L'Europe est un club de bondagettes

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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 01 sept. 2013, 12:21

:lol: ! J'adore cette quatrième! Elle me fait penser à une collègue !! :lol: :lol: :boufon:
C'est vrai Emma ? 8-)
C'est toujours très bien Bouya... Mais qu'est ce que tu peux avoir comme préjugés sur les étrangers :lol:
Mais ce n'est pas moi qui écris. Ce sont mes doigts :mrgreen:
Et puis, j'habite dans la résidence étudiante où l'Université de Bourgogne case la majorité des étudiants étrangers de Dijon (d'ailleurs il semble qu'il y ait eu une méprise sur ma nationalité quand on m'y a installé, et que l'administration m'ait pris pour une Espagnol). Du coup, même si la majorité des clichés sont faux, j'ai pu remarquer que quelques-uns étaient fondés :lol:

Cinquième bondagette, appréciée par quelques inscrits du forum : l'Espagnole

L'Espagnole n'est pas qu'une bondagette. C'est en fait un assortiment de femmes prêtes à être ligotées, contenues dans un seul corps. Un joli corps d'ailleurs tout en grâce et en énergie, dont la peau bronzée et les longs cheveux noirs bouclés rappellent ses origines à la fois européennes et nord-africaines, ainsi que les climats ensoleillés où elle vit. Et dans ce joli corps, il y a de nombreuses personnalités. En effet, si la Belge est schizophrène et la Suissesse doublement schizophrène, l'Espagnole aurait besoin qu'on invente un mot pour la désigner. Un jour la superbe Basque, un jour la splendide Catalane, un jour la merveilleuse Galicienne, un jour la belle et orgueilleuse Andalouse, un jour la dominante Castillane. On pourrait se demander si il y a une limite à ceci. En tout cas, malgré les désagréments que cela engendre, cela comporte un avantage absolument majeur : la personne qui la ligotera sera confrontée à toute une série de bondagettes aussi diverses que délicieuses.
Néanmoins, il y a un point commun entre ses personnalités : l'Espagnole est orgueilleuse. Jamais elle ne demandera à ce qu'on la ligote, jamais elle ne répondra « avec plaisir ! » si on lui propose une séance de bondage. Par exemple si la Britannique lui demande « Est-ce que tu voudrais que je t'attache ? », l'Espagnole ne s'y précipitera pas. Elle s'approchera de la Britannique, rejettera ses cheveux en arrière avec majesté, et sans dire un mot elle lancera aux pieds de sa partenaire les rouleaux de cordes. Ensuite, toujours sans parler, elle se retournera, et elle s'agenouillera en gardant la tête haute et le dos droit, et présentera ses poings dans son dos. Tandis qu'ils seront liés ensemble, elle ne dira rien et gardera un air digne. Et au fur-et-à-mesure que le bondage progressa, elle se pliera aux consignes données par sa maîtresse, mais jamais son air mi-dédaigneux mi-supérieur ne quittera son envoûtant visage.
L'Espagnole, ne voulant pas donner l'impression qu'elle supplie sa bondageuse, ne demandera qu'une chose : elle veut choisir son bâillon. Et elle prend toujours le même. Une bourre de tissu enfoncée dans sa bouche, et une couche de microfoam pour la maintenir et recouvrir son visage du menton jusqu'au nez. Ce microfoam dénote peut-être une légère attirance pour les jeux de respiration, mais il a surtout l'avantage de dissimuler le visage de l'Espagnole. En effet, une fois ligotée, elle adore plus que tout au monde être chatouillée et caressée aux endroits agréables. Et même son bâillon ne suffit pas à étouffer ces cris de plaisir incroyablement énergiques.
Une autre chose trahit son amour immodéré pour le bondage : la tenue qu'elle porte. Lorsqu'elle veut que l'on l'attache, l'Espagnole porte des tenues spéciales. Auparavant, dans ce genre de cas, elle ne portait qu'une robe de flamenco, moulante, transparente, avec rien en-dessous, et l'éclat de son beau visage rehaussée par une rose rouge piquée dans sa chevelure d'ébène. Maintenant, il arrive qu'elle porte parfois une autre tenue, pas beaucoup plus pudique : un simple bikini. En effet, l'Espagnole connaît des plages réputées, et surtout se promener dans le club en bikini est un signal facile à décrypter et difficile à ignorer.
Même si elle aime le bondage plus que tout, l'Espagnole n'est pas si facile que ça à satisfaire. Si jamais les caresses ne lui ont pas convenue, malheur à la bondageuse ! Une fois libre, l'Espagnole en furie se jette dessus, et la fautive finit vite menottée et enchainée. Même l'Allemande, les rares fois où elle ne joue pas assez bien de la cravache, n'y échappe pas. Une fois que les fers justiciers de l'Espagnole recouvre sa victime, la superbe vengeresse conserve son rictus et fait subir à la pauvre demoiselle en détresse ce qui lui passe par la tête. C'est-à-dire les tourments de joie et de douceur qu'elle aurait voulu goûter.
Une fois qu'elle s'est défoulée et que la fautive a retenu la leçon, l'Espagnole reprend son visage digne, détache sa partenaire, lui lance des cordes, et s'agenouille mains dans le dos. Cette fois, l'ex-fautive a intérêt à assurer. Aucune n'a échoué deux fois d'affilé, à la grande joie cachée de l'Espagnole.
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 03 sept. 2013, 03:47

Pas de commentaire ? Alors je passe directement à la bondagette suivante.
Cependant, j'aimerais vous dire que je vais déménager dans quelques heures (oui, là j'écris juste avant de ranger mon ordi), et donc que je ne suis pas sûr d'avoir internet dans 2 jours. Donc, si la prochaine histoire a un peu de retard, ce sera parfaitement normal. Je vais quand même me débrouiller pour vous la faire parvenir.

Sixième bondagette, qui a inspiré une histoire du forum : l'Italienne

L'Italienne, flamboyante brune qu'est l'Italienne. Cette belle méditerranéenne, brune aux yeux marrons et à la peau un peu plus claire que l'Espagnole, est un peu comme la Belge. Elle a une légère schizophrénie, entre sa tête qui ne supporte pas ses jambes, et ses jambes qui ne veulent pas se déboiter. Oui, c'est bizarre, mais son Nord n'aime pas son Sud, alors que son Sud s'accroche au Nord. Et comme si cela ne suffisait pas, dans certain jour de folie, sa multiplication de personnalités devient parfois aussi préoccupante que celle de l'Espagnole. Et que c'est moi la Florentine la plus coquine, mais non c'est moi la Romaine la reine, mais non c'est moi la Napolitaine la plus belle, mais non c'est moi la Vénitienne précieuse comme de la porcelaine... Et lorsque son côté de Vérone prend le dessus, elle se prend pour Juliette, et va à la recherche de son Roméo, ce qui pose problème dans la mesure où seules les femmes adhèrent au club.
Mais, tout comme l'Espagnole, toutes ces personnalités ont du bon. Lors de ses crises, la facette qui prend le dessus veut prouver que c'est elle la plus aimée. Alors, elle se vêtit de lingerie coquine et d'une paire d'escarpin à talon haut – en cuir italien évidemment – et elle part à la recherche d'une partenaire. En trouver une ne pose jamais de problème. C'est la réaction qui suit qui est plus problématique.
Si la facette principale ne se modifie pas, l'Italienne se laisse alors ligoter sans regret, aimant être au centre des cordes, des caresses et de l'attention. Ligotée en hogtie avec des cordes rouge vif sur un piédestal, bâillonnée avec du scotch fluo, ne portant que sa tenue excitante, personne ne peut l'ignorer, et plusieurs membres viennent la voir à tour de rôle, afin de l'embrasser doucement. Après tout, ce n'est pas du sexe qu'elle veut, c'est de l'amour.
Là, c'était lorsqu'elle ne connaissait pas de saute de personnalité. Mais si jamais, avant ou durant le ligotage, elle subit un changement, tout se gâte. Alors que sa bondageuse prépare le matériel, la nouvelle personnalité de l'Italienne prend le dessus, et se met immédiatement à haïr ce que la précédente facette voulait faire. Elle décide alors de s'en débarrasser. Tandis que la femme qui aurait dû être bondageuse déroule les rouleaux de corde, la nouvelle Italienne, toujours aussi légèrement vêtue, lui saute dessus. Prise par surprise, la bondageuse est vite immobilisée, dos au sol, tandis que l'Italienne est à califourchon sur son ventre. Une bourre de tissu est enfoncée dans la bouche de la nouvelle bondagette puis est maintenue par une corde. Ensuite, ses mains sont attachées devant le ventre, puis repliées contre la poitrine grâce à une corde qui fait le tour du torse, pour se mettre en position du prieur. Oui, l'Italienne est catholique, et se revendique comme telle, dans certaines occasions, surtout lorsque cela inspire des idées de ligotage. Une troisième corde passée autour de sa taille sert de laisse. L'Italienne emmène alors sa prisonnière avec elle jusqu'à n'importe où, du moment que ce soit un petit lieu clos et sans fenêtre.
Une fois arrivé là, la laisse est déliée, et passée autour des chevilles de la victime. Bien sûr, cette-dernière est toujours poings liés et bâillonnée. L'Italienne l'embrasse alors sur la joue, la caresse fugitivement sous le menton. Puis elle s'enfuit, en laissant la bondagette à l'intérieur et en fermant la porte à clé. On finira par retrouver la prisonnière... la plupart du temps.
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 04 sept. 2013, 13:48

Je viens d'apprendre que je vais bien avoir accès à internet, mais de manière limitée. Le forum va donc passer en second plan de mon utilisation d'internet.
En attendant, je profite du fait d'être dans un café avec wifi pour poster le prochain portrait, avec un peu d'avance. Je tiens à prévenir, celui-là est un peu politisé.

Septième bondagette, qui a inspiré une autre histoire du forum : la Grecque

La Grecque est la plus vieille membre du club. Non, ce n'est pas un tas de chair rabougri couvert de rides avec un peu de peau autour. En fait, la Grecque est vraiment très bien, et elle ne fait pas du tout son âge. Son corps est d'une jeunesse qui ne laisse pas soupçonner sa véritable ancienneté. Un petit peu typée orientale, elle est gratifiée bien sûr d'un profil grec, ainsi que de beaux yeux dont la couleur est un mélange entre le bleu et le vert, et d'une chevelure ondulée châtain.
Jadis révérée pour son intelligence, la Grecque avait l'honneur de ne jamais être bâillonnée. En fait, elle n'était jamais attachée. C'était une sorte de professeure domina. Que d'heures elle a passée, à enseigner les plus savantes formes de bondages orientaux aux autres membres du club. Les figures les plus complexes du shibari, les moyen les plus sûrs et les plus confortables de tenter une suspension, les règles et les signes de sécurité à connaître, rien ne lui était inconnue. Même les techniques du water-bondage et les plus douces tortures orientales. Que voulez-vous, la Grecque a toujours eu le pied marin et des tendances esclavagistes.
Dans sa générosité, elle n'hésitait jamais à partager ses connaissances avec les autres membres. Certes, il y avait de condescendance dans cette attitude, mais tout le monde en profitait. Les membres la regardaient, assises en demi-cercle, tandis qu'une de ses esclaves subissait la morsure de toute sa science des cordes. En gardant un sens professionnel digne d'une enseignante, la Grecque pouvait à son grand plaisir attacher n'importequelle membre volontaire, et il y avait toujours des volontaires pour être son esclave. Les spectatrices apprenaient comment rendre leur art des cordes beaucoup plus efficaces, et en tiraient des idées pour leurs futurs scénarios. Et la bondagette apprenait en pratique, et jouissait d'un bondage à la fois restrictif et confortable. Évidemment, la professeure n'hésitait jamais à répondre aux questions de ses élèves, ce qui faisait que les leçons pouvaient durer indéfiniment. Cela ne gênait personne, à l'exception quelques fois de la bondagette qui devait endurer les courants d'air sur sa peau nue, mais elle ne s'en plaignait jamais ; principalement à cause du bâillon qu'elle portait, d'ailleurs.
J'écris au passé, mais ce temps n'est pas totalement révolu. La Grecque donne encore très souvent des cours au club. Mais là où il y a révolution, c'est dans son rang : la Grecque n'est plus uniquement une domina, il lui arrive maintenant régulièrement d'être soumise.
En effet, la Grecque a joué à la Bourse, et a eu également quelques ennuis avec les impôts. Heureusement pour elle, la solidarité des membres du club entre-elles est exemplaire. Malheureusement pour elle, tout à un prix dans le club. C'est vrai, plusieurs membres acceptent de la dépanner sans trop de problème. Cependant, ces membres veulent un service rare en retour : le plaisir de ligoter une domina. La Grecque n'a pas vraiment le choix, elle finit toujours par accepter. Alors les membres s'en donnent à cœur joie, et retournent ce qu'elle leur a appris contre elle.
L'Allemande notamment est connue pour ceci. Une scène très courante dans le club est la suivante : l'Allemande, vêtue de sa mini-combinaison de cuir et chaussée de ses cuissardes à talons aiguilles, se tient au-dessus de la Grecque, couverte uniquement d'un drap façon toge, qui parfois couvre efficacement sa nudité, et parfois non. Cette victime est fermement immobilisée dans un hogtie très contraignant : une ceinture de cordes étroitement serrée autour des poignets et de la taille, une corde serrée sous les seins lui maintient les bras collés au corps, les chevilles croisées et attachées par un solide lien, les jambes pliées au maximum et solidarisées très rigoureusement sous les genoux, une corde odieusement serrée entre les chevilles et les cuisses de la belle, et une autre corde passe autour des épaules de la captive et passe dans le lien des genoux ce qui force la Grecque a adopter une position cambrée. Elle ne peut pas s'en plaindre, son bâillon est trop efficace : il s'agit d'un bâillon-boule de cinq centimètres, qui non seulement est très efficace en temps ordinaire et a eu du mal à entrer dans sa bouche, mais en plus une queue-de-cheval faite dans la chevelure de la belle est reliée à un lien tellement tendu qu'il la force à relever la tête, enfonçant encore un peu plus le bâillon. Comme si cela ne suffisait pas, l'Allemande en profite alors au maximum. La jolie domina blonde réajuste sa jupe et tourne autour de la dominatrice prisonnière châtain, s'amusant très souvent à lui cravacher le derrière et à se moquer de sa situation.
Puis, une fois que tout ceci a duré quelques heures, la dominante saisit sa soumise malgré elle, et l'emporte dans l'intimité d'une chambre. Ce qui s'y passe n'est pas trop secret, vu les cris de joie de la véritable maîtresse qui résonnent dans tout le club. Par contre, on ne sait pas trop comment le ressent la Grecque. Elle essaye systématiquement de garder un air neutre lorsque la question est abordée. Et si on l'interroge frontalement pour savoir si elle aime ou non, elle répond « Je me fais bien baiser » sans préciser si c'est à prendre au sens propre ou figuré.
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Emma » 05 sept. 2013, 09:55

Ah si l internet n existait pas ! lol
:gagged: :bandeau: L'art si attachant du bondage :bandeau: :gagged:

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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 06 sept. 2013, 18:10

Si internet n'existait pas, j'aurais publié dans de magazines érotiques BDSM :lol:

Voilà le portrait suivant. Bonne lecture :)

Huitième bondagette, peu évoquée sur le forum mais très connue : la Britannique

La Britannique n'est pas la plus courtisée des bondagettes, mais elle est une domina très appréciée. En effet, cette femme châtain clair a une stature naturelle de gouvernante stricte, capable de magnétiser ses soumises grâce à ses yeux gris. Et effectivement, elle ressemble à une gouvernante, avec sa grandeur, sa taille de guêpe, son maintien élégant, ses cheveux ramenés en chignon, et ses lèvres pincées lorsqu'elle désapprouve l'action d'une de ses soumises – lèvres pincées mais séduisantes.
Cependant, un détail majeur la distingue des gouvernantes anglaises classiques dignes des livres de Conan Doyle : alors que lesdites duègnes sont des vieilles célibataires désapprouvant fortement tout ce qui s'éloigne de la morale, la Britannique est une jolie femme qui désapprouve tout ce qui n'est pas assez amusant dans le domaine du bondage. C'est ce qui fait qu'elle soit si courtisée en tant que domina ; elle est sans cesse prête à faire de nouvelles expériences avec ses soumises. Même lorsqu'elle s'en tient à des séances de bondages ou de soumission classiques son imagination et sa poigne amène toujours ses partenaires vers plus de plaisirs.
Par le passé, la Britannique et l'Allemande s'étaient querellées pour savoir laquelle des deux était la domina la plus aimée. Pour le savoir, elles avaient utilisées l'aide de deux bondagettes : la Belge et la Française. Alors que la Belge avait passé la matinée ligotée et bâillonnée aux mains de l'Allemande, à apprécier tout ce que cette-dernière savait de son art, la Française vivait la même situation auprès de la Britannique, qui était non moins redoutable. L'après-midi venu, les domina échangèrent leurs otages, afin de recommencer les sévices. Nul doute que tout-le-monde apprécia cette merveilleuse journée. Mais, à la fin, lorsque les bâillons furent enfin retirés des bouches des captives, et qu'on leur demanda de désigner qui était la meilleure domina, la Belge et la Française répondirent que jamais on ne leur avait demandé leur avis. Elles avaient été ligotées de force et par surprise, et ne s'attendaient pas à passer la journée ainsi. Par conséquent elles n'osèrent pas départager les deux concurrentes. Vexées, l'Allemande et la Britannique décidèrent de re-bâillonner les victimes, et les abandonnèrent complètement ligotées au milieu du club, toute la nuit durant.
A la limite, un avantage pourrait être concédé en faveur de la Britannique. Alors que l'Allemande n'a jamais été réellement ligotée – à l'exception de quelques revanches de la part de l'Espagnole lorsque cette-dernière était insatisfaite – car la domina blonde ordonnait à ses partenaires de ne l'attacher que légèrement et pendant peu de temps, la Britannique connait parfaitement cette sensation. En effet, lorsque le club organise des repas en commun, la Britannique est toujours volontaire pour faire la cuisine. Or, personne ne supporte sa foutue cuisine ! Ainsi, lorsque, horrifiées, les membres du club voient la Britannique se diriger vers la kitchenette, toutes les membres ont une réaction de survie instinctive. Elles se jettent toutes sur la Britannique, et la plaquent au sol. Ensuite, elles l'amènent contre un poteau, contre lequel elle est maintenue, et enchainée en de nombreux endroits du corps, assez pour être sûr qu'elle ne se libère pas. Auparavant, ses habits ont été arrachés, car ils étaient imprégnés de l'odeur de cette maudite sauce à la menthe. Et enfin, pour éviter qu'elle ne donne de douteux conseils culinaires, la Britannique est solidement bâillonnée avec une bourre de chiffon dans la bouche, maintenue par un foulard entre les deux. Pas n'importequel chiffon, il en faut un qui soit imbibé de thé, afin de calmer un peu la domina ligotée qu'est alors la Britannique. Tandis que le club est mis en sécurité d'une intoxication alimentaire, n'importequelle autre membre va prendre sa place aux fourneaux. Généralement, c'est la Française, la Belge, l'Italienne, l'Espagnole ou la Grecque.
Alors, les membres mangent. Parfois, elles oublient involontairement de détacher la Britannique, qui reste alors à quelques mètres, collée à son poteau, à gémir sous son bâillon pour réclamer une part. Mais personne ne la remarque. En effet, dans le club, quoi de plus normal qu'une femme ligotée et bâillonnée ?
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 08 sept. 2013, 07:04

Le forum est calme ces derniers jours.
Puisqu'il n'y a pas de commentaire, passons directement au portrait suivant. Au passage, c'est le neuvième sur les douze qui ont été écrits. Après celui-là, il n'en restera plus que trois, qui devraient tous être publiés la semaine prochaine.

Neuvième bondagette, sœur ennemie de la précédente, et avec qui j'ai quelques contacts : l'Irlandaise

Jumelle de naissance de la Britannique, l'Irlandaise a un air de famille avec elle, mais ne lui ressemble pas tant que ça. Ce n'est pas si étrange que cela puisque ces deux femmes sont des fausses-jumelles. Si les deux sœurs partagent leur port altier et leur grande taille, l'Irlandaise est une charmante rousse aux yeux verts.
De plus, alors que la Britannique est dominatrice, l'Irlandaise préfère être ligotée. D'ailleurs, ces distinctions remontent à loin dans leur adolescence, et ne tardèrent pas trop à se concrétiser. L'Irlandaise avait dix-huit la première fois que sa sœur l'avait attaché, lors d'une banale querelle de famille. En fait, dans un restaurant, elles se disputèrent pour savoir qui payerait les boissons. A bout de nerf, la Britannique céda et régla la note. Mais, le temps qu'elles rentrent chez elles, la future domina british avait déjà élaboré un plan de revanche.
La Britannique mit sur le gaz des bouilloires remplies de thé à la menthe, car la dispute avait porté sur qui paierait le thé bu juste après le repas. Une fois que toutes les bouilloires se mirent à siffler ensemble, elle s'approcha de l'Irlandaise par derrière, le bruit de ses pas masqué par le bruit ambiant. D'une clé de bras, elle ceintura sa sœur jumelle, tout en la bâillonnant de l'autre main. Prise par surprise, et croyant à l'attaque d'une cambrioleuse, l'Irlandaise se laissa faire. Elle se laissa attacher les mains avec de la corde sans difficulté. Et ensuite seulement, elle se retourna, et se rendit compte que son assaillante n'était autre que sa sœur. Il était trop tard, elle ne pouvait plus se débattre.
Sans difficulté, la Britannique la poussa à plat ventre sur une table basse, où elle l'y attacha. Le tronc d'abord, sur le plateau de la table, puis les pieds de la prisonnière à ceux de la table, et enfin les mains furent détachées, pour être rattachées aux deux autres pieds de table. Pendant tout ce temps, l'Irlandaise n'était pas bâillonnée, et ne se privait pas de rouspéter. La Britannique décida alors qu'il était grand temps d'en finir avec cette liberté d'expression, et confectionna en grande hâte un bâillon de fortune. Il s'agissait d'un bâillon-boule, constitué d'un boule à thé remplie de feuilles de menthe, et maintenue fermée et sanglée par de solides élastiques. Sans le moindre remord, la Britannique – qui adorait la menthe – força l'Irlandaise – qui exécrait le goût de cette détestable plante – à ouvrir la bouche pour y insérer le bâillon.
Une fois cela fait, l'Irlandaise étant immobile et silencieuse comme une table, ou presque, la Britannique décida qu'il était grand temps de finaliser son travail. Elle couvrit sa sœur jumelle d'un joli napperon. Puis elle s'installa devant, croisa les jambes, et prit son thé tranquillement, en trainant et rêvassant. Au grand dam de la prisonnière-meuble. Ce ne fut qu'au bout de deux heures que la british accepta de délivrer sa sœur.
Depuis, du temps s'est écoulé, et les deux femmes ont adhéré au club. L'Irlandaise ne poursuit qu'une obsession : se venger de sa perfide sœur. Malheureusement, cette-dernière est la plus forte et la plus habituée à être ligoteuse. Ainsi, chaque attaque frontale contre elle a fini avec un ligotage en règle de la rousse. Par conséquent, cette-dernière ruse, tente de conclure des alliances, spécialement avec la Française et l'Espagnole, afin de pouvoir surprendre la Britannique. Mais pour l'instant, tous ses efforts se sont malheureusement porté vain, et l'Irlandaise a fini systématiquement ligotée sous le regard blasé de sa sœur.
Nonobstant cela, quelques coups d'éclats commencent à se faire remarquer. En effet, alors que l'Irlandaise ne s'échappait jamais de ses liens auparavant, il arrive dorénavant qu'elle parvienne à s'évader. Ce n'est pas systématique, et c'est bien sûr très loin d'être suffisant pour prendre sa revanche, mais c'est un bon début. Qui sait, peut-être qu'un jour la vapeur s'inversera, et qu'elle deviendra enfin la dominante.
Et vite, la situation presse. La Britannique s'est lassée du bâillon fabriqué à partir d'une boule à thé, et a expérimenté un nouveau bâillon pour l'Irlandaise : une petite pomme de terre traversée d'une sangle. L'Irlandaise en salive déjà de rage.
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Emma » 08 sept. 2013, 15:24

Forum calme mais beaucoup de lecteurs :) Merci Bouya pour tes écrits qui sont agréables à lire :bravo:
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par dark gentleman » 09 sept. 2013, 18:12

C'est toujours aussi bon... et aussi très cruel. Car agiter une pomme de terre sous le nez d'une Irlandaise, pour un historien tel que toi, c'est franchement sadique... Mais je suppose que c'est voulu :twisted:

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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par Bouya2 » 10 sept. 2013, 08:30

De rien Emma :)
Dark, ça va te surprendre, mais non :lol: J'essayais de trouver un bâillon original pour remplacer la boule à thé, et je me suis rappelé d'un coup que les Irlandais ont une réputation de mangeur de patates, sans me souvenir pourquoi. Je suis donc capable de faire de la torture psychologique sans le savoir :miam:

A propos de torture psychologique, pour comprendre un peu ce que j'ai écris, il faut savoir ceci : les Roumains et les Roms habitent tous les deux en Roumanie, mais ce ne sont pas les mêmes peuples. Les Roumains sont d'origine slave, les Roms d'origine indienne. Et surtout, tous les Roumains que j'ai rencontré m'ont confié qu'ils ne supportaient pas, c'est le fait qu'en Europe de l'Ouest on confonde Roumain et Roms.
Voilà, donc la nouvelle que vous allez lire là, c'est en quelquesorte une torture psychologique ^^

Ah oui, après ce portrait, il n'y en aura plus que deux autres à publier.
Bonne lecture :)

Dixième bondagette, avec qui j'ai aussi quelques contacts : la Roumaine

Contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire, la Roumaine n'est pas une grande slave blonde aux yeux bleus. Ce serait oublier que sa famille et celle d'une autre bondagette nommée la Turque se sont mélangées pendant quelques siècles. En fait, la Roumaine est petite, brune, aux yeux marrons, avec une peau claire mais qui fonce facilement au Soleil. Voire, à la limite, qui crame. Bien sûr, elle est très belle. Par contre, pour des raisons difficilement déterminables, son accent a tendance à agacer les autres membres du club. Et c'est ainsi qu'elle passe les trois quarts de son temps complètement bâillonnée.
Il est même possible de préciser ligotée et bâillonnée. Et il est même possible de repréciser ligotée et bâillonnée et affublée d'une robe style gitan. Et il est même encore possible de re-repréciser ligotée, bâillonnée et affublée d'une robe style gitan très échancrée, transparente, et ne dissimulant que le strict nécessaire pour garder un minimum de décence. Bien sûr, la Roumaine n'a de cesse de signaler qu'elle n'est pas une gitane, mais les autres membres ne semblent pas comprendre ce fait. Il faut dire que tout devient tout-de-suite plus difficile à comprendre, une fois qu'une bourre de tissue est placée dans la bouche, et retenue par du scotch argenté sur les lèvres.
Quoi qu'il en soit, lorsque le club organise des séances de camping sauvage, dans la forêt, cela fait d'elle la principale attraction. Après avoir fait griller les saucisses, plat indispensable autour de chaque feu de camp, les membres du club jouent toujours le même tour à la Roumaine. Elles se jettent sur elle, elles parviennent toujours à l'immobiliser, à la déshabiller et à lui enfiler cette tenue. De manière toujours flamboyante et irréaliste, mais elles y parviennent quand même, et c'est le principal. Une fois le déguisement enfilé, ses tortionnaires la plaque contre un arbre, et l'y attachent solidement et avec expertise. Les mains attachées derrière le tronc et le buste lié, les cordes malmenant son bustier et sa poitrine. Les liens du bas du corps ne sont pas non plus à négliger. Les chevilles et les genoux sont plaqués contre l'arbre. Et bien sûr, deux éléments incontournables, indispensables pour que ces soirées autour du feu de camp soient inoubliables : la crotch-rope, et un confortable bâillon de tissu et de scotch.
Une fois ligotée à l'arbre de cette manière, malheureusement les autres la délaissent un peu. La Roumaine sert au plaisir des yeux, mais à rien de plus. Les autres vont batifoler tout autour et s'entre-ligoter, mais cette pauvre bondagette est alors obligée de se débrouiller toute seule avec sa croctch-rope, et ce costume qu'elle déteste. Et encore, elle peut s'estimer heureuse, car à l'heure actuelle il n'a jamais été oublié de la détacher afin qu'elle ne soit pas abandonnée au beau milieu de la forêt. Jusqu'à maintenant en tout cas...
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The Wraith
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Re: L'Europe est un club de bondagettes

Message par The Wraith » 10 sept. 2013, 12:50

Bouya2 a écrit :De rien Emma :)
Dark, ça va te surprendre, mais non :lol: J'essayais de trouver un bâillon original pour remplacer la boule à thé, et je me suis rappelé d'un coup que les Irlandais ont une réputation de mangeur de patates, sans me souvenir pourquoi.
A cause de la famine en Irlande connue sous le nom de The Irish Potato Famine due à l'apparition de je ne sais plus quelle parasite qui détruisit presque totalement les champs de pommes de terre, nourriture de base des paysans irlandais, vers 1850 plus ou moins...
;)
Historiquement votre : :biere:
« Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu’endormis. »
de Edgar Allan Poe
Extrait de Eléonora

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