrière elles qu’elles prennent conscience qu’à présent plus personne ne viendra à leur secours.
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Re: Chasse au trésor

Message par eric »

Quel plaisir de lire la suite de cette histoire. :)

Merci beaucoup pour le partage et toujours heureux de lire tes histoires :bravo:

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Re: Chasse au trésor

Message par Mad Hatter »

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Bonne année à toi aussi Gwenboyfriend.
Pour un peu Alice, Kim et Claire deviendraient complotistes !
♫ ça complote, ça pense à tout
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Re: Chasse au trésor

Message par Gwenboyfriend »

Poney-girls

Kim, Claire et Alice sont debout sur l’estrade face à une vingtaine de journalistes qui sont venus écouter l’annonce que leur a promis Olga en compagnie du Maire et du responsable de la commission des sports.

Les prisonnières entièrement nues sont bâillonnées grâce une bande de cuir sanglée sur leur nuque. Le cône fixé à l’intérieur du bâillon envahit leur bouche.

Leurs pieds sont chaussés de talons aiguilles auxquels sont fixés des anneaux de cuir qui entourent leurs chevilles et sont réunis par une étroite chaîne métallique. Ainsi entravées, elles ne peuvent marcher qu’à petits pas.

Ce qui dans le cas présent n’est pas gênant puisque tout ce qui leur est demandé est de se tenir debout face au public qui apprécie manifestement le spectacle qu’elles offrent.

Leurs bras sont croisés dans leurs dos et enfermés dans un manchon de cuir souple qui va d’une aisselle à l’autre et soigneusement lacé.

Marianne qui a supervisé le laçage a insisté pour qu’il soit serré le plus fermement possible et les captives peuvent constater que les instructions ont été respectées à la lettre. Elles savent que l’on devine la forme de leurs bras et de leurs mains coincées à l’intérieur de leurs coudes.

Pourtant, malgré l’humiliation qu’elles ressentent, elles veillent à se tenir droites. Les dures leçons de leurs ravisseuses ont porté et, instinctivement, elles prennent la position exigée par leur apprentissage. Le corps et la tête bien droits. Leur poitrine généreusement exposée.

Elles devinent les regards des hommes et des femmes fixés sur leurs seins orgueilleusement dressés grâce aux discrètes pinces fixées à leurs tétons.

Elles voient de nouveaux spectateurs entrer dans la salle. Des amis des organisateurs invités pour profiter de l’infâme communication dont elles vont être l’objet : la légalisation des courses de poney-girls.

C’est Alice qui la première avait deviné, quelques semaines plus tôt, que c’était à ce rôle qu’on les préparait. Cela faisait plusieurs jours qu’elles étaient conduites sur une piste de course et qu’on les obligeait à courir. Au début, Marianne et Marlène les accompagnaient, assénant des coups de cravache sur leurs fesses dès qu’elles faisaient mine de ralentir.

Malgré cela, elles avaient un temps apprécié cet instant. Pour la première fois depuis des semaines leurs chevilles n’étaient plus enchaînées et leurs bâillons avaient été retirées. Il restait bien sûr les chaînes qui enfermaient leurs poignets croisés dans leurs dos et reliées à leur collier. Mais cela leur semblait un moindre mal.

A la fin de la première journée Marianne et Marlène lassées de devoir les accompagner en assénant des coups de cravache sur leur postérieur avaient trouvé une autre méthode.

Elles avaient fait installer un robot fixé à la rampe le long de la piste. Une laisse avait relié le robot à chaque ceinture métallique qui entourait la taille des prisonnières. Le robot avait commencé à circuler lentement le long de la rampe. Puis avait progressivement pris de la vitesse.

Les captives n’avaient pas d’autre choix que celui de suivre le rythme ainsi imposé. Les tours succédaient aux tours. Cette course incompréhensible leur semblait ne devoir jamais finir et ne s’était arrêtée que lorsque Alice avait chuté et que le robot avait immédiatement cessé son mouvement.

Les prisonnières avaient été détachées de l’appareil, immédiatement bâillonnées et conduites dans les locaux de l’ancien hippodrome pour être rapidement douchées puis enfermées chacune dans une cage différente. Chaque cage était étroite et si petite qu’elles étaient contraintes d’y rester à genoux.

Marianne et Marlène s’étaient alors adressées à Mona la propriétaire du champ de course désaffecté.
- Tu crois que tu vas réussir à en faire des championnes ?
- Des concurrentes sérieuses au moins.
- Cela ne suffira pas.
- Alors, cela va être dur pour elles.
- Tu es sûre que personne ne peut venir ici la nuit.
- J’ai des caméras de surveillance et des détecteurs de mouvement partout. Les gardes que vous avez engagées sont inutiles. Et de toutes façons qui voudrait libérer ces trois idiotes ?
- Et elles ne peuvent pas s’échapper par elles-mêmes ?
- Les chevilles enchainées et reliées à leur ceinture métallique ? Les bras enchaînés dans le dos ? Enfermés dans cette cage que je suis la seule à pouvoir ouvrir ? Et je ne parle pas de leur bâillon.
- Tu as raison. D’ailleurs il est temps de les laisser se reposer.

Restés seules, enfermées chacune dans leur cage, les prisonnières avaient tout leur temps pour réfléchir à leur triste situation. Mais les émotions et les épreuves de la journée avaient contribuées à les plonger dans un sommeil fiévreux.

Les jours suivants avaient ressemblé au premier. La course derrière le robot avec la vitesse qui augmentait progressivement.

Au bout de quelques temps, le robot était devenu inutile. Elles devaient courir seules. Soigneusement chronométrées. La seule autre instruction était qu’elles devaient rester sur la même ligne.

Toute erreur et tout retard par rapport au temps imparti était rigoureusement et douloureusement puni.

Un soir, Olga était venue en personne les féliciter de leurs efforts et de leurs bons résultats.

Les captives avaient alors éprouvé un sentiment de reconnaissance dont elles avaient eu immédiatement honte. Elles réagissaient comme des esclaves. Elles acceptaient leur atroce condition.

En récompense de leurs efforts, et pour la première depuis plusieurs semaines, on leur avait retiré leurs bâillons avant de les enfermer dans leurs cages respectives. Elles étaient pourtant demeurées silencieuses même après le départ de leurs geôlières.

Au bout de quelques instants Olga était revenue et en souriant cruellement les avait autorisées à parler entre elles.

Conscientes d’avoir une fois de plus réagi comme des esclaves, elles étaient encore restées silencieuses plusieurs minutes jusqu’à ce qu’Alice ose prendre la parole et exprimé ce qu’elle craignait.
- Elles veulent faire de nous des poney-girls.
Claire avait réagi la première.
- Tu sais bien que c’est une légende.
Kim avait immédiatement répondu.
- Une légende ? comme les stations désaffectées du métro utilisées par des criminels, comme les camps de reclus qui détiennent des femmes rejetées par leurs maris, comme une organisation criminelle qui dirigerait réellement la ville.
Alice était intervenue.
- Je sais que ce n’est pas une légende parce que j’en ai vue une. Irène, ma directrice, celle qui m’a dupée, m’y avait invitée.
- Tu savais que ça existait et tu n’as rien dit.
- Elle m’avait expliqué que cela devait rester secret et que j’aurais des ennuis si j’en parlais.
- Qu’est-ce que tu avais ressenti.
- J’étais…
La jeune femme avait hésité un instant.
- …excitée.
- Tu étais excitée de voir ces femmes humiliées.
- Elle m’avait expliqué que c’était des criminelles, des voleuses, peut-être pire. Et puis leurs efforts. Les encouragements du public. Le claquement des fouets. C’était… excitant.
- Tu étais excitée par le claquement des fouets.
Ses deux compagnes d’infortune avaient du mal à cacher leur colère.
- Si vous aviez été à ma place avant de connaître tout ce que nous avons appris, vous auriez réagi de la même façon.

Kim et Claire avaient dû admettre qu’elles auraient sans doute été aussi cruelles.
- Elles étaient réparties comment ?
- C’était des chars comme des chars romains. Il y avait une poney-girl par char.
- Alors elles vont nous mettre en concurrence.
- Je ne crois pas. Irène m’avait qu’il y avait des courses où il y a trois poney-girl ensemble. Elles sont plus longues et plus dures.
Claire avait alors posé la question qui les inquiétait toutes les trois.
- Un tel complot, qui implique autant de personnes, autant d’organisations. Uniquement pour faire de nous des poney-girls ?
- Tu as raison, il y a certainement autre chose. Mais nous transformer en poney-girls en fait partie.
- Et vous n’avez aucun moyen de vous y opposer.

Les prisonnières avaient reconnu la cruelle voix d’Olga.
- Il est temps que vous retrouviez vos bâillons.

Marlène, Marianne et Mona s’étaient empressées d’exécuter l’ordre de la criminelle. Et une fois leur sordide tâche achevée avaient observé leurs prisonnières dans leur minuscule cage : bâillonnées, à genoux, les chevilles et les jambes emprisonnées dans une bande de métal reliées à la ceinture de leur taille, leurs poignets enchaînés et reliés à un collier d’acier.

Les captives avaient lancé un regard suppliant à leurs ravisseuses.
- Vous voudriez connaître nos plans. Vous les comprendrez quand ce sera nécessaire. En attendant, continuez d’obéir si vous ne voulez pas que je regrette la clémence dont je fais preuve à votre égard.

Les bâillons avaient épargné aux prisonnières la tentation d’exprimer ce qu’elles pensaient de la clémence de leurs geôlières qui étaient sorties de la pièce sur un dernier éclat de rire.

Les jours qui avaient suivi avaient été une dure répétition des précédents. Sorties de leurs cages, elles avaient quelques minutes pour retrouver l’usage de leurs jambes malgré la chaîne de leurs chevilles qui avait remplacé les bandes métalliques. Elles devaient ensuite absorber la nourriture sans goût et sans charme qui leur était imposée. L’avantage, selon leurs cerbères étaient qu’elles n’avaient pas besoin de leurs mains et qu’il suffisait qu’elles avalent cette pâte infâme à la façon des chats et des chiens qui se passaient fort bien de mains et de doigts.

Les captives étaient alors conduites sur la piste de course. Une fois leurs chevilles libérées de leurs chaînes, elles pouvaient commencer leur course éprouvante. Parfois la voix de Mona dans le haut-parleur s’élevait pour leur signaler qu’elles étaient trop lentes. Elles étaient ensuite rejointes par une assistante qui leur assénaient quelques coups de cravache pour les inciter à accélérer. Elles devaient aussi veiller à ne rompre leur ligne. Elles devaient courir à la même vitesse.

Au bout d’un temps qu’elles auraient été incapables d’évaluer, elles avaient été attelées à un chariot qui ressemblait à un char romain et à partir de ce jour, elles avaient poursuivi leurs courses en tirant ce chariot dirigé par Mona.

Comble d’humiliation, des mors avaient été glissés dans leurs bouches afin de permettre à leur conductrice de les guider en tirant sur les rênes pour les inciter à changer de ligne ou à ralentir. Le claquement du fouet leur indiquait quand elles devaient accélérer. Le deuxième claquement atteignait leurs fesses avec une habileté confondante. Il était préférable qu’il n’y ait pas besoin de troisième claquement.

Au fil du temps des spectatrices et des spectateurs s’étaient installés autour de la piste et elles avaient réalisée qu’elles n’éprouvaient même plus de honte à l’idée d’être nues face à ce public égrillard.

Elles étaient ainsi devenues de véritables poney-girls et ne s’interrogeaient plus sur l’intention d’Olga.

Elles s’attendaient que l’étape suivante soit la participation à une course clandestine quand Olga était venue les voir alors qu’elles se « reposaient » dans leurs cages.

- Mes chéries, je suis très contente de vous. J’espère que demain vous serez en forme puisque vous êtes les vedettes d’une convention dont l’objectif est la légalisation des courses de poney-girls.

Les captives avaient lancé un regard d’incompréhension. Quel pouvait être leur rôle dans cette farce infâme ?
- Vous serez présentées devant un groupe de journalistes qui pourront vous admirer. Mais le plus important sera l’instant où vous serez libérées de vos bâillons pour être interrogées sur ce que vous pensez de cette idée. Marlène et Marianne vont vous apprendre ce que vous devrez dire. Je vous conseille de ne pas en changer un mot si vous souhaitez éviter de subir les conséquences de vos maladresses.

La voix d’Olga tire les prisonnières de leurs douloureux souvenirs. La conférence commence. Elles ignorent ce que dira leur maîtresse mais elles guettent avec angoisse le moment où elles devront prendre la parole et hésitent sur le choix auquel elles sont confrontées. Oseront-elles trahir leur maîtresse et refuser de vanter ce projet infâme ?
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