Re: Science fiction (histoire d'Anne)
Publié : 17 juil. 2015, 18:35
Pendant ce temps
Exactement durant mon ligotage par les deux jeunes femmes, la directrice connaissait une aventure similaire aux mains des deux hommes.
Au bout d'une dizaine de minutes de marche, ils s'étaient arrêtés devant un petit chalet de bois et l'homme lui avait annoncé qu'il avait pris des photos des phénomènes de la veille.
- Je vais vous les montrer. Après vous. Il lui indique la porte.
Elle le précède dans le chalet mais aussitôt la porte franchie, elle s'est sentie happée par une poigne puissante en même temps qu'une main gantée se plaquait sur sa bouche. Elle a fait un moulinet du bras en poussant un petit gloussement de surprise. La porte se referme derrière l'homme qui la suivait.
Catherine lutte farouchement contre la poigne de l'homme qui la tient en gesticulant et lançant des coups de pieds au hasard. Mais il a déjà saisi les deux bras de la jeune femme et les maintient solidement derrière son dos en continuant de la bâillonner de la main.
Pendant ce temps, le second homme va calmement à la table et prend le bâillon boule qui l'attendait. Il revient vers Catherine et lui enfonce vigoureusement l'énorme balle de latex rouge dans la bouche à peine libérée par la main gantée. Stupéfaite, la jeune femme pousse de petits gloussements aigus en roulant de grands yeux pendant que l'homme serre brutalement la sangle. La balle entre graduellement dans la bouche de la belle au point d'y avoir quasi complètement disparu au moment où il boucle la fixation. Incrédule, elle continue de pousser de petits cris affolés, mais ses faibles piaillement sont à présent étouffés par le bâillon.
- Les cris, c'est fatiguant ! Comme cela, nous aurons la paix.
Un des hommes empoigne les bras de la belle et les maintient solidement. L'autre va cherche une corde sur la table et revient paisiblement attacher les poignets qui lui sont présentés pendant que Catherine tape du pied sur le sol en se débattant comme une diablesse. Elle continue d'essayer de crier et elle souffle dans son bâillon. Le ligotage serré de ses poignets est rondement mené et l'homme va bientôt chercher une nouvelle corde sur la table.
Il revient et teste la souplesse de Catherine en poussant ses coudes l'un vers l'autre d'un air connaisseur.
- Celle-ci est moins souple. On devra procéder plus classiquement.
Il passe la corde autour des épaules de la jeune femme et la fait se croiser dans son dos, entre les omoplates. Ensuite, il entreprend de tourner quelques fois le lien autour des bras offerts, juste au-dessus des coudes, forçant ceux-ci à se rapprocher autant que possible. Arrivé à une quinzaine de centimètres, il sécurise le lien en le tournant de nombreuses fois entre les bras. Comme la tension du lien augmente durant sa sécurisation, Catherine sent ses coudes se rapprocher malgré elle, comme pris dans un étau, et pousse un gloussement effrayé. Le lien sécurisé ressemble à un joli boudin de corde que l'homme fixe soigneusement au croisement de la corde dans le dos de la demoiselle.
- Voilà, ça ne bougera pas. Voyons la suite.
Il s'éloigne pour aller chercher une autre corde. Mais Catherine profite de ce moment pour donner un violent coup de pied à l'homme qui la tient. L'étreinte se relâche et elle se précipite vers la porte qu'elle parvient à ouvrir avant que les hommes comprennent ce qui se passe. Elle court éperdument vers le sentier, mais les hauts talons de ses bottes la ralentissent. Les hommes apparaissent à la porte du chalet. L'un se masse.
- Pas de panique, on va régler ça.
L'autre tend la main à l'intérieur du chalet et décroche un bolas qui était accroché au mur. Il sort et fait quelques mètres avant de faire tourner le bolas de plus en plus rapidement au-dessus de sa tête.
- En Argentine on utilise cela pour capturer le bétail qui tente de s'échapper.
Il évalue la distance et, d'un geste précis, lance adroitement le bolas qui tournoie dans l'air et va s'enrouler exactement autour des chevilles de Catherine, la stoppant net en pleine course. Solidement bâillonnée, la jeune femme s'étale lourdement, sans un bruit, sur le tapis de feuilles mortes, les chevilles soudainement attachées par le bolas.
L'homme va chercher une corde dans le chalet et ils se dirigent vers Catherine qui se tortille sur le sol. Elle est rapidement mise debout et la corde est solidement attachée autour de sa taille. Il la place de manière à ce qu'elle pende exactement de ce qui serait la boucle de sa ceinture et évalue avec précision la position du sexe de la jeune femme. Il tâte de la main pour s'assurer de la distance, ce qui arrache un grognement étouffé à la belle.
Il fait posément un gros nœud dans la corde, puis la fait passer entre les jambes de Catherine. Il se met derrière elle pendant que son complice tient la demoiselle par les épaules. Il fait passer la corde autour du lien unissant les poignets de la jeune femme et tend brutalement le lien. Sentant la pression soudaine du nœud contre son sexe, Catherine sursaute violemment en poussant un grognement sourd en.
- GrgnmMMmpfhhh !!!!! Ggnnhmmphhfhh !!!!
L'homme maintient la tension de ce lien et le fait passer à nouveau entre les cuisses de la jeune femme. Il est revenu devant elle et ajuste précisément la position du nœud et de la corde en les suivant méticuleusement du doigt. Il donne une nouvelle traction sur la corde, ce qui arrache un nouveau concert de grognements sourds à la malheureuse qui sautille sur place.
- GrMHhh… Ggnmhh… GRmgnhhh… Hrrmgnffhhh !!!
- Et bien c'est une chance qu'elle soit bien bâillonnée ! Qu'est-ce qu'on aurait entendu sinon…
Et il achève d'attacher solidement le lien à la taille de Catherine. Cette corde est terriblement tendue !
- J'adore ces pantalons fins et serrants. Ils sont une incitation à placer ce genre de corde.
- Rghh !! Mrgnhhh !! Ghrmmphh !!!
- Si vous remuez les poignets, vous tirerez sur le lien et en sentirez immédiatement l'effet.
- Mmmh… Hhhh… Hhhh !!!
- Allons mademoiselle, en route ! Au chalet !
Il donne une petite claque sur la fesse de Catherine qui sursaute et se met en marche. Une fois à l'intérieur, la jeune femme est assise sur le sol et ses chevilles sont attachées croisées. L'un des deux hommes va à la table et concentre son attention sur un objet argenté qui semble émettre un léger grésillement.
L'autre prend de nouvelles cordes revient s'accroupir à côté de la fille. Il ramène ses chevilles vers elle, la forçant à écarter les cuisses et la place dans la position du tailleur. Il attache alors une corde qui enserre chaque tibia avec la cuisse correspondante.
- Comme cela, vos jambes resteront pliées. Mais le plus intéressant reste à venir.
Il prend une corde qu'il fixe au croisement dorsal du ligotage et l'organise en un genre de bretelles qu'il fait passer autour des chevilles de Catherine. L'aller de la corde passe au-dessus de ses épaules, et le retour dessous. Il tend le lien en poussant Catherine vers l'avant de manière qu'elle soit contrainte dans une position de plus en plus penchée. Au moment ou ses seins approchent de ses jambes, il sécurise le lien en le faisant tourner autour des quatre cordes allant aux chevilles. Il termine par un nœud très étroitement serré dont la jeune femme parfaitement impuissante peut suivre l'exécution.
Elle le regarde, assise avec les bras incroyablement triés vers l'arrière, penchée vers l'avant avec les jambes en tailleur, rigidement immobilisée. Il tend lentement la main vers les seins de la jeune femme qui le regarde approcher en gloussant mais sans pouvoir faire le moindre geste.
- mmh… gmmh… mmh… grgnmmh… ghhh…
- Voyons cela… et bien c'est très mignon tout ça… je savais que vous pouviez être gentille.
Il lui caresse consciencieusement les seins, puis flatte ses tétons tout durs. - Mais il y a d'autres possibilités.
Il la pousse par les épaules et la fait basculer sur le dos. Elle roule dans un gloussement aigu. Ses fesses et son sexe sont à présent totalement exposés et l'homme commence à la caresser intimement.
- MmgHhh !!! Rhgnnhhh !!! Mmhhh !
- Vous comprenez qu'on ne peut faire cela que si la fille est sérieusement bâillonnée.
- Hhhgnhh !! Mhghh !!!
- Et quand la demoiselle est aussi bien bâillonnée que vous en ce moment, on peut même la violer à son aise, en silence, et sans qu'elle puisse remuer un cil !
Il la remet en position assise et la regarde en souriant avant d'aller se placer derrière elle et de passer un bras de chaque côté de la fille. Il pose une main sur chaque sein offert, et les sent pointer immédiatement à travers le fin tissu du chemisier. Il caresse doucement les tétons de Catherine et s'amuse de leur durcissement rapide.
Ils laissent la jeune femme reprendre son souffle et concentrent leur attention sur l'objet métallique qui se trouve sur la table. Au bout d'une dizaine de minutes, des pas féminins se font entendre et la porte s'ouvre. La jeune femme du labo entre en souriant. Elle regarde Catherine assise sur le sol, qui ne parvient même plus à se tortiller.
- Ah ? Vous avez une invitée ? Mais c'est la jolie directrice, dirait-on ! Belle prise, les garçons !
Elle approche de la fille attachée et se penche sur elle.
- Et puis cela vous changera de la belle blonde que vous ligotez deux fois par jour.
Ils rient. Après un moment de silence, la jeune femme reprend.
- C'est vrai au fait… elle était seule ?
- Nous n'avons vu personne d'autre.
- En toute logique, elle a du venir avec quelqu'un d'autre. La blonde est probablement occupée à fouiner quelque part dans le coin…
- On peut aller faire un tour.
- Oui. Mais toi, tu restes avec elle, et toi, tu prends des cordes et tout ce qu'il faut et tu viens avec moi.
- Bien.
Elle regarde à nouveau Catherine et s'assied sur une chaise.
- Mais avant tout… ligotez-la mieux que cela ! Et mettez-lui donc l'autre bâillon. Il a fait sensation sur la blonde.
Aussitôt, Catherine est détachée et mise debout.
Sur les ordres de la femme, son chemisier lui est rapidement enlevé, puis son pantalon, la laissant seins nus et en simple string satiné noir.
- Laissez-lui ses bottes. C'est beau, une femme avec des bottes à talons.
Un des hommes se place devant elle saisit les avant-bras de Catherine et les maintient horizontaux derrière son dos. L'autre passe une corde autour de ses épaules, enserrant les bras à plusieurs reprises, puis attache les avants-bras solidement ensemble. Quand il a terminé, les bras de la directrice sont rigidement immobilisés et elle ne peut plus ni les monter ni les descendre et encore moins les écarter. Elle est promptement assise sur la table, les jambes écartées, et ses tibias sont alors solidement attachés ensemble, tête-bêche.
Puis une corde est fixée à ses épaules et tendue vers l'arrière comme pour faire un hogtie. Elle est couchée sur le ventre et la corde est tendue jusqu'à ses tibias. Ils tirent sur cette corde de manière à forcer Catherine à rester cambrée.
- Mhmmmhhh… gmmmh… Gmmphh…
Enfin, ils la renversent sur le dos et la laissent sur la table. Elle peut remuer la tête mais le hogtie lui interdit tant de redresser le buste que les jambes. De plus, elle ne peut ni écarter les jambes, ni les resserrer.
Le bâillon boule lui est ôté par un des hommes pendant que l'autre se tient prêt avec le plug gag transparent. En quelques secondes, le nouveau bâillon prend la place de l'ancien et est solidement sanglé.
La femme approche et s'occupe du gonflement de la balle. Elle visse rapidement le tuyau et presse fermement la petite poire, penchée sur le visage de Catherine. Les yeux de la captive s'écarquillent de plus en plus avec l'augmentation du volume de la balle. Ses joues se trouvent écrasées entre la sangle et la balle. On voit la jolie balle rouge qui emplit sa bouche en écartant les mâchoires de la belle au maximum.
- Lààà… voilà une jolie fille qui sera bien sage.
Un des hommes approche et admire le résultat. La femme bloque le bâillon et reprend la poire, puis s'accoude près du visage de Catherine.
- Juste un petit essai, pour être sûre.
Un claquement de doigts et l'homme tend la main vers le bas-ventre de Catherine. Il pose le majeur sur le sexe de la jeune femme contrainte à l'immobilité, les cuisses écartées, et promène lentement le doigt sur le petit string.
- … … … … … h… … … … … … m… … … …
La jeune femme sursaute au contact du doigt sur son sexe et secoue violemment la tête, mais malgré les hurlements qu'elle essaie de pousser, la pièce reste silencieuse. Il continue de caresser calmement le sexe de Catherine à travers le fin tissu du string et pose placidement l'autre main sur son sein offert.
- … … … … m… … … … … m… … … … h… … … … … m…
Catherine sursaute de plus belle et s'agite en tous sens, mais sans bouger du tout de sa position ni émettre le moindre son.
- Elle est très sexy, la directrice !
- Oui, et elle est très décorative, exposée comme elle l'est.
- Bien, elle ne risque pas de se sauver. Allons voir si la blonde n'est pas dans le secteur.
Ils quittent tous les trois le chalet et se séparent. Un homme suit le sentier et la femme part avec l'autre homme dans le bois.
Exactement durant mon ligotage par les deux jeunes femmes, la directrice connaissait une aventure similaire aux mains des deux hommes.
Au bout d'une dizaine de minutes de marche, ils s'étaient arrêtés devant un petit chalet de bois et l'homme lui avait annoncé qu'il avait pris des photos des phénomènes de la veille.
- Je vais vous les montrer. Après vous. Il lui indique la porte.
Elle le précède dans le chalet mais aussitôt la porte franchie, elle s'est sentie happée par une poigne puissante en même temps qu'une main gantée se plaquait sur sa bouche. Elle a fait un moulinet du bras en poussant un petit gloussement de surprise. La porte se referme derrière l'homme qui la suivait.
Catherine lutte farouchement contre la poigne de l'homme qui la tient en gesticulant et lançant des coups de pieds au hasard. Mais il a déjà saisi les deux bras de la jeune femme et les maintient solidement derrière son dos en continuant de la bâillonner de la main.
Pendant ce temps, le second homme va calmement à la table et prend le bâillon boule qui l'attendait. Il revient vers Catherine et lui enfonce vigoureusement l'énorme balle de latex rouge dans la bouche à peine libérée par la main gantée. Stupéfaite, la jeune femme pousse de petits gloussements aigus en roulant de grands yeux pendant que l'homme serre brutalement la sangle. La balle entre graduellement dans la bouche de la belle au point d'y avoir quasi complètement disparu au moment où il boucle la fixation. Incrédule, elle continue de pousser de petits cris affolés, mais ses faibles piaillement sont à présent étouffés par le bâillon.
- Les cris, c'est fatiguant ! Comme cela, nous aurons la paix.
Un des hommes empoigne les bras de la belle et les maintient solidement. L'autre va cherche une corde sur la table et revient paisiblement attacher les poignets qui lui sont présentés pendant que Catherine tape du pied sur le sol en se débattant comme une diablesse. Elle continue d'essayer de crier et elle souffle dans son bâillon. Le ligotage serré de ses poignets est rondement mené et l'homme va bientôt chercher une nouvelle corde sur la table.
Il revient et teste la souplesse de Catherine en poussant ses coudes l'un vers l'autre d'un air connaisseur.
- Celle-ci est moins souple. On devra procéder plus classiquement.
Il passe la corde autour des épaules de la jeune femme et la fait se croiser dans son dos, entre les omoplates. Ensuite, il entreprend de tourner quelques fois le lien autour des bras offerts, juste au-dessus des coudes, forçant ceux-ci à se rapprocher autant que possible. Arrivé à une quinzaine de centimètres, il sécurise le lien en le tournant de nombreuses fois entre les bras. Comme la tension du lien augmente durant sa sécurisation, Catherine sent ses coudes se rapprocher malgré elle, comme pris dans un étau, et pousse un gloussement effrayé. Le lien sécurisé ressemble à un joli boudin de corde que l'homme fixe soigneusement au croisement de la corde dans le dos de la demoiselle.
- Voilà, ça ne bougera pas. Voyons la suite.
Il s'éloigne pour aller chercher une autre corde. Mais Catherine profite de ce moment pour donner un violent coup de pied à l'homme qui la tient. L'étreinte se relâche et elle se précipite vers la porte qu'elle parvient à ouvrir avant que les hommes comprennent ce qui se passe. Elle court éperdument vers le sentier, mais les hauts talons de ses bottes la ralentissent. Les hommes apparaissent à la porte du chalet. L'un se masse.
- Pas de panique, on va régler ça.
L'autre tend la main à l'intérieur du chalet et décroche un bolas qui était accroché au mur. Il sort et fait quelques mètres avant de faire tourner le bolas de plus en plus rapidement au-dessus de sa tête.
- En Argentine on utilise cela pour capturer le bétail qui tente de s'échapper.
Il évalue la distance et, d'un geste précis, lance adroitement le bolas qui tournoie dans l'air et va s'enrouler exactement autour des chevilles de Catherine, la stoppant net en pleine course. Solidement bâillonnée, la jeune femme s'étale lourdement, sans un bruit, sur le tapis de feuilles mortes, les chevilles soudainement attachées par le bolas.
L'homme va chercher une corde dans le chalet et ils se dirigent vers Catherine qui se tortille sur le sol. Elle est rapidement mise debout et la corde est solidement attachée autour de sa taille. Il la place de manière à ce qu'elle pende exactement de ce qui serait la boucle de sa ceinture et évalue avec précision la position du sexe de la jeune femme. Il tâte de la main pour s'assurer de la distance, ce qui arrache un grognement étouffé à la belle.
Il fait posément un gros nœud dans la corde, puis la fait passer entre les jambes de Catherine. Il se met derrière elle pendant que son complice tient la demoiselle par les épaules. Il fait passer la corde autour du lien unissant les poignets de la jeune femme et tend brutalement le lien. Sentant la pression soudaine du nœud contre son sexe, Catherine sursaute violemment en poussant un grognement sourd en.
- GrgnmMMmpfhhh !!!!! Ggnnhmmphhfhh !!!!
L'homme maintient la tension de ce lien et le fait passer à nouveau entre les cuisses de la jeune femme. Il est revenu devant elle et ajuste précisément la position du nœud et de la corde en les suivant méticuleusement du doigt. Il donne une nouvelle traction sur la corde, ce qui arrache un nouveau concert de grognements sourds à la malheureuse qui sautille sur place.
- GrMHhh… Ggnmhh… GRmgnhhh… Hrrmgnffhhh !!!
- Et bien c'est une chance qu'elle soit bien bâillonnée ! Qu'est-ce qu'on aurait entendu sinon…
Et il achève d'attacher solidement le lien à la taille de Catherine. Cette corde est terriblement tendue !
- J'adore ces pantalons fins et serrants. Ils sont une incitation à placer ce genre de corde.
- Rghh !! Mrgnhhh !! Ghrmmphh !!!
- Si vous remuez les poignets, vous tirerez sur le lien et en sentirez immédiatement l'effet.
- Mmmh… Hhhh… Hhhh !!!
- Allons mademoiselle, en route ! Au chalet !
Il donne une petite claque sur la fesse de Catherine qui sursaute et se met en marche. Une fois à l'intérieur, la jeune femme est assise sur le sol et ses chevilles sont attachées croisées. L'un des deux hommes va à la table et concentre son attention sur un objet argenté qui semble émettre un léger grésillement.
L'autre prend de nouvelles cordes revient s'accroupir à côté de la fille. Il ramène ses chevilles vers elle, la forçant à écarter les cuisses et la place dans la position du tailleur. Il attache alors une corde qui enserre chaque tibia avec la cuisse correspondante.
- Comme cela, vos jambes resteront pliées. Mais le plus intéressant reste à venir.
Il prend une corde qu'il fixe au croisement dorsal du ligotage et l'organise en un genre de bretelles qu'il fait passer autour des chevilles de Catherine. L'aller de la corde passe au-dessus de ses épaules, et le retour dessous. Il tend le lien en poussant Catherine vers l'avant de manière qu'elle soit contrainte dans une position de plus en plus penchée. Au moment ou ses seins approchent de ses jambes, il sécurise le lien en le faisant tourner autour des quatre cordes allant aux chevilles. Il termine par un nœud très étroitement serré dont la jeune femme parfaitement impuissante peut suivre l'exécution.
Elle le regarde, assise avec les bras incroyablement triés vers l'arrière, penchée vers l'avant avec les jambes en tailleur, rigidement immobilisée. Il tend lentement la main vers les seins de la jeune femme qui le regarde approcher en gloussant mais sans pouvoir faire le moindre geste.
- mmh… gmmh… mmh… grgnmmh… ghhh…
- Voyons cela… et bien c'est très mignon tout ça… je savais que vous pouviez être gentille.
Il lui caresse consciencieusement les seins, puis flatte ses tétons tout durs. - Mais il y a d'autres possibilités.
Il la pousse par les épaules et la fait basculer sur le dos. Elle roule dans un gloussement aigu. Ses fesses et son sexe sont à présent totalement exposés et l'homme commence à la caresser intimement.
- MmgHhh !!! Rhgnnhhh !!! Mmhhh !
- Vous comprenez qu'on ne peut faire cela que si la fille est sérieusement bâillonnée.
- Hhhgnhh !! Mhghh !!!
- Et quand la demoiselle est aussi bien bâillonnée que vous en ce moment, on peut même la violer à son aise, en silence, et sans qu'elle puisse remuer un cil !
Il la remet en position assise et la regarde en souriant avant d'aller se placer derrière elle et de passer un bras de chaque côté de la fille. Il pose une main sur chaque sein offert, et les sent pointer immédiatement à travers le fin tissu du chemisier. Il caresse doucement les tétons de Catherine et s'amuse de leur durcissement rapide.
Ils laissent la jeune femme reprendre son souffle et concentrent leur attention sur l'objet métallique qui se trouve sur la table. Au bout d'une dizaine de minutes, des pas féminins se font entendre et la porte s'ouvre. La jeune femme du labo entre en souriant. Elle regarde Catherine assise sur le sol, qui ne parvient même plus à se tortiller.
- Ah ? Vous avez une invitée ? Mais c'est la jolie directrice, dirait-on ! Belle prise, les garçons !
Elle approche de la fille attachée et se penche sur elle.
- Et puis cela vous changera de la belle blonde que vous ligotez deux fois par jour.
Ils rient. Après un moment de silence, la jeune femme reprend.
- C'est vrai au fait… elle était seule ?
- Nous n'avons vu personne d'autre.
- En toute logique, elle a du venir avec quelqu'un d'autre. La blonde est probablement occupée à fouiner quelque part dans le coin…
- On peut aller faire un tour.
- Oui. Mais toi, tu restes avec elle, et toi, tu prends des cordes et tout ce qu'il faut et tu viens avec moi.
- Bien.
Elle regarde à nouveau Catherine et s'assied sur une chaise.
- Mais avant tout… ligotez-la mieux que cela ! Et mettez-lui donc l'autre bâillon. Il a fait sensation sur la blonde.
Aussitôt, Catherine est détachée et mise debout.
Sur les ordres de la femme, son chemisier lui est rapidement enlevé, puis son pantalon, la laissant seins nus et en simple string satiné noir.
- Laissez-lui ses bottes. C'est beau, une femme avec des bottes à talons.
Un des hommes se place devant elle saisit les avant-bras de Catherine et les maintient horizontaux derrière son dos. L'autre passe une corde autour de ses épaules, enserrant les bras à plusieurs reprises, puis attache les avants-bras solidement ensemble. Quand il a terminé, les bras de la directrice sont rigidement immobilisés et elle ne peut plus ni les monter ni les descendre et encore moins les écarter. Elle est promptement assise sur la table, les jambes écartées, et ses tibias sont alors solidement attachés ensemble, tête-bêche.
Puis une corde est fixée à ses épaules et tendue vers l'arrière comme pour faire un hogtie. Elle est couchée sur le ventre et la corde est tendue jusqu'à ses tibias. Ils tirent sur cette corde de manière à forcer Catherine à rester cambrée.
- Mhmmmhhh… gmmmh… Gmmphh…
Enfin, ils la renversent sur le dos et la laissent sur la table. Elle peut remuer la tête mais le hogtie lui interdit tant de redresser le buste que les jambes. De plus, elle ne peut ni écarter les jambes, ni les resserrer.
Le bâillon boule lui est ôté par un des hommes pendant que l'autre se tient prêt avec le plug gag transparent. En quelques secondes, le nouveau bâillon prend la place de l'ancien et est solidement sanglé.
La femme approche et s'occupe du gonflement de la balle. Elle visse rapidement le tuyau et presse fermement la petite poire, penchée sur le visage de Catherine. Les yeux de la captive s'écarquillent de plus en plus avec l'augmentation du volume de la balle. Ses joues se trouvent écrasées entre la sangle et la balle. On voit la jolie balle rouge qui emplit sa bouche en écartant les mâchoires de la belle au maximum.
- Lààà… voilà une jolie fille qui sera bien sage.
Un des hommes approche et admire le résultat. La femme bloque le bâillon et reprend la poire, puis s'accoude près du visage de Catherine.
- Juste un petit essai, pour être sûre.
Un claquement de doigts et l'homme tend la main vers le bas-ventre de Catherine. Il pose le majeur sur le sexe de la jeune femme contrainte à l'immobilité, les cuisses écartées, et promène lentement le doigt sur le petit string.
- … … … … … h… … … … … … m… … … …
La jeune femme sursaute au contact du doigt sur son sexe et secoue violemment la tête, mais malgré les hurlements qu'elle essaie de pousser, la pièce reste silencieuse. Il continue de caresser calmement le sexe de Catherine à travers le fin tissu du string et pose placidement l'autre main sur son sein offert.
- … … … … m… … … … … m… … … … h… … … … … m…
Catherine sursaute de plus belle et s'agite en tous sens, mais sans bouger du tout de sa position ni émettre le moindre son.
- Elle est très sexy, la directrice !
- Oui, et elle est très décorative, exposée comme elle l'est.
- Bien, elle ne risque pas de se sauver. Allons voir si la blonde n'est pas dans le secteur.
Ils quittent tous les trois le chalet et se séparent. Un homme suit le sentier et la femme part avec l'autre homme dans le bois.