La soubrette (histoire d'Anne)

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Bouya2
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La soubrette (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 31 août 2015, 22:25

Voici une autre histoire d'Anne, un peu longue, que j'aime bien. Bonne lecture !

La soubrette – 2012/05/19

Un couple d'amis nous ont invités à passer un week-end chez eux. En fait, nous allons faire un jeu de rôle dont la distribution me plaît. Évidemment, le jeu est un peu axé bondage et soumission.
Mon copain y tiendrait le rôle d'un invité ordinaire, et nous sommes supposés être dans un château. En réalité, il s'agit d'une belle villa dans le sud de Bruxelles.
Je jouerai le rôle de la soubrette, naïve, jolie et blonde.
La femme du couple qui invite a pris le rôle de la châtelaine. Âgée de trente cinq ans, elle mesure 1m70 et a de longs cheveux noirs. Son teint basané met en évidence ses jolis yeux marron. Sa taille est fine et elle a de longues jambes soulignant élégamment ses formes très sensuelles. Elle porte un chemisier satiné blanc très cintré qui met en valeur ses jolis seins et son étroite jupe à ceinture noire lui arrivant au genou est faite de cuir fin. Elle a rassemblé ses cheveux en une queue de cheval qui lui donne une allure stricte, mais ses accroche-cœur sont très mignons et lui donnent en même temps un je-ne-sais-quoi d'ingénu. Elle a retroussé ses manches au-dessus des coudes et je note qu'elle chausse des escarpins noirs à munis de talons aiguilles particulièrement hauts qui la forcent à marcher sur les pointes et renforcent son allure de dominatrice stricte. Pour compléter le tout, elle porte des bas foncés et franchement satinés. Entravée par sa jupe moulante qui épouse ses formes de manière très sensuelle, elle est contrainte de marcher à petits pas en se déhanchant. Elle porte un strict ruban de soie noir serré autour du cou.
Son mari incarnera le châtelain. Il est plutôt bel homme, entre 35 et 40 ans, plutôt athlétique et mince, il doit mesurer 1m75. Ce soir, il est vêtu d'un costume trois pièces noir d'aspect assez strict et d'une chemise blanche serrante. Ses cheveux marron sont courts et il est glabre.
Pour ma part je porte une tenue de soubrette sexy. C'est une mini robe très courte, satinée et de couleur noire. Mignonne comme tout, elle est moulante au dessus de la ceinture et plisse en s'évasant en dessous. Elle est agrémentée de dentelles blanches au bas de la robe, aux petites manches bouffantes et également au bord du profond décolleté carré, très impressionnant porté en conjonction avec mon 90D. Les petits souliers vernis qui vont avec sont dotés de talons aiguilles extrêmement hauts et fixés par de fines sangles laissant voir mes orteils.
Tout le monde est dans le salon et je leur ai servi des boissons. Le châtelain les salue les autres convives et se retire dans son bureau où il a encore du travail. Nous entendons les craquements des marches de l'escalier de bois sous ses pas tandis qu'il s'éloigne. La châtelaine et mon copain se trouvent face à face dans le salon. Au bout d'une dizaine de minutes à converser de tout et de rien, elle m'a regardée un instant. - Mademoiselle, laissez-nous s'il vous plaît. Je suis sûre que vous avez de l'ouvrage à l'étage.
- Bien Madame.
Avançant dans le couloir faiblement éclairé, je pense aux antiques châteaux et aux fantômes des légendes. Mes bruit de mes talons résonne dans le couloir. Je m'arrête un instant devant un grand miroir accroché au mur. Cette mini robe évasée est très sexy. Il faut reconnaître qu'elle ne pourrait que difficilement être plus courte et que son décolleté est… somptueux ! Serrés par le tissu satiné de la robe, mes seins sont mis en avant comme sur un présentoir. Mes cuisses sont presque entièrement découvertes. C'est plus fort que moi, je prends quelques poses à la Betty Boop en me regardant dans le miroir. Mon petit tour de cou de satin noir orné d'un brillant est du plus bel effet.
Je continue de progresser dans le couloir en redressant un carde par-ci, repoussant une tenture par-là. J'entre enfin dans le bureau du châtelain. La pièce est très sombre et je dois chercher un peu avant de trouver l'interrupteur. Voilà, je referme la porte derrière moi et parcours la pièce du regard. Il fait encore sombre car l'éclairage qui s'est allumé semble n'être que secondaire, mais je ne vois pas d'autre interrupteur. La pièce est allongée et le bureau se trouve de mon côté, le reste étant réservé à un imposant salon recouvert de tissu épais et foncé. Le sol est recouvert de tapis à dominante rouge et marron avec des marques orangées. D'épaisses tentures de velours foncé sont fermées devant les fenêtres et au bout de la pièce.
Seule dans le bureau, je remet un peu d'ordre et organise les coussins dans le petit salon qui s'y trouve. Je suis à présent debout près du massif bureau de bois foncé sur lequel se trouve un PC en marche. Un attaché case noir fermé est posé sur le sous-main. Une table de 1m20 sur 60cm se trouve juste à côté pour que le châtelain puisse y déposer des revues et autres livres.
Un coup de plumeau, et voilà la pièce en ordre. Soudain un léger bruit comme un frottement tout proche me fait violemment sursauter ! Je pivote d'un bond et découvre une silhouette noire face à moi. Pantalon serrant noir, pull serrant noir, bottes noires, gants noirs fins et cagoule noire. A en juger par les formes que sa tenue soulignent, il est évident qu'il s'agit d'une femme. Taille fine, longues jambes fuselées, poitrine généreuse, hanches rebondies, elle est pourtant indubitablement très sportive.
- Bonsoir mademoiselle !
- Oh ! Mais… que… ?
- Veuillez poser votre joli plumeau en silence, s'il vous plaît.
Je m'exécute pendant qu'elle fait un pas dans ma direction.
- Quel dommage que vous soyez arrivée justement maintenant !
- Mais… je peux partir et oublier que je vous ai vue.
- C'est gentil. Mais je crois préférable de vous attacher.
- Mais...
- Allons, la jolie soubrette va très gentiment se laisser faire...
Elle me pousse fermement derrière le bureau et ouvre l'attaché case duquel elle sort une longue corde. Elle me fait pivoter et l'applique rapidement au-dessus de ma poitrine avant de l'utiliser derrière mon dos pour m'attacher solidement les bras juste au-dessus des coudes. Comme elle serre très étroitement ce lien, mes coudes se rapprochent au point de se toucher.
- Mais… C'est si serré ! Vous me faites mal !
- Pour la dernière fois : silence !
Elle serre le lien sans se soucier de mes récriminations et le sécurise solidement. Puis la silhouette sombre continue de descendre cette corde jusqu'à mes poignets qui sont ensuite très étroitement attachés. La femme serre ensuite ce lien et le sécurise vigoureusement avant de faire remonter le reste de corde entre mes coudes où elle l'attache en finalisant un nœud extrêmement serré. Elle n'a utilisé qu'une seule corde et n'a fait qu'un nœud, mais mes bras sont parfaitement immobilisés !
La silhouette me fait pivoter face à elle.
- Alors Mademoiselle ? On dirait que ce n'est pas votre jour de chance !
- Mais... laissez-moi, je ne dirai rien ! Je vous le jure.
- Nous sommes d'accord. Moi aussi je suis sûre que vous ne direz rien…
Il me tient fermement d'une main et prend de l'autre un plug gag dans son attaché case. La boule de latex me paraît énorme ! Le bandeau auquel est fixée la balle est fait de cuir fin et souple, mais je n'ai pas le temps de l'étudier davantage car la femme m'enfonce vigoureusement la balle dans la bouche, me contraignant au silence.
- Mmmhh ... !! Mhhh ... ... !
Je tente de parler mais elle tend sévèrement la sangle jusqu'à ce que le cuir souple du bâillon scelle hermétiquement ma bouche et soit rigoureusement plaqué sur mes lèvres.
- Lààààà… voilàààà… la demoiselle est bien silencieuse maintenant.
- mmh ! … mmh !! … mhhh !!
Elle me fait pivoter comme un jouet, face à elle, et passe ses doigts gantés sur les cordes serrées comme pour contrôler son travail.
- Et elle va être confortablement installée à présent. Ajoute-t-elle doucement.
Pendant que je souffle spasmodiquement dans mon bâillon, elle prend une autre corde dans l'attaché case et me pousse sur la table après avoir balayé du revers de la main les revues qui s'y trouvaient. Rapidement, je suis basculée à plat ventre sur le meuble et la femme ramène mes chevilles en arrière tout en me faisant pivoter dans l'axe du meuble. Elle entreprend alors de m'attacher solidement les chevilles croisées avec quelques tours étroitement serrés, puis elle soulève mes jambes et fait deux tours autour de mes cuisses et chevilles solidement pressées l'une contre l'autre. Ce lien est vigoureusement tendu et elle termine prestement en donnant un rapide tour de corde entre mes pieds et mes cuisses, sécurisant rudement le lien, et elle termine par un solide nœud près de mes chevilles.
- Et voilà une bonne chose de faite ! Joliment ficelée comme une jolie petite dinde !
- mmhh… !!! … … !!
Encore stupéfaite, je constate que j'ai été proprement ligotée et bâillonnée en deux temps trois mouvements et que je me trouve sur la table de travail du châtelain, avec les coudes joints et dans un hogtie très strict ! Et elle n'a utilisé que deux cordes et je pense qu'il n'a fait que deux nœuds ! Je vois l'intruse se pencher pour m'empoigner vivement.
- Voyons si vous avez quelque chose d'intéressant…
- MMhh !!! … MMMhhh … !!
Je suis basculée d'un côté à l'autre tandis qu'elle me fouille minutieusement, retroussant ma petite robe et me palpant sous toutes mes coutures sans la moindre gêne.
- MMMhh !! MGHHH !!!… mmh !!
- Fort bien ma petite, il n'y a rien sur vous…conclut-elle.
- Làààà… je vous installe confortablement et vous allez être très sage…
Elle me remet doucement sur le ventre et me tourne le dos.
- Je dois reprendre une discussion entre adultes là où vous l'avez interrompue.
Je la suis des yeux tandis qu'elle fait quelques pas vers une tenture proche. Je souffle spasmodiquement dans mon bâillon. Ouh ! Je teste mes liens et le hogtie est vraiment implacablement serré au point de m'interdire strictement tout mouvement aussi faible soit-il ! Mes bras peuvent bouger, mais attachés aussi étroitement, cela ne me sert rigoureusement à rien.
- mmmh ! … mhmh…
Comme elle écarte délicatement le lourd tissu, j'entends un grognement étouffé qui me fait relever la tête. J'entends la voix suave de la femme.
- Tu as été très sage, mon mignon, tu es un bon garçon. Où en étions-nous restés ?
- Gnmrhhh !!! … Gnhhmhhh !!!
- Ooooh… comme il est content de me revoir !
Je vois dans la demi pénombre qu'un homme presque nu se trouvait partiellement dissimulé par l'épaisse tenture. Le reconnais le châtelain, debout contre le mur, sévèrement bâillonné par un plug gag étroitement serré qui masque sa bouche et dont la sangle lui entre cruellement dans les joues.
Je note qu'il est vraiment très rigoureusement ligoté, les bras brutalement attachés derrière le dos et minutieusement arrimés à son corps par des liens soigneusement serrés à sa taille et au niveau de ses coudes. Ses jambes sont très solidement attachées par des liens manifestement fort étroitement tendus aux chevilles et au-dessus des genoux.
Il a été forcé de se déshabiller et il ne porte plus pour tout vêtement qu'un tout petit slip noir à taille basse, très serrant et légèrement luisant. Voyant la finesse du matériau, je me demande s'il s'agit de latex ou d'un tissu ordinaire. Je remarque que l'homme est très musclé et bronzé sur tout le corps. Il me fait songer aux photos de certains calendriers érotiques…
Mais la femme ne se soucie pas du tout de moi et de mes contorsions silencieuses.
- Regarde, mon mignon, la jolie femelle sur la table te tiendra compagnie.
- Gmmhh !!! …
- Oooh… mais non, elle ne t'ennuiera pas. Elle est très douce.
Il se tortille dans son équilibre précaire pendant que, d'une démarche sensuelle, elle s'approche doucement de lui.
- Ouiiii, tu es un bel étalon… mais tu seras très sage…
- Mgnmhhh !!! !!!
L'homme se tortille soudain avec un grognement de surprise étouffé car la femme cagoulée vient de poser franchement la paume de la main gantée sur son sexe et entreprend de le caresser sur la longueur entre le pouce et l'index. Ligoté aussi soigneusement, l'homme ne peut rien faire d'autre que de subir les caresses de la femme et voir son sexe gonfler et se tendre inexorablement.
- Mgh !! Mfhh !!! Mmmhh !!! … Gnmhh !!!
- Ooooh ! Quelle énergie !
- Gmrhhh !!! … Mmhh !!!
- Ouiiiii… Tu as raison ! Grogne dans ton bâillon… bel étalon. Ça te soulagera…
- Grmfhhfmhhh !!! … … gnmfhhhh !!! … … mmhgffhhh !!!!
- Ooooh ! Ouiiiii ! Ça, c'est un vrai mâle !
Je vois le châtelain debout, raide comme au garde à vous, implacablement contraint à la stricte immobilité par le ligotage rigoureux qui lui a infligé l'inconnue. Il agite silencieusement la tête et se dandine futilement dans des spasmes désordonnés, en essayant d'échapper aux caresses de la femme qui le masturbe tranquillement sous mes yeux.
Elle se serre lascivement contre lui et l'enlace d'un bras en continuant apparemment de lui caresser le sexe de l'autre main. Je la vois ensuite presser son bassin contre celui de l'homme ligoté et se frotter doucement à lui, seins contre seins.
- Et bien mon mignon, c'est ce qui s'appelle "bander comme un âne" !
- Gngmmhhh !!!
Pendant qu'elle s'amuse à caresser le sexe du châtelain tout ligoté, je remarque un miroir accroché au mur latéral dans lequel je me vois me tortillant sur la table. J'offre aussi un spectacle très érotique, ligotée comme cela. Comme j'ai redressé la tête, je constate que la vision sur mon décolleté est stupéfiante ! Je m'agite en tirant énergiquement sur mes liens et secoue la tête au fil des efforts. L'intruse, qui semble très satisfaite, en a terminé avec le châtelain et revient vers moi. Je la vois prendre trois disquettes qui se trouvaient à côté du PC et les glisser dans l'attaché case.
- Vous seriez une piètre espionne, petite sotte ! Par contre, comme décoration de table vous êtes splendide… Une belle potiche.
Stupéfaite, je la vois se pencher vers moi et saisir ma tête entre ses main gantées, et elle dépose un baiser sur ma bouche bâillonnée ! La vue qu'elle m'offre à ce moment montre à quel point ses formes sont splendides. Avec cette poitrine et ces hanches, elle est vraiment très sexy.
- mhhhh !!! … mmhmhhhh !!!
- Allons ! Soyez sage… et amusez-vous bien, mademoiselle… et vous, monsieur, vous êtes obscène ! Vous pourriez être moins indécent devant cette jeune femme !
Elle saisit son attaché case et va à la porte.
- Ah… j'oubliais ! Je vous fais cadeau des bâillons et des jolies cordes. Ne me remerciez pas… et bon amusement mes mignons ! Ha, ha, ha !!!
Et elle quitte silencieusement la pièce, furtive comme une ombre. La porte se referme derrière elle, nous laissant solidement ligotés et bâillonnés, le châtelain debout le long du mur et moi sur la table. Devant moi, je vois le châtelain, dont le mini slip peine visiblement à contenir l'émotion, se tortiller en grognant dans ses liens. Je constate qu'elle lui a également attaché solidement les chevilles au pied de la lourde bibliothèque de bois voisine. Il ne peut donc pas sautiller pour me libérer et est réduit à grogner dans son bâillon. Ses liens semblent bien plus serrés encore que les miens et il est manifeste qu'il ne se libérera pas seul.
Ce n'est que bien plus tard dans la soirée que la porte de la pièce s'est ouverte pour laisser entrer la châtelaine, toujours vêtue de la même manière avec ses talons vertigineux et sa jupe de cuir fin. Elle est venue se camper devant moi sans mot dire, une cravache à la main. Je lève les yeux vers elle et je vois son regard sévère pendant qu'elle fait claquer la cravache sur la paume de sa main.
- C'est tout ce que vous avez trouvé pour éviter de travailler, mademoiselle ?
- Mmhhh ! … mmmmh… mmmhhhmh !!!
- Bien sûr, mais vous ne me connaissez pas !
Elle tourne la tête en entendant un son étouffé derrière elle et voit soudain son mari tout ligoté, debout en petite tenue.
- Oh ! Et vous mon mignon ! Comment vous a-t-on traité ?
- Gnhhh !!! Gmfhhh !!! Elle s'approche de lui, stupéfaite.
- Mais qui a pu vous faire cela ? Que s'est-il passé ?
- Gmfhhfhhh… gnmrffffhfhhh !!!
- Mais c'est inadmissible !
Elle s'accroupit à ses pieds et dénoue le lien qui l'attache au pied de la bibliothèque, puis lui libère les chevilles. La châtelaine lui donne un coup de cravache sur la fesse.
- Allons de ce côté, mon chéri.
- Gmffhh !!!
Nouveau coup de cravache le persuade d'avancer vers le bureau. Son pas est hésitant mais elle sait se faire obéir.
- Assis !
- Gfhhh !!! … mbhhfh !!!!
Il s'exécute et se trouve assis sur son bureau, juste à côté de ma petite table. Stupéfaite, je vois la femme pousser son mari et l'allonger sur le ventre, puis lui croiser les chevilles et les attacher très solidement avec un lien étroitement serré. Elle inspecte alors chaque lien du ligotage de son mari et refait un nœud au passage après avoir retendu une corde. Puis je la vois prendre la corde restante et attacher son mari dans un hogtie ultra-strict sur son propre bureau.
- Grmfhgnhhh !!!
- Silence ! Imperturbable, je la vois achever méticuleusement de ligoter son mari en finalisant le nœud incroyablement serré du hogtie !
- Voilà ! C'est tout de même bien mieux comme cela !
- Mmhmhh… mgnmmhhh !!!
- Et pour votre punition, vous resterez comme cela tous les deux.
Elle roule son mari sur le flanc, face tournée vers moi, puis elle tourne les talons et s'en va de sa démarche dansante.
- Si vous êtes bien sages, je reviendrai peut-être vous libérer. Cela dépend de vous.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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