Le marin rencontre Christelle (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Le marin rencontre Christelle (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 » 22 août 2015, 22:55

Et voilà une histoire qu'Anne n'avait pas publié. Malheureusement, elle ne l'a pas terminé.
Une petite remarque à propos du titre : à l'époque, le copain d'Anne était marin, et comme elle n'a jamais voulu dévoiler son nom, elle l'a simplement désigné par son métier.
Bonne lecture !

Le marin rencontre Christelle – 2011/11/01

Christelle doit arriver à 16 heures. Connaissant ses capacités de lutteuse et ayant fait l'expérience de ses incroyables aptitudes avec des cordes, je voulais organiser une confrontation entre elle et mon copain. Il s'est montré intéressé à l'idée de ligoter de force une fille qu'il ne connaissait pas.
Relax, mon copain porte un jeans et une chemise bleue classique. J'ai noté qu'il a planqué des cordes et tout le nécessaire afin de l'avoir rapidement sous la main. Je porte ma minijupe bleu azur avec un petit polo blanc moulant. C'est vraiment la jupe de Natacha, l'hôtesse de l'air, je ne saurais mieux dire. Elle est ultra courte et plissée dans le bas, sur l'avant ainsi que sur l'arrière. En même temps, elle est moulant aux hanches et est fixée par deux boutons de ceinture. J'ai mis des bas légèrement foncés et je chausse mes souliers noirs à talons aiguilles et fixés par des sangles. J'ai laissé mes cheveux libres.
J'étais très curieuse de voir la confrontation. Jusqu'à présent je n'ai pas encore parlé à Christelle, mais durant les présentations, je planterai le décor et on verra ce qui arrivera. Évidemment, comme elle n'a pas été prévenue, elle risque d'être vêtue d'une manière qui la désavantagera, mais tant pis pour elle.
Une demi-heure avant l'arrivée de Christelle, mon copain m'a emmenée dans la chambre. A ma grande surprise, il a sorti des cordes et a commencé à m'attacher.
- Mais qu'est-ce que ???
- Je ne veux pas courir le risque de vous avoir toutes les deux sur le dos. Toi, tu resteras bien sagement dans la chambre !
Sans autre forme de procès, il m'a attaché les bras très solidement de manière que je ne puisse plus les bouger du tout. De plus, il les a fixés à mon tronc et à la taille. Là encore, il est clair qu'il ne tient pas à ce que j'intervienne.
- Mais je n'aurais rien fait.
- Nous sommes donc d'accord...
Il me pousse et je tombe assise sur le bord du lit, il m'a attaché les jambes avec les chevilles croisées. Il m'a attachée sous les genoux, toujours très étroitement. Il m'a ensuite basculée sur le lit et roulée sur le ventre, puis m'a forcée à plier les jambes au maximum de manière que mes talons viennent toucher mes fesses et il a attaché les chevilles et les cuisses avec un lien serré puis sécurisé.
Puis j'ai eu droit au bâillon boule de deux pouces et demi ! Celui qui est si gros que j'ai du mal à le prendre en bouche. Il faut vraiment forcer pour le faire entrer, puis ça fait subitement "plop", et il est à l'intérieur. Avec une balle de cette taille, j'ai immédiatement commencé à baver abondamment. Même sans le sangler, la balle est si grosse que je suis incapable de l'extraire de ma bouche sans l'aide de mes mains. Il a serré la sangle comme un malade. Il ne voulait pas que je puisse faire le moindre bruit, manifestement il ne veut vraiment pas être dérangé.
Il a ensuite tendu une corde de hogtie, bien que mes jambes soient déjà solidement fixées dans cette position, mais il tenait à me forcer dans une position très cambrée afin que je ne puisse même plus rouler sur moi-même. Il m'a basculée sur le flanc et m'a regardée, les seins dressés et avec cette énorme balle de latex blanc enfoncée dans la bouche.
- g… … mh… … !!
Christelle est très ponctuelle et il ne reste que cinq minutes avant son arrivée prévue. Mon copain a alors tiré mes cheveux en arrière et en a fait une queue de cheval à laquelle il a attaché une corde. Il a tendu ce lien en me forçant à redresser la tête et l'a fixé au hogtie. Cette position est très contraignante pour le cou et elle fait pénétrer le bâillon plus profondément dans la bouche, le rendant encore plus efficace !
Il sourit en se redressant.
- Voilà une bonne chose de faite ! N'espère pas pouvoir faire le moindre bruit, ma belle. Tu vas rester sagement et très silencieusement sur ce lit.
- ... ... g... ... h... !!!
- Et dès que j'en aurai terminé avec elle, je reviendrai te libérer.
Chaque lien est tendu comme des cordes à violon et je ne peux réellement plus remuer. Abasourdie mais aussi totalement immobilisée dans ces liens implacablement serrés qu'un insecte dans une toile, je me vois contrainte à attendre passivement la suite des événements, rageant impuissante sur mon lit.
On frappe à la porte. C'est elle. L'attente n'a pas été longue ! Mon copain m'adresse un large sourire avant de quitter la chambre laissant la porte ouverte derrière lui. Je l'entends ouvrir à notre visiteuse. - Bonjour Christelle.
- Bonjour. Tiens, Anne n'est pas là ? Je pensais que ce serait elle qui ouvrirait.
- Si, mais elle se prépare dans la chambre. Entre, et mets-toi à l'aise.
Il faut savoir que Christelle est une magnifique black de vingt huit ans très sportive en même temps que sexy. Une vraie panthère noire. Elle est svelte mais avec son mètre presque quatre vingt, elle est imposante. Elle a une splendide poitrine du même 90D que moi-même, et ses fesses sont superbes comme seules les noires peuvent en avoir. Elle a de longues jambes fuselées et s'habille toujours très sexy. Il est manifeste qu'elle aime attirer les regards.
Pour la circonstance, Christelle porte un pantalon noir satiné et ultra moulant du plus bel effet. Ses formes semblent faites pour porter ce genre de tenue sexy. Le bas du pantalon est glissé dans les jolies bottes de cuir noires à talons aiguilles qui lui arrivent sous les genoux. Elle porte un très fin pull vermillon moulant et un court blouson de cuir lui arrivant à la taille. Elle l'a laissé ouvert et il complète fort joliment sa tenue en mettant avec arrogance sa poitrine en évidence.
Je n'ai pas vu ce qui s'est passé. J'ai entendu car la porte de la chambre était ouverte. J'ai ensuite eu droit à ce que mon copain m'a raconté. J'entends la porte se refermer. Ils entrent dans le salon. Le bruit des talons de Christelle sur le sol.
- Oooh ! Comme c'est mignon !
- Oui, c'est Anne qui me l'a offert.
Puis quelques secondes de silence et un bruit de chute. Une exclamation suivie d'un grognement sourd.
- Aah ! Mais tu as voulu me mettre la main aux fesses !!!
Nouveau grognement et glissement.
- Et c'est quoi, ça ? Tu voulais me bâillonner ?
Encore un choc comme une chute assourdie, suivi de la voix de Christelle, l'air pas contente.
- On fait moins le malin hein ?
Des grognements sourds se succèdent.
- Et des cordes… Ah, tu voulais jouer ? Bonne idée, ça. Oh mais… tu es un vrai garçon, toi ! Voyons un peu cela…
'entends des frottements et glissements entrecoupés de grognements venir du salon. J'essaie vainement de tendre le cou pour mieux entendre du milieu de mon lit.
Quelques instants plus tard la voix de Christelle sa fait entendre :
- Ha, ha ! Mais oui, c'est un fort bel étalon ! Impossible à cacher.
Cela continue de grogner sourdement mais il y a moins de glissements et frottements.
- Encore un effort, mon garçon. Mais oui… tu vas rester bien sage maintenant. Voilàààà…
Les grognements étouffés redoublent et se font encore entendre quelques minutes. Je n'entends plus Christelle.
- C'est bien ! Tu es un bon garçon !
J'entends les pas lents de Christelle.
- Je suppose que Anne est dans la chambre ?
Son pas approche et elle entre dans la pièce, mais comme je tourne le dos, je ne peux la voir directement.
- Bonjour Anne ! Je m'attendais à ce que tu ne puisses pas me répondre… Ça va comme tu veux ? Oh mais dis donc… il n'y est pas allé de main morte !
Aussitôt, elle a dénoué les cordes les plus contraignantes et m'a enlevé le bâillon. Puis elle m'a libérée complètement.
- Il te fait souvent cela ?
- Oui. Mais cette fois, il a fait plus rigoureux que d'habitude.
- La vache, c'était serré.
- Il voulait être tranquille pour s'occuper de toi.
Je me lève et vois le sourire de Christelle.
- Viens le voir, ton mâle. Il nous attend à côté.
Nous allons vers le salon. En me précédant, Christelle ajoute.
- Tu sais qu'il a essayé de m'attaquer ? Et il avait prévu de m'attacher !
J'entre et découvre mon copain tout ligoté sur le tapis. Elle l'a solidement bâillonné avec le gros bâillon boule qu'il lui réservait. Il est complètement nu, renversé sur le dos, avec les bras très solidement attachés derrière lui. Manifestement, ses épaules sont vigoureusement tirées en arrière par un lien très tendu. Ses chevilles croisées sont ramenées presque sous lui par une corde hyper tendue attachée à ses épaules. Je note qu'une grande quantité de corde immobilise ses chevilles, ce qui l'empêche rigoureusement de bouger les jambes et l'oblige à garder les cuisses largement écartées, ses genoux touchant quasiment le sol. Son sexe est dans une érection aussi indécente que spectaculaire.
Christelle s'agenouille près de lui et pose franchement la main sur le sexe du garçon, commençant à le masturber en souriant.
- Tu vois, c'est comme cela qu'il faut ligoter un mec si tu veux pouvoir en profiter à l'aise sans qu'il puisse te déranger.
Elle continue sans se soucier des grognements étouffés du garçon, et se penche sur lui en écartant ses cheveux de la main.
- Voyons cela… C'est qu'il est bien membré, ton étalon ! Je vais lui pardonner sa tentative pour profiter de moi…
- Mais comment as-tu fait ?
Elle rit sans cesser de masturber énergiquement le garçon.
- Juste au moment où il allait m'attraper, je me suis penchée et il est tombé par dessus moi. Alors j'en ai profité pour saisir ses bras et les maintenir derrière lui en les coinçant entre mes cuisses. Il était bloqué et mes deux bras étaient libres. Alors j'ai pu le bâillonner à mon aise, lui faire les poches et prendre les cordes. Puis je lui ai un peu caressé la queue. Il a l'érection facile, ce mâle. Regarde dans quel état il est ! Tu dois le surveiller...
Je me suis accroupie de l'autre côté de mon copain, face à Christelle. Elle reprend.
- Je lui ai attaché les poignets, j'ai déboutonné sa chemise, défait sa ceinture et ouvert son pantalon. Je l'ai mis sur le ventre et me suis assise à califourchon sur lui. Alors j'ai attrapé un pied et enlevé sa chaussure et la chaussette, puis j'ai fait de même avec l'autre pied. Elle s'arrête un instant en le regardant. - Alors j'ai descendu la chemise et ai attaché ses bras solidement, puis j'ai enlevé la chemise et rattaché ses poignets. J'ai fait pareil avec le pantalon, mais ses bras étaient déjà très solidement attachés et il ne pouvait plus faire grand chose. Pour le ligotage de ses chevilles, j'ai utilisé un autre blocage entre mes cuisses.
Je passe la main dans les cheveux du garçon.
- Oh, mon biquet… qu'est-ce qu'elle t'a fait ?
- Une fois les liens bien tendus, je l'ai juste retourné sur le dos, comme tu le vois en ce moment. N'est-ce pas qu'il ressemble à une tortue ?
Christelle continue de masturber doucement le garçon tout en me parlant.
– C'est qu'il est très « tendu », ton mâle. Tu permets que je le décontracte un peu ? Je suis très curieuse.
– Euh... je t'en prie.
Et sans autre forme de procès, je vis Christelle se pencher, donner un petit coup de langue, ouvrir la bouche et enfourner lentement le sexe tendu de mon copain impuissant qui grognait en roulant de grands yeux ébahis.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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