Les Ligoteurs des tentes (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Les Ligoteurs des tentes (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 » 27 sept. 2015, 22:25

Après tout ce temps passé à poster les chapitres de Bain de Soleil, voici enfin une autre histoire. Elle est complète, mais elle tient en un seul chapitre. Le texte en italique en début est le prélude qu'Anne a écrit.
D'habitude, j'aime les histoires d'Anne. Que ce soit un simple bon moment rapide à les lire, ou une nouvelle qui me marque et que j'adore, il n'y a pas de doute, je les aime presque toutes. Mais, moi-même je ne sais pas trop pourquoi, celle-là fait partie du très petit nombre de récits de Anne que je n'aime pas.
Malgré cela, je vous souhaite une bonne lecture à vous.

Les ligoteurs des tentes – 2012/06/12

J'avais lu une histoire de ce genre, voici quelques années. Alors j'ai décidé de rédiger une fiction similaire, mais dans mon style.

La tente que je partage avec mon amie Claudine est isolée. Nous la plantons toujours un peu à l'écart quand c'est possible. Bien que discrète en raison de sa couleur kaki, on peut la discerner à l'orée du bois, non loin d'un petit lac. J'ai choisi de prendre le soleil un peu en retrait, allongée sur un essuie de plage et dissimulée par des taillis. C'est que j'aime ma tranquillité. Voir sans être vue.

La jolie Claudine, charmante jeune femme aux yeux bleus et aux courtes boucles blondes, est partie faire quelques emplettes au village. Ce sont les heures chaudes de la journée. A deux nous sommes plus rassurées car le risque d'une mauvaise rencontre est diminué d'autant.

Nous sommes relativement cachées à cause de l'inquiétude régnant autour des agissements d'un mystérieux gang de ligoteurs qui sévit dans ce coin depuis une quinzaine. Il s'en prennent exclusivement aux jeunes femmes seules qu'ils croisent dans la région, qu'elles se promènent dans les bois ou le long des sentiers. Le principe est systématiquement le même. Elles sont attaquées subitement, au moment le plus inattendu, très solidement ligotées et bâillonnées, et abandonnées tout simplement sur place sans avoir subi le moindre mal.

Jusqu'à présent, aucune des filles ainsi capturées n'est parvenue à se libérer seule et certaines ont même dû attendre plusieurs heures à se débattre dans des fourrés ou au bord d'un sentier avant d'être découvertes et libérées. Rien n'a été dérobé aux victimes et les agresseurs toujours cagoulés demeurent inconnus.

C'est surtout Claudine qui est inquiète car vu mon expertise en nœuds et ma souplesse, il ne fait aucun doute que dans le pire des cas, je n'aurais aucune peine à me libérer. De plus, le dernier cas a été signalé la veille en début de soirée dans un village voisin. Une jeune femme de dix-neuf ans avait été capturée alors qu'elle rentrait chez elle. Elle s'était séparée de ses copines à quelques mètres seulement de sa maison. Deux inconnus l'avaient soudainement maîtrisée alors que ses amies qui s'éloignaient se trouvaient encore à une dizaine de mètres de là, et la fille s'était retrouvée proprement ligotée et bâillonnée, abandonnée sur la pelouse de son propre jardin. Et ce n'est qu'une heure plus tard qu'elle a été découverte par son père alors qu'il rentrait la voiture.
Il semble donc que le profil des victimes évolue et que le lieu des agressions tende à s'éloigner, ce qui devrait rassurer Claudine.

Mais il fait grand soleil et en ce moment, je porte de petits souliers à talons et un minuscule bikini métallisé de couleur turquoise. Le tissu est très élastique et il tient avec de petits lacets. Celui du soutien est noué entre mes seins. Il faut dire que, bien que ma poitrine soit fournie, mes seins sont fermes et pointus et ce petit soutien sexy attire le regard comme un véritable piège à garçons.
Le petit slip est maintenu par des lacets noués sur mes hanches. Vu mes formes, ce bikini est à la fois l'un des plus sexy et le plus provocant que j'ai pu trouver.

Tiens en parlant de cela, on dirait qu'un homme m'a repérée. Il agite le bras en passant son chemin sur le sentier à quelques dizaines de mètres.
-Ohé ! Bonjour mademoiselle !
Je me lève et lui rends son salut de la main, souriante.
Il s'éloigne sous mon regard alors que je m'allonge à nouveau sur mon essuie de plage.

A nouveau allongée, je reprends ma lecture en agitant lascivement les mollets. Je suis loin de me douter que deux hommes m'observent depuis de longues minutes, à quelques mètres seulement, tapis dans les fourrés. Au bout d'un moment, je délaisse mon livre et étends les bras le long de mon corps. Je pose la tête sur l'essuie et ferme les yeux. Les hommes ont un hochement de tête, enfilent des cagoules et se lèvent doucement.

Je n'entends pas l'homme qui marche à pas feutrés dans l'herbe et approche derrière moi, un bâillon boule prêt à l'emploi à la main. Il se campe avec un pied de chaque côté de ma taille. L'autre s'est accroupi à mes pieds, tout aussi silencieusement.
Celui qui est au-dessus de moi plie les jambes et se penche en approchant doucement le bâillon de mon visage.

Avec un parfait synchronisme, le premier se laisse soudainement tomber à genoux, assis sur mon dos en coinçant mes bras de ses cuisses et l'autre saisit fermement mes chevilles qu'il maintient au sol de tout son poids.
J'ouvre de grands yeux en levant la tête dans un sursaut. Avant que j'aie pu émettre un son, l'énorme balle de latex du bâillon boule est promptement enfoncée dans ma bouche étouffant tout net mon glapissement de surprise.
-Gmhh !!

Stupéfaite, je constate que mes bras et jambes sont immobilisées et que je suis clouée au sol ! Encore ahurie, je commence seulement à comprendre la nature de l'agression.
Mes yeux s'agrandissent lorsque la balle surmonte soudain ma résistance avec une sorte de « gloups ! » aqueux et s'enfonce d'un seul coup complètement dans ma bouche.
-Mblhh… mhh… … … h… !
Sans ménagement, des mains puissantes tendent impitoyablement la solide courroie de cuir et la bouclent pendant que j'essaie vainement de gesticuler, clouée au le sol.

Écrasée sous le poids des deux assaillants, je me trouve dans une lutte inégale. Je tente de résister en m'agitant furieusement.
-… mh… … … h… … … h !!!!

Mais le premier assaillant me maintient fermement les bras plaqués au corps en me bâillonnant pendant que l'autre est déjà occupé à m'attacher solidement les chevilles croisées.
Ouh ! Mais il serre la courroie vraiment très fort. L'énorme balle de latex a presque totalement disparu dans ma bouche et la sangle m'entre dans les joues ! Malgré mes tentatives pour hurler, il n'y a plus moyen d'émettre le moindre son !
-Et hop ! Muselée, la belle pin-up ! Bonne chose de faite !

Le type assis sur mon dos se penche et ouvre le sac noir qu'il a laissé tomber à terre. Il en sort des cordes blanches pendant que l'autre gaillard est en train de sécuriser étroitement le lien de mes chevilles. Le gaillard a tôt fait de passer une corde autour de mes coudes et se relève légèrement en la tendant comme un nœud coulant. Et hop ! Mes coudes sont inexorablement forcés de se rapprocher jusqu'à se toucher. Il commence à m'attacher les bras juste sous les coudes. Je me tortille farouchement mais le rapport de forces est trop inégal.
L'effort tire mes épaules en arrière et me fait bomber la poitrine au risque de faire céder mon petit soutien-gorge métallisé. Quelques tours et il finalise sèchement avec un nœud très serré m'arrachant un gloussement étouffé.
-Gh !!! … … … h !!

Mince ! Ces brutes n'y vont vraiment pas de main morte !

Mes chevilles sont à présent rigoureusement ligotées et l'autre maintient mes jambes pliées pendant qu'il les attache impitoyablement avec un lien étroitement serré juste sous mes genoux.

Il sécurise solidement ce lien pendant que son comparse entreprend de ficeler mes poignets. Je constate avec effroi que j'ai affaire à des spécialistes du bondage. Le lien de mes poignets est étroitement sécurisé et le reste de corde est tendu jusqu'à celui de mes coudes autour duquel il est scrupuleusement noué. Il passe alors une nouvelle corde autour de mes épaules et s'en sert pour m'attacher les bras au-dessus des coudes. Je le sens tirer sur la corde qui se tend entre les différents liens qui m'immobilisent les bras. La dernière traction donnée à cette corde est si sèche que je sens la secousse avant que l'homme termine par un nœud incroyablement serré.

Une fois cette corde finalisée, aucun lien de mes bras n'est plus en mesure de glisser, se retenant les uns les autres, et fixés rigidement aux épaules !
-… h… … … h … … … !! … …
-Voilààà, tout doux, la belle ! Saaage !

Entre-temps l'autre a fini de m'attacher les jambes au-dessus des genoux avec un lien qu'il a également solidement sécurisé.
Je suis alors rapidement mise en hogtie. Le garçon qui était sur mon dos bande graduellement le lien jusqu'à ce qu'il soit tendu au maximum. Totalement cambrée, je secoue désespérément la tête en silence.

D'une légère poussée, l'un des agresseurs me déséquilibre et je bascule comme un objet rigide pour tomber sur le flanc dans un gloussement étouffé.
-mh... ... h... ... !
Mes agresseurs me regardent un instant me tortiller vainement à leurs pieds, ligotée en bikini sur mon essuie.
-Celle-ci est vraiment très pulpeuse ! Nous avons là un fort beau spécimen.
-Cette prise vous revient pleinement, très cher.

L'un d'eux fait un signe et ils se jettent promptement au sol. Je me trouve coincée entre les deux garçons à plat ventre, qui se mettent à observer la tente, un de mes seins s'écrase contre la bras du plus proche. Me contorsionnant difficilement afin de voir ce qui a attiré leur attention, je vois Claudine qui revient à la tente, très sexy dans sa mini robe rouge sans manches. Il n'y a pas mieux pour attirer le regard des garçons.

Je vois la jeune femme souriante lancer un regard à la ronde, la main en visière. Elle me cherche probablement mais nous sommes dissimulés par les fourrés. Elle se penche et entre dans la tente.
-Oh ! Mais, très cher, il semblerait que nous ayons encore du gibier en vue… là.
-En effet, on le dirait.
-Et c'est même une fort belle pièce !

Celui qui me fait face roule sur le flanc et me regarde en prenant appui sur le coude. Il passe la main sur ma joue.
-Restez là, jolie demoiselle, c'est plus prudent. Nous revenons vous chercher dans un instant, il nous tarde de faire la connaissance de votre charmante compagne.
-… h… … … mh… … !!!
Mais oui, bien sûr, mademoiselle, fit l'un d'eux après avoir fait mine de m'écouter attentivement. Soyez bien sage pendant notre absence, et ne vous éloignez pas.

Ils s'accroupissent et saisissent leur sac. Un second bâillon boule en sort et je les vois préparer méticuleusement quelques cordes.
Ironique, l'un d'eux tourne la tête et me fait signe de me taire en posant l'index sur ses lèvres... comme si je risquais d'émettre le moindre son, aussi expertement bâillonnée !
Les deux hommes me laissent là et se dirigent silencieusement vers la tente. Dans un sursaut, je tire comme une furie sur mes liens en essayant frénétiquement de rouler sur moi-même.
-g... ... h ! ... ... mh !!... ... ... gh !

Ils arrivent à l'entrée de la tente et l'un d'eux jette un regard à l'intérieur. Je tente de hurler en m'agitant de mon mieux. Je parviens à rouler sur le ventre, mais ma position est tellement cambrée que j'oscille simplement comme un mignon petit cheval à bascule. Je finis par retomber sur le flanc avec un léger gloussement indistinct.
-… gh… … … mh… … … h !!!

Horrifiée et impuissante, je vois les deux compères entrer silencieusement dans la tente de mon amie et refermer l'ouverture derrière eux.
Je me tortille farouchement en agitant furieusement la tête. Avec le soleil pour seul témoin, en bikini sur mon essuie de plage, ma lutte silencieuse est vraiment futile.
Au bout de longues minutes d'efforts acharnés je constate que je suis toujours exactement au même endroit, toute échevelée et hors d'haleine, mais aussi solidement ligotée et bâillonnée qu'au début.

Subitement, je remarque des pieds juste devant moi ! L'un des hommes est revenu et m'observe patiemment. Il me regarde probablement me démener depuis un bon moment.
-A la bonne heure, je vois que vous vous amusez bien !
-… m… … … h !
Il s'accroupit et et passe lentement la main sur ma croupe avant de dénouer posément le lien du hogtie. J'étends les jambes avec soulagement mais le type me prend par les épaules et me met debout devant lui. Juchée sur mes talons, mon équilibre est précaire.

Inquiète, je vois le type ramasser deux nouvelles cordes et en passer une autour de ma taille, m'enserrant les poignets du même coup. Il serre fort et la finalise rapidement. Je lève la tête comme pour hurler vers le ciel en secouant ma crinière blonde, mais toujours en silence ! Il fait ensuite de même avec la seconde corde sous mes seins, m'enserrant fermement les avants-bras.
-Nous avons de la chance, votre jeune compagne sous la tente venait d'ôter sa jolie robe et a été complètement surprise de notre visite. Nous l'avons capturée et sécurisée sans difficulté et parfaitement en silence... Et vous savez ?
-mh... !!! ... ... m !!
-Je pense qu'elle apprécie beaucoup cette situation ! Vous devriez la voir se tortiller... un vrai plaisir !

Je souffle dans mon bâillon et essaie de hurler en agitant la tête. Il m'a une nouvelle fois attachée au plus serré ! J'ai la tête penchée et je ne vois mes cheveux blonds en cascade osciller au rythme de ma respiration haletante.

Je sursaute au contact soudain d'une main se posant sur mon mollet ! Son comparse nous a rejoint silencieusement et s'est accroupi à mes pieds pour m'attacher une nouvelle corde passant sous mes talons et attachant plus fermement encore mes pieds.

Je prends soudain conscience que les pointes durcies de mes seins se trouvent parfaitement exposées à travers le tissu hyper tendu de mon minuscule soutien. Mon string est tellement minuscule et serrant que j'ai l'impression d'être toute nue et complètement exposée devant eux ! Je suis curieusement furieuse et excitée à la fois ! Et il est manifeste qu'ils se disent quelque chose de similaire, à en juger par leur regard intéressé.

-Nous devrions installer la demoiselle confortablement.
-Mais où avez-vous donc la tête, très cher ? Vous oubliez la fouille !
-Mais oui, j'oubliais la fouille de la demoiselle ! C'est vrai qu'on n'est jamais trop prudent par les temps qui courent. Puis-je ?
-J'allais vous en prier, très cher.

L'homme m'a passé un bras autour de la taille et pose sa main libre sur mon ventre, commençant à la laisser descendre. Puis j'ai senti avec effroi sa main se glisser franchement entre mes cuisses et me caresser intimement. Je sursautais violemment à chaque passage. Il a fini par me faire tourner sur moi-même et m'a palpé les fesses avec minutie avant de me soupeser les seins d'un geste connaisseur. Il m'a tournée face à lui et a posé tranquillement les mains sur mes seins pour les tâter minutieusement avant de s'appliquer à flatter mes tétons durcis.

Je m'agite sur place autant que le permet ma position instable, et secoue frénétiquement la tête en soufflant rageusement dans mon bâillon.
-Et bien, il semble qu'elle n'ait rien sur elle, très cher. C'est une inoffensive passante.
L'autre s'adresse à moi en m’assénant une petite tape sur la fesse :
-Ne nous en veuillez pas. Une fouille minutieuse est obligatoire pour chaque jolie demoiselle capturée... même aussi légèrement vêtue que vous.
-Oui, c'est vrai que celle-ci est presque toute nue. Mais c'est le règlement qui l'exige.

Il se penche et me charge sur son épaule comme si je ne pesais rien. Je sens son épaule m'enter dans le ventre. Pour me maintenir fermement, il place une main sur ma fesse et l'autre me tient les chevilles. Il tourne le dos à son complice mais reste un instant sur place en inspectant les environs.

L'autre ravisseur se lève et regarde aux environs.
-Après vous, très cher ! Et voyant les furieuses secousses que je donne à mon porteur en agitant la tête, il ajoute : Cette jeune femme a l'air fort combative ! Une vraie bagarreuse ! Il conviendra de la ligoter bien plus soigneusement que cela !
-Nous allons prendre le temps pour soigner la jolie demoiselle… aux petits oignons !

Je suis toujours aussi parfaitement attachée et bâillonnée en arrivant devant la tente. Un des types étend posément l'essuie de plage sur le sol et l'autre m'y assied. Je ramène les jambes avec difficulté et me contorsionne en jetant des regards anxieux aux deux hommes.

L'un d'eux pénètre dans la tente et ressort un instant plus tard avec portant la jolie Claudine dans ses bras. La malheureuse s'agite énergiquement en tous sens. Une vraie pile électrique ! La jolie blonde aux cheveux courts est ligotée et bâillonnée aussi solidement que moi et de manière identique. Ses yeux lancent littéralement des éclairs. Elle est vêtue, si l'on peut dire, de son minuscule bikini rouge vif dont le soutien-gorge extrêmement tendu peine manifestement à contenir l'ample poitrine de la belle secouée par ses ruades désordonnées.
En dépit de ses ruades et grognements, la jeune femme est délicatement assise sur un second essuie déposé à côté du mien.

J'agite la tête, secouant ma chevelure blonde sans parvenir à articuler quoi que ce soit. Nous nous regardons un instant avant de tourner nos regards vers nos ravisseurs.
-Bien, les petits bikinis de ces demoiselles ont l'air tellement fragiles… Pensez-vous qu'elles nous offriraient un ravissant petit strip-tease, très cher ?
-Mais absolument ! Je suis persuadé qu'elles ne demandent pas mieux.

Il tend la main et tire sur le fin lacet entre mes seins. Le soutien s'ouvre brusquement en libérant ma poitrine. Il pousse une exclamation en regardant mes seins nus, feignant la surprise.
-Oh !
Il enlève mon petit soutien et le lance à l'intérieur de la tente.
Je me trouve exposée à leurs regards, topless, et je me tortille désespérément en tous sens ! La voix de l'autre se fait entendre.
-Celle-ci est fameuse aussi !

Je tourne la tête et constate qu'il a fait de même avec Claudine qui se trouve également topless. Je constate que son état d'excitation est aussi manifeste que le mien.
-Vous êtes très érotiques ! J'ai la nette impression que vous faites toutes les deux honneur au bronzage intégral ! Bien, nous allons donc vous exposer ainsi devant la tente. -Vous pourrez peut-être être vues du sentier si quelqu'un passe... et avoir de l'aide.

Ils chaussent Claudine de ses petits souliers rouges à talons trouvés dans la tente.
-Ce sera plus pratique sur le sentier si vous parvenez à vous mettre debout.
-… … … h !

Ils nous asseyent sur le sol et contrôlent une dernière fois chaque lien ainsi que nos bâillons, les consolidant au passage. Ils renforcent le ligotage de nos jambes en serrant davantage la corde située au-dessus des genoux. Ensuite, ils resserrent le lien qui se trouve dessous.
-Vous n'attirerez personne trop rapidement attachées de cette manière. Avec des liens aussi serrés aux genoux et vos chevilles croisées je serais vraiment très étonné que vous puissiez vous mettre debout !

L'instant suivant, je pousse un grognement étouffé car j'ai été basculée sur le sol et un des hommes me place sur le ventre pour vérifier mes liens. Il me retourne et m'assied sur l'essuie. L'autre vient déposer sur nos têtes des chapeaux de paille trouvés dans la tente.
-Couvrez-vous, mesdemoiselles ! Ceci vous protégera du soleil !
Ils ramassent leur sac.
-Si vous parvenez à vous mettre debout, je vous conseille de sautiller dans cette direction. Il me semble qu'il y a un concours de tee-shirts mouillés ce soir et vous devriez y connaître un franc succès.

Et ils s'éloignent sur le sentier, nous abandonnant là ! Nous entendons leurs rires s'éloigner sur le sentier.

Topless, les seins dressés, et avec nos chapeaux de paille, nous nous tortillons péniblement sur nos essuies de plage. Je soulève les pieds et les agite, redresse la tête, me cambre. J'essaie de rouler sur le flanc en soufflant sous l'effort mais je dois y renoncer. Je ne cesse pourtant pas de me tortiller en grognant mais il est évident que je ne pourrai pas me déplacer beaucoup.

Je regarde Claudine. Elle est plus petite que moi, quoique dotée également de longues jambes. Ses formes sont très féminines et sa poitrine fournie. Très sportive, elle redouble d'efforts pour bouger ou se lever, mais sa lutte est aussi vaine que la mienne. Nous ne parvenons même pas à tenter de nous libérer mutuellement.

Il ne reste donc plus qu'à attendre qu'un passant nous remarque, allongées devant notre tente, comprenne qu'il ne s'agit pas d'un jeu, et vienne nous libérer.
Je me laisse tomber sur le dos dans un gloussement de résignation, et regarde le ciel bleu.

Ce n'est qu'au bout d'un long moment que nous avons été libérées par une troupe de scouts de passage sur le sentier. La seule chose que je n'ai pas comprise, c'est pourquoi il a fallu tellement de temps à cette bande de garçons solidement bâtis pour trouver le moyen de nous libérer. C'est vraiment stupide ! Ils ont cherché un bon quart d'heure après un objet tranchant avant de comprendre qu'il suffisait tout simplement de défaire les nœuds ! Nous le leur aurions bien dit s'ils nous avaient seulement enlevé nos bâillons !
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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