Rencontre imprévue (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Rencontre imprévue (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 23 août 2015, 21:41

Petite histoire d'Anne. Bonne lecture !

Rencontre imprévue – 2012/04/21

Nous étions allés chez des amis amateurs de bondage. Mais en plus, le garçon adore les vieilles voitures et vient d'acheter un combi VW datant de 1972 dont il est très fier. Il faut dire que l'intérieur est très agréable, et confortable. Une petite table, une banquette, une couchette bien assez grande pour deux, frigo... Pour la circonstance, je portais des bottes de cuir noires à talons aiguilles, un mini short noir très sexy et ultra moulant muni d'une jolie ceinture, et un tee-shirt blanc moulant profondément décolleté sous un petit blouson noir court. Mes cheveux étaient restés libres, comme mon copain les aime.
Et j'ai donc eu droit aux honneurs du véhicule. Il était stationné dans la cour arrière de la maison. Dès que je suis entrée et j'ai repéré des cordes oubliées sur le siège du convoyeur. Le garçon a légèrement rougi en voyant que j'avais remarqué son matériel. Il ne me connaissait pas et ignorait à quel point j'étais intéressée. Alors, j'ai posé mon blouson sur le siège et je me suis penchée par dessus le dossier du siège pour prendre des cordes.
- Ooooh, des cordes ! Qu'elles sont jolies ! Je suis sûre que tu aimes faire des nœuds…
Il rougissait en me regardant. Je lui ai tendues.
- Tiens.
Me penchant par dessus le siège, je me doutais qu'il lorgnait mes fesses. Je me suis dandinée en faisant mine de plier mon blouson et j'ai demandé :
- Il t'est déjà arrivé de ligoter une nana ?… je veux dire solidement ?
Je me suis tournée et ai mis les mains derrière le dos. J'ai ajouté doucement.
- N'aie pas peur de bien serrer.
Surpris, le garçon a hésité un instant puis j'ai senti un lien enserrer mes poignets. Il y allait doucement et je l'ai asticoté pour qu'il s'y mette plus franchement. Il a commencé à serrer réellement les liens. J'insistais.
- Tu as souvent vu une nana qui peut joindre les coudes ?
Je l'ai senti empoigner mes coudes et les rapprocher doucement pour tester. Il a poussé un petit sifflement et a aussitôt entrepris de les attacher joints. Il n'avais pas tellement l'habitude et je l'ai guidé.
Finalement, je me suis trouvée complètement ligotée, avec les bras attachés solidement au corps. Il m'a assise sur le bord de la couchette et m'a attaché solidement les jambes.
Mon copain est alors arrivé et a souri en voyant la scène. Il a pris un gros bâillon boule et me l'a enfoncé rudement dans la bouche avant de le boucler très serré. - Anne est trop bavarde. Alors il faut souvent prendre des mesures pour avoir un peu la paix.
- Et elle a l'air émotive...
Il regardait mes seins qui pointaient orgueilleusement à travers le fin tissu du tee shirt. Il faut dire que j'ai une poitrine très repérable en temps ordinaire, mais avec les bras tirés aussi fort en arrière elle se trouve mise en évidence d'une manière vraiment très agressive.
- Elle adore les hogtie… très très tendus.
Ajouta mon copain avant de sortir du véhicule. Et il est retourné prendre un verre.
L'autre a pris une nouvelle corde et m'a basculée sur la couchette. Une fois sur le ventre, il m'a attachée en hogtie.
- Voyons cela... très tendu.
Au lieu d'attacher la corde venant des chevilles à mes poignets, il l'a fait passer dans la boucle de celle qui entourait mes épaules. Puis il a tendu le lien en levant mes genoux du siège. Il tendait le lien de plus en plus fort au point que j'étais vraiment cambrée comme un arc tendu. Une fois arrivé à mes limites, il a laissé revenir un peu le lien et a fait un nœud très serré. Il m'a lâchée et je suis revenue en arrière sous mon poids. J'ai constaté que le hogtie était tellement tendu que mes seins pourtant volumineux ne touchaient plus la couchette. J'ai gloussé de surprise quand sa main s'est posée subitement sur mon sein et l'a tâté avec curiosité.
- Très tendu aussi ! On va bien s'entendre, Miss…
Le garçon m'a alors roulée sur le flanc et s'est penché sur moi pour me pincer les tétons. J'étais aux anges et le garçon prenait son pied. Je faisais semblant de me débattre et je couinais de mon mieux. Il faut dire qu'il m'avait fort bien ligotée et que, cambrée à ce point, je ne pouvais plus remuer ou rouler sur moi-même. Mes bras étaient rigoureusement immobilisés et fixés solidement à mon corps. Mes seins pointaient atrocement comme pour déchirer le tissu tendu à craquer du tee shirt.
Il avait très soigneusement attaché mes jambes, notamment au sommet des cuisses, juste sous la base du mini short. Il était évident que je lui offrais un spectacle très excitant. J'étais offerte avec impossibilité totale de remuer ou de me soustraire un tant soit peu à ses caresses même les plus intimes. Il n'a pas manqué l'occasion d'en faire l'essai. J'agitais la tête en bavant abondamment. La sangle de cuir du bâillon maintenait inexorablement la balle de latex profondément enfoncée dans ma bouche et m'entrait dans les joues.
Le garçon a fermé la porte du combi et est allé prendre place au volant.
- Allez, Miss… On va aller faire un petit tour.
- Mmmh !!!
- Je voudrais te présenter à un copain. L'occasion est trop belle !
- Gnnh… !!!
Je n'aimais pas cela du tout et j'étais inquiète. Je m'agitais, mais sur mes conseils, il m'avait tellement bien ligotée que je ne parvenais réellement plus à remuer. Il a démarré et a fait reculer le véhicule jusqu'à la route, puis il a commencé à rouler. Nous nous sommes éloignés et il a emprunté un axe plus important avant de repasser sur une route secondaire.
Et c'est là qu'il a crevé !
Le véhicule s'est arrêté sur le bord de la route. Le garçon a ouvert la porte pour prendre de quoi remplacer la roue. J'étais sur la couchette, parfaitement visible de l'extérieur et totalement incapable de me déplacer. J'ai vainement tenté de lui faire comprendre que je ne voulais pas être exposée comme cela. Heureusement qu'il n'y avait que quelques arbres et l’accotement, puis un champ à perte de vue.
Il s'affairait depuis un moment quand j'ai entendu arriver une moto. Un gros moteur apparemment. En fait, ce n'était pas une mais deux motos qui se sont arrêtées. C'étaient deux motards de la police qui venaient voir s'ils pouvaient aider. J'ignore comment réagissait le garçon, mais je dois dire que je n'en menais pas large et que j'ai tout essayé pour me cacher, mais sans le moindre succès. Je restais résolument exposée aux regards, toute ligotée et bâillonnée sur la couchette. J'étais écarlate.
Et l'un des policiers a fait le tour du véhicule. Jetant un regard à l'intérieur depuis l'accotement, il est tombé en arrêt à ma vue. Aussitôt, l'autre policier a mis mon « ravisseur » en joue pendant que le premier grimpait dans le combi et m'enlevait prestement le bâillon.
- Vous avez de la chance, Mademoiselle.
- Non. Laissez… - Pardon ?
J'ai expliqué qu'il n'y avait pas de mal et que j'aimais être traitée comme cela. Après une explication, le policier m'a remis le bâillon en bouche et a bouclé la sangle exactement comme avant. Le second policier est venu voir le spectacle pendant que son collègue s'occupait de me bâillonner. Enfin, ils ont aidé à remplacer la roue. Ils allaient et venaient pour prendre et déposer le matériel, et lorgnaient à chaque fois la pin-up ligotée sur la couchette. Croyez-le si vous le voulez, mais nous sommes rentrés chez le garçon sans aller voir son copain...
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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