Smartbox

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Yopo1
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Re: Smartbox

Message par Yopo1 » 28 déc. 2015, 05:09

Je suis devenue accroc à ton histoire. :-)
Je dévore chaque fois. Bravo
Le dernier passage ne manque pas d'originalité. Le couple en est lui-même surpris ! Un peu plus de piment, toujours plus à chaque fois, cela nous maintien en halène.

La suite, et plus vite que ca ! :P :menottes:

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Mad Hatter
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Re: Smartbox

Message par Mad Hatter » 06 janv. 2016, 13:55

Gémira, gémira pas ?
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Re: Smartbox

Message par Utten » 12 janv. 2016, 15:39

Plusieurs fois j’entendis des voix tout près de la voiture, des gens qui discutaient comme s’ils restaient à côté de nous. J’étais mort de peur à l’idée de voir quelqu’un ouvrir le coffre et nous trouver là tous les deux, appeler la police ou qui que ce soit et devoir expliquer que non, personne ne nous a enlevés et oui, nous avons demandé à être ligotés et bâillonnés dans cette voiture, ou presque.

- Tout va bien là derrière?

C’est avec un grand soulagement que j’entendis la voix d’Anne-Marie, à peine venait-elle de refermer sa portière. Sandra également qui la première répondit d’un MmmmMMm sonore qui me fit trembler.

- Shshshshshshsh!!! Pas si fort.

Puis la voiture démarra. Je me réjouissais de retourner en lieu sûr, là où tout me semblait moins risqué même si je n’avais aucune idée précise de là où nous avions passé plus d’une heure, et véritablement rassuré lorsqu’elle ôta le bandeau de mes yeux, assis au bord du coffre à côté de Sandra. Pas d’égalité homme femme ici: j’étais le seul encore bâillonné, Sandra n’avait plus que les poignets attachés dans le dos et se mettait debout pendant qu’Anne-Marie m’attrapait par le coude et m’obligeait à sautiller péniblement pour rejoindre la maison sans oublier toutes les deux de se moquer ouvertement de moi.

Ce n’est qu’une fois à l’intérieur et après qu’elle ait détaché Sandra que je fus libéré à mon tour. Il était un peu plus de 16h - notre petite escapade avait pris bien plus de temps que je ne l’imaginais - le moment parfait pour siroter une bonne tasse de café. J’en profitai en discutant avec Sandra et Anne-Marie mais en arrière-pensée, je me demandais ce qui nous attendais, calculant le temps qui nous restait, pariant sur une nuit identique à la précédente - le sac de couchage donc - ce qui nous laissait environ...

- Chéri... chéri... Tu es avec nous?

Oups. La voix de Sandra me ramenait du fond de mes pensées où j’avais sombré.

- Pardon. Je pensais à autre chose.

- C’est ce je vois. Alors?

Mince, de quoi parlait-elle? Alors quoi?

- Euh...

Sandra, les sourcils froncés décida alors quelque chose à ma place, d’un simple signe de tête vers Anne-Marie qui s’était levée, et le quelque chose, ça devait être où et comment j’allais être attaché. Surtout le premier de nous deux. Deux mains, celles d’Anne-Marie, se posèrent sur mes bras pour les ramener derrière le dossier de ma chaise. Cela prit un peu de temps, sous le regard attentif de Sandra, mais je me retrouvai solidement ligoté, poignets attachés parallèles, les bras attachés au-dessus du coude. Une corde me liait le buste au dossier, à hauteur de l’écusson de mon polo, et juste avant d’en passer une autre tout aussi serrée au bas de mon ventre, Sandra s’agenouilla devant moi pour m’enlever mon pantalon, mon caleçon et mes chaussures.

Bon sang! Déjà à cet instant, j’avais trop de cordes sur moi pour résister et je restai quasi-muet sous l’effet de la surprise, pas très fier de retrouver popaul à l’air. Et bientôt les chevilles attachées ensemble devant moi, puis les genoux et enfin une autre corde pour me tenir les cuisses tout contre l’assise de la chaise. On me tira les chevilles sous la chaise, la corde fixée à un barreau et pour terminer, un reste de corde qui pendait entre mes poignets tiré vers le bas et attaché solidement à un autre barreau au bas de ma chaise.

- Je vais chercher le reste... Déshabillez-vous le temps que je revienne.

C’était Anne-Marie. Je tournai la tête et comme annoncé, je la vis s’éclipser discrètement puis je revins sur Sandra qui souriait devant moi, dézippant sa mini-jupe puis ôtant son débardeur et tout le reste, belle toute nue, caressant son sein gauche. Tout en gardant sa main dessus, elle s’approcha pour me caresser l’entre-jambe alors que je tirais sur mes liens. Je me sentais impuissant.

Sandra détourna soudain son regard et se releva; Anne-Marie revenait et posa ’le reste‘ sur la table derrière moi. Juste avant de m’enfoncer un bâillon-boule blanc dans la bouche - modèle XXL - et de boucler la sangle. Je corrige ce que j’ai écrit avant: maintenant je me sentais vraiment impuissant.

- Prête?

Un simple hochement de tête suffit et son éternel sourire, avant que Sandra ne mette les mains dans le dos, à disposition d’Anne-Marie qui tenait un rouleau d’adhésif orange. Du large bien sûr. Est-ce qu’il fallait le préciser? De ma chaise, je ne le voyais pas mais j’entendais le bruit du scotch qu’on déroule et remarquai les épaules tirées en arrière. Une autre bande d’adhésif fut passée en travers de son ventre et à vue de nez par dessus ses coudes avant de tirer une chaise et de l’y faire asseoir, juste au bord. Non pas pour l’y attacher mais pour lui attacher les chevilles, puis sous les genoux et terminer par le milieu des cuisses.

En regardant ce spectacle la bouche remplie de salive, je me disais que le moment était arrivé de la voir bâillonnée à son tour. Ce fut le cas mais uniquement après avoir rajouté quelques longueurs d’adhésif sous et sur ses seins qui n’en ressortaient que plus. Et enfin le bâillon. Un chiffon blanc pas très gros plié en boule qui servit d’abord à essuyer un filet de bave qui venait de couler au milieu de ma lèvre, enfoncé dans la bouche de Sandra et qui l’empêchait de refermer les lèvres, puis un rouleau d’adhésif transparent appliqué par dessus et tout autour de sa tête sur au moins quatre tours. On voyait à travers l’adhésif le chiffon maintenu en place, les lèvres écrasées - Anne-Marie avait dû bien serrer - et la bouche déformée de Sandra.

Nous eûmes tous les deux un court répit, le temps pour notre hôte d’aller et revenir de je-ne-sais-où et pour moi de lancer quelques appels étouffés à Sandra - genre MMmmfFfff - en me trémoussant sur ma chaise, appels délicieusement ignorés par ma chère femme qui préférait à ce moment-là gigoter doucement en faisant rebondir ses seins dans le vide. Assez vite donc, Anne-Marie revint dépliant verticalement une bâche plastique transparente qui semblait épaisse - le genre de truc que j’avais déjà utilisé pour protéger le sol quand je repeignais un mur - et ordonna à Sandra de se mettre debout, ce qu’elle fit non sans difficulté. Puis elle l’enveloppa tout autour de son corps, du cou jusqu’aux pieds. Elle utilisa ensuite du scotch d’emballage, marron, pour faire tenir le plastique en place en déroulant plusieurs bandes parallèles au niveau des épaules, sur le ventre, le haut des jambes, sous les genoux et autour des chevilles. Un très joli paquet qui se retrouva allongé par terre en face de moi sur le tapis.

- Voilà. Amusez-vous bien.

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Re: Smartbox

Message par Mad Hatter » 13 janv. 2016, 16:26

popaul :?: une comédie franco-italienne ? Je ne vois pas là. :?:
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Re: Smartbox

Message par Utten » 11 févr. 2016, 16:08

Dernière partie de cette histoire...


Je trouvai difficile de rester là attaché pendant plus d’une heure à tirer sur mes liens, à essayer de bouger un tout petit peu chaque fois que la position devenait moins confortable. Le spectacle de Sandra enveloppée de plastique aidait à patienter, qui alternait entre les moments où elle roulait sur elle-même en se trémoussant comme un ver de terre et les moments où elle abandonnait en laissant sa tête reposer sur le sol et en fermant les yeux.

Pendant un long moment, Anne-Marie s’était assise à la grande table sur le côté et feuilletait son journal avec attention, tournant une à une les pages mais en silence. Par moments, entre deux articles, elle se levait pour vérifier que Sandra allait bien ou se moquer un peu de nous: elle la faisait rouler en la poussant du bout du pied ou s’agenouillait pour lui relever la tête en saisissant ses cheveux à pleine main, ce qui déclenchait une salve de ‘MMmMmmmm’ pour quelques secondes. Quant à moi, l’auréole humide sur mon polo ne cessait de s’agrandir, j’avais le droit à son sourire moqueur et son regard sévère, et aussi à un coup de torchon sale sur la bouche pour essuyer toute la salive que je ne pouvais contrôler.

Pas très longtemps avant qu’elle ne nous libère, j’ai frémi lorsqu’elle est apparue avec deux gants en caoutchouc noir sur les mains. Je ne sais plus à quoi j’ai pensé; j’ai tiré et tiré sur mes liens. Heureusement, ce n’était rien. Voilà que dix minutes plus tard j’étais libre et sous la douche, attendant que Sandra ne soit détachée à son tour.

Je crois que j’y suis resté bien plus longtemps que la normale: j’avais les épaules et les bras engourdis - les jambes, ça allait - et l’impression que ma mâchoire allait se détacher, et aussi que la marque des sangles du bâillon étaient imprimées sur mes joues. Sandra est venue me rejoindre sous l’eau chaude, toute nue, radieuse. J’étais encore très excité et je lui aurais sauté dessus si elle ne m’avait poussé dehors.

Avant le repas, nous avons eu presque trois quart d’heure de temps libre pour nous rhabiller en vitesse et discuter un peu - depuis notre arrivée, nous n’avions quasiment pas eu l’occasion de discuter - assis au bord du lit. Le lendemain matin, nous partions. Je crois que tous les deux nous sentions une certaine tristesse à devoir partir. Las, je me suis allongé sur le lit.

- tu crois qu’on va pouvoir en profiter ce soir?

- en profiter?

- bah, dormir dedans. (je commençai à sourire) ou autre chose si tu préfères...

Sandra secoua la tête de droite à gauche.

- aucune chance. à ce que j’ai compris...

Et de me faire remarquer les deux sacs de couchage de la veille, soigneusement roulés et posés sur la commode. Je me retins de faire ‘Ha...’ parce que même si j’avais très envie de Sandra sur l’instant je dois dire que ça n’était pas si désagréable que ça. Et une heure plus tard, après un repas digne d’un restaurant étoilé, je n’attendais plus que le moment d’aller nous coucher.

Anne-Marie nous conduisit à la chambre où elle me menotta les mains dans le dos avant de me pousser contre le mur en m’ordonnant de ne pas bouger. Ce que je fis. A Sandra, elle donna l’ordre de se déshabiller, et pendant ce temps me bâillonna rapidement d’un bandana glissé entre les dents.

- Je m’occupe de vous très vite. Restez là. Et pas un mot.

Je hochai la tête mais visiblement ça ne l’intéressait pas le moins du monde. Déjà retournée vers Sandra, elle venait de lui joindre les mains et de les attacher devant elle avec une corde qu’elle tira vers le bas, la fit passer entre ses jambes et remonter par derrière entre ses fesses avant de faire deux tours autour du ventre. Puis elle fut allongée par terre sur le sac de couchage ouvert, les chevilles liées ensemble avant de refermer le sac jusqu’en haut et de la sangler tout le long du corps comme la veille. Ouvrage facile, rapide, sans cacher ce malin plaisir qu’elle prenait à rouler Sandra sur elle-même pour passer ses sangles, rythmé par des petits ‘oh’ et ‘ah’, peut-être à cause de cette corde qui passait entre ses jambes.

Pour finir, elle ramassa la petite culotte que Sandra avait jetée avec ses vêtements, son rouleau de tape puis elle s’est agenouillée, a penché sa tête vers Sandra qui ne disait rien, longuement, et... l’a embrassée! sa bouche collée contre la sienne.

- MmmmMMMmm!!!

Pas prévu, ça. Je me suis mis à grogner. C’est ma femme tout de même! Finalement, leurs lèvres se sont séparées et sans un mot Anne-Marie lui glissa la petite culotte dans la bouche, déchira un morceau de 20 cm de son adhésif noir et l’appliqua sur sa bouche. Elle se tourna ensuite vers moi; il semblait qu’elle en avait fini avec Sandra.

Regard noir, sourcils froncés.

- Je croyais vous avoir dit de vous taire...

Plus près encore. Menaçante. Et subitement, défaisant ma ceinture, elle fit tomber mon pantalon à mes chevilles, prenant le temps de l’enlever, de tout enlever: pantalon, boxer, chaussettes, et de se relever face à moi, si près que je sentais sa respiration sur mon visage.

- Hmm... C’est vrai que c’est un tout petit bâillon, ça. N’est-ce pas?

J’étais impressionné, pas effrayé quand même, mais le ton dans sa voix... Je hochai la tête. C’est alors qu’elle me l’enleva et retira par la même sa propre petite culotte. Si je me rappelle bien, elle avait changé de tenue au moins deux fois aujourd’hui; j’espérais juste qu’elle avait aussi changé ses sous-vêtements parce que... Mais avant de me l’enfoncer dans la bouche, elle se mit à caresser mon entre-jambe avec, tout le costume trois pièce, poussant même sa main très en arrière. Et hop! profitant de ma surprise l’enfonça dans ma bouche avant de recouvrir le tout de plusieurs tours de son adhésif noir, tout autour de ma tête, procédant avec soin pour recouvrir ma bouche du menton jusqu’à la base du nez.

Pour le reste, elle m’enleva les menottes - enfin! - pour me scotcher les poignets devant moi puis les bras au corps, juste au-dessus des coudes. Ensuite les chevilles, les genoux et même les cuisses. J’avais déjà mal en pensant au moment où elle me détacherait. Puis comme la veille, elle m’allongea par terre et m’enferma dans un autre sac de couchage, très loin de Sandra. Sans rajouter de sangle.

Une fois la lumière éteinte, nous restâmes tous deux très sages et très calmes. Il n’y avait que le froissement de nos sacs de couchage pour couper par moment le silence de la maison. La journée - celle de la veille également - nous avait fatigués.

J’avais failli m’endormir quand Anne-Marie reparut, la lumière dans le couloir uniquement, armée d’une paire de ciseaux à bouts ronds, pour couper mon bâillon et récupérer sa culotte. Mais pas le moindre mot, juste son index tout droit devant sa bouche. J’espérai qu’elle avait aussi enlevé son bâillon à Sandra et puis je m’endormis jusqu’au matin.

C’est Sandra qui me réveilla, libre, penchée au-dessus de moi, et me détacha.

- Mmm... il est quelle heure?

- Grandement temps de se lever, mon chéri. Et presque l’heure de partir: on a de la route...

Après le petit-déjeuner, la douche et un peu de rangement, c’est vrai, nous devions partir. Anne-Marie se montra une fois de plus très souriante et agréable. Bien entendu, nous pouvions revenir quand nous le voulions...

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Re: Smartbox

Message par Mad Hatter » 16 févr. 2016, 03:39

Petite torture du pénis après tout les hommes ont aussi le droit à cela. :twisted:
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