Ceci dit, un bâillon efficace empêche la ou le partenaire d’exprimer clairement ce qu’elle ou il pense de ce que le dominant lui fait et c’est, de fait, un problème. Il faut convenir d’un code autre que le mot magique, qui peut être difficile à prononcer avec un bon bâillon. Par exemple, trois grognements brefs ou bien, comme le suggère Apreditado, imiter une sirène d’ambulance.
J’ai déjà raconté sur ce site comment je m’étais mépris sur les gémissements de ma partenaire lors d’une séance de BDSM (c’est elle qui était demandeuse). Je l’avais ligotée, bien sûr, je lui avais bandé les yeux et je l’avais soigneusement bâillonnée; j’ai cru que les douleurs que je lui infligeais étaient trop fortes alors qu’en fait, elle poussait des gémissements de plaisir ! Il faut dire que je ne suis guère attiré par le SM; c’était du reste ma première expérience en la matière et j’avais peine à imaginer que la douleur puisse procurer du plaisir. Pour les jeux suivants, elle m’a demandé de la ligoter, de lui bander les yeux (elle ne prenait son pied qu’avec les yeux bandés !
Mais rien à faire, quand je ligote une partenaire, je préfère toujours la bâillonner, si elle est d’accord, bien entendu !
