Madame est servie

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stephanie
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Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Madame est servie

Message par stephanie » 27 sept. 2018, 18:33

Bonsoir à toutes et à tous,

cela fait des semaines que je lis et relis avec plaisir les histoires postées sur ce merveilleux site.
Elles bercent mes jours et mes nuits.
Il est plus que temps pour moi de renvoyer l'ascenseur.
Voici donc une histoire de mon cru.
Je n'ai pas changé. Je suis toujours aussi folle de blouses nylon et de soumission.
Si vous n'êtes pas intéressé(e) ou au moins que vous n'arrivez pas à faire abstraction de mon fantasme bien particulier, je ne peux que vous inviter à passer votre chemin.
Pour tous les autres je vous souhaite une bonne lecture de cette histoire à épisodes et de doux rêves.
Stéphanie, soumise en blouses nylon

1

Soudain Stéphanie arrêta de se tortiller sur sa chaise et se figea dans ses liens : il lui avait semblé entendre un bruit, en dessous, au rez-de-chaussée. Pendant quelques secondes elle crut avoir rêvé, puis elle entendit distinctement la porte de sa maison se refermer et quelques secondes plus tard la voix de Catherine se faire entendre : « Bonjour Madame, vous êtes là ? ».
Stéphanie sentit son sang se figer à l’intérieur de ses veines : Catherine, la bonne, ne pouvait tomber plus mal…

Une heure plus tôt, à 8H30 en ce vendredi matin, elle était rentrée de l’aéroport où elle avait amené très tôt son mari prendre un avion pour une mission d’une semaine à l’étranger. Et elle pensait bien avoir un grand week-end tranquille pour elle, où elle serait seule, seule et libre de se livrer à son fantasme : vivre en soubrette et pratiquer le self-bondage.

Ce fantasme lui était venu très récemment, depuis l’apparition quatre jours plus tôt, le lundi après-midi, d’une jeune femme, Catherine, embauchée à l’initiative de son mari comme femme de chambre et bonne à tout faire. Même si en tant que femme au foyer Stéphanie avait toutes ses journées pour s’occuper de la grande maison dans laquelle elle vivait avec Pierre, le peu d’empressement que Stéphanie mettait à la nettoyer avait décidé Pierre de recourir à une professionnelle.

Catherine était donc arrivée en ce lundi pluvieux, sanglée dans un long trench-coat en PVC noir qu’elle portait boutonné jusqu’en haut et qui ne laissait apparaître que le bas d’une jupe droite noire, de longues jambes gainées de nylon et de petits escarpins noirs également. Stéphanie eut un moment de surprise en ouvrant à cette jolie jeune femme qui lui tendit la main en se présentant avant d’entrer d’un pas décidé. Catherine avait des cheveux châtains rassemblés en une belle queue de cheval dont le bout glissait sur le haut de son trench. A peine la porte refermée, et à la surprise de Stéphanie, la jeune femme avait ôté son trench-coat pour révéler une blouse en nylon orange sans manche et boutonnée par devant, portée au dessus d’un chemisier blanc et de la jupe droite noire aperçue auparavant dont elle remarqua alors l’aspect satiné. Un tablier blanc ceint autour de sa taille complétait sa tenue. Remarquant la surprise de Stéphanie, la jeune femme avait expliqué que pour un premier déplacement chez un nouvel employeur, revêtir sa tenue de travail à la maison lui évitait de prendre un sac dans lequel sa blouse serait inévitablement froissée. Et en boutonnant et ceinturant son grand imperméable, personne dans le bus ne pouvait imaginer qu’elle portait une telle tenue. Bien sûr, si ses employeurs le lui permettaient, elle préférait ensuite laisser chez eux ses vêtements de travail. Stéphanie répondit qu’elle n’avait aucune objection à ce qu’elle laisse blouse et tablier à la maison mais ne put s’empêcher ensuite de jeter des coups d’œil à sa nouvelle bonne tandis qu’elle lui montrait les tâches qu’elle aurait à faire dans la maison notamment le nettoyage des pièces et le repassage. La vue de cette belle jeune femme du même âge qu’elle portant avec naturel et grâce une tenue de travail qui lui semblait appartenir à une autre époque l’intriguait. Catherine commença à exécuter ses tâches avec minutie et discrétion, de sorte que Stéphanie perçut assez tôt le léger bruissement produit par le frottement de la blouse sur la jupe en satin.

Cette première rencontre fut une révélation et dès sa bonne partie, Stéphanie ouvrit le placard de la cuisine dans lequel Catherine avait rangé sa blouse, testa le soyeux de son toucher en faisant glisser sa main sur le tissu puis, après quelques hésitations, l’enfila et en boutonna les six boutons, légèrement troublée. Elle alla ensuite dans l’entrée pour voir l’image renvoyée par le grand miroir qui s’y trouvait et fut un peu déçue. Tombant droite après la poitrine, la blouse cachait ses belles courbes et ne laissait deviner que ses seins. Stéphanie se rappela alors que sa bonne portait sa blouse avec un tablier et alla chercher ce dernier. Bien serré autour de la taille, il révélait cette dernière et le tissu tiré moulait beaucoup mieux les courbes de Stéphanie. Satisfaite, cette dernière s’admira sous toutes les coutures, fit quelques pas, posant ses mains sur ses hanches, caressa le tissu de la blouse. C’était une révélation : elle adorait ce nouveau look, les sensations procurées par le port de cette nouvelle tenue. Il lui sembla qu’ainsi vêtue accomplir les tâches ménagères qui ne lui plaisaient guère deviendrait plus faciles, plus naturelles. Il lui fallait trouver une blouse et un tablier similaires comme nouvelle tenue d’intérieure. Mais où les trouver ?

En allant sur internet elle découvrit que contrairement à ce qu’elle imaginait, les blouses nylon n’avaient pas disparu avec les années 70 : plusieurs sites en proposaient encore à la vente, neuves ou d’occasion. Elle reconnut vite sur l’un de ses sites, le mieux achalandé, la blouse de Catherine que cette dernière portait avec tant de naturel. Il ne fallut pas longtemps à Stéphanie pour qu’elle en commande plusieurs : une identique à celle de Catherine, une autre de coupe identique mais de couleur rose, une noire avec un col rond et des manches longues boutonnées au poignet et une longue blouse d’un vert intense boutonnée sur le côté et avec un col officier. Elle commanda aussi deux jolis tabliers blancs, un tablier taille en nylon et un tablier à bretelles en satin. Continuant ses recherches, Stéphanie tomba aussi sur quelques sites internet consacrés au port des blouses nylon sur lesquels des passionnées partageaient leurs expériences. Elle découvrit aussi que certaines des photos postées montraient des femmes bâillonnées et saucissonnées dans leurs blouses nylon, certaines souriantes et semblant retirer un grand plaisir de leur situation, d’autres résignées dans la position que leur imposait des cordes dont elles étaient incapables de se défaire. Stéphanie entrevit ainsi avec stupeur et curiosité un nouveau monde dont elle ignorait jusqu’ici l’existence, surfant de photos en histoires de ligotage et de soumission, sans pouvoir s’en détacher.
Elle fut surprise en entendant la sonnette de la porte retentir : c’était son mari qui rentrait de son travail. Elle n’eut que le temps d’ôter blouse et tablier et de les fourrer dans le premier placard venu : terriblement attirée par tout ce qu’elle avait vu, elle n’avait pas vu le temps passer.
Interrogée par son mari, Stéphanie ne tarit pas d’éloge sur Catherine et le félicita de son choix.
A la fin du repas, elle brûla d’envie d’aller chercher la blouse et de la passer pour débarrasser la table et faire la vaisselle : mais il lui faudrait expliquer à son mari qu’elle mettait ainsi la blouse de la bonne embauchée le jour même. Mieux valait attendre l’arrivée des blouses commandées.
Frustrée, Stéphanie décida dès la vaisselle terminée d’aller mettre son pyjama en satin dont le tissu lui rappelait le nylon des blouses. Elle alla ensuite ranger la blouse où Catherine l’avait laissée et s’endormit en se rêvant soubrette en blouse nylon, assaillie par un cambrioleur qui la ficelait de la tête au pied et la bâillonnait pour mieux cambrioler la maison de son employeur.

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Re: Madame est servie

Message par Gwenboyfriend » 28 sept. 2018, 01:37

Un premier épisode particulièrement alléchant. Vivement la suite.
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Re: Madame est servie

Message par foulards6384 » 28 sept. 2018, 06:50

Cette première partie nous fait :bave: .
Vivement la suite.
Bravo Stéphanie :bravo:.
je bouge pas :police: je ne regarde pas :bandeau: je ne parle pas :gagged:

stephanie
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Re: Madame est servie

Message par stephanie » 28 sept. 2018, 12:33

Merci pour ces premiers retours.
Voici la suite

2

Le lendemain matin, dès son mari parti, Stéphanie alla chercher la blouse et l’enfila par dessus son pyjama puis noua le petit tablier autour de sa taille : la superposition ainsi réalisée lui plût beaucoup visuellement et elle constata avec plaisir le léger bruissement produit par le frottement des deux tissus l’un sur l’autre au moindre de ses mouvements.
Après avoir pris son petit déjeuner elle retourna fébrilement sur internet visionner ces vidéos de jeunes femmes en blouses ligotées et bâillonnées. Comme elle aurait aimé être à leur place… Sentant le désir monter en elle, Stéphanie se stimula à travers le tissu synthétique de ses deux vêtements et parvint rapidement à un orgasme. Mon Dieu que c’était bon ; mais le pantalon de pyjama était à laver, ce dont elle s’occupa aussitôt…
Puis décidée, elle se rendit sur un site internet où l’on vendait beaucoup de matériel pour le bondage et acheta compulsivement des cordes et plusieurs bâillons, un masque en cuir et un autre en latex, une paire de menottes en métal et une autre faite de bracelets en cuir, des cadenas, un collier minerve en cuir également, deux bracelets en métal reliés par une courte chaine pour ses chevilles, des pinces à sein et quelques autres accessoires.
Ce n’était pas donné mais elle avait les moyens : elle choisit même le mode de livraison le plus rapide, pressée de recevoir tout ce matériel. Il lui fallut ensuite prendre sa douche et quitter à regret la blouse qu’elle remit à sa place soigneusement avant la venue de Catherine.
Quand celle-ci arriva et alla chercher sa blouse, elle marqua un temps de surprise en se demandant si sa blouse n’était pas un peu plus froissée que la veille lorsqu’elle l’avait accrochée à la patère du placard. Elle jeta un coup d’œil intrigué à sa patronne, puis haussa les épaules, enfila et boutonna sa blouse pour se mettre au travail.

Une fois Catherine partie, Stéphanie s’empressa de récupérer et d’enfiler blouse et tablier avant d’aller se connecter avec internet. Elle avait trop envie de rejoindre son nouvel univers. La journée passa très vite ainsi. C’est à regret qu’elle se déconnecta et se changea quelques minutes avant l’arrivée de son mari.

Pensant aux livraisons attendues pour le lendemain, Stéphanie réalisa que c’était une bonne chose que le mercredi soit l’un des jours où Catherine vienne l’après-midi ; mais elle eut tout d’un coup peur que son mari soit encore à la maison le matin lorsque les livreurs arriveraient. Mais celui-ci lui expliqua au cours du dîner qu’il devait partir tôt le lendemain. Soulagée, elle minauda un peu, faisant semblant de regretter le peu de disponibilité de son mari.

Le lendemain matin, dès son mari parti, Stéphanie s’habilla : guêpière et bas nylons, escarpins à talons aiguilles, jupe en cuir noir et chemisier en satin crème sur laquelle elle passa la blouse nylon orange. Elle ajouta la touche finale en nouant son tablier taille dans le dos avec un joli flot. Elle prit ensuite son petit déjeuner et était en train de le débarrasser quand la sonnette retentit.
Elle ouvrit la porte et sortit sur le perron. Un jeune et beau livreur attendait à la grille. En la voyant apparaître il eut l’air étonné et annonça : « Une livraison pour Mme X… ». « C’est moi » répondit avec assurance Stéphanie heureuse de constater la surprise se peindre sur le visage du jeune homme qui ne put que bafouiller en tendant un crayon : « Euh,… donc il faut signer ce reçu ». Stéphanie prit tout son temps pour le faire et rendit le crayon au livreur avec une lueur d’ironie dans les yeux. Il lui remit un paquet plus volumineux que lourd, remonta dans son camion et partit, non sans jeter un dernier regard appuyé en direction de Stéphanie qui s’en rendit compte. Il l’avait pris pour la bonne et il l’avait de toute évidence trouvée très sexy.
Pleine d’entrain après cette première expérience, Stéphanie rentra dans la maison pour ouvrir son paquet : ce ne pouvait être que ses blouses. Et effectivement dès le paquet ouvert elle eu le plaisir de toucher le soyeux des tissus dont les couleurs éclataient. Elle vérifia que la blouse orange achetée était bien identique à celle de Catherine : c’était parfait.
Elle n’eut pas le temps d’aller plus loin dans son exploration que la sonnette retentit à nouveau. Laissant là son premier paquet elle rouvrit la porte et ressortit. Le gros livreur qui attendait à la grille ne manifesta aucune émotion particulière. Il lui fit signer le reçu, lui remit un carton plus lourd que le précédent paquet et repartit se désintéressant complètement des formes attrayantes de Stéphanie, au soulagement de cette dernière : ce second livreur n’était pas du tout son genre
La matinée ne fut pas de trop pour que Stéphanie découvre ses nouvelles acquisitions. Elle testa les menottes, les chaînes, les masques, le toucher des cordes, tout en sachant qu’elle n’avait pas le temps d’aller plus loin.
Il lui fallut tout ranger, tout cacher dans le placard de la chambre d’amis dont elle mit la clé dans la poche, prendre son déjeuner et ôter blouse et tablier avant l’arrivée de Catherine.

Lorsque la bonne fut là, Stéphanie prit l’ordinateur portable et s’isola dans le bureau de son mari : elle avait besoin de tranquillité pour se renseigner sur la façon de s’attacher elle-même. Elle trouva sur internet de nombreuses descriptions et films sur la façon de procéder. Comme elle avait acheté des menottes et des cadenas, il lui sembla que la technique de la bouteille de glace retenant les clés dont elle aurait besoin pour se libérer était la plus intéressante ; elle visualisait mieux comment procéder. Là encore l’après-midi passa très vite et dès Catherine partie, elle enfila la blouse similaire à celle de sa bonne mais de couleur rose, ceignit un petit tablier taille blanc et attendit le retour de son mari.

Lorsque son mari rentra, il remarqua tout de suite la nouvelle tenue de Stéphanie, mais avant qu’il ait pu ouvrir la bouche cette dernière lui demanda :
-« Alors, comment trouves-tu ta petite ménagère ?» ;
-« Euh, … , très bien, très coquette » ;
-« C’est en voyant notre bonne en blouse que j’ai réalisé qu’il m’en fallait aussi pour la maison. Elle n’est pas toujours là et me voici protégée lorsque je m’occupe de la maison ».
-« Mais, comme tu veux ma chérie. Cela te donne un air de house-wife américaine des années 60 ; c’est très sexy …».
-« Merci mon amour. On passe à table ? ».
Et toute la soirée Stéphanie ondula dans sa blouse, servant le repas, débarrassant, faisant la vaisselle, sans omettre d’admirer chaque fois que possible la jolie superposition que faisaient sa blouse et son tablier sur son chemisier et sa jupe noire. Jamais elle ne s’était sentie si féminine, si attirante.

Elle ne quitta pas sa tenue en venant s’asseoir dans le canapé auprès de son mari, une fois la cuisine toute rangée.
-« Tu n’enlèves pas ta blouse et ton tablier ? » demanda son mari.
-« Rien ne presse, je me sens juste bien comme cela, à moins que cela ne te gêne ? »
-« Pas le moins du monde ma chérie : allez, viens te blottir contre moi ».
Stéphanie se lova contre son mari. Pendant qu’ils regardaient ensemble la télé, serrés contre l’autre, Stéphanie se rendit contre que de sa main posée sur son épaule, son mari caressait machinalement sa blouse. Cela ne lui arrivait d’habitude pas. Elle ne dit rien et apprécia l’instant. Elle portait encore blouse et tablier quand ils montèrent se coucher. Stéphanie déboutonna à regret sa blouse dans la salle de bain pour enfiler son pyjama satiné. Ce n’est qu’une fois couchée qu’elle réalisa qu’elle aurait pu mettre sa blouse sous son pyjama, afin de ne pas la quitter. Taraudée par cette idée, elle n’arrivait pas à trouver le sommeil, au contraire de son mari dont la respiration lente et régulière prouvait qu’il s’était endormi. Stéphanie attendit encore dix minutes, se leva sans bruit dans l’obscurité de la chambre, ouvrit la porte de la salle de bain puis la referma doucement une fois rentrée avant d’allumer la lumière. Il ne lui fallut pas longtemps pour enlever sa veste de pyjama, enfiler la blouse à même la peau, la boutonner, avant de faire de même avec sa veste de pyjama. Trop courte, la veste de pyjama laissait le bas de la blouse dépasser largement, mais elle la recouvrait entièrement au niveau du col pour peu qu’elle relève ce dernier. « La nuit, tous les chats sont gris » pensa Stéphanie, avant de se décider à éteindre la lumière et retourner se coucher vers son mari qui dormait toujours. Les mains sur le ventre, elle se caressa doucement, appréciant l’effet du satin qui glissait sur le nylon de la blouse. Elle était bien, et s’endormit comme un bébé.

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Re: Madame est servie

Message par Joss » 29 sept. 2018, 00:28

cela fait des semaines que je lis et relis avec plaisir les histoires postées sur ce merveilleux site.
Elles bercent mes jours et mes nuits.
Il est plus que temps pour moi de renvoyer l'ascenseur.
Voici donc une histoire de mon cru.
Je n'ai pas changé. Je suis toujours aussi folle de blouses nylon et de soumission.
Si vous n'êtes pas intéressé(e) ou au moins que vous n'arrivez pas à faire abstraction de mon fantasme bien particulier, je ne peux que vous inviter à passer votre chemin.
Pour tous les autres je vous souhaite une bonne lecture de cette histoire à épisodes et de doux rêves.
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Bonjour Stéphanie.
Nous sommes tous ici pour partager nos fantasmes, nos rêves, nos envies, nos pratiques. Chacun à les siens et c'est tant mieux, sinon ce serait bien terne! Alors je suis partant pour cette histoire en blouses de nylon ! Et bravo pour ta façon d'écrire!

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Re: Madame est servie

Message par stephanie » 30 sept. 2018, 07:52

Merci à Joss et Gwenboyfriend pour leurs encouragements.
Je poste la suite (mais pas la fin) bientôt.
Bon après-midi à tous,
Stéphanie

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Re: Madame est servie

Message par stephanie » 30 sept. 2018, 07:53

J'allais oublier foulard 6384 que je remercie tout autant…
Mea culpa, cela mérite un ligotage-punition, bien mérité.
Bises,
Stéphanie

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Re: Madame est servie

Message par foulards6384 » 30 sept. 2018, 09:21

De rien Stéphanie, bien que cette oublie pourrait être utilisé comme prétexte pour un bon ligotage :lol: .
Mais comment pourrais tu écrire cette suite que nous attendons tellement si tu es ligoter et bâillonner lol.
je bouge pas :police: je ne regarde pas :bandeau: je ne parle pas :gagged:

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Re: Madame est servie

Message par stephanie » 30 sept. 2018, 11:25

Une autre façon de me faire pardonner est de publier la suite.
La voici donc, et bonne soirée à toutes et tous,
Stéphanie

3

Lorsque son mari se leva le matin à 6H30 dans la pénombre de la chambre, Stéphanie endormie se contenta de grommeler et de se retourner dans le lit, lui tournant le dos et ramenant sur elle un pan de couette. Elle ne se leva que 20 minutes plus tard, non sans avoir passé son grand peignoir en soie rouge que son mari lui avait ramené de Chine. Col de pyjama relevé et peignoir fermé, aucun bout de sa blouse n’était visible. Après s’en être assurée dans son miroir, Stéphanie descendit rejoindre son mari dans la cuisine, profitant de la sensation de sa blouse à même la peau et des bruissements que produisaient ses trois vêtements superposés. C’est de très bonne humeur qu’elle arriva à la cuisine ou son mari achevait de prendre son petit-déjeuner, non sans avoir préparé celui de sa femme. Stéphanie vint s’asseoir en face de lui de la façon la plus naturelle possible, et commença à échanger quelques banalités.
« Tu as froid ma chérie pour avoir remonté le col de ton pyjama ? » s’enquit son mari.
Stéphanie répondit par l’affirmative puis porta son regard sur ses genoux ; le peignoir s’était écarté laissant apparaître un petit bout de blouse orange. Stéphanie réajusta son peignoir discrètement et poursuivit son déjeuner.
Son mari se leva pour partir et dès qu’il eut franchi le seuil de la porte de la cuisine, elle fit de même, resserrant la ceinture du peignoir pour parer tout risque. Elle l’accompagna à la porte d’entrée, l’embrassa tendrement et verrouilla la porte derrière lui. A nouveau seule. Il lui sembla qu’elle risquait de tacher son peignoir si elle continuait à le porter dans la cuisine. Elle monta dans la chambre d’amis où elle avait stocké blouses et matériel, ôta son peignoir et prit la blouse verte foncée avec col officier et boutonnage sur le côté. Il lui fallut un peu de temps pour en boutonner les 11 boutons latéraux montant jusqu’au col ainsi que ceux aux poignets, puis nouer sa ceinture. C’était une longue blouse aux manches bouffantes de laquelle ne dépassait que le bas de son pantalon de pyjama. Elle était bien couverte. Stéphanie jugea que cette blouse était destinée aux travaux les plus salissants, mais décida de la garder sur elle pour la matinée car elle lui plaisait également beaucoup. Et c’est ainsi vêtue qu’elle redescendit à la cuisine pour la ranger, non sans avoir avant enfilée une paire de gants Mapa.

C’était très excitant d’accomplir les tâches ménagères -habituellement barbantes- en blouses nylon, dans le doux bruissement produit au moindre frottement. Stéphanie ne se lassait pas d’admirer sa poitrine ennylonée, la longue rangée de boutons qui rendait sa blouse verte si stricte et la maintenait si bien fermée, ses longues manches dont les boutons des poignets disparaissaient sous les gants de ménage. Stéphanie se rendit compte qu’elle devait s’arrêter pour laisser du travail à accomplir à la bonne. Heureusement, il lui restait à faire le repassage des chemises de Paul pour qu’il puisse préparer sa valise. Stéphanie retourna avec délice sur internet pour rejoindre les sites où elle savait désormais pouvoir admirer des demoiselles en détresse et lire des histoires de ligotages dans lesquelles les héroïnes se retrouvaient bâillonnées et saucissonnées des pieds à la tête sans espoir de se délivrer seule.
Comme elles avaient de la chance.
Comme Stéphanie aurait voulu être l’une d’elles.
Une fois encore le temps passa vite et c’est en constatant qu’il était déjà midi et demi que Stéphanie mit un terme à sa session pour aller déjeuner. Elle dut ensuite se retenir de ne pas débarrasser la table et comme il ne restait plus qu’une demi-heure avant l’arrivée de la bonne, il lui fallut à regret ôter ses blouses superposées, se doucher et s’habiller.
A 14 H précise Catherine sonna à la porte. Stéphanie lui ouvrit et pendant que sa bonne enfilait blouse et tablier, elle lui indiqua les tâches à faire pour l’après-midi. Catherine était vraiment ravissante ainsi vêtue. Fatiguée pour n’avoir pas assez dormie la nuit précédente, Stéphanie dit à Catherine qu’elle montait faire la sieste et lui demanda de ne pas faire de bruit pour ne pas la déranger. En montant les escaliers, Stéphanie réalisa avec bonheur que rien ne l’empêchait de se remettre en pyjama et blouse pour sa sieste. C’est ce qu’elle s’empressa de faire dès la porte de sa chambre passée. Puis elle tira les rideaux, s’allongea, et se mit à caresser le tissu de la blouse qu’elle avait choisit avec ravissement, fermant les yeux en se rêvant en dimsel in distress (did) ennylonnée et saucissonnée se débattant vainement dans les cordes d’un ligotage stricte. Et elle s’endormit.
Quelques coups frappés à la porte de sa chambre la réveillèrent : « Madame, j’ai terminé, il est 16H30, je m’en vais ». Tirant la couette jusqu’à son nez au cas où Catherine aurait l’idée d’ouvrir la porte, Stéphanie d’une voix encore ensommeillée et mal assurée remercia sa bonne, lui dit qu’il n’était pas nécessaire qu’elle vienne le lendemain et lui souhaita un bon week-end. Déjà les pas de Catherine s’éloignaient et Stéphanie entendit un « Merci et au revoir Madame ».
Stéphanie écouta avec attention sa bonne redescendre, puis quelques minutes plus tard la porte de l’entrée s’ouvrir et se refermer.

stephanie
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Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: Madame est servie

Message par stephanie » 01 oct. 2018, 14:22

Nouvel épisode.
Et patience, les liens arrivent bientôt...
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Stéphanie sauta alors du lit pour se changer, ôter blouse et pyjama pour passer une petite robe noire et au-dessus la même blouse et le même tablier que la veille au soir. Elle dévoilerait sa nouvelle garde-robe de blouses en nylon à son mari au fur-et-à-mesure, au retour de son déplacement professionnel. En attendant, il fallait organiser sa journée du lendemain. Mettant en application ce qu’elle avait vu sur internet, Stéphanie prit une petite bouteille d’eau, la remplit à moitié, y fit tremper deux ficelles dépassant chacune d’une vingtaine de centimètres du goulot et mit le tout au congélateur. Le reste de l’après-midi fut partagé entre de nouveaux tests avec les bâillons et menottes. Stéphanie passa de longs moments devant sa glace pour s’admirer et apprécia particulièrement quand elle se retrouva chevilles entravées par une chaîne d’une trentaine de centimètres, mains maintenues derrière son dos par les menottes de cuir aux courroies bloquées par des cadenas, minerve en cuir autour du cou, incapable d’empêcher des fils de bave se former à partir du gros bâillon boule qu’elle s’était imposée. Tout lui plaisait dans cette situation : se sentir ainsi contrainte, impuissante, le bruit de sa queue de cheval glissant sur le nylon de sa blouse, la vision de sa poitrine magnifiée par son menottage dans le dos, celle un peu humiliante de ses filets de bave pendant de son menton et venant finir leur course sur sa poitrine auréolant sa blouse de taches plus foncées. Les grommellements étouffés qui s’échappaient de son bâillon lorsqu’elle essaya de parler à voix haute puis de crier étaient un autre motif de satisfaction : le dispositif était vraiment efficace.
Un léger moment de panique la prit même lorsqu’elle n’arriva pas, dans un premier temps à déverrouiller les cadenas de ses menottes : mains dans le dos c’était évidemment moins facile. Et si elle n’y parvenait pas et que Pierre la trouve ainsi à son retour ? Quelle serait sa réaction ? Et si au lieu de Pierre c’était un cambrioleur qui pénétrait dans la maison ? Elle serait à sa merci, incapable d’appeler au secours. Mais après de longues minutes d’angoisse Stéphanie entendit un déclic salvateur : elle était parvenue à ouvrir un cadenas et put se libérer.
Stéphanie frissonna de plaisir : pendant ces quelques minutes elle avait été une vraie did, une demoiselle en détresse comme celles qu’elle admirait sur internet. C’était comme cela qu’il fallait qu’elle s’attache le lendemain. Mais il était temps de ranger le matériel, de donner un coup d’éponge sur la blouse pour faire disparaître les auréoles. Le nylon séchait assez vite et Stéphanie apprécia cette autre qualité de ce tissu qu’elle ne connaissait pas quelques jours auparavant.

Quand Pierre rentra vers 20H, tout était rentré dans l’ordre et il ne fit aucun commentaire sur la tenue de sa femme : au contraire il apprécia l’empressement que celle-ci mettait à lui apporter les affaires dont il avait besoin, dont les chemises repassées par Catherine. La valise terminée, Pierre et Stéphanie passèrent à table et le dîner fut très agréable, les deux époux discutant du voyage de Pierre, de son boulot, de projets de vacances. Dans le feu de la conversation Stéphanie en oublia qu’elle portait une blouse : c’est un regard un peu salace de Pierre qui le lui rappela. « Tu es à croquer, mais je suis vraiment crevé ce soir et demain il faut que l’on parte à 6H30 du matin d’ici, si tu m’emmènes toujours à l’aéroport … ». Stéphanie assura à son mari que cela lui faisait plaisir et lui conseilla d’aller se coucher s’il était fatigué : elle s’occuperait de débarrasser la table et faire la vaisselle. Joignant le geste à la parole Stéphanie se leva, enfila des gants Mapa et commença à débarrasser pendant que Pierre gagnait l’étage après avoir dit qu’il allait régler le réveil sur 5H30. Elle l’entendit tourner un peu avant que le calme ne revienne. Avant de le rejoindre Stéphanie alla chercher sa blouse noire et le tablier en satin blanc à bretelles et les plaça dans un sac qu’elle glissa sous un siège de la voiture : c’est en soubrette qu’elle reviendrait de l’aéroport.

Et c’est avec une blouse nylon sous son pyjama que Stéphanie regagna le lit conjugal, se blottissant contre Pierre qui dormait déjà profondément.

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