Hotel très particulier
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- Amateur(trice) de JdL
- Messages : 104
- Inscription : 21 mars 2010, 07:48
- Pratique : Oui
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : Bondage, foulards, cordes, esthétisme, domination soft et surtout partage !
- Ce que je déteste : Vulgarité, irrespect ...
Re: Hotel très particulier
Elle regarda longuement les foulards qui à présent ornaient nos cous. Elle commença à défaire mes liens ... mais pas tous. Elle laissa mes mains attachées. Une fois détaché de Marion, Fabienne me fit me décaler au bout du lit et attacha mon buste aux barreaux. Elle défît les foulards de mon cou et les déplia pour refaire un baillon à deux niveaux. Marion assistait à la scène et ses yeux me montraient des sourires, des doutes et du plaisir face à ce spectacle. Ma bouche étant libre, je lui répondis un vrai sourire.
Puis Fabienne enfonça dans ma bouche un petit foulard avant de remettre un foulard noué et un autre par dessus. Elle lia ensuite mes jambes allongées entre elles, prenant soin de relier ces cordes aux bords du lit pour que je ne puisse vraiment pas les bouger.
Puis elle détacha entièrement Marion. Elle prit le temps. A la fois pour que je bénéficie de ce spectacle, à la fois pour permettre à Marion de redescendre de ce long bondage. Ce spectacle qui s'offrait à mes yeux était grandiose. Elle étaient belles toutes les deux et cette situation les rendait magnifiques.
Mais que pouvait-il nous arriver une fois Marion libérée ?
La réponse arriva peu de temps après.
Une fois Marion libre, elle prit quelques temps pour reprendre ses esprits pendant que Fabienne repassait derrière le rideau. Je la vis revenir quelques minutes plus tard, un grand sac dans la main.
Elle posa le sac sur le lit devant moi.
Elle fit lever Marion et lui passa à nouveau un baîllon. Un simple foulard couvrant sa bouche.
"Maintenant je vous t'apprendre le scarf bondage" dit-elle à Marion.
"Commence par le détacher. Doucement".
Marion obéit, me libérant doucement. Elle commença par mes jambes, piuis détacha mon buste des barreaux pour finalement libérer mes mains. Elle n'osa pas toucher au bâillon, ce que Fabienne l’encouragea finalement à faire. Je me retrouvais finalement libre à ce détail près que je n'avais aucune idée de quoi faire de ma liberté. Je sentais bien que l'on allait jouer de moi mais comment m'y préparer ?
Fabienne me fit me lever. Elle me positionna face à Marion. Cette dernière banda mes yeux d'un long bandeau noir. Puis une des deux pris mes poignets dans mon dos et les attacha ensemble, croisés. Le foulard faisait plusieurs tours et se croisait afin que je ne puisse m'en dégager. Puis je fus assis sur le lit. De là, et à ma grande surprise, on me retira mon boxer. Je pense qu'il s'agissait de Marion. Puis on enserra mon buste et mes bras dans 3 longues écharpes de soie. Elles avaient serré fort. Puis l'une d'elle relia le lien de mes poignets à des foulards enserrant mon buste, relevant mes mains et les contraignant un peu plus. Puis je fus placé à genoux dos aux barreaux.
Mes chevilles, écartées d'une largeur de bassin, furent liées par de nouveaux foulards aux barreaux du lit. Puis on me fît relever mes cuisses. je me retrouvais ainsi droit de la tête aux genoux, posé sur mes tibias. De chaque lien enserrant mon buste parti un lien vers les barreaux pour ne pas que je puisse avancer. Puis je sentis qu'on liait le bas de mes cuisses aux côtés du lit, puis de l'une à l'autre, m'empêchant ainsi de les bouger.
Je ne les entendais pas parler, je n'entendais que des bruits, des mouvements et j'avais l'impression que Fabienne montrait à Marion quoi faire et comment. Ma respiration accélérait sans être entravée.
Je sentais dans le choix des liens toute l'éxpérience de Fabienne dans le domaine et toute l'envie de Marion d'apprendre et des faire. Je sentais que les foulards avaient été pliés avec précaution pour que le lien soit esthétique, confortable et efficace.
Puis il y eut un moment de flottement ... rien ne se passait. Je percevais quelques mouvements, quelques contacts au niveau des noeuds de mes liens. Chaque contact me faisait réagir.
Puis j'entendis la voix de Fabienne.
"Je vais vous laisser à présent. J'ai donné à Marion quelques tests à réaliser ... puis pour le reste, vous serez libres pour ainsi dire. Cela vous va ?".
j'articulais difficilement un "Oui".
Quelques bruits de pas, une porte qui se ferme. Puis de nouveau silence. De nouveau l'attente, de nouveau l'excitation, de nouveau le rêve et l'imagination.
Puis Fabienne enfonça dans ma bouche un petit foulard avant de remettre un foulard noué et un autre par dessus. Elle lia ensuite mes jambes allongées entre elles, prenant soin de relier ces cordes aux bords du lit pour que je ne puisse vraiment pas les bouger.
Puis elle détacha entièrement Marion. Elle prit le temps. A la fois pour que je bénéficie de ce spectacle, à la fois pour permettre à Marion de redescendre de ce long bondage. Ce spectacle qui s'offrait à mes yeux était grandiose. Elle étaient belles toutes les deux et cette situation les rendait magnifiques.
Mais que pouvait-il nous arriver une fois Marion libérée ?
La réponse arriva peu de temps après.
Une fois Marion libre, elle prit quelques temps pour reprendre ses esprits pendant que Fabienne repassait derrière le rideau. Je la vis revenir quelques minutes plus tard, un grand sac dans la main.
Elle posa le sac sur le lit devant moi.
Elle fit lever Marion et lui passa à nouveau un baîllon. Un simple foulard couvrant sa bouche.
"Maintenant je vous t'apprendre le scarf bondage" dit-elle à Marion.
"Commence par le détacher. Doucement".
Marion obéit, me libérant doucement. Elle commença par mes jambes, piuis détacha mon buste des barreaux pour finalement libérer mes mains. Elle n'osa pas toucher au bâillon, ce que Fabienne l’encouragea finalement à faire. Je me retrouvais finalement libre à ce détail près que je n'avais aucune idée de quoi faire de ma liberté. Je sentais bien que l'on allait jouer de moi mais comment m'y préparer ?
Fabienne me fit me lever. Elle me positionna face à Marion. Cette dernière banda mes yeux d'un long bandeau noir. Puis une des deux pris mes poignets dans mon dos et les attacha ensemble, croisés. Le foulard faisait plusieurs tours et se croisait afin que je ne puisse m'en dégager. Puis je fus assis sur le lit. De là, et à ma grande surprise, on me retira mon boxer. Je pense qu'il s'agissait de Marion. Puis on enserra mon buste et mes bras dans 3 longues écharpes de soie. Elles avaient serré fort. Puis l'une d'elle relia le lien de mes poignets à des foulards enserrant mon buste, relevant mes mains et les contraignant un peu plus. Puis je fus placé à genoux dos aux barreaux.
Mes chevilles, écartées d'une largeur de bassin, furent liées par de nouveaux foulards aux barreaux du lit. Puis on me fît relever mes cuisses. je me retrouvais ainsi droit de la tête aux genoux, posé sur mes tibias. De chaque lien enserrant mon buste parti un lien vers les barreaux pour ne pas que je puisse avancer. Puis je sentis qu'on liait le bas de mes cuisses aux côtés du lit, puis de l'une à l'autre, m'empêchant ainsi de les bouger.
Je ne les entendais pas parler, je n'entendais que des bruits, des mouvements et j'avais l'impression que Fabienne montrait à Marion quoi faire et comment. Ma respiration accélérait sans être entravée.
Je sentais dans le choix des liens toute l'éxpérience de Fabienne dans le domaine et toute l'envie de Marion d'apprendre et des faire. Je sentais que les foulards avaient été pliés avec précaution pour que le lien soit esthétique, confortable et efficace.
Puis il y eut un moment de flottement ... rien ne se passait. Je percevais quelques mouvements, quelques contacts au niveau des noeuds de mes liens. Chaque contact me faisait réagir.
Puis j'entendis la voix de Fabienne.
"Je vais vous laisser à présent. J'ai donné à Marion quelques tests à réaliser ... puis pour le reste, vous serez libres pour ainsi dire. Cela vous va ?".
j'articulais difficilement un "Oui".
Quelques bruits de pas, une porte qui se ferme. Puis de nouveau silence. De nouveau l'attente, de nouveau l'excitation, de nouveau le rêve et l'imagination.
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- Ce que j'adore : J'adore(rai) ligoter avec des foulards en soie. Ou ligoter tout court avec d'autres matériaux (mais particulièrement les foulards quand meme :p ).
- Ce que je déteste : Pas grand chose. Sauf les jeux de douleurs qu'il peut y avoir :/
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Re: Hotel très particulier
Bravo ! La suite ! La suite ! 

- Mad Hatter
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- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Hotel très particulier
Maintenant comment inventer un nouveau bâillon avec autant de foulard. Comment ça va évoluer[trois points de suspension]
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

les synonymes de fou sont intéressants
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Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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Re: Hotel très particulier
Excellent j'adore ! Je me vois parfaitememt à la place du personnage



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Re: Hotel très particulier
Je cachais mal une excitation certaine que toute la journée avait générée en moi. Marion me semblait vouloir cacher son trouble dans son silence. Elle voulait certainement maintenir son rôle en l'absence de Fabienne. Cela trahissait son manque d'expérience mais en aucun cas un manque d'envie. La suite me donnerait raison.
Toujours en position, j'attendais qu'elle se décide maintenant qu'une partie des limites avait quitté la pièce en même temps que Fabienne. Le premier contact fut établi par ses lèvres sur ma bouche. Nous échangeâmes un long baiser plus que fougueux. Je sentais du désir dans ses lèvres chaudes.
"Ne t'inquiète pas ..." me glissa-t-elle ensuite.
"Je vais faire quelques tests sur toi si ça ne te gêne pas". je répondis d'un "non" de la tête sans vraiment savoir de quels tests il s'agissait. Mais j'avais confiance.
Elle me donna un nouveau baiser qui je pense se voulait rassurant.
Puis je l'entendis bouger et revenir d'asseoir près de moi.
"Il me reste 12 foulards, la majorité son des carrés. Je sais que tu portes un intérêt certain aux baillons. Je ne suis pas vraiment débutante dans le domaine mais presque .... je vais tester mon apprentissage sur toi !".
"Ok" répondis-je timidement ... et encore je pense que mon acquiescement de tête était bien plus compréhensible tant j'ai parlé peu fort et de manière peu intelligible.
J'étais partagé à ce moment là ... Quelque part je mourrais d'envie de lui rendre la monnaie de sa pièce quant aux liens et dans le même temps je me disais que pareille occasion de se laisser faire arrivait trop peu. J'étais venu pour cela. j'étais venu pour troquer mon rôle d'attacheur quelques temps pour un costume d'attaché.
Marion tourna un peu autour de moi ... Enfin je l'entendais bouger ... elle finit par s'approcher, sur le côté. Son geste a été un peu gauche mais elle a passé un simple cleave gag pour commencer. Simple. Puis elle mit un autre au dessus.
Je l'entendis bouge de nouveau.
Je la sentais s'interroger sur la qualité de son travail. Elle défit le second foulard. Elle attacha un nouveau foulard en plaçant le milieu derrière ma tête et en faisant revenir les deux pans entre mes lèvres puis en les nouant dans ma nuque. Puis un troisième vint couvrir le tout.
C'était déjà plus sérieux et je fus agréablement surpris. L'effet était intéressant car assez efficace. Elle semblait plus satisfaite. Elle passa la main sur mon visage plusieurs fois, caressant ma peau comme les liens.
Puis ... elle défit à nouveau le dernier foulard et à sa place en mit un plié en un carré épais. Il fut, de nouveau, couvert et maintenu en place pour un autre.
Le carré était bien placé car ne m'empêchant pas de respirer.
"Voilà qui commence à être bien" dit-elle.
Je hochais la tête en guise d'accord.
"Tu aimes ?" demanda-t-elle
Nouveau hochement de tête.
"Tu penses que je peux mieux faire ?"
Même réponse.
Plus de bruit.
Plus de mouvement.
Plus rien.
Puis "OK !"
Elle défit tout ce qu'elle avait mis en oeuvre pour me réduire au silence.
Je sentais dans sa voix de la détermination.
Un baiser plus pressant, pressé et intense fût à nouveau échangé puis sa bouche fît place à sa culotte qu'elle pressa dans ma bouche.
A peine ceci fait, un foulard noué en son milieu fut placé pour maintenir la culotte dans ma bouche. Puis elle remit un foulard plié en bande, un noué, un en carré, un dédoublé et un dernier couvrant l'ensemble.
"Là c'est mieux non ?"
"hummmmmmmmmmpfff" acquiesçais-je !
"Avec tout cela je pense oui !"
Le ton de ses paroles était enjoué. Elle semblait fière de sa trouvaille. Et ce serait mentir que de dire que tout cela me laissait de marbre.
On frappa à la porte. J'entendis Marion aller ouvrir et revenir accompagnée. Je reconnu tout de suite la voix de Fabienne.
"Je vois que les choses se passent bien". Ma nudité me gênait, ma position de prisonnier aussi mais cela générait une excitation bel et bien présente.
Fabienne ne resta pas .. Marion la raccompagna Puis revint. Elle se mit devant moi, et visiblement décida de me laisser ainsi quelques temps. Elle promenait parfois ses mains sur ma peau, sur les liens ... sa bouche me rencontrait parfois.
Puis elle se déplaça ... Elle commença à détacher liens par liens en commençant par le bas. Tout doucement, comme pour me faire retrouver des sensations. Ses caresses accompagnant souvent la libération d'une partie de mon corps.
Cela prit du temps mais je serais certainement le dernier à m'en plaindre. Une fois mes mains libres de leur mouvement, je pris le parti de ne pas les bouger. Elle avait gardé mon visage pour la fin.
Ma bouche fît enfin libérée et elle m'offrit un très long baiser auquel je répondis en la prenant dans mes bras, mes yeux encore bandés m'encourageaient à la parcourir de mes mains pour mieux la découvrir.
Toujours en position, j'attendais qu'elle se décide maintenant qu'une partie des limites avait quitté la pièce en même temps que Fabienne. Le premier contact fut établi par ses lèvres sur ma bouche. Nous échangeâmes un long baiser plus que fougueux. Je sentais du désir dans ses lèvres chaudes.
"Ne t'inquiète pas ..." me glissa-t-elle ensuite.
"Je vais faire quelques tests sur toi si ça ne te gêne pas". je répondis d'un "non" de la tête sans vraiment savoir de quels tests il s'agissait. Mais j'avais confiance.
Elle me donna un nouveau baiser qui je pense se voulait rassurant.
Puis je l'entendis bouger et revenir d'asseoir près de moi.
"Il me reste 12 foulards, la majorité son des carrés. Je sais que tu portes un intérêt certain aux baillons. Je ne suis pas vraiment débutante dans le domaine mais presque .... je vais tester mon apprentissage sur toi !".
"Ok" répondis-je timidement ... et encore je pense que mon acquiescement de tête était bien plus compréhensible tant j'ai parlé peu fort et de manière peu intelligible.
J'étais partagé à ce moment là ... Quelque part je mourrais d'envie de lui rendre la monnaie de sa pièce quant aux liens et dans le même temps je me disais que pareille occasion de se laisser faire arrivait trop peu. J'étais venu pour cela. j'étais venu pour troquer mon rôle d'attacheur quelques temps pour un costume d'attaché.
Marion tourna un peu autour de moi ... Enfin je l'entendais bouger ... elle finit par s'approcher, sur le côté. Son geste a été un peu gauche mais elle a passé un simple cleave gag pour commencer. Simple. Puis elle mit un autre au dessus.
Je l'entendis bouge de nouveau.
Je la sentais s'interroger sur la qualité de son travail. Elle défit le second foulard. Elle attacha un nouveau foulard en plaçant le milieu derrière ma tête et en faisant revenir les deux pans entre mes lèvres puis en les nouant dans ma nuque. Puis un troisième vint couvrir le tout.
C'était déjà plus sérieux et je fus agréablement surpris. L'effet était intéressant car assez efficace. Elle semblait plus satisfaite. Elle passa la main sur mon visage plusieurs fois, caressant ma peau comme les liens.
Puis ... elle défit à nouveau le dernier foulard et à sa place en mit un plié en un carré épais. Il fut, de nouveau, couvert et maintenu en place pour un autre.
Le carré était bien placé car ne m'empêchant pas de respirer.
"Voilà qui commence à être bien" dit-elle.
Je hochais la tête en guise d'accord.
"Tu aimes ?" demanda-t-elle
Nouveau hochement de tête.
"Tu penses que je peux mieux faire ?"
Même réponse.
Plus de bruit.
Plus de mouvement.
Plus rien.
Puis "OK !"
Elle défit tout ce qu'elle avait mis en oeuvre pour me réduire au silence.
Je sentais dans sa voix de la détermination.
Un baiser plus pressant, pressé et intense fût à nouveau échangé puis sa bouche fît place à sa culotte qu'elle pressa dans ma bouche.
A peine ceci fait, un foulard noué en son milieu fut placé pour maintenir la culotte dans ma bouche. Puis elle remit un foulard plié en bande, un noué, un en carré, un dédoublé et un dernier couvrant l'ensemble.
"Là c'est mieux non ?"
"hummmmmmmmmmpfff" acquiesçais-je !
"Avec tout cela je pense oui !"
Le ton de ses paroles était enjoué. Elle semblait fière de sa trouvaille. Et ce serait mentir que de dire que tout cela me laissait de marbre.
On frappa à la porte. J'entendis Marion aller ouvrir et revenir accompagnée. Je reconnu tout de suite la voix de Fabienne.
"Je vois que les choses se passent bien". Ma nudité me gênait, ma position de prisonnier aussi mais cela générait une excitation bel et bien présente.
Fabienne ne resta pas .. Marion la raccompagna Puis revint. Elle se mit devant moi, et visiblement décida de me laisser ainsi quelques temps. Elle promenait parfois ses mains sur ma peau, sur les liens ... sa bouche me rencontrait parfois.
Puis elle se déplaça ... Elle commença à détacher liens par liens en commençant par le bas. Tout doucement, comme pour me faire retrouver des sensations. Ses caresses accompagnant souvent la libération d'une partie de mon corps.
Cela prit du temps mais je serais certainement le dernier à m'en plaindre. Une fois mes mains libres de leur mouvement, je pris le parti de ne pas les bouger. Elle avait gardé mon visage pour la fin.
Ma bouche fît enfin libérée et elle m'offrit un très long baiser auquel je répondis en la prenant dans mes bras, mes yeux encore bandés m'encourageaient à la parcourir de mes mains pour mieux la découvrir.
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- Pratique : Oui
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- Ce que j'adore : Bondage, foulards, cordes, esthétisme, domination soft et surtout partage !
- Ce que je déteste : Vulgarité, irrespect ...
Re: Hotel très particulier
Pendant ce long baiser elle finit par libérer mes yeux que je gardais fermés pour mieux goûter ce moment de sensualité. Je sentais à son contact qu'elle ne portait plus rien. Nos peaux collées, sans aucune entrave ... enfin.
Nous finîmes par reprendre notre souffle et une distance de "sécurité" ...
"Apprends moi ce que tu sais s'il te plait !"
"Sois plus précise !"
"Je veux savoir manier la corde comme toi !"
"Si tu veux" répondis-je en caressant sa joue.
"Mais pas ici ... Dans ta chambre".
Nous nous sommes regardés en avons souri.
Nous avons revêtu les peignoirs qui étaient accrochés près de la porte (on se serait crus en Thalasso), avons rassemblé nos affaires et sommes sortis de la pièce. Une hôtesse présente dans le couloir est venue vers nous. Elle nous a demandé si nous quittions définitivement la pièce et nous avons répondu par l'affirmative.
Nous avons pris l'ascenseur et sommes remontés à notre étage.
"Si cela ne te dérange pas, je vais repasser à ma chambre vite fait !"
Je décidais de passer par la terrasse, le temps d'une cigarette et malgré ma tenue de curiste.
J'arrivais sur la terrasse pour me rendre compte que cétait aussi le lieu de quelques jeux entre clients de l'hôtel. Je devinais un certain côté exhibitionniste mais vu l'ambiance générale, je trouvais cela plutôt sympa. Quelques hommes, quelques femmes, vêtus de différentes manières et dans différents styles se retrouvaient liés aux chaises longues de cette terrasse où il faisait encore bon à cette heure de la journée. Il y avait des cordes, des chaines, des liens de cuir, des chaînes, des menottes etc... Tout ce qui peut servir à contraindre nos mouvements était représenté ici. Je me mis au bord de la terrasse et alluma ma cigarette. Je devinais que le parc était un lieu de jeu nocturne tout autant. Le lieu avait son règlement et de manière très claire y était afficher que ces jeux pouvaient avoir lieu dans les zones publiques du site mais cela sans nudité, sans sexualité. Ce qui se passait dans les chambres devait forcément compenser cela et j'imaginais en souriant le nombre de scénarios, de jeux, de combinaisons que cela devait représenter à cette heure tardive.
Cigarette finie, je redescendais vers ma chambre.
La porte de l'ascenseur s'ouvrit à mon étage. Je tombais nez à nez avec Marion qui se dirigeait vers ma chambre. Elle s'était en effet changée.
Elle portait une paire d'immenses bottes de cuir noir montant à mi cuisse, un short et un bustier en cuir enserrant son buste et mettant sa poitrine en valeur. Elle tenait plus de la Dominatrice que de la soumise ainsi vêtue. Je lui en fis la remarque.
"Ho tu sais, j'avais acheté cela du temps d'un de mes ex et au final je n'ai jamais eu l'occasion de porter cet ensemble. Tu aurais préféré autre chose ?"
"Ho que non, surtout pas ! Tu es superbe ainsi !"
Elle sourit et me prit dans ses bras presque amicalement.
Nous entrâmes dans ma chambre.
"Euh ? tu as de la corde au moins ?"
"Ne t'inquiète pas pour cela !" répondis-je.
J'ouvris ma chambre et la fis entrer.
"Tu souhaites peut être que je me change aussi ?"
"Comme tu veux ! Ce serait amusant que tu aies le même genre de tenue que moi!"
"Heureusement ou malheureusement pas ! Je suis bien plus classique"
"Alors sois comme tu préfères !"
Je ne portais que mon boxer sous le peignoir et décidais de rester ainsi.
"Alors ? Que veux tu savoir ?"
"Tout !!" dit-elle "Mais commençons par les mains peut être !
Je pris mes glènes dans mon sac et lui proposa de s'asseoir sur le lit.
Je pris un brin court. Je lui fis tendre les mains. Je fis, doucement, un premier lien en prenant ses poignets croisés et en y croisant aussi la corde préalablement dédoublée. Je fis attention de faire les choses en lui expliquant, doucement et avec application pour que le résultat soit à la fois esthétique et efficace. Une fois fait, elle leva, tourna, retourna ses main pour tout voir et tout comprendre.
"Sympa !" Me dit-elle.
"Encore !" ajouta-t-elle.
Je défis le lien en souriant. Je repris ses mains et fis le même type de lien sur ses poignets à présent parallèles. Même contrôle de sa part, même analyse détaillée de tout ce que j'avais fait.
"A moi d'essayer !" elle s'amusait de ce cours et ce moment de fraîcheur, donnant suite à ces dernières heures plus ... solennelles ... me plaisait énormément.
Je la détacha sans empressement. Dès ses poignets et le brin disponibles, elle m'agrippa pour les mains pour reproduire les deux technique enseignées.
A la fin de chaque essai (et il y en eu quelques uns), elle me demandait si c'était bien. Je n'avais même pas le temps de la corriger pendant qu'elle œuvrait tant elle me coupait de "Attends attends attends, je vais y arriver". Je riais.
Elle finit par réaliser de belles choses et par s'approprier la technique.
Puis je repris le brin et le replia.
"Tu peux utiliser cette même technique pour les jambes si tu veux"
"OK"
"Maintenant passons à plus complexe".
Nous finîmes par reprendre notre souffle et une distance de "sécurité" ...
"Apprends moi ce que tu sais s'il te plait !"
"Sois plus précise !"
"Je veux savoir manier la corde comme toi !"
"Si tu veux" répondis-je en caressant sa joue.
"Mais pas ici ... Dans ta chambre".
Nous nous sommes regardés en avons souri.
Nous avons revêtu les peignoirs qui étaient accrochés près de la porte (on se serait crus en Thalasso), avons rassemblé nos affaires et sommes sortis de la pièce. Une hôtesse présente dans le couloir est venue vers nous. Elle nous a demandé si nous quittions définitivement la pièce et nous avons répondu par l'affirmative.
Nous avons pris l'ascenseur et sommes remontés à notre étage.
"Si cela ne te dérange pas, je vais repasser à ma chambre vite fait !"
Je décidais de passer par la terrasse, le temps d'une cigarette et malgré ma tenue de curiste.
J'arrivais sur la terrasse pour me rendre compte que cétait aussi le lieu de quelques jeux entre clients de l'hôtel. Je devinais un certain côté exhibitionniste mais vu l'ambiance générale, je trouvais cela plutôt sympa. Quelques hommes, quelques femmes, vêtus de différentes manières et dans différents styles se retrouvaient liés aux chaises longues de cette terrasse où il faisait encore bon à cette heure de la journée. Il y avait des cordes, des chaines, des liens de cuir, des chaînes, des menottes etc... Tout ce qui peut servir à contraindre nos mouvements était représenté ici. Je me mis au bord de la terrasse et alluma ma cigarette. Je devinais que le parc était un lieu de jeu nocturne tout autant. Le lieu avait son règlement et de manière très claire y était afficher que ces jeux pouvaient avoir lieu dans les zones publiques du site mais cela sans nudité, sans sexualité. Ce qui se passait dans les chambres devait forcément compenser cela et j'imaginais en souriant le nombre de scénarios, de jeux, de combinaisons que cela devait représenter à cette heure tardive.
Cigarette finie, je redescendais vers ma chambre.
La porte de l'ascenseur s'ouvrit à mon étage. Je tombais nez à nez avec Marion qui se dirigeait vers ma chambre. Elle s'était en effet changée.
Elle portait une paire d'immenses bottes de cuir noir montant à mi cuisse, un short et un bustier en cuir enserrant son buste et mettant sa poitrine en valeur. Elle tenait plus de la Dominatrice que de la soumise ainsi vêtue. Je lui en fis la remarque.
"Ho tu sais, j'avais acheté cela du temps d'un de mes ex et au final je n'ai jamais eu l'occasion de porter cet ensemble. Tu aurais préféré autre chose ?"
"Ho que non, surtout pas ! Tu es superbe ainsi !"
Elle sourit et me prit dans ses bras presque amicalement.
Nous entrâmes dans ma chambre.
"Euh ? tu as de la corde au moins ?"
"Ne t'inquiète pas pour cela !" répondis-je.
J'ouvris ma chambre et la fis entrer.
"Tu souhaites peut être que je me change aussi ?"
"Comme tu veux ! Ce serait amusant que tu aies le même genre de tenue que moi!"
"Heureusement ou malheureusement pas ! Je suis bien plus classique"
"Alors sois comme tu préfères !"
Je ne portais que mon boxer sous le peignoir et décidais de rester ainsi.
"Alors ? Que veux tu savoir ?"
"Tout !!" dit-elle "Mais commençons par les mains peut être !
Je pris mes glènes dans mon sac et lui proposa de s'asseoir sur le lit.
Je pris un brin court. Je lui fis tendre les mains. Je fis, doucement, un premier lien en prenant ses poignets croisés et en y croisant aussi la corde préalablement dédoublée. Je fis attention de faire les choses en lui expliquant, doucement et avec application pour que le résultat soit à la fois esthétique et efficace. Une fois fait, elle leva, tourna, retourna ses main pour tout voir et tout comprendre.
"Sympa !" Me dit-elle.
"Encore !" ajouta-t-elle.
Je défis le lien en souriant. Je repris ses mains et fis le même type de lien sur ses poignets à présent parallèles. Même contrôle de sa part, même analyse détaillée de tout ce que j'avais fait.
"A moi d'essayer !" elle s'amusait de ce cours et ce moment de fraîcheur, donnant suite à ces dernières heures plus ... solennelles ... me plaisait énormément.
Je la détacha sans empressement. Dès ses poignets et le brin disponibles, elle m'agrippa pour les mains pour reproduire les deux technique enseignées.
A la fin de chaque essai (et il y en eu quelques uns), elle me demandait si c'était bien. Je n'avais même pas le temps de la corriger pendant qu'elle œuvrait tant elle me coupait de "Attends attends attends, je vais y arriver". Je riais.
Elle finit par réaliser de belles choses et par s'approprier la technique.
Puis je repris le brin et le replia.
"Tu peux utiliser cette même technique pour les jambes si tu veux"
"OK"
"Maintenant passons à plus complexe".
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Re: Hotel très particulier
Un maitre pour détenir le savoir est un apprenti pour le convoiter.
Trop de Star Wars ma foi

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Re: Hotel très particulier
"Je veux bien !" dit-elle avec un petit sourire coquin avant de reprendre "j'aimerais aussi que tu m'apprennes les baillons !"
"J'en serais heureux" répondis-je avec un petit sourire en coin.
"On peut même cumuler si tu veux !"
"Ho oui !" dit-elle avant de rajouter "mais ne me bande pas les yeux, sinon je n'apprendrais rien !"
"Fatalement !"
Je la voyais rougir un peu. Un mélange certain de hâte et de crainte. Une forme d'envie et d'excitation.
"On commence par quoi ?" demanda-t-elle, si pressée que cela démarre.
"Surprise !" dis-je en allant prendre des foulards dans mon sac.
J'avais amené quelques carrés, quelques bandeaux et autres longues écharpes de soie.
Je décidais de commencer par lier ses mains dans son dos, poignets croisés. Puis, prenant un des foulards, je lui ai fait un baillon noué simple. Ensuite, en prenant le temps de tout expliqué, je lui ai refais le harnais qu'elle avait porté au dîner. Je refis le liens entre le dos du harnais et ses poignets pour contraindre la position. Elle se leva et alla se voir dans la glace. Elle tourna sur elle même pour une fois de plus vérifier le quoi, le comment et l'esthétique du résultat. Elle semblait satisfaite, c'est en tout cas ce que je lus dans ses yeux. Puis elle émit un "Hum hum" approbateur à travers son baillon.
Je la fis revenir sur lit et l'assis sur le bord. Je pris un nouveau brin de corde, assez court et lui lia les chevilles ensemble. Puis je la fis s'allonger sur le lit, sur le ventre. En tournant la tête elle pouvait nous voir dans la grande glace. J'entrepris de réaliser un hogtie assez classique. Je lia ses cuisses entre elles, puis installa un brin entre le dos du harnais et le lien de ses chevilles. Tendu, serré, pour qu'elle expérimente la position contrainte.
Avant de considérer que j'avais fini, je remis un foulard à son baillon.
"Alors ?"
Un nouveau "hum hum" approbateur assorti d'un mouvement de tête.
Au lieu de détailler la technique comme les fois précédentes je la vis se regarder, apprécier, et bouger légèrement pour, et je le compris tout de suite, sentir ce que chacun de ses mouvements avait comme impact sur la tension de chaque lien. Plus qu'analyser, elle ressentait, elle vivait ses liens. Je le sentis, je ne devais pas la détacher tout de suite. J'entrepris même de lui passer une crotchrope (avec un noeud positionné stratégiquement dans son entrejambe) reliée à ses chevilles pour qu'elle en ressente, par ses simples mouvements, tout le plaisir.
Elle frissonna et gémit quelque peu pendant que passais la corde et plus tard, une fois celle ci en place. Je décidais de la laisser ainsi quelques temps. Elle semblait vivre quelque chose de particulier. Elle me le confessa plus tard mais ce type de bondage, ainsi exécuté, était un vieux rêve, un doux fantasme, qu'elle attendait de vivre depuis longtemps. Elle ne pensait pas que cela allait arriver dans ces conditions et, rattrapée par son fantasme, elle se laissa dériver. Après l'avoir longuement regardée se délecter physiquement de la situation, je me demandais comment je pourrais encore améliorer son sort. Je ne pouvais pas lui bander les yeux. Je cherchais du coup comment un nouveau lien à placer. J'entendais Marion prendre de plus en plus de plaisir. Je décidais finalement de privilégier l'intensité de ce moment qu'elle vivait presque seule malgré ma présence, de respecter la profonde plongée qu'elle réalisait dans ses sens. Je m'effaçais donc, doucement. Je ne bougeais plus et me contentait d'essayer de deviner ce qui se passait derrière ses yeux souvent clos. Dieu que la situation la rendait belle. Je la voyais de loin, je pense qu'elle était à 1000 lieues de cet hôtel.
J'ai attendu que le haut de la vague soit passé, qu'elle en amorce doucement la descente pour, une fois passée le premier descendant de la déferlante qu'elle venait de surfait, commencer à me rapprocher, la toucher, doucement, avec tendresse et délicatesse. Elle tressaillit légèrement. Elle respirait un peu plus doucement à présent. Elle ouvrit ses yeux. Me regarda. Je défis le baillon sans mot dire, puis doucement la corde scellant le hogtie.
"Attends un peu ..." dit-elle.
Elle se regardait encore, comme si elle voulait figer dans le temps ce moment, ces sensations, cette image.
"J'en serais heureux" répondis-je avec un petit sourire en coin.
"On peut même cumuler si tu veux !"
"Ho oui !" dit-elle avant de rajouter "mais ne me bande pas les yeux, sinon je n'apprendrais rien !"
"Fatalement !"
Je la voyais rougir un peu. Un mélange certain de hâte et de crainte. Une forme d'envie et d'excitation.
"On commence par quoi ?" demanda-t-elle, si pressée que cela démarre.
"Surprise !" dis-je en allant prendre des foulards dans mon sac.
J'avais amené quelques carrés, quelques bandeaux et autres longues écharpes de soie.
Je décidais de commencer par lier ses mains dans son dos, poignets croisés. Puis, prenant un des foulards, je lui ai fait un baillon noué simple. Ensuite, en prenant le temps de tout expliqué, je lui ai refais le harnais qu'elle avait porté au dîner. Je refis le liens entre le dos du harnais et ses poignets pour contraindre la position. Elle se leva et alla se voir dans la glace. Elle tourna sur elle même pour une fois de plus vérifier le quoi, le comment et l'esthétique du résultat. Elle semblait satisfaite, c'est en tout cas ce que je lus dans ses yeux. Puis elle émit un "Hum hum" approbateur à travers son baillon.
Je la fis revenir sur lit et l'assis sur le bord. Je pris un nouveau brin de corde, assez court et lui lia les chevilles ensemble. Puis je la fis s'allonger sur le lit, sur le ventre. En tournant la tête elle pouvait nous voir dans la grande glace. J'entrepris de réaliser un hogtie assez classique. Je lia ses cuisses entre elles, puis installa un brin entre le dos du harnais et le lien de ses chevilles. Tendu, serré, pour qu'elle expérimente la position contrainte.
Avant de considérer que j'avais fini, je remis un foulard à son baillon.
"Alors ?"
Un nouveau "hum hum" approbateur assorti d'un mouvement de tête.
Au lieu de détailler la technique comme les fois précédentes je la vis se regarder, apprécier, et bouger légèrement pour, et je le compris tout de suite, sentir ce que chacun de ses mouvements avait comme impact sur la tension de chaque lien. Plus qu'analyser, elle ressentait, elle vivait ses liens. Je le sentis, je ne devais pas la détacher tout de suite. J'entrepris même de lui passer une crotchrope (avec un noeud positionné stratégiquement dans son entrejambe) reliée à ses chevilles pour qu'elle en ressente, par ses simples mouvements, tout le plaisir.
Elle frissonna et gémit quelque peu pendant que passais la corde et plus tard, une fois celle ci en place. Je décidais de la laisser ainsi quelques temps. Elle semblait vivre quelque chose de particulier. Elle me le confessa plus tard mais ce type de bondage, ainsi exécuté, était un vieux rêve, un doux fantasme, qu'elle attendait de vivre depuis longtemps. Elle ne pensait pas que cela allait arriver dans ces conditions et, rattrapée par son fantasme, elle se laissa dériver. Après l'avoir longuement regardée se délecter physiquement de la situation, je me demandais comment je pourrais encore améliorer son sort. Je ne pouvais pas lui bander les yeux. Je cherchais du coup comment un nouveau lien à placer. J'entendais Marion prendre de plus en plus de plaisir. Je décidais finalement de privilégier l'intensité de ce moment qu'elle vivait presque seule malgré ma présence, de respecter la profonde plongée qu'elle réalisait dans ses sens. Je m'effaçais donc, doucement. Je ne bougeais plus et me contentait d'essayer de deviner ce qui se passait derrière ses yeux souvent clos. Dieu que la situation la rendait belle. Je la voyais de loin, je pense qu'elle était à 1000 lieues de cet hôtel.
J'ai attendu que le haut de la vague soit passé, qu'elle en amorce doucement la descente pour, une fois passée le premier descendant de la déferlante qu'elle venait de surfait, commencer à me rapprocher, la toucher, doucement, avec tendresse et délicatesse. Elle tressaillit légèrement. Elle respirait un peu plus doucement à présent. Elle ouvrit ses yeux. Me regarda. Je défis le baillon sans mot dire, puis doucement la corde scellant le hogtie.
"Attends un peu ..." dit-elle.
Elle se regardait encore, comme si elle voulait figer dans le temps ce moment, ces sensations, cette image.
- Mad Hatter
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 2118
- Inscription : 19 juil. 2013, 17:25
- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Hotel très particulier
<< Au temps suspends ton vol >>
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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- Amateur(trice) de JdL
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- Pratique : Oui
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- Ce que j'adore : Bondage, foulards, cordes, esthétisme, domination soft et surtout partage !
- Ce que je déteste : Vulgarité, irrespect ...
Re: Hotel très particulier
Et la suspension ça nous connaît .... (Désolé)