Ligolove (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Ligolove (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 01 sept. 2015, 15:36

Voici une histoire qui date du temps de Lovebound, qu'Anne avait écrite pour un membre qui se pseudonymait Ligolove et qui aimait être attaché par des femmes. Bonne lecture !

Ligolove – 2012/05/31

Il fait déjà nuit lorsque je sonne à la porte de l'imposante villa. Ma voiture est arrêtée sur le gravier, à quelques mètres de là, et la légère pluie scintille dans la lumière des feux allumés. Je suis vêtue d'un court imperméable de cuir noir serré à la taille par une ceinture nouée. Je sautille d'un pied sur l'autre, faisant cliqueter sur le perron les talons aiguilles de mes bottes de cuir noir. On peut voir le joli foulard de soie qui est noué autour de mon cou.
Je sonne à nouveau. Il y a pourtant de la lumière... Je regarde vers la voiture. J'ai fait une queue de cheval de mes longs cheveux blonds et j'agite légèrement la tête quand la porte s'ouvre. Un visage masculin apparaît et me scrute d'un air interrogateur. Il regarde mes grands yeux verts.
- Bonsoir... c'est à quel sujet ?
- Bonsoir Monsieur ! S'il vous plaît, aidez-moi.
- Vous aider ? Comment donc ?
Il a l'air jeune, une vingtaine d'années. Assez musclé et de taille moyenne. Ses cheveux sont courts et je note que je suis plus grande que lui avec mon presque mètre quarte-vingt et mes hauts talons. Il est habillé de manière décontractée. Je lui fais mes yeux de biche chagrinée.
- Oh, vous n'êtes pas seul ? Je vous dérange !
- Euh... non. Je suis seul...
- Je suis danseuse et je reviens d'un spectacle, mais je pense m'être égarée. Puis-je entrer ?
- Ah... euh... oui, bien sûr.
Je trottine aussitôt à la voiture et après avoir éteint les phares, je reviens d'un pas rapide, un attaché case noir à la main.
- Oh zut, j'oubliais... vous aurez peut-être une idée.
- Une i... ?
Il n'a pas le temps de poser sa question que j'ai déposé mon attaché case sur le carrelage pour foncer à la voiture. Je prends une grosse boîte cubique d'environ soixante centimètres de côté, apparemment légère à voir la manière dont je la transporte.
De retour dans le hall d'entrée, je pose la boîte sur le sol pendant que je jeune homme referme la porte à clé. Intrigué, il regarde la boîte.
- Entrez donc, mademoiselle.
- Merci.
Il indique une direction et il me suit en portant la boîte. Je pose mon attaché case sur la table basse du salon dans lequel il me fait entrer. Il pose la boîte à côté.
- C'est curieux. Qu'est-ce que c'est ?
- Ah ! Cette boîte me cause bien du tracas ! Impossible de l'ouvrir et elle contient pourtant la solution à mes problèmes dont elle est en même temps la cause. C'est compliqué.
- Tiens, il y a une sorte de petit levier, là.
Il désigne le centre de la face supérieure du cube.
- Oui, c'est la commande de l'ouverture, mais c'est bloqué.
- Je peux regarder ?
- Oh ! C'est trop gentil. Vous me sauveriez la vie en débloquant ce fichu mécanisme.
Il explore les faces de la boîte. Elles sont lisses. Il la bascule sur le côté et découvre une ouverture dessous. Un cercle de vingt-cinq centimètres de diamètre découpé précisément au centre de la face.
- C'est quoi, ce trou ?
Je défais ma queue de cheval et laisse mes cheveux se répandre sur mes épaules en secouant la tête. Le garçon me regarde comme envoûté.
- C'est l'ouverture. On n'y voit rien tant l'intérieur est sombre.
Il passe la main à l'intérieur.
- C'est lisse... ah ! On dirait que... ah oui... mais...
Il me regarde en souriant.
- C'est effectivement difficile. Débarrassez-vous, mademoiselle, je vous en prie.
- C'est que je suis toujours en tenue de spectacle.
- Ce n'est pas grave... vous n'êtes pas toute nue.
J'éclate de rire.
- Non, en effet.
J'ôte mon imperméable et le pose sur le dossier de la chaise voisine avant de me tourner vers lui. Dessous, je suis topless, uniquement vêtue d'un petit string de latex noir !
Stupéfait, le jeune homme reste sans voix tandis que je m'approche de lui en me déhanchant pour regarder la boîte. Je passe les mains dans mes cheveux, ce qui fait ressortir mes seins. Il me mate avidement.
Je me penche sur la boîte, pieds joints et les mains sur les hanches, feignant ne pas remarquer sa surprise. Il reste bouche bée, les yeux rivés sur mes seins nus. Je lui donne une perspective vertigineuse.
- Euh... je... euh... je... dedans... je... oui, peut-être.
- C'est possible.
Je m'approche de lui m'accroupis à ses côtés. Je me penche légèrement et mon sein effleure la main qu'il avait posée sur la boîte.
- Peut-être qu'en regardant tout simplement...
- Oui...
Il se penche et avance la tête pour explorer l'orifice. Il engage la tête dans le trou...
- On ne voit pas grand chose...
Je fais le tour de la boîte pendant qu'il engage la tête complètement dans le trou.
- On... p... ...ra... os.. !
Ooooh... j'ai oublié de lui dire que la boîte est insonorisée. On ne comprend rien de ce qu'il dit. J'actionne lascivement de l'index le petit levier situé sur la face opposée au trou et un petit clic se fait entendre. Je tourne le dos et vais d'un pas lent ouvrir mon attaché case sans me soucier du garçon qui sursaute et s'agite soudainement. Il faut dire que ce petit levier commande le rétrécissement de l'orifice et que sa tête se trouve à présent coincée dans la boîte insonorisée. Le malheureux se trouve brusquement aveuglé et bâillonné simultanément ! Il s'est dressé comme un ressort dès que le piège s'est refermé sur son cou et se déplace dans la pièce en tenant la boîte de ses mains. Et la dimension de la boîte lui interdit d'accéder au levier !
Je reviens sans me presser, avec à la main quelques jolies cordes blanches choisies dans ma valisette. Je pousse le garçon qui tombe assis dans le fauteuil voisin et je m'accroupis pour lui enlever rapidement ses baskets et ses chaussettes.
Comme il s'agite de manière désordonnée, je donne un violent coup sur la boîte, ce qui l'assourdit momentanément. Profitant de cette accalmie, toujours accroupie, je pose ses chevilles sur ma cuisse et entreprend de les attacher solidement avec un lien étroitement serré que je tourne plusieurs fois avant de le sécuriser soigneusement. Une fois le nœud achevé, je le fais se lever et lui passe une corde autour des coudes. Je serre le lien et les coudes se rapprochent autant que sa souplesse lui permet. Rapidement, je fais quelques tours serrés et sécurise le lien scrupuleusement de manière à lui immobiliser les bras. A l'aide d'une troisième corde, je lui attache soigneusement les poignets et finalise rigoureusement ce dernier lien.
Revenue devant lui, je pose franchement la main sur sa braguette, d'un geste coquin. Il sursaute ! A ce que je peux sentir, on dirait que je lui fais de l'effet ! Je souris en actionnant le mécanisme ouvrant la boîte et je lui enlève son carcan. Il vocifère pendant que je dépose la boîte.
- Mais ? Qu'est ce que ?... Détachez-moi tout de suite !!!
- Chut... fis-je doucement en posant la paume de la main sur sa bouche.
- Mmmblmhh !!!!
- J'ai dit « chut » répondis-je doucement en affermissant la pression de ma main tout en me serrant contre lui.
- Grmhhh !!!!
- Allons... sois un gentil garçon... chut !
J'ôte la main mais le garçon vocifère de plus belle. Rapidement, je lui prends la tête à deux mains et la penche en arrière, pour aussitôt coller mes lèvres contre les siennes dans un long baiser. Nous restons un moment dans cette position et il a l'air de se calmer. Serrée contre lui, et sans cesser de l'embrasser, je pose à nouveau une main libertine sur sa braguette et le caresse intimement. Et bien, la tension monte vite, dirait-on !
Nos lèvres s'éloignent, mais le garçon reprend aussitôt ses braillements. Je resserre ma prise sur sa braguette en susurrant à son oreille :
- Silence, mon mignon. Tu as intérêt à te taire !
Comme il ouvre à nouveau la bouche, je vais rapidement prendre deux foulards dans mon matériel. Le premier est rapidement roulé en boule et brutalement enfoncé dans sa bouche ouverte. Plusieurs pressions des pouces sont nécessaires avant de parvenir à le forcer à l'enfourner complètement.
- Tu l'auras voulu, mon garçon. Je suis donc obligée de te bâillonner !
- Mmhm !! ... Mfmmhhhh... !!!!
Je continue à enfoncer le foulard profondément dans sa bouche, puis je le maintiens en continuant à presser dessus du bout des doigts pendant que je prends le second foulard. Celui-là mesure environ un mètre cinquante sur trente cinq centimètres et il est fait d'un tissu satiné très fin en même temps que résistant. Je soupçonne qu'il doit contenir une forte proportion de nylon.
- Ah les mâles ! Il faut toujours que ça brame ! Alors dès qu'ils voient une femelle... ils ne sont plus tenables !
- Mmmh... mmhhhh !!!!
- Ne t'en fais pas, mon biquet, je vais te rendre très silencieux.
- Mmh... mhhhh... mrgnhhh !!!
- Ouiii... je suis une bonne dresseuse. Tu vas voir.
Je fais passer rapidement le foulard tendu entre ses lèvres et tire fermement les deux pans vers l'arrière de sa tête. Le foulard forme un lien fin que je tourne plusieurs fois autour de la tête du garçon, le serrant chaque fois davantage. La boule formée par le premier foulard, qui lui emplit complètement la bouche se trouve de plus en plus profondément enfoncée en même temps que fermement bloquée à l'intérieur. A la fin du dernier tour, sa bouche grande ouverte est totalement obstruée par le bâillon que j'achève de tendre très sévèrement. Je pratique un nœud cruellement serré derrière la nuque du garçon.
Je passe les doigts délicatement sur le foulard qui entre dans ses joues pendant que le garçon roule de grands yeux en grognant.
- mhhhh ... mmmhhh... mmmh... !!!
- Voilààààà... doux comme un agneau. Ce n'était pas la peine de s'énerver mon mignon..
- Mgmhh... gnhmmhhh !!!
- Mais qu'il est joliment muselé, le biquet ! Et c'est du solide, tu peux me croire…
- mmhmh… mhmmhhm… mhmmhmmhh !!!!
- Et pour être sûre qu'il reste bien sage, la gentille dresseuse va ligoter ce beau mâle beaucoup plus solidement que cela. Rince-toi l’œil en attendant...
- mmghhh !!!
Je trottine pour aller prendre quelques cordes et je reviens m'accroupir sensuellement à ses pieds. Avant toute chose je déboucle son pantalon et le fais délicatement descendre ainsi que son slip jusqu'à ses chevilles. Ensuite, je lui attache solidement les jambes au-dessus des genoux, puis au-dessous, avec deux liens étroitement serrés et scrupuleusement sécurisés.
- Mais mon biquet ! Tu es indécent ! Devant une jeune femme, tu devrais avoir honte !
- Mmgmhhh...
Le malheureux souffle dans son bâillon pendant que j'ouvre sa chemise et, une fois son torse complètement dégagé, je lui attache solidement les poignets à la taille. Sans perdre de temps, ses bras sont ensuite solidement attachés au torse et je sécurise une nouvelle fois très minutieusement les liens. Je rejette mes cheveux en arrière d'un mouvement de la main.
- Ha, ha, ha ! Tu fais un très joli colis, mon biquet !
- Gnmmhhhh !!! mmpfhhhh... !!!
- Attends, beau mâle... je vais te soigner. Tu vas bander comme un âne !
Un troisième foulard à la main, je force mon captif à sautiller vers sa chambre voisine. Une fois là, je pose le foulard sur la hampe de son sexe déjà bien tendu.
- N'aie pas peur, mon biquet… tu seras heureux.
- Mgnhhhhh !!!!!
Je répartis le tissu de manière qu'il couvre une bande de quelques centimètres de largeur et je tire les deux pans du foulard vers le bas, tendant la peau du même coup. Je fais passer le foulard entre ses cuisses attachées et en fais passer un pan de chaque côté de sa taille avant de tendre fermement le foulard. Cela ramène son sexe dressé vers le bas et tire la peau en arrière. Son sexe se positionne à l'horizontale et je noue alors le foulard en pratiquant un nœud particulièrement serré.
Le fait de voir une blonde topless et uniquement vêtue d'un tout petit string le manipuler de la sorte met ce beau mâle dans tous ses états. En plus, mon foulard au cou et mes bottes sexy à talons aiguilles semblent lui faire de l'effet. J'ignore s'il est fétichiste de la soie ou des talons, mais le fait est là. Ces préparatifs terminés, je pousse de la main sur la poitrine du garçon qui tombe à la renverse, étendu sur son lit.
Je m'assieds à côté de lui et regarde son sexe dressé tout raide, comme un mât.
- Tu es vraiment comme tous les mâles, mon mignon. Tu ne peux pas cesser de bander...
- Mmmhh... mmgmmhhh... ... !!!
Je m'allonge contre lui et passe le doigt sur ses lèvres. Il ne sait comment se mettre, ligoté comme un joli saucisson, avec son sexe inexorablement dressé à la verticale.
Je m'assieds à califourchon sur lui, son sexe juste entre mes cuisses, de manière qu'il sente le contact. Je passe lentement le doigt le long du sexe tendu... et sens avec amusement un frétillement.
- Voilà ce que j'appelle la place du mâle. Tu peux uniquement remuer la queue et c'est fort bien comme cela. Sois bien sage à présent mon biquet.
- Gmmh... mmmh !!!
Je me penche et applique fermement la main sur sa bouche bâillonnée. Mon visage se trouve à quelques centimètres du sien et je sens son sexe dressé contre ma cuisse.
- Oooh ! Cochon ! Vous êtes tous pareils ! Vous ne savez donc pas vous tenir dès qu'il y a une femelle dans le coin ?
- Mmhhh !!
- ... bon, allez... mais juste une fois alors.
- Mmmmmh !!!
Le garçon me suit du regard alors que je me redresse et m'agenouille à côté de lui. Je lui souris de toutes mes dents et me penche en ramenant mes cheveux en arrière d'une main. Puis je passe la langue sur le bout du sexe offert. Quelques autres petits coups de langue suivent.
- mmhmhmh !!! mmmmhh !!!!! ... ... !!!! mmhhmmmhhhhh !!!
- Et bien cela te fait de l'effet dirait-on. Et ceci ?
Je me penche à nouveau, passe la langue sur mes lèvres, ouvre la bouche et enfourne doucement le sexe tendu, prêt à exploser. Je commence des mouvements de va-et-vient entrecoupés de passages de la langue sur le bout du sexe.
- mmmgnmmh !!!!!!
Sans arrêter, je plaque fermement la main sur la bouche du garçon pour le réduire totalement au silence. Mes mouvements de va-et-vient continuent un moment, puis sentant une explosion imminente, je m'écarte et laisser le garçon se débrouiller. Le spectacle ne se fait pas attendre. Je dirais même qu'il est plutôt spectaculaire.
- Oo.ooh.. ooh ! Le biquet est du genre émotif dirait-on ! Joliiiiiii !
- Mmmmgmm... mhhhhh... !!!!
Il est tout secoué de spasmes pendant que je me relève. Je le regarde en souriant. Je suis allée rechercher mon imperméable. Je sors mon téléphone portable de la poche et forme un numéro.
- Allo... oui, c'est moi... Oui, il est prêt... ... ... il est tout ligoté et bâillonné sur son lit, comme convenu... ... oui, c'est un bon coup... ... ok... salut.
Je range mon téléphone en regardant le garçon.
- Bien, mon biquet... je dois te quitter.
- Mmmhbhhhh... !!!
- Pas de panique, un de mes copines va venir bientôt te chercher. Nous collectionnons les biquets. Tu vois... l'inverse d'un harem, mais pour la vente.
- Mmmmhhh !!! mmmh... mmmmhh !!!
J'enfile mon imperméable et vais porter mon matériel dans la voiture avant de revenir près du garçon. Je me penche et dépose un doux baiser sur ses lèvres solidement bâillonnées.
- Voilà, je file ! Embrasse ma copine pour moi.
La porte se referme et mes pas s'éloignent.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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cowboygf
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Ce que je déteste : rien de special

Re: Ligolove (histoire d'Anne)

Message par cowboygf » 08 nov. 2017, 22:06

la suite!!!!!! :bravo: :dada:

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