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Re: Pourquoi toujours les filles ?

Publié : 31 oct. 2016, 19:15
par moimoi2
Pour ma part je vois les choses très simplement.

"Pourquoi toujours les filles ?" Et bien c'est culturel. En occident (et comme dans tous les pays) les femmes étaient considérées comme "inférieures" et ne servaient qu'à faire des gosses. Elles sont plus fragiles, moins fortes que les garçons etc etc. Tout ça c'est des idées d'un autre âge mais vous le savez déjà.

Et ces idées ont encore une influence de nos jours à la télé, la littérature, les jeux-vidéos ( on doit toujours sauver la princesse dans Mario :D ). Mais ça commence à bouger un petit peu par exemple j'ai lu quelques livres dans mon enfance, adolescence et encore maintenant ou ce sont des filles des héroïnes principales et que ce sont elles qui vont massacrer des ennemis, résoudre des enquêtes etc etc.

Perso c'est rare que j'arrive à regarder une scène de ligotage d'un gars parce-que je ne suis pas attiré par eux :P . Donc de ce côté c'est juste une histoire d'attirance pour le sexe opposé. Mais bon je vois pas pourquoi les filles ne pourraient pas attacher à leur tour les garçons. Je ne sais pas trop si je serais capable de me laissé attacher complètement mais je pense tester un jour par curiosité ^^. Mais bon je vois plutôt le bondage comme une sorte de jeu, des gages à réaliser qu'une activité purement sexuelle même si parfois, l'excitation arrive naturellement :sifflote:

Comme je l'ai dit je vois les choses d'une manière extrêmement simpliste :P

Re: Pourquoi toujours les filles ?

Publié : 20 août 2018, 09:19
par Mad Hatter
Alors il y a une vision relativement optimiste. Dans cette article du monde.fr Fantasmes sadomasochistes et théorie des cordes : qui rêve de cuir ?

Les désirs de bondage et de soumission, très largement répandus, montrent que nous n’en avons pas terminé avec une culture érotique obsédée par les enjeux de pouvoir, estime la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

« Nous aboutissons donc à une épineuse tension entre désirs privés et publics, volontiers utilisée comme argument réactionnaire : peut-on se considérer comme un citoyen responsable après quatre heures de visionnages pornographiques sado-masochistes ? Comment lutter contre le harcèlement dans l’espace collectif, contre le viol conjugal, pour l’émancipation féminine, tout en demandant au cher et tendre de nous attacher au radiateur ? Peut-on échapper aux clichés millénaires ? A l’Histoire ?

Seulement, le pessimisme n’est pas toujours bon conseiller. Car s’il paraît inimaginable d’incorporer à son imaginaire une domination concrète et quotidienne, le fait de pouvoir jouer, ensemble, dans la concertation, sans violence, au maître et à l’esclave... démontre paradoxalement que la menace a reculé. Sans aller jusqu’à affirmer que le BDSM est un luxe de couples égalitaires (cette égalité-là reste piégeuse), voyons le verre de rosé à moitié plein : la propagation des cordes et du fouet pourrait bien révéler une réelle horizontalisation des pouvoirs. »

:roll: Je suis un peu réservé au mieux on peut y voir une sorte de catharsis « Purification de l'âme ou purgation des passions du spectateur par la terreur et la pitié qu'il éprouve devant le spectacle d'une destinée tragique. »

À voir si pour Katy Stone nous avons pitié pour elle.

Ou alors nous pouvons y voir un énième modèle du patriarcat. Et l'homme créa la femme - La Modernité # 7 (Passé Sauvage)
Dark Gentleman a écrit :L'homme doit être fort, et la femme... aussi. Car il n'est pas de meilleure soumise qu'une femme qui résiste, qui se débat... Sa "capitulation" n'en est que plus jouissive
Ah tu me résistes, j'adore que l'on me résiste !
- Alors tu vas m'adorer.
(P.S je suis sûr que c'est la version québecoise)