Pas plus tard qu'hier (histoire d'Anne)

Œuvres des membres (textes, histoires, dessins, photos...) Rappel du règlement du forum: Interdiction de publier des récits dessins photos etc...mettant en scène des mineurs.
Règles du forum
Vous devez être majeur pour parcourir le forum. Lire également les règles du forum.
Avatar de l’utilisateur
Bouya2
Gourou de JdL
Messages : 791
Inscription : 02 août 2013, 23:19
Pratique : Oui
Ligoté(e) :
Ce que j'adore : LE CHOCOLAT
Ainsi que la littérature, l'escrime, les chats.
Et je suis historien amateur (qui vise le grade professionnel)
Et bien sûr, les bondagettes ;)
Ce que je déteste : Les fruits de mer

Pas plus tard qu'hier (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 27 août 2015, 12:39

Et voici une histoire qu'Anne a écrit en mai 2012. Comme elle le fait remarquer dedans, elle et moi étions en train d'écrire une histoire à quatre mains, par mails interposés. Cette histoire s'appelle Bain de Soleil, je la posterai un jour, mais il va falloir patienter pour ça ; désolé.
J'ai bien reçu le mail de Christelle, dont Anne fait mention dans le récit qui suit. Malheureusement, depuis le temps, je l'ai perdu. De toutes façons, ce n'était qu'un petit mail très court (plein de fautes d'orthographe), que Christelle m'avait envoyé pour me prévenir que ce soir-là, Anne ne pourrait pas progresser dans l'écriture de l'histoire.
Bon, j'arrête de vous raconter ma vie. Bonne lecture !

Pas plus tard qu'hier – 2012/05/19

On parlait de réalité et de fiction. Ce qui suit est bien réel et s'est produit hier dans mon appartement.
Certains me trouvent un peu folle, mais on ne se refait pas. Quand j'écris à quelqu'un ou que je rédige sur le sujet du bondage, j'ai l'habitude de me mettre dans l'ambiance. Donc, j'écrivais un morceau d'une histoire de fiction que je co-rédige avec Bouya, que vous lirez prochainement. Et à un certain moment, c'est réellement arrivé hier, je m'étais mise à lui écrire un petit mail. Le morceau de l'histoire que j'étais en train de mettre au point me met en scène, attachée sur une chaise.
J'étais donc assise devant mon PC, occupée à taper mon message.
Histoire de camper l'ambiance, je m'étais habillée sexy et partiellement ligotée. J'étais donc vêtue d'une ultra courte minijupe de cuir. Elle est moulante, mais minimaliste au point de poser des problèmes dans les gestes ordinaires de la vie quotidienne. Si par exemple, je m'assieds simplement avec, elle ne touche le siège qu'à grand peine. J'avais mis des bas satinés foncés et je chaussais mes petits escarpins à talons aiguilles vertigineux. Je trouve cette tenue du plus bel effet avec le tee-shirt court à fines bretelles que j'ai choisi. Satiné et d'un blanc éclatant, il est fait d'un tissu élastique très fin qui le rend fort moulant et particulièrement sexy. Mais en outre, il est doté d'un décolleté carré particulièrement large et profond qui dévoile presque totalement le dessus de ma poitrine ainsi qu'une partie de ses côtés. Il ne couvre que deux centimètres plus haut que les pointes de mes seins.
Après avoir enfilé cette tenue, je m'étais attaché les jambes pour me sentir dans le rôle. Mes chevilles étaient attachées étroitement et je m'étais également attaché les jambes avec des liens serrés au-dessus et au-dessous des genoux. J'avais également serré un lien au tiers de mes cuisses. Le tout était soigneusement sécurisé et le ligotage était du plus bel effet. En outre, je m'étais profondément enfoncé un gros bâillon boule rouge dans la bouche et j'en avais bouclé la sangle aussi rigoureusement que possible.
C'est de cette manière que je rédigeais le mail destiné à Bouya.
Il faut savoir que, par mesure de sécurité, mon amie Christelle dispose d'une clé de l'appartement. Vous vous souvenez certainement de cette belle black, ligoteuse implacable, que j'ai déjà décrite quelques fois. Comme je joue fréquemment avec des cordes et autres outils de bondage, il est toujours bon que quelqu'un puisse venir me porter secours en cas de besoin.
Et bien, le hasard a voulu que ce soit ce moment que Christelle choisisse pour me dire bonjour… et elle m'a trouvée comme cela devant le PC ! Elle était rentrée silencieusement, sans prévenir. J'ai sursauté en tournant vivement la tête. Elle était là ! Belle, grande et sportive, habillée d'une minijupe noire étroite et moulante arrivant à la mi-cuisse, chaussant de belles bottes de cuir noir à talons aiguilles et avec son chemisier rouge cintré qui fait si bien ressortir sa poitrine. Je note d'un coup d'œil que la large ceinture dorée de sa jupe est du plus bel effet. Elle arbore un large sourire en faisant un pas vers moi, et m'attrape aussitôt les poignets pour ramener d'un mouvement mes bras derrière mon dos.
- Salut beauté ! Je peux jouer aussi ?
- Mmhm !!!
- La gentille Christelle va t'aider… c'est toujours mieux fait quand un autre s'en occupe.
Évidemment, Christelle a repéré au premier coup d'œil la boîte de cordes toutes prêtes que j'avais laissée sur le bureau.
Réjouie, elle a solidement coincé mes coudes avec un bras et saisi de sa main libre une corde prise dans la boîte. La belle black m'a soigneusement attaché les bras sous les coudes pour les rapprocher, puis elle a serré une nouvelle corde au-dessus de mes coudes qui se sont trouvés jointifs ! Elle s'est mise à chantonner doucement en tournant la corde autour de mes épaules avant de faire un tour serré au-dessus de mes seins de manière que les liens ne puissent pas glisser.
- Gmhh !!! … mfhhh !
Assise sur ma chaise, je me démenais farouchement dans mes liens en poussant des piaillements étouffés, mais la belle amazone ne s'en souciait pas le moins du monde et continuait de fredonner en m'attachant solidement les poignets avec une autre corde expertement serrée.
Aux anges, elle consolidait chaque lien avec minutie, mais elle a ensuite pris le temps de m'attacher étroitement les bras au torse avec une longue corde passant alternativement au-dessus puis au-dessous de mes seins. Après avoir également sécurisé ce lien, elle s'est accroupie avec un large sourire et m'a attaché soigneusement les poignets à la taille avec une corde minutieusement sécurisée. Continuant de fredonner, Christelle guillerette a serré étroitement le dernier nœud qu'elle avait situé parfaitement hors d'atteinte. Elle s'est redressée, radieuse, et m'a mise debout.
- Allons, debout ma jolie !
- Mmmmh… !!!
- Dis, Anne… tu n'as rien de plus court comme jupe ? demanda-t-elle en regardant mes jambes.
J'ai été poussée en avant de manière que mon buste soit pressé sur le bureau. Puis elle m'a glissée vers l'avant en levant mes jambes, me mettant entièrement sur le bureau, et elle m'a pivotée dans l'axe du meuble.
- Quand tu ne parviens pas à te ligoter, il faut m'appeler…
- Mh !!! … mmmh !!
- Tu sais pourtant que je suis prête à te rendre service.
Pendant qu'elle me parle, la jeune femme m'a fermement obligée à plier les jambes et, à l'aide d'une nouvelle corde vigoureusement tendue, me place dans un hogtie très rigoureux. Une fois mon ligotage terminé, elle m'a regardée avec un sourire épanoui.
- Dis-donc, pin-up blonde, tu sais que tu es sexy comme cela ?
- Mmmmh !!! … … … !!! HHhh !!
Elle se penche sur l'écran et lit le début du mail en souriant.
- Ah, je vois… tu écrivais à quelqu'un… Je la vois s'asseoir à ma place et commencer à écrire sous mes yeux ! Mais elle continue mon mail à ma place !!! Je m'agite furieusement en grognant sur le bureau.
- MMhhh !!!! Mhm !!!! Mhhh !!! …
- Tout doux, ma jolie, j'achève ton mail. Il ne faudrait pas que ce garçon s'inquiète, dit-elle pensivement.
- Gnhhhh !!! Mmmh … … !!! Mh … !!!
Elle s'est levée pour aller se chercher un verre d'eau à la cuisine et est revenue dans la pièce. Elle est allée jeter un coup d'œil par la fenêtre et est restée une minute à regarder la rue en buvant. Puis elle est revenue s'asseoir devant le PC comme si je n'étais pas là. D'un geste distrait, elle m'a caressé doucement la joue avant de reprendre sa rédaction. Puis je l'ai vue envoyer le mail à Bouya avec un grand sourire.
Elle s'est alors appuyée au dossier de la chaise et a croisé lentement ses longues jambes en me regardant de ses jolis yeux marron.
- Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas vues. Ça me fait plaisir de te voir… et de t'attacher aussi.
Elle m'a taquinée une petite heure avant de me libérer.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

Répondre