Re: La maison des cousins
Publié : 02 juin 2015, 12:43
Puis ses plaintes se sont rallongées, ça devait être un signe qu’elle en avait assez. Absorbé par mon livre, j’avais avalé plusieurs chapitres sans me rendre compte que la lumière baissait. Je me suis relevé, je suis allé ouvrir le placard.
Douce vision que ma douce adossée là, toute soumise, bâillonnée, attachée, les yeux remplis de détresse ou de quelque chose approchant. ‘Assez peut-être?’. Acquiesçant d’un simple hochement de la tête. Ca devait bien faire une heure qu’elle était enfermée et malgré ce spectacle que je continue de trouver excitant quand j’y repense il était temps de marquer une pause pour aujourd’hui. Plus tard peut-être quelques cabrioles sous les draps.
J’ai coupé le bâillon avec mes ciseaux - on garde toujours une paire de ciseaux à bouts ronds à proximité - et puis je l’ai détachée complètement, en silence, elle aussi d’ailleurs. Toute ankylosée je crois, mais à peine debout, elle a collé sa bouche contre la mienne, comme un remerciement.
Son ventre s’est mis à gargouiller - moi aussi je commençais à avoir faim. Un peu fatigués, nous avons décidé de commander une pizza, le temps pour elle de prendre une douche qu’elle prévoyait rapide. Pas tant que ça en réalité puisque lorsqu’elle en est sortie, nous étions déjà livrés et je n’avais pas résisté: affalé dans le canapé face à le télévision, j’en étais à la moitié de mon premier morceaux. Sandra s’est assise à côté de moi et - rois fainéants - nous sommes restés à manger en regardant le premier programme venu.
Ca reste un peu flou. J’ai dû m’endormir, réveillé vaguement au milieu de la nuit mais dans le lit avant de replonger jusqu’au matin. Je me rappelle de ses fesses toutes douces, et d’avoir glissé ma main sur son sein, alors qu’il faisait tout noir. Pourtant, une fois le jour levé, je me suis retrouvé seul. Personne à côté de moi, sauf la place encore chaude et le drap repoussé. Sauf quelque chose de métallique. Des...
J’avais bien senti: une paire de menottes, c’est ce que j’ai vu en ouvrant les yeux. Les vraies, celles avec la clé, pas juste un loquet qu’on repousse pour les ouvrir. Et à côté, il y avait un mot écrit au feutre: ’Mets le bandeau puis attache-toi les mains dans le dos. Ensuite appelle-moi’. Mhmm! J’ai souri. Amusé. Un peu excité aussi. Mais si tôt? Effectivement, il y avait également un bandeau en tissu, tout noir, un truc qu’elle avait bricolé elle-même il y a quelques années un jour qu’elle trouvait que le masque de voyage bougeait de trop et n’aveuglait pas suffisamment. J’ai quand même un peu hésité: Sandra n’était pas là, en bas peut-être mais je ne l’entendais pas, j’espérais juste qu’elle n’était pas partie courir ou faire une course, et que je me retrouve en fâcheuse position pendant plus qu’il ne le faudrait. Bon, déjà, pas de bâillon.
Je me suis donc bandé les yeux, assis dans le lit, puis je me suis menotté les mains dans le dos, avec quand même une hésitation au moment de refermer le bracelet sur mon deuxième poignet. Là, c’était fait. Le crac du mécanisme avait résonné. ’Sandra?!’ J’ai appelé. Pas trop fort mais assez pour qu’elle m’entende si elle était en bas. Mais rien. ‘Chérie?!’ Un peu plus fort. Toujours pas de réponse. Mince. Moment de solitude et d’angoisse. Et si j’étais seul dans la maison?
Et puis j’ai entendu du bruit, un froissement de tissu, suivi d’un léger souffle. Il y avait quelqu’un, là, dans la chambre. ‘C’est toi?’ ai-je demandé. Pas de réponse. Sauf de me faire retomber sur le lit, à plat ventre maintenant. J’ai eu beau demander, je n’obtenais pas de réponse, j’ai essayé plusieurs fois. J’ai senti quelque chose sur mon dos, un foulard, un vêtement peut-être, et sa main qui commençait à me caresser au travers, d’abord le dos et très vite les fesses, entre les fesses même, puis poussant vers mes testicules et mon sexe, une véritable infirmière en train de faire ma toilette intime. Popaul commençait tout juste à se mettre au garde-à-vous qu’elle a retiré sa main. Dommage...
Vraiment dommage en effet. Un court instant plus tard, je sentis le morceaux de tissu frôler mon épaule puis ma joue. Il était là sous mon nez, peu ragoutant, pourtant ça n’était que ma propre odeur. Puis forcé entre mes lèvres, roulé en boule, vite enfoncé dans ma bouche. La main à plat dessus. D’accord. Je comprenais: je ne devais pas essayer de le recracher. Ce n’étais pas très agréable, mais bon, résister risquait de m’exposer à pire, je le sentais. Mais pourquoi diable ne disait-elle rien?!
Donc je me suis laissé faire. Ecoutant. Essayant de deviner les mouvements. Elle est descendue du lit, elle est resté à côté. Je l’ai entendue gratter quelque chose, et dérouler de l’adhésif. Evidemment! Suis-je bête? Aussitôt appliqué sur ma bouche et enroulé tout autour de ma tête, fermement, au moins cinq tours, du nez au menton. Solide bâillon. Pauvre moi...
Je ne pensais qu’à ce bâillon quand elle m’a saisi les poignets, jouant des doigts tout autour pour m’ôter les menottes, l’une puis l’autre dans la foulée. Néanmoins, elle ne les lâchait pas, les tenant fermement d’une main. Parce que l’autre préparait l’adhésif, si bien que à peine détachés, mes mains se retrouvaient entravées à nouveau, sans le moindre degré de liberté. Puis, alors que j’entendais les menottes tomber par terre, elle glissait le long de mes jambes, regroupait mes chevilles et les scotchait tout aussi solidement.
Et... Sandra? Sandra! Bon sang, partie? encore? Je me suis mis à gigoter un peu, à replier les jambes, à lever la tête. Je n’osais pas rouler sur moi-même de peur de tomber - dans l’excitation je ne savais plus très bien si je me trouvais au milieu du lit, près du bord ou ailleurs encore. J’allais très vite le savoir.
Douce vision que ma douce adossée là, toute soumise, bâillonnée, attachée, les yeux remplis de détresse ou de quelque chose approchant. ‘Assez peut-être?’. Acquiesçant d’un simple hochement de la tête. Ca devait bien faire une heure qu’elle était enfermée et malgré ce spectacle que je continue de trouver excitant quand j’y repense il était temps de marquer une pause pour aujourd’hui. Plus tard peut-être quelques cabrioles sous les draps.
J’ai coupé le bâillon avec mes ciseaux - on garde toujours une paire de ciseaux à bouts ronds à proximité - et puis je l’ai détachée complètement, en silence, elle aussi d’ailleurs. Toute ankylosée je crois, mais à peine debout, elle a collé sa bouche contre la mienne, comme un remerciement.
Son ventre s’est mis à gargouiller - moi aussi je commençais à avoir faim. Un peu fatigués, nous avons décidé de commander une pizza, le temps pour elle de prendre une douche qu’elle prévoyait rapide. Pas tant que ça en réalité puisque lorsqu’elle en est sortie, nous étions déjà livrés et je n’avais pas résisté: affalé dans le canapé face à le télévision, j’en étais à la moitié de mon premier morceaux. Sandra s’est assise à côté de moi et - rois fainéants - nous sommes restés à manger en regardant le premier programme venu.
Ca reste un peu flou. J’ai dû m’endormir, réveillé vaguement au milieu de la nuit mais dans le lit avant de replonger jusqu’au matin. Je me rappelle de ses fesses toutes douces, et d’avoir glissé ma main sur son sein, alors qu’il faisait tout noir. Pourtant, une fois le jour levé, je me suis retrouvé seul. Personne à côté de moi, sauf la place encore chaude et le drap repoussé. Sauf quelque chose de métallique. Des...
J’avais bien senti: une paire de menottes, c’est ce que j’ai vu en ouvrant les yeux. Les vraies, celles avec la clé, pas juste un loquet qu’on repousse pour les ouvrir. Et à côté, il y avait un mot écrit au feutre: ’Mets le bandeau puis attache-toi les mains dans le dos. Ensuite appelle-moi’. Mhmm! J’ai souri. Amusé. Un peu excité aussi. Mais si tôt? Effectivement, il y avait également un bandeau en tissu, tout noir, un truc qu’elle avait bricolé elle-même il y a quelques années un jour qu’elle trouvait que le masque de voyage bougeait de trop et n’aveuglait pas suffisamment. J’ai quand même un peu hésité: Sandra n’était pas là, en bas peut-être mais je ne l’entendais pas, j’espérais juste qu’elle n’était pas partie courir ou faire une course, et que je me retrouve en fâcheuse position pendant plus qu’il ne le faudrait. Bon, déjà, pas de bâillon.
Je me suis donc bandé les yeux, assis dans le lit, puis je me suis menotté les mains dans le dos, avec quand même une hésitation au moment de refermer le bracelet sur mon deuxième poignet. Là, c’était fait. Le crac du mécanisme avait résonné. ’Sandra?!’ J’ai appelé. Pas trop fort mais assez pour qu’elle m’entende si elle était en bas. Mais rien. ‘Chérie?!’ Un peu plus fort. Toujours pas de réponse. Mince. Moment de solitude et d’angoisse. Et si j’étais seul dans la maison?
Et puis j’ai entendu du bruit, un froissement de tissu, suivi d’un léger souffle. Il y avait quelqu’un, là, dans la chambre. ‘C’est toi?’ ai-je demandé. Pas de réponse. Sauf de me faire retomber sur le lit, à plat ventre maintenant. J’ai eu beau demander, je n’obtenais pas de réponse, j’ai essayé plusieurs fois. J’ai senti quelque chose sur mon dos, un foulard, un vêtement peut-être, et sa main qui commençait à me caresser au travers, d’abord le dos et très vite les fesses, entre les fesses même, puis poussant vers mes testicules et mon sexe, une véritable infirmière en train de faire ma toilette intime. Popaul commençait tout juste à se mettre au garde-à-vous qu’elle a retiré sa main. Dommage...
Vraiment dommage en effet. Un court instant plus tard, je sentis le morceaux de tissu frôler mon épaule puis ma joue. Il était là sous mon nez, peu ragoutant, pourtant ça n’était que ma propre odeur. Puis forcé entre mes lèvres, roulé en boule, vite enfoncé dans ma bouche. La main à plat dessus. D’accord. Je comprenais: je ne devais pas essayer de le recracher. Ce n’étais pas très agréable, mais bon, résister risquait de m’exposer à pire, je le sentais. Mais pourquoi diable ne disait-elle rien?!
Donc je me suis laissé faire. Ecoutant. Essayant de deviner les mouvements. Elle est descendue du lit, elle est resté à côté. Je l’ai entendue gratter quelque chose, et dérouler de l’adhésif. Evidemment! Suis-je bête? Aussitôt appliqué sur ma bouche et enroulé tout autour de ma tête, fermement, au moins cinq tours, du nez au menton. Solide bâillon. Pauvre moi...
Je ne pensais qu’à ce bâillon quand elle m’a saisi les poignets, jouant des doigts tout autour pour m’ôter les menottes, l’une puis l’autre dans la foulée. Néanmoins, elle ne les lâchait pas, les tenant fermement d’une main. Parce que l’autre préparait l’adhésif, si bien que à peine détachés, mes mains se retrouvaient entravées à nouveau, sans le moindre degré de liberté. Puis, alors que j’entendais les menottes tomber par terre, elle glissait le long de mes jambes, regroupait mes chevilles et les scotchait tout aussi solidement.
Et... Sandra? Sandra! Bon sang, partie? encore? Je me suis mis à gigoter un peu, à replier les jambes, à lever la tête. Je n’osais pas rouler sur moi-même de peur de tomber - dans l’excitation je ne savais plus très bien si je me trouvais au milieu du lit, près du bord ou ailleurs encore. J’allais très vite le savoir.