Concours d'histoires

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Bouya2
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Re: Concours d'histoires

Message par Bouya2 » 17 oct. 2015, 07:16

Rappel adressé aux concurrents :
La date limite pour poster une histoire est fixée au 31 octobre. Il vous reste donc 14 jours pour terminer ce que vous écrivez.
Bonne chance à tous ! :twisted:
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Harajuku
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Re: Concours d'histoires

Message par Harajuku » 18 oct. 2015, 16:01

Rappel adressé à Bouya :
Je ne compte pas te laisser gagner aussi facilement ! ^^
J'ai commencé à écrire et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin !
Que le meilleur gagne ! ^^

Hara

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Bouya2
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Re: Concours d'histoires

Message par Bouya2 » 18 oct. 2015, 16:33

Ah bah voilà. Enfin une autre histoire, pour qu'au lieu de gagner dans un forfait généralisé, je gagne dans les règles de l'art. :twisted:
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stephanie
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Re: Concours d'histoires

Message par stephanie » 19 oct. 2015, 18:15

Mon histoire est sans doute un peu longue pour les canons de l'exercice, mais je l'ai écrite d'une traite ce soir et tiens à vous la faire partager. C'est aussi pour faire plaisir à Bouya... :sifflote:

Double traque

3H du matin, Stéphanie se retourna pour vérifier qu’elle n’était pas suivie. Son cœur se serra car elle aperçu à travers la fente de son niqab une silhouette sortir d’un immeuble à environ 150 m de l’endroit où elle se trouvait. Et la silhouette commença à se diriger vers elle. Se remettant dans le sens de la marche, Stéphanie entreprit de faire les pas les plus grands que lui permettaient ses chaussures à haut talon et la chaîne reliant ses deux chevilles. Et il lui fallait faire attention car avec les mains menottées dans le dos et en cas de chute elle ne pourrait se protéger. Dans le silence de la nuit, le bruit de chaîne que produisait chacun de ses pas prit une résonnance qui l’effraya, semblant dire à tout le monde « cette femme est enchaînée sous ses voiles ». Et c’était la vérité.

Une vingtaine de minutes plus tôt, Stéphanie était sortie de chez elle dans un accoutrement qui l’excitait au plus haut point. Au début du processus qui l’avait amené ainsi enchaînée dans la rue, Stéphanie s’était admirée dans la grande glace qu’elle avait fait installer dans son sous-sol avec pour seuls habits des chaussures à haut talon avec bride et la ceinture de chasteté en métal qu’elle portait cadenassée depuis le matin même. Puis Stéphanie avait placé deux pinces, une sur chaque têton, reliées par une chaîne. Stéphanie avait ensuite cadenassé sur ses chevilles des entraves métalliques reliées elles aussi par une chaîne d’une trentaine de centimètres. Puis, après s’être à nouveau admirée dans la glace, elle avait enfilé un jilbab deux pièces en tissu soyeux composé d’une large jupe descendant jusqu’à ses pieds et d’une grande cape avec un trou pour passer sa tête et deux petits trous avec une bordure menue d’un élastique pour ses poignets. Elle se transformait en Niqabi. Elle enfila ensuite un masque noir en élasthanne doté lui aussi de trois trous, un pour la bouche et deux plus petits pour les yeux. Une fois le masque correctement positionné, elle prit son baîllon préféré appelé en anglais « panel gag », une muselière en vérité, comportant une grosse boule derrière un panneau de cuir et plusieurs courroies de cuir.

Elle ouvrit grande la bouche car la boule était de bonne taille et boucla les unes après les autres les courroies de cuir, d’abord celle partant du milieu du panneau qu’elle boucla bien serrée derrière sa nuque, puis celles qui partant des coins supérieurs et se rejoignant sur le front devaient être tirées bien droite pour se boucler derrière sa tête, enfin les deux courroies partant des coins bas du panneau qu’elle devait croiser sous son menton avant de leur faire faire le tour de son cou pour les boucler derrière celui-ci. Après quelques ajustements, Stéphanie fut satisfaite du résultat. Elle essaya de dire fort « au secours » mais n’entendit qu’un faible grommellement incompréhensible.

Stéphanie prit ensuite une laisse constituée d’une chaîne en métal continuée par une poignée. Sur l’anneau en métal reliant la poignée à la chaîne Stéphanie avait cadenassé ses menottes en cuir qui, ouvertes, attendaient ses poignets. Stéphanie mit la chaîne autour de son cou refermant sur elle le mousqueton qui était à son bout. Ainsi, si l’on tirait sur la chaîne, celle-ci se resserrait sur son cou. Elle adorait cette sensation et pour l’avoir expérimenté savait que ce dispositif était bien moins dangereux qu’un nœud coulant : dès que la tension diminuait sur la chaîne la sensation d’étranglement cessait.
Stéphanie vérifia l’emplacement où se situait les menottes derrière son dos, puis saisit un niqab ce voile islamique intégral, ne laissant qu’une fente pour les yeux maintenue étroite en son milieu par un court lien. Ce qui était pratique avec son harnachement, c’est qu’elle pouvait passer les liens du niqab sous les courroies de la muselière avant de les nouer pour qu’ils ne puissent bouger, car le point faible du niqab était sa propension à glisser. Mais pour l’avoir déjà expérimenté lors de précédentes séances de self-bondage, elle savait qu’ainsi noué le niqab ne bougerait pas.

Stéphanie s’observa avec attention dans la glace. Avec le masque, la muselière et le niqab elle ne voyait que le brun de ses yeux qui brulaient de désir. Vérifiant qu’elle avait bien devant elle sur la table deux cadenas dont les clés étaient placées à côté, elle enfila ses gants noirs de Niqabi et entreprit de mettre la première menotte. Disposant encore de ses deux mains c’était plus facile. Elle la boucla sur le cran le plus serré et plaça un cadenas qui empêchait tout débouclage. Elle eut plus de mal avec son deuxième poignet, la très longue partie arrière de son voile venant se prendre dans la menotte, se coincer dans la boucle. Enfin elle arriva à ses fins et poussa un soupir de soulagement quand elle entendit le second cadenas se verouiller. Elle était en sueur mais bel et bien les mains menottée dans le dos, dans l’incapacité de se délivrer seule sans les clés de ses cadenas.

Stéphanie s’admira dans la glace, vérifiant que tout était bien en place, que le long voile du niqab qui formait un grand triangle dans son dos depuis ses épaules jusqu’au bas de ses fesses cachait bien ses mains menottées dans le dos. A part une légère bosse, rien n’était visible et de nuit, personne ne pourrait se douter de ce qu’elle vivait. Stéphanie fit glisser entre se ses doigts le tissu satiné de sa longue cape dont elle admira la teinte chocolat qui luisait sous les néons de son sous-sol. C’était parfait. Pour combler son besoin de soumission et de perversité, il lui fallait sortir désormais. Stéphanie fit quelque pas dans le sous-sol et fut déçue de constater que la chaîne reliant ses chevilles faisait trop de bruit. En faisant des pas plus lentement et plus amples, elle observa que le cliquetis était plus discret. C’est qu’elle n’avait pas envie de recommencer tout le processus. Et à Dijon à 3H du matin, il n’y a personne pour écouter des cliquetis de chaîne.

Stéphanie sortit de son garage dont elle avait entrebâillé la porte, non sans avoir observé les immeubles surplombant sa maison. Tout était noir, tout le monde dormait. Rassurée elle gagna à pas lent et pour s’habituer la grille donnant sur la rue dont elle avait également entrebâillé la porte. Le cliquetis de la chaîne lui sembla supportable et elle sentit avec bonheur la fraîcheur de la nuit percer le nylon de sa tenue. Stéphanie essaya de se défaire de ses menottes, ultime vérification, et constata qu’elle en était incapable. Amenant ses poignets vers le bas elle sentit une tension autour de son cou qui cessa dès qu’elle remonta ses poignets menottés dans son dos. Tout était parfait. S’avançant sur le seuil du portail, regardant à droite puis à gauche dans la rue elle ne vit personne. Tout était calme. Après s’être dit qu’elle était vraiment folle, Stéphanie prit une grande respiration sous son voile et s’engagea dans la rue. Alea jacta est.

Tout était tranquille dans la nuit, rien ne bougeait et seul le léger cliquetis de sa chaîne à chaque pas troublait le silence. Stéphanie se sentit vivre à 200%, profitant de toutes les sensations qu’elle s’était imposée, le gros bâillon balle dans sa bouche qui la faisait baver et la forçait à déglutir régulièrement, la diffuse morsure des pinces sur ses seins avec leur chaîne se balançant, le frottement du nylon de son jilbab sur sa peau éveillée par la fraicheur nocturne, ces contraintes aux chevilles, poignets et autour du cou. Quel pied ! Personne devant. Stéphanie se retourna : personne derrière. Stéphanie poussa dans on bâillon un soupir de soulagement : elle faisait cela pour se mettre en danger, être vue, mais avait trop peur que cela se produise. Et si elle était prise à partie par un groupe de jeunes, qu’ils soient fascistes ou islamistes ? Elle n’avait que sa ceinture de chasteté cadenassée -et donc les clés étaient restées chez elle- pour la protéger. Et depuis 2011 le port du voile intégrale était interdit en public. Si une patrouille de police passait ? Normalement il n’y en avait plus à cette heure avancée de la nuit, mais sait-on jamais.

Tous les sens en éveil Stéphanie continua sa progression : dans le tour du pâté de maisons et d’immeuble qu’elle prévoyait, elle arrivait au premier angle du triangle que formait son parcours. Une voiture était arrêtée au feu rouge sur la rue venant de sa droite. Stéphanie tourna à gauche pour commencer le deuxième côté du triangle, espérant très fort que la voiture ne prendrait pas la même rue qu’elle. Ses vœux furent exaucés : lorsque le feu passa au vert pour elle, la voiture continua tout droit. Ses occupants l’avaient-ils vu ? Elle n’en savait rien. Stéphanie continua dans cette rue plus calme et moins éclairée, profitant de chaque instant. Soudain Stéphanie poussa un grognement : dans le noir elle avait trébuché sur une partie du sol légèrement accidentée, la chaîne s’était tendue et elle avait faillit tomber. Elle réussit à rétablir la situation sans trop savoir comment. Le cœur battant elle s’arrêta une minute pour reprendre son souffle et ses esprits. Il lui faudrait faire plus attention.

Stéphanie repartit. Après deux bonnes minutes de marche tranquille, elle arrivait à la seconde intersection. Le côté suivant du triangle était la rue la plus passante de son parcours, une avenue. Elle entendit des bruits de voix. Stéphanie se figea et vint se coller dans l’ombre contre le mur d’un immeuble. Elle vit à cinquante mètres passer un groupe de jeunes. Très occupés par leur discussion (et certainement légèrement éméchés) ils ne jetèrent aucun coup d’œil dans sa direction et disparurent à la vue de Stéphanie. Ils empruntaient le troisième coté du triangle qu’elle devait suivre pour rentrer chez elle. Si Stéphanie était arrivée à l’angle de la rue 30 secondes plus tôt elle n’aurait pu les éviter… C’est les jambes flageolantes que Stéphanie aborda ce carrefour, lentement, tous les sens en éveil, les muscles tendus dans les limites permises par ses chaînes. Personne. Avec un nouveau soupir de soulagement Stéphanie se mit à suivre le trottoir mieux éclairé de cette artère. Elle vit avec bonheur de nombreuses camionnettes stationnées de son côté de l’avenue. Elles la cachaient partiellement, et Stéphanie apprécia car deux voitures passèrent tous phares allumés, la croisant et continuant leur route comme si de rien n’était. Stéphanie arrivait au troisième angle, celui qui lui permettait de rejoindre sa rue, sa maison. Il fallait juste qu’elle ne croise aucun voisin qui serait évidemment intrigué de voir une femme intégralement voilée pénétrer dans sa propriété. Mais sa rue était tranquille et 50 m plus loin Stéphanie était devant son portail, légèrement entrebâillé.

Stéphanie était presque déçue de devoir déjà rentrer. La quinzaine de minutes qu’elle venait de vivre était si excitante. Stéphanie réfléchit : les contraintes qu’elle s’était imposée la gênait, et c’était leur but, mais elle n’avait mal nulle part. Elle n’était pas fatiguée. Et si elle repartait pour un tour ? Rien qu’en émettant cette nouvelle folie Stéphanie se sentit frissonner : de plaisir. Et elle repartit dans la rue.

Et c’est alors qu’elle avait parcouru environ 300 mètres qu’elle aperçu en se retournant cette silhouette sortie d’un immeuble de sa rue. Après avoir accéléré le pas autant que possible sur 50 mètres Stéphanie se retourna. La silhouette s’était bien rapprochée et c’était visiblement un homme de belle stature. Le souffle court Stéphanie reprit sa marche. Elle aurait voulu courir mais ses chevilles entravées ne lui donnaient pas cette possibilité. Se maudissant d’avoir décidé ce deuxième tour Stéphanie vit à 30 mètres un immeuble qu’elle reconnut pour posséder un passage couvert d’une dizaine de mètres de profondeur menant à une cour intérieur. Elle se dit que si elle rejoignait ce passage elle serait sauvée. Plus que 15 mètres, plus que 5, et au moment de s’engouffrer dans le passage elle sentit une main agripper son bras gauche. La tenant fermement, son poursuivant lui fit faire encore quelques mètres sous le porche puis la retourna en la plaquant de dos contre le mur.

C’était un jeune homme avec un visage agréable, la peau mate et les cheveux noirs, visiblement d’origine maghrébine :
« Alors ma sœur, ou vas-tu comme cela à cette heure ? C’est la deuxième fois que tu passes dans la rue, je t’ai observé. Et quel est ce bruit de chaîne ? ». Stéphanie se sentit devenir toute rouge et baissa la tête. Faute de réponse le jeune homme la secoua légèrement et Stéphanie dut bouger son pied droit à la recherche d’un nouvel équilibre, faisant à nouveau tinter sa chaîne. Sans mot dire et la tenant toujours, le jeune homme se pencha, souleva la jupe de Stéphanie et poussa un juron en arabe. Se relevant le regard brillant il dit à Stéphanie « que Dieu me pardonne » et il souleva le voile du Niqab. Nouveau juron en découvrant le masque et la muselière, la chaîne autour du cou.
« Tu n’es pas musulmane ? ». Stéphanie fit non de la tête en sentant les sanglots monter à sa gorge.
« Tu n’es qu’une bourgeoise perverse qui aime les sensations fortes ?». Stéphanie hocha la tête et se mit à sangloter.
« Tu te moques de l’Islam. » Stéphanie secoua la tête en essayant de grommeler un « non » convaincant derrière son bâillon. « Si, tu te moques de l’Islam et tu vas être punie pour cela ». Lâchant Stéphanie, le jeune homme enleva son ceinturon puis ressaisissant Stéphanie par le bras la força à se mettre à genoux sur la macadam. Dans l’obscurité du passage qu’elle avait imaginé comme un refuge Stéphanie et son poursuivant étaient en réalité à l’abri de tous. « La tête contre le sol ! ». Interloquée Stéphanie ne réagit pas.
« Tu as dû voir à la télévision, les musulmans prient en se mettant à genoux et mettent la tête contre le sol : la tête contre le sol ». Tremblante et maladroite sans l’aide de ses mains Stéphanie écarta ses genoux dans la limite de ce que la chaîne lui permettait et bascula lentement son buste vers l’avant jusqu’à ce que le haut de sa tête touche un peu rudement le sol. « Parfait » entendit Stéphanie. Et tout de suite après elle sentit une cinglement sur sa fesse droite, puis un sur sa fesse gauche et encore sur la fesse droite, puis la gauche… Au premier coup Stéphanie émit un cri de stupeur, complètement étouffé par son bâillon, tout comme les plaintes et gémissements qui suivirent. Les coups cessèrent.
« Efficace ce bâillon. Cela va être parfait pour ta seconde série de 10 coups. » Toujours la tête contre le sol Stéphanie essaya de dire non mais fut interrompue par un premier cinglement, un deuxième, un troisième. Il y eut bien 10 coups, Stéphanie eut l’esprit de les compter avant de se remettre à sangloter, les fesses brûlantes du traitement qui venaient de leur être infligées.
« Bon maintenant il faut que je réfléchisse à la suite. Reste la tête contre le sol si tu ne veux pas une nouvelle série de coups ». Tremblante, Stéphanie resta dans sa position, se contentant de secouer la tête en signe de dénégation.
Stéphanie ne voyait que les pieds de son tourmenteur. Celui-ci repartit vers la rue en lui disant de ne pas bouger, qu’il allait revenir. Les genoux martyrisés par des petits cailloux, tremblante de tout son corps, les fesses encore douloureuses, Stéphanie attendit. Au bout de deux minutes le jeune homme revint.
« Bon, finalement j’ai décidé que j’allais bientôt te laisser repartir, je crois que tu auras compris avec cette punition ». Stéphanie décolla légèrement la tête du sol pour approuver : elle n’était pas prête de recommencer. Le jeune homme avec un grand sourire aida Stéphanie à se remettre sur pied puis l’emmena au bout du passage vers la rue. Là il la plaqua contre le mur et commença par lui malaxer les seins, puis caressa son entrejambe, jouant avec la plaque de sa ceinture de chasteté qui protégeait son intimité. La morsure des pinces arracha un nouveau gémissement de douleur à Stéphanie qui ne pouvait que se laisser faire. Plaquée contre le mur elle subissait les attouchements de ce jeune homme entreprenant. En d’autres circonstances elle aurait sans doute trouvé cela plaisant, d’autant qu’il était plutôt beau gosse. Elle en était là dans ses pensées lorsque dans un dernier mouvement il vint l’embrasser à pleine bouche sur le bâillon, à travers son voile, avant de s’écarter d’elle et de partir à grandes enjambées, laissant Stéphanie interloquée. Après la violence des premières minutes, la suite plus étonnante puis cette fuite étaient incompréhensibles.

Encore toute commotionnée, Stéphanie se mit en route avec précaution vers sa maison, bien décidée à ne pas accomplir entièrement ce maudit second tour. Elle fut surprise de constater qu’au début de sa rue une lumière bleue clignotante était apparue puis grossissait. Encore sous le choc de ce qu’elle venait de vivre, elle mit quelques secondes à réaliser que c’était un véhicule de police. Merde pensa-t-elle, il ne manquait plus que cela. Stéphanie fit à nouveau demi-tour, cherchant à nouveau le refuge vers le passage d’où elle venait. Mais la voiture fut à sa hauteur avant qu’elle n’y parvint. Un bruit de frein, des portes qui s’ouvrent, « C’est bien elle ! Arrêtez-vous Madame ! », Le cœur à nouveau battant à tout rompre, Stéphanie n’obtempéra pas, tentant un nouveau demi-tour qu’elle savait vain. Au bout de quelques mètres elle sentit une nouvelle poigne forte s’abattre sur ses épaules. Fermement maintenue par un policer et accompagnée par deux autres Stéphanie fut reconduite vers le début du passage dans un nouveau tintement de ses chaînes. Ce n’était pas possible…

« Alors, on ne sait pas que le port du voile intégrale est interdit, qu’il faut obtempérer quand la police vous dit de vous arrêter ! Et c’est quoi ce bruit de chaîne, on joue au fantôme ?». Tout en secouant la tête Stéphanie ne put s’empêcher de se remettre à sangloter. C ‘était vraiment trop injuste, quel salaud ce mec, c’est lui qui avait prévenu la police, c’est sûr se disait Stéphanie. Toujours ferment maintenue, Stéphanie dut subir une nouvelle levée de sa jupe, suivie des mêmes exclamations de surprise : « Merde, elle est enchaînée ! Qui vous a fait cela ? Pourquoi ne répondez-vous pas, vous êtes muette ? ». Par réflexe Stéphanie fit non de la tête tout en pensant qu’elle aurait dû dire oui . Mais qu’est-ce que cela aurait changé ? Un des policiers souleva son niqab « Elle est également bâillonnée ! ». Le policier saisit son arme et la braqua sur Stéphanie en disant « Les mains en l’air et tournez-vous ». Toujours sanglotant Stéphanie fit la seule chose qu’elle pouvait faire, se tourner dans son cliquetis de chaîne en montant de quelques centimètres ses mains toujours menottées dans le dos. Elle sentit une main soulever le pan arrière de son niqab « Te bile pas, elle est également menottée dans le dos » fit la première voix. Stéphanie fut à nouveau retournée sans ménagement. « C’est vous qui vous êtes fait cela ? » demanda à nouveau celui qui semblait être le chef. Stéphanie fit oui de la tête. « J’imagine que vous n’avez pas vos papiers sur vous ? » Stéphanie secoua doucement la tête. « Bon, et bien ce sera une nuit au poste avec contrôle d’identité suivez-nous. Bon, le côté pratique c’est que l’on a pas à vous menotter, vous l’avez déjà fait pour nous ». Sous les rires des trois hommes, résignée, la tête basse, Stéphanie suivit les policiers vers leur voiture, un grand Scenic. Au moment où ils rejoignaient la voiture une radio se mit à grésiller : « Intervention demandée Cité du soleil, tout de suite ». « Ok, bien reçu. On y va. Bon les gars il faut y aller. Mais que fait-on de notre niqabi ? Si on se pointe là-bas avec une femme voilée dans l’habitacle, cela va être l’émeute» « On a qu’à l’installer dans le coffre comme on l’avait fait avec cette petite frappe, il y a trois mois » suggéra le troisième homme dont Stéphanie n’avait pas encore entendu la voix. « Bonne idée, allez on fait fissa ».
Malgré ses dénégations Stéphanie fut rudement amenée vers le coffre, maintenue fermement pendant que le hayon arrière s’ouvrait. On la fit s’asseoir sans ménagement sur ses fesses encore cuisantes et pendant qu’un policier lui maintenait les deux jambes serrées l’une contre l’autre, un autre avec une corde à la main s’empressa de solidariser les deux chevilles ensemble, croisées, laissant un grand bout de corde disponible. Puis Stéphanie fut basculée sur le côté puis sur le ventre pendant qu’on lui maintenait les jambes pliées. Le contact de ses seins pincés avec le plateau du coffre fit gémir Stéphanie mais les policiers qui ignoraient ce détail n’en tinrent aucun comptes et s’assurèrent qu’elle était bien en travers. « Allez, on sécurise madame ». Stéphanie sentit une corde se tendre au niveau de ses cuisses et une autre vers le haut du dos, provoquant une nouvel élancement au niveau de ses seins. Bien qu’elle ne puisse voir ce qui se passait, Stéphanie qui possédait le même véhicule visualisa en un flash les anneaux de fixation installés dans son coffre. Elle ne s’en était jamais Servi. Les policiers si. Essayant de faire abstraction de la souffrance que lui causaient ses seins, Stéphanie essaya de bouger ? En vain, sauf pour ce qui était de ses jambes, dressées à la verticale contre la paroi du coffre. « La petite dame nous rappelle qu’il y a encore ses jambes à attacher ». Stéphanie essaya de faire non de la tête mais c’était peine perdue. Elle sentit que l’on tirait sur ses jambes, ramenées fermement vers ses fesses. Une traction ? Stéphanie essaya de déplier ses jambes qui ne bougèrent pas d’un pouce. « D’habitude on attache pas la corde à l’habitacle mais là sur vos poignets ou votre cou il y avait un risque d’étranglement. Soyez sage et tout se passera bien. » Sur ces mots le policier tira le cache du coffre avant de fermer le hayon arrière, plongeant Stéphanie dans la stupeur et dans le noir. Le véhicule démarra et Stéphanie se mit à ressentir tous les cahots de la route. Elle n’arrivait pas à y croire ; pour avoir voulu jouer la niqabi soumise, la voici qui était bâillonnée et ligotée dans un strict hogtie dans la coffre d’une voiture de police après avoir été mise à genoux et cravachée durement par un beau jeune homme qui l’avait caressé et embrassé dans sa tenue de soumise avant de la livrer à la police. Elle qui recherchait des sensations fortes, elle avait été servie, et la nuit n’était pas finie…

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dark gentleman
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Re: Concours d'histoires

Message par dark gentleman » 24 oct. 2015, 03:49

Bonjour à toutes et à tous, voici ma petite participation à cette "traque" :

Un Beau Gibier

Habilement dissimulé dans les fourrés, il attendait calmement, patiemment. Il était à l'affût. D'une minute à l'autre sa proie allait surgir à l'orée de la forêt mais il était prêt, plus que prêt...

Cela faisait plusieurs semaines qu'il l'observait caché de cette manière. Chaque jour elle adoptait la même routine, toujours le même parcours à travers les bois, toujours le même horaire matinal, et toujours seule... C'était d'ailleurs pour cela qu'il l'avait choisie au début et qu'il la traquait depuis. Car il s'agissait de chasse avant toute chose, d'une chasse au beau gibier.

Les sens aux aguets, il entendit soudain des bruits de pas au loin, et son pouls accéléra. Sa jolie joggeuse était au rendez-vous. Tout en ajustant sa cagoule sur son visage, il la contempla une dernière fois libre et sereine. L'été approchant, elle n'était vêtue que d'un leggins de sport noir et d'un débardeur rouge sur le haut duquel venaient fouetter, à chaque foulée, ses longs cheveux roux élégamment noués en queue de cheval. Les écouteurs de son baladeur plaqués sur ses oreilles, la jeune femme ignorait encore pour quelques instants le danger qui la guettait, silencieusement tapi dans les buissons.

La boule rouge de son bâillon soigneusement serrée dans sa main et deux paires de menottes accrochées à sa ceinture, il attendit sagement qu'elle passe à sa hauteur avant de prendre une grande inspiration. D'un bond, il se jeta sur elle avec autant de puissance et de rapidité qu'un félin. En un éclair il la plaqua dans l'herbe qui bordait le petit chemin et il enfonça la grosse boule dans sa bouche avant qu'elle n'ait eu le temps de se rendre compte de ce qui lui arrivait. La surprise était totale. D'un geste brusque, il appuya alors fermement un genou au creux de ses reins pour l'immobiliser efficacement et il boucla la sangle du bâillon derrière sa nuque. Puis, avec tout autant de dextérité il attrapa ses poignets pour les attacher dans son dos, avant de procéder de même pour ses chevilles, en prenant naturellement soin d'éviter ses coups de pieds désespérés.
-Mmmh... essaya-t-elle de crier, en vain.
Car avec trois centimètres de silicone entre les dents, la jolie rousse ne pouvait guère pousser autre chose que de misérables couinements.
-Mmmh...
D'un geste simple et assuré, il la saisit ensuite par la taille pour la jucher sur son épaule comme un vulgaire sac à patates et il inspecta les lieux du regard un bref instant avant de se mettre en marche. Aucun témoin, aucune trace hormis quelques brins d'herbe couchés. La capture était parfaite.

-Mmmh...
Bien trop effrayée pour se débattre, la jeune femme gémissait dans son bâillon au gré de ses pas, tandis qu'il pouvait sentir la chaleur de son corps transpirant contre le sien. En quelques rapides enjambées, il rejoignit sa voiture, judicieusement garée au bout d'un autre chemin et il en ouvrit le coffre.
-Mmmh... protesta sa prisonnière avec véhémence.
Mais sans se laisser nullement perturber, il la déposa tête la première sur la bâche noire qui en tapissait l'intérieur, avant de l'obliger à s'allonger à plat ventre en repliant ses jambes sur ses fesses. Puis il verrouilla une troisième paire de menottes entre celles de ses poignets et de ses chevilles pour la forcer à conserver cette position et l'empêcher ainsi de donner des coups de pied contre l'habitacle. Et seulement ensuite, il entreprit de la fouiller méthodiquement.
-Mmmh...
En quelques secondes, il ôta les écouteurs de ses oreilles et attrapa son téléphone, son portefeuille et ses clés pour fourrer le tout dans un petit sac poubelle noir. Ses vêtements viendraient plus tard, chaque chose en son temps...

Alors il referma le hayon sur sa captive terrifiée et il put enfin retirer sa cagoule. Il jeta de nouveau un regard aux alentours avant de se mettre au volant. Il pouvait souffler désormais. Tout était sous contrôle. Il ne lui restait plus qu'à détruire la puce de son portable et faire disparaître le reste de ses effets personnels quelque part sur la route menant à son repaire. Là bas, il aurait tout le loisir de prendre de jolies photos de sa capture. La vingtaine, aussi athlétique que séduisante, et rousse de surcroit, il était sûr de pouvoir en tirer un bon prix auprès des personnes bien peu recommandables du réseau pour lequel il travaillait... Pour lequel il traquait.

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Harajuku
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Re: Concours d'histoires

Message par Harajuku » 26 oct. 2015, 12:27

Et bien, il y a du niveau encore une fois !
Voilà mon histoire :


La traque

Tout retour en arrière m’est impossible. S’il parvient à m’atteindre je suis perdue ! Je dois continuer à courir …
Depuis combien de temps je cours ? Une heure ? Deux heures ? Je ne sais pas…
Je suis épuisée, mais je ne dois pas m’arrêter, je dois lui échapper …

Mais quelle direction prendre ? Ou puis-je me cacher afin de reprendre mon souffle ?
La forêt est si vaste !
Il est très rapide ! Très rapide ! Il va me rattraper !

Etant donné ma fuite précipitée, je cours pieds nus et je suis vêtue d’un simple débardeur blanc et d’un pantalon slim noir. J’ai froid et je souffre de plus en plus à chaque pas mais je n’arrête pas ma course. Le chemin sur lequel j’avance est terriblement escarpé. Je cours aussi rapidement que possible compte tenu des nombreux obstacles gênant ma progression. Je jette de nombreux regards en arrière pour estimer la distance qui me sépare de mon ravisseur. Je le vois, il est juste derrière moi. Tout à coup, je trébuche et tombe à cause d’une pierre instable sous mon pied. Je me relève péniblement puis, épuisée, je m’écroule un peu plus loin, haletante.

Allongée sur le sol, je ne peux plus bouger, mes membres ne m’obéissent plus. Je le vois arriver. Debout près de moi, il me parait grand et très robuste, je le trouve imposant.

Il me soulève doucement et me porte sur son épaule. Exténuée, terrifiée, je tente vainement de me débattre mais je ne peux rien faire, il est beaucoup trop fort pour moi. Il me porte sur son épaule en me tenant d’une main ferme et me ramène lentement mais surement à son repaire, ce même repaire d’où je me suis échappée ce matin. Avant même que nous y arrivions, j’abandonnais la lutte, puis le désespoir m’emporta et je perdis connaissance.

A mon réveil, je me retrouve dans la même chambre que la dernière fois. La pièce me fait penser à l’intérieur d’un chalet de montagne, avec des murs faits de bois. Cette fois-ci je suis ligotée sur le lit. Une corde fait plusieurs fois le tour des mes poignets et maintient mes mains liées derrière mon dos. Mes chevilles sont elles aussi attachées entre elles. Une corde passe au dessus et en dessous de mes seins et viens coller mes bras dans mon dos. Cette corde rejoint le lien qui serre mes chevilles et me force à plier les genoux. Je peux atteindre certains nœuds mais il va me falloir être patiente pour me libérer. Ça me prendra beaucoup plus de temps que la dernière fois.

Au bout d’un moment je parviens à me sortir de mes liens. Je me dirige vers la sortie quand, je remarque la présence d’une courte note accrochée sur la porte. Il est écrit : « Johanna, jamais plus tu ne parviendras à m’échapper ». Cela me donne froid dans le dos. Je prête l’oreille aux moindres bruits que je pourrais entendre dans le couloir, je n’entends pas mon ravisseur. J’ouvre alors la porte. Il n’y a personne, ni dans le couloir, ni dans le reste du repaire. Je reste prudente et me faufile doucement vers l’extérieur. Par miracle, j’arrive à traverser la forêt et à rejoindre la route. Je rentre chez moi, enfin ! Après un bon repas, je retrouve mon lit. Épuisée, je m’endors directement. Enfin libre !

Je me réveille en sursaut avec l’impression d’avoir couru un cent mètres. Je me souviens de chaque détail, comme si cela était réellement arrivé. Heureusement, ce n’était qu’un rêve !

Peu à peu, mes yeux s’habituent à la lumière. Je réalise subitement que je ne suis pas dans ma chambre. Je suis dans le chalet, allongée sur le dos, ligotée sur le lit, sans souvenirs de la manière dont je suis arrivée ici. D’une part, mes bras et mes jambes sont attachés par des cordes aux quatre coins du lit. Les nœuds sont biens serrés et cette fois-ci hors de portée de mes doigts. D’autre part, j’ai été bâillonnée par un long morceau de tissus, au préalable noué en son centre pour former une boule qui m’empêche d’émettre des sons audibles et de fermer complètement la bouche.

Je désespère de trouver une échappatoire. Quand vais-je me réveiller de cet enfer ?!



Hara

nonobound
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Re: Concours d'histoires

Message par nonobound » 28 oct. 2015, 17:37

J'ai aussi décidé de participer à ce concours, veuillez m'excuser si mon histoire ne vous plait pas c'est ma première.
Je suis a 2 pages et demi sur word :)

LA TRAQUE

Par un beau matin d’automne, alors que je faisais une excursion en pleine nature, je fus tout surpris d’entendre un groupe de filles en train de rigoler dans une petite clairière.
Ne voulant pas les déranger, je me suis tapi dans un coin et je décidai de les observer, armé de mon appareil photo prêt à réaliser un petit shooting de ce groupe.
Je ne sais pas ce qu’elle se disait mais on dirait qu’elle prépare quelque choses, chacune d’entre elle avait pris un sac à dos. Et elles se séparèrent. Je décidai d’en suivre une de loin, ma curiosité a pris le dessus.
Caché derrière un arbre, j’observais cette brune se blottir derrière un buisson et attendre. Mais attendre quoi ?

Pas besoin d’attendre très longtemps puisque je voyais une autre fille du groupe, elle était blonde, et avancé à pas de loup, je trouvais cette situation comique et en profitais pour photographier ces deux belles créatures.
La blonde avança et passa devant le buisson, lorsque d’un coup la brune surgit et plaqua la blonde au sol, je ne voyais pas très bien ce qui se passait, mais je voyais beaucoup d’agitation avec quelques bruits de métal. Après quelques minutes la brune aida la blonde à se relever et je remarquais que celle-ci était menottée, voilà d’où venait ce bruit, j’en profitais pour reprendre quelques clichés de cette prisonnière et de sa geôlière. Elle reprenait le chemin de la clairière tranquillement. Ne voulant rien raté je me risquais à les suivre de nouveau, dans leur lutte le sac à dos de la blonde était resté par terre, je le récupérais avant de regagner ma planque en bordure de clairière.
Une fois arrivée j’observais la brune et la blonde dans la clairière. Je fus surpris de découvrir que la brune était en train de lier les bras de sa victime avec de la corde, dans une sorte de harnais bien serré, et de remplacer les menottes par des cordes. Je me demandais bien où était passé les deux autres filles. En attendant leur arrivée, je me risquais à ouvrir le sac à dos, ma surprise fut totale lorsque j’en découvris le contenu. En effet, il contenait 2 paires de menottes, des cordes, des foulards. Quel jeu étrange quand même.

Je relevais la tête pour apercevoir le second duo revenir, ce duo était composé d’une rousse qui avait l’air ravi de revenir libre et de trainer une fille châtain. Elle aussi était menottée, et aller subir le même traitement que la blonde. Ne perdant pas une miette je continuais de mitrailler toute cette scène, me disant que j’étais bien chanceux aujourd’hui.
Une fois les 2 victimes bien attachées, je regardais les 2 gagnantes qui se dirigeait vers moi, je m’allongeais pour ne pas qu’elles me voient.
Elles se séparèrent et je les surveille de loin comme avec les 2 précédentes, j’assistais au même combat que précédemment, mais avec une volonté incroyable de ne pas vouloir perdre, je me demandais de plus en plus ce qu’il y a gagné. Et la brune gagna finalement après de longues minutes d’effort.

Une idée m’est venue à l’esprit, en voyant la brune nouée les cordes autour de la rousse. Et si je participais à leur petit jeu, j’ai du matériel, et il reste une seule fille libre, et en plus vu son sourire de victorieuse j’ai envie de m’amuser un peu.
Une fois relevée, je me suis mis à crier : « Bravo vous avez gagné »
D’un seul coup, elles se sont arrêtées, regardant tout autour d’elles. L’expression de surprise mêlée à la peur sur le visage est magnifique j’en profite pour les photographier de nouveau. Et je rangeai l’appareil photo, et sorti de ma cachette.
Lorsqu’elles me virent leurs visages se décomposèrent. Celle qui était attachée s’évanouit de peur tandis que la brune pris ces jambes à son coup. N’ayant pas envie de courir je pris la rousse et l’emmena dans la clairière mais je lançai un message : « mademoiselle j’ai vu votre petite manège et j’avoue avoir été surpris, mais j’ai adoré votre jeu, et la finale sera entre nous 2, le gagnant rafle tout »
Une fois dans la clairière, les 2 demoiselles attachées s’agitèrent en me voyant, une fois à leur hauteur je leur un petit mot en espérant qu’elles se calment, et j’attachais également leurs jambes, les bâillonnais avec les foulards et bandais leurs yeux.

Je sentais que j’étais observé, la brune devait espérer les libérer pendant que j’irais la chercher, et c’est exactement ce que j’espère.
Une fois les 3 demoiselles bien ligotées, je repartis la forêt en surveillant les alentours, mais je n’ai pu voir la brune. Je m’enfonçai dans la forêt tout en gardant un œil sur la clairière. La traque allait pouvoir commencer.
J’avançais en faisant des cercles autour de la clairière, quand soudain j’aperçus une silhouette à l’autre bout de la clairière, je m’arrêtais derrière un arbre afin d’observer et d’identifier ma cible. Je commençais vraiment à me prendre pour un chasseur. Tel un commando, je m’allongeai sur le sol et je rampais vers le milieu de la clairière.
Je m’arrêtais afin d’écouter les bruits aux alentours. Je levais légèrement la tête parmi l’herbe, et je la vis s’avançant à pas de loup, en regardant tout le temps autour d’elle.
Je me remis à ramper j’étais maintenant à environ dix mètres du groupe de filles qui ne pouvais pas me voir. J’attendais tapis dans l’herbe, tel le guépard dans la savane attendant que sa proie passe à sa portée. Elle avançait, pas après pas, mètre après mètre, les battements de mon cœur, s’accéléraient de plus en plus, l’adrénaline montait.

D’un coup je bondis et m’élançant à pleine vitesse pendant qu’elle regardait derrière elle, histoire de prendre quelques secondes d’avance. Lorsqu’elle me vit, elle entama son demi-tour et accéléra vers la forêt. Moi j’étais lancé à pleine vitesse, et je fondis sur ma proie, la distance qui nous séparait diminuait secondes après secondes. Arrivé à hauteur je sautais sur elle et s’ensuivit une lutte acharnée car la peur se lisait sur son visage. Cette peur faisait accroitre sa force. A tel point qu’on était à égalité, aucun de nous deux n’arrivait à dominer l’autre. Le groupe des trois filles entendant le combat, essayèrent de crier à travers leur bâillon.
La lutte continuait encore et encore, je commençais à me poser la question « vais-je réussir à remporter la victoire ? »

Les gouttes de sueurs perlent sur nos visages, la lutte était terrible, nous combattions tels des animaux. Soudain ma main glissa de son bras ce qui l’amena à prendre un avantage sur moi, elle réussit à se dégager de mon étreinte, et n’écoutant que son courage, elle se jeta sur moi après avoir récupéré une paire de menottes, elle réussit à me menotter mon poignet droit. Elle pensait avoir gagné. Cependant se concentrant sur mes bras elle n’a pas pu voir venir mes jambes. Je passai mes jambes autour de sa tête et la propulsa sur le côté, moment de surprise dans son regard, et à mon tour je me jetai sur elle et réussi à la retourner sur le ventre.

La fatigue commençait à faire son effet et je réussis finalement à lui passer les menottes, je l’aidais à se relever et l’emmena vers son cercle d’amie. Toutes les quatre sont attachées, et j’en profite pour enlever les baillons et bandeaux de ces demoiselles. Je les regardais droit dans les yeux chacune leur tour, et la peur se lisait toujours sur leur visage. Je me décidais à leur dire un petit mot :
« Bonjour mesdemoiselles, vous m’avez surpris avec votre jeu pour le moins étrange, et je vous ai observé longuement avant d’être tenté de participer. Je ne sais pas ce que gagnait la gagnante mais ce n’est pas grave, j’ai pu prendre de magnifiques photos de votre activité. Ne vous inquiétez pas je ne vous ferez rien de mal »
Alliant le geste à la parole, je donnais la clé des menottes à la brune, pris une dernière photo des quatre demoiselles.
« Mesdemoiselles, au plaisir de vous revoir » en laissant une carte avec mes coordonnées.

Et je repartis laissant ce groupe d’ami à leur activité.

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Re: Concours d'histoires

Message par caroline » 31 oct. 2015, 21:41

j'aurais pas dû publier
en plus j'étais hors concours
donc je la retire
désolée
Dernière modification par caroline le 01 nov. 2015, 05:23, modifié 6 fois.

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Re: Concours d'histoires

Message par Mad Hatter » 01 nov. 2015, 03:42

Belles histoires sur le thème de la traque. Bon il faut maintenant voter. Et bien c'est pour Bouya avec une joli essence de la traque que va mon bulletin. Bon aussi en hors concours un brouillon bien trop court et bancal.

Des bruits de pas, quelqu’un descend dans les archives. Il faut rester inaperçu. La personne se rapproche, près, trop près. Se tenir prêt. Ses déplacements sont.discrets, elle aussi n’est pas autorisée à être aussi. Elle est sur ses gardes, méfiante, il faut la neutraliser, son foulard servira de bâillon. Elle s’enfonce dans les archives. Elle est très silencieuse, il faut l’être encore plus. Elle marche de plus en plus vite, prend des détours, puis s’arrête pour feuilleter des ouvrages puis les range et repart encore plus loin, la distance se réduit. Il va falloir être rapide, merde elle se retourne, plus d’effet surprise. Non elle attaque, esquive, trop tard je tombe. Plus forte, mésestimée , pas de possibilité de se dégager, trop de bruit on va être repéré. Je dois capituler. Pas de mouvement, j’ai perdu.
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham


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les synonymes de fou sont intéressants

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Re: Concours d'histoires

Message par caroline » 01 nov. 2015, 05:19

je vote
j'ai aimé toutes les histoires :)

1ers exaequo : hara et dark :bravo:
stéphanie: histoire très originale mais pas vraiment une traque.
nono: j'ai bien aimé le scénario..continue nono...pour une première c'est très bien
bouya: un beau poème, mais plus une fuite qu'une traque...un peu " too much de chaines" ..mais ça nous change des histoires d'Anne...(au fait pourquoi elle n'a pas participé?) :)
Dernière modification par caroline le 01 nov. 2015, 08:56, modifié 3 fois.

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