Le bolas (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Le bolas (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 25 août 2015, 14:07

Et voici une histoire d'Anne que j'aime bien. Bonne lecture !

Le bolas – 2012/05/11

Pour tester le bolas, j'ai commencé par demander à mon copain. Il est très adroit et habile au lancer. C'est qu'il est très sportif. Il a pu trouver un bolas. C'est une corde avec des boules relativement massives aux bouts. Cela tournoie en vol et s'enroule autour de ce que cela rencontre sur son chemin. En bout de mouvement, les boules s'emmêlent de manière assez étonnante et cela forme l'équivalent d'un solide nœud.
Il a testé plusieurs fois devant moi en le lançant à une dizaine de mètres sur un poteau. Je ne voulais pas courir le risque qu'il manque sa cible, mais il n'a pas manqué le poteau une seule fois durant les essais et il l'atteignait toujours à la hauteur visée.
Ensuite, nous avons repéré un espace utilisable pour notre essai. Il fallait un terrain en extérieur, avec un sol assez meuble pour que je ne me fasse pas de mal en tombant. Nous avons trouvé une zone du jardin d'un ami.
Discret, le jardin est clôturé de hautes haies et un espace est recouvert d'une épaisse couche de sable. L'idéal ! Le scénario était simple. J'étais supposée avoir été capturée par un ravisseur qui m'avait déjà bâillonnée et attaché les bras derrière le dos. Mais je m'étais enfuie. En jupe et avec des talons aiguilles, j'étais supposée être un peu entravée dans mes mouvements. Et alors, il utilisait le bolas pour me capturer. Puisque l'ami propriétaire du terrain est équipé de plusieurs caméscopes HD des plus sophistiqués, nous lui avons demandé de filmer la scène.
Le jour venu, nous nous sommes rendus cher lui. J'avais fait une queue de cheval avec mes cheveux. C'est plus simple quand cela devient sportif. J'étais vêtue d'un tee-shirt blanc à manches courtes, très moulant et profondément décolleté. La jupe que j'avais choisie est courte, dévoilant le tiers de la cuisse, faite de vinyle noir, moulante et étroite. Elle est fendue sur cinq centimètres à l'arrière et est munie d'une jolie ceinture de cuir blanche. Ce matériau est élastique, lisse et luisant. La jupe est donc vraiment très sexy et sur une fille dotée de formes féminines, l'effet est vraiment incroyable. J'avais mis des bas satinés moyennement foncés du plus bel effet et des escarpins vernis à talons aiguilles. L'avantage des souliers vernis est esthétique, et comme la scène devait être filmée, je tenais à être parfaite. Quand je suis descendue de la voiture, l'ami est resté bouche bée un moment. Puis il a fini par laisser échapper un petit : "Hé bé !"
Il a préparé son matériel de prise de vues et a placé son petit van en position. Il en a masqué les plaques. Pendant ce temps, mon copain m'attachait les bras derrière le dos. Il procédait à un ligotage vraiment très strict, mais également aussi esthétique que possible. Toutes les cordes étaient minutieusement tendues et les tours successifs étaient méticuleusement ajustés. Il utilisait de la corde de cinq millimètres de diamètre, plus fine que celle de huit millimètres que nous utilisons d'ordinaire. L'effet est nettement plus contraignant. Le ligotage est bien plus efficace et il est beaucoup plus ardu de se libérer ou de le faire se relâcher. Et visuellement on voit très bien que c'est réellement très étroitement serré.
Il a mis juste la quantité de corde pour qu'on voie que c'est du sérieux et très rude. Pas trop peu car cela m'aurait fait mal, et pas trop pour avoir l'air d'avoir été fait brutalement. Mes coudes étaient attachés ultra serrés derrière mon dos, jointifs. Les bandes formées par la corde faisaient environ deux centimètres de largeur. Une corde serrait mes bras juste sous les coudes et une autre cinq centimètres au-dessus. Les deux liens étaient sécurisés strictement de manière à ne pas laisser le moindre jeu. Mes poignets ont été attachés avec une corde plus longue formant une bande de cinq centimètres, tout aussi étroitement sécurisée que celles des coudes.
Il avait fait un harnais avec une corde passant autour de mes épaules et se croisant entre mes omoplates. Elle passait sous chaque bras et revenait par-dessus l'épaule. L'effet est très sexy et donne une image de contrainte stupéfiante. Une corde enserrait mes bras au-dessus des coudes et passait alternativement au-dessus et en-dessous de mes seins. Elle formait une bande de deux centimètres très serrée dessus et dessous, qui tendait le tissu de mon tee-shirt à le rompre. Il avait si effroyablement sécurisé ce lien serré entre mes bras et mon dos qu'il avait littéralement disparu entre mes bras et mon corps.
Mes poignets étaient attachés à ma taille d'une manière similaire avec une corde étroitement tendue qui me faisait une seconde ceinture. Là encore le lien avait été vigoureusement sécurisé au point qu'il m'était réellement devenu impossible de bouger les bras d'un seul millimètre. Ma poitrine était parfaitement mise en évidence et on voyait que je ne portais assurément pas de soutien et que j'ai des seins fermes. A voir ma poitrine généreuse tendue de cette façon, je ne peux pas cacher que je fais du 90D. Ne manquant pas une miette de mon ligotage, le cameraman cadrait sur mes rondeurs maltraitées en reluquant avidement.
Toujours sous l’œil de la caméra, mon copain s'est ensuite posément attelé à m'enfoncer profondément dans la bouche un bâillon boule d'un peu plus de deux pouces de diamètre ! C'est énorme, et on voit parfaitement l'effort fait par le garçon pour me forcer à l'enfourner et le moment où la résistance cède et où la balle pénètre complètement d'un coup entre mes mâchoires écartelées. Même les garçons ont du mal à enfourner une balle de cette dimension. Une fois la balle enfoncée dans ma bouche, il a serré la sangle en continuant de la maintenir enfoncée de la main. L'effet est parfait ! On voit que ce n'est pas du bidon, la balle se trouve profondément enfoncée dans ma bouche. Elle est si grosse que l'effort fait pour ouvrir une aussi grande bouche est manifeste.
La sangle, terriblement serrée, s'enfonce dans mes joues et tire mes lèvres vers l'arrière. De plus, la dimension de la balle fait que mes lèvres sont littéralement collées sur elle et qu'il ne m'est pas possible de montrer les dents comme on peut le faire ordinairement. Là encore, on voit très bien à quel point le bâillon est rigoureux et tendu. J'ai été placée dans le van et mon copain a enfilé une cagoule.
La séquence de prise de vue a commencé. Je me suis contorsionnée pour descendre du véhicule, opération que ma jupe étroite ne simplifiait pas. Puis j'ai regardé autour de moi d'un air effrayé et me suis mise à courir vers la zone de sable. Mon copain surgi à l'image alors que je me trouve déjà à une dizaine de mètres. On le voit prendre le bolas et commencer à le faire tournoyer au-dessus de sa tête.
Une seconde caméra était dissimulée avec un micro près de l'endroit de ma chute. Il a lancé le bolas qui a décrit une belle trajectoire tournoyante tandis que je courais. Il est venu s'enrouler très exactement autour de mes chevilles !
J'ai eu la sensation que quelqu'un avait brutalement empoigné ma cheville gauche, puis la droite a été entravée alors que je courais et j'ai senti le lien se resserrer brusquement et de plus en plus étroitement. La sensation est celle d'une traction irrésistible et soudaine. Mes deux chevilles se sont rejointes brutalement et en un instant se sont serrées impitoyablement. J'ai senti le lien se tendre en une demi seconde sans que je puisse rien y faire, et emportée par mon élan, je suis tombée comme une masse sur le sable.
Sur le film, on me voit trotter comme une folle, solidement bâillonnée et les bras étroitement attachés dans le dos, coudes joints, collés au corps, entravée dans ma course par une jupe très étroite qui tend à se retrousser à chaque pas et handicapée par les talons aiguilles. Mes seins sont secoués à chaque pas et il est manifeste que le ligotage de mes bras est vraiment très strict. J'enjambe un obstacle, puis on voit surgir le bolas qui vient s'enrouler autour de mes chevilles et me ligoter en une seconde. On voit parfaitement les boules se mêler et former naturellement une sorte de nœud. L'opération est parfaitement silencieuse et seul le bref gloussement étouffé que je laisse échapper en tombant est audible.
On me voit alors me tortiller sur le sol en tentant d'atteindre mes chevilles étroitement attachées par le bolas. Mon copain marche lentement vers moi en prenant des cordes dans sa poche. Et on me voit continuer à gigoter frénétiquement sur le sol. Dans cette situation, ce n'est pas du bidon, on ne parvient pas à atteindre quoi que ce soit et les chevilles sont réellement très solidement ligotées ! On me voit alors tomber à moitié sur le dos. Allongée de cette manière et vue sous cet angle, l'effet visuel de mes seins dressés cumulé à celui du tissu de ma jupe tendu par mes cuisses était vraiment érotique ! On peut m'entendre faiblement grogner et souffler dans mon bâillon. Il n'y a pas à dire, quand on sait que j'essayais vraiment de crier, on voit que mon copain sait parfaitement comment bâillonner efficacement une nana.
J'essayais encore furieusement de m'éloigner en me tortillant sur le sol quand l'homme cagoulé est arrivé. Il m'a empoignée sans ménagement et m'a allongée sur le ventre. Il a appuyé un genou sur mes mollets et a entrepris posément de m'attacher les jambes sous les genoux. Comme prévu, il ne faisait pas semblant. Le voyant faire, on comprend clairement qu'il n'y va pas de main morte et qu'il procède à un ligotage vraiment très strict ! Il a sécurisé le lien avec rudesse et a terminé par un nœud hyper serré entre mes jambes. Puis il a fait de même au-dessus de mes genoux sans être le moins du monde dérangé par mes tentatives désordonnées de gesticulations.
Sans prêter la moindre attention à mes grognements étouffés, il a dénoué le bolas et m'a croisé les chevilles avant de les attacher avec un nouveau lien sorti de sa poche. Il procède rapidement mais à voir l'énergie qu'il y met, on se rend compte que ce lien est aussi étroitement serré que les autres. Il termine le nœud d'un coup sec avant de se relever. On me voit hébétée sur le sol, le regardant s'éloigner posément avec le bolas. Il me laisse là, à mes tentatives pour rouler sur moi-même sans parvenir à réellement bouger. Là encore on voit que ma lutte est bien réelle, que je suis très sportive et que j'y mets de l'énergie, mais je suis manifestement vaincue et mon agitation silencieuse reste sans le moindre effet.
Ensuite, toujours sans se presser, l'homme cagoulé revient, se penche et m'empoigne comme un paquet. Il me met debout et on voit ma surprise lorsqu'il pose les mains sur mes seins. Je pousse un gloussement en sursautant et, à voir mon expression, il est clair que je n'avais pas prévu ce geste. Il se penche et me charge sur son épaule. On le voit faire demi-tour et me donner une tape sur la fesse avant de se mettre en marche. Il passe près de la caméra, et on me voit agiter la tête dans un piaillement parfaitement étouffé.
Il me porte jusqu'au van et me pose sur la plate-forme arrière. Je suis allongée sur le ventre et il prend une nouvelle corde dans sa poche avec laquelle il me place en hogtie. Je grogne pendant qu'il tend énergiquement ce lien, dans une série de tractions successives, jusqu'à me
contraindre à l'immobilité totale. A l'écran on le voit faire un lien multiple donnant un effet visuel très spectaculaire.
On constate à ce moment le point auquel les cordes sont serrées et impitoyablement tendues. Ma lutte farouche contre le bâillon est très manifestement réelle. Le garçon prend alors un portable et fait mine d'appeler quelqu'un alors que je me tortille vainement devant lui. Il m'a alors roulée sur le flanc d'une main, de manière à ce que l'autre puisse me filmer sous toutes les coutures. Tout en téléphonant, on voit mon ravisseur se pencher vers moi, repousser mes cheveux et me caresser délicatement la joue avant d'y déposer un baiser. Il range son téléphone en me regardant, puis sort du champ alors qu'on me voit redoubler d'efforts et m'agiter de plus belle en soufflant furieusement dans mon bâillon. Ma lutte continue comme cela pendant plusieurs minutes.
Il est très rare que je puisse me voir ligotée et bâillonnée, lutant contre mes liens. Surtout que ce ligotage était particulièrement rigoureux et odieusement serré. Le bâillon, extrêmement serré, est vraiment énorme et effroyablement contraignant. Mes formes ont été mises en évidence d'une manière incroyable par le ligotage et malgré ma lutte très énergique aucun lien n'a bougé d'un seul millimètre.
Donc, ce fut une expérience nouvelle. Une première cinématographique. Je suis convaincue de l'efficacité du bolas, mais je maintiens qu'il faut quelqu'un de très adroit pour l'utiliser. Et évidemment, mon copain a laissé à son ami le soin de me libérer.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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