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Re: Liens passionnés

Publié : 24 nov. 2012, 01:12
par attachant
Non, prends ton temps, fait durer le plaisir de l'imagination. Merci pour ce don et encore, encore ... :bravo:

Re: Liens passionnés

Publié : 07 déc. 2012, 18:05
par James Bonde
Alors Emman moi qui attends la suite :-)

Re: Liens passionnés

Publié : 08 déc. 2012, 01:04
par Emma
Sois patient, dans les jeux de liens, la patience est une amie à laquelle on s'attache ;)

Re: Liens passionnés deuxième partie

Publié : 16 déc. 2012, 10:02
par Emma
Je la fais s’asseoir sur le bord du lit, … jambes croisées en tailleur… avec l’autre corde j’immobilise maintenant ses chevilles à ses cuisses, faisant attention à ne pas lui faire mal, ne pas trop serrer mais l’attache est ferme. Elle me sourit, timidement, mais je sens que ce petit jeu lui plait. J’approche, je frôle son peignoir et l’écarte délicatement, …laissant apparaître ses seins. Ils pointent et je vois déjà l’effet d’une corde les recouvrant à la verticale passant de chaque côté de ces adorables pointes. Sous la caresse de mes mains, je sens entre ses cuisses la chaleur moite de son corps appelant aux cordes.
Avec la ceinture du peignoir j’entoure son cou d’une jolie boucle et d’une main douce je noue les extrémités de la ceinture au lien de ses chevilles. En position de tendre soumise, elle est resplendissante. Son regard aussi précieux à cet instant me pénètre au plus profond de mon âme, et lorsqu’elle voit son image dans le miroir, j’imagine toutes les sensations qui traversent son corps. Je ne peux m’empêcher de jouer avec ses cheveux, caresser son visage et percer son regard pour lui dire combien ces instants sont bons.

Elle
Lorsque je sens la corde sur moi, un éclair fulgurant transperce mon ventre, jusqu’à gémir doucement de bien-être. Mes seins sont tendus sous le peignoir sous l’effet de la morsure de la corde sur mes poignets à l’instant même où il serre fermement dans mon dos. Cela l’excite, je sens au travers de son peignoir son sexe tendu contre mes fesses, … mais il n’en montre rien. Je ne sais plus trop quoi penser. J’en suis arrivée là, à la merci d’un homme qui comme moi prend goût aux jeux des cordes.
M’accompagnant à m’asseoir sur le bord du lit, en tailleur, mon sexe impudiquement offert à sa vue, j’en rougis, gênée, mais il me rassure par son regard tendre, … mais bref. Desserrant mon peignoir, le voilà qui embrase ma poitrine de ses yeux de ciel obscur. Je ne suis plus qu’une offrande rien que pour lui.
Entourant mon cou de la ceinture du peignoir, il me fait pencher la tête vers mes chevilles liées. Je le regarde, le fixe, le défie, je me noie dans son regard d’azur, un regard sombrement bleu où je me perds jusqu’à ce qu’il se déplace sur le côté et que mes yeux se tournent vers le miroir. Je me découvre, … Le choc, la panique, avec mon air penché en avant, l’émotion , l’envie de crier, de me débattre, j’aimerais tant que tout cela se bouscule dans ma tête, mais … rien, juste ce plaisir de lui être soumise. Un conflit fait rage en moi. Mon corps m’abandonne, devient l’objet de cet homme qui n’attend que de tirer tout ce plaisir pour nous deux. Partage intense que ce moment, où chacun, convoitant l’autre, s’amuse par tous les moyens à s’ émoustiller sans honte.
Caressant mon visage et mes cheveux, je sens en lui une force, celle de retenir son plaisir, sous pression, ses yeux captivant les miens pour me faire comprendre que je lui suis soumise. Il s’assied dans le fauteuil près du miroir et me regarde longuement, détaillant chaque partie de mon corps, brûlant celui-ci de son regard provocateur. Il m’excite, je ne peux bouger, toujours penchée, la tête un peu sur le côté pour le voir mais aussi voir mon corps qui n’en fait qu’à sa tête. Je sens la moiteur glisser sur ma peau, j’ai outrageusement chaud, et ma respiration s’accélère. S’il pouvait m’embrasser à ce moment précis, si seulement il venait soulager cette rage de désirs en moi.
Il se lève et enfin s’approche lentement vers moi, ne détachant pas son regard du mien, tenant dans ses mains un baîllon boule. Je suffoque déjà, je n’aime pas cet accessoire. De doux baisers viennent en pluie sur mes épaules, j’en suis soulagée, il a du comprendre que je déteste le baîllon boule… sa bouche venant goûter la mienne, j’aime ses baisers, sa langue dansant contre la mienne, étincelles de plaisirs parcourant mon ventre, j’en ferme les yeux doucement en demandant encore et encore, …je respire à nouveau à grands poum… mumppphhph, Non, ma bouche se remplit de cette boule rouge et je me débats comme je peux, en gémissant inutilement , je ne fais finalement que l’amuser, son rire faisant grandir une gentille colère en moi.
Encore sous le choc du baiser, je me devais donc d’accepter maintenant cette contrainte. Me voilà qui commence à baver, je ferme les yeux, mais me relevant sèchement le menton, il me susurre à l’oreille « te voilà ligotée, baîllonnée, à ma merci, le jeu peut continuer »
Je ne vois pas trop ce qu’il veut dire. Des quelques séances de cordes que j’avais eu jusqu’à présent, tout était déterminé du départ, en accord avec les deux partis. Mais là, aussi excitée qu’apeurée, je ne fais que voir son sourire enfiévré sur mon corps soumis. Et cette nouvelle émotion que je n'ai jamais eu jusqu'à présent, je ne peux lui donner un nom...
Ses mains alors entament une descente de mes cheveux à mon cou, descendant sur mon ventre en passant par mes seins qu’il torture longuement en les pinçant fermement, pour atteindre la partie qu’il semble convoiter depuis toujours. Tranquillement il retire le lien de mon cou à mes chevilles, et je me sens déjà plus à l’aise, le voyant maintenant en intégralité, il venait de quitter son peignoir, laissant apparaître son corps d’homme dans toute sa splendeur.

Lui
J’aime la voir se perdre de confusion dans un total désespoir à la vue du baîllon boule, et qui de surcroît la fait adorablement baver. Elle est loin d’imaginer combien son corps, et son regard me transportent vers un fulgurant plaisir. Faisant glisser mes main sur sa peau moite, et sentant que mes paroles la font chavirer de plus belle, je viens jouer comme sur les touches d’un piano, sa respiration allant au gré des notes que je joue sur elle.
Son esprit est en déroute, la torturant de désir, je me plais à la détacher pour parfaire ensuite de nouveaux nœuds sur son corps . L’aidant à se lever, poignets toujours liés dans le dos, je ne peux m’empêcher de l’admirer. Elle me regarde, essayant de percer mes pensées. Ses yeux brillent, sa bouche émet quelques sons que j’ai envie d’ignorer ( mais que j’adore),
Je lui montre la chaise où je l’invite à s’asseoir. Devant elle, je lui présente un foulard de soie noire. Ses yeux comprennent si vite qu’elle semble me supplier de ne pas lui cacher la vue de la suite de nos jeux.

J’ai dans mon sac finalement suffisamment de cordes pour continuer la partie, hésitant avec les couleurs. Les cordes blanches seront parfaites sur sa peau nacrée et près de ses cheveux bruns. De son corps sur cette chaise, ses épaules droites, elle est légèrement cambrée, sans doute à cause de ses poignets liés dans le dos. je ne peux retenir un gémissement rauque en m’approchant d’elle, ce qui la fait frémir. je commence par lui attacher les chevilles à chacun des deux pieds avant de la chaise, laissant son entre jambe offert à ma vue. Mon souffle sur ses épaules la fait vibrer… nos respirations sont en accords parfait malgré la présence du baîllon dans sa bouche, et doucement je fais glisser la longue corde blanche sur ses épaules nues. Tournant autour de son corps et fixant contre le dossier, son buste est fermement ligoté à la chaise, sa poitrine généreusement offerte.
Je me sens si bien avec elle, autour d’elle, contre elle, au milieu de ces cordes qui nous unissent à merveille. Lui glissant une autre corde contre sa poitrine verticalement sur le coté de la pointe d’un sein, je la relis à la première sous son buste, tirant en arrière, passant dans celle du dossier et la ramenant de l’autre côté de la pointe de son sein. Bien tendu, l’effet est immédiat, elle se met à gémir et essaye de bouger, en vain,… Je continue en faisant la même chose avec l’autre sein, et cette fois, je l’entends gémir au travers de son baîllon, la tête se balançant de haut en bas et de bas en haut, elle, si belle…

Alors, n’y tenant plus, je veux qu’elle voit le spectacle qu’elle m’offre. Retirant le foulard de ses yeux, je la caresse doucement jusqu’à atteindre la boucle du baîllon, pour lui retirer aussi. Dans son regard, je ne vois à cet instant qu’une fusion d’émotions, de désirs, qu’elle-même n’arrive pas à maîtriser. La pointe de ses seins prise au piège d'une douce corde blanche, tendue jusqu'au plaisir que je lis en elle. Elle s’abandonne complètement à moi, se cambrant au maximum sur la chaise, respirant irrégulièrement, transportée dans ce même plaisir qu’est le mien.

Ne pouvant me retenir de toucher son corps, mes lèvres viennent se sceller aux siennes lui promettant un avenir obscur d’un jeu érotique des dix mille et une corde

Re: Liens passionnés

Publié : 17 déc. 2012, 15:51
par James Bonde
Vraiment super :D et très agréable à lire! :bravo:

Re: Liens passionnés

Publié : 01 janv. 2013, 10:31
par Emma
Merci James :)

Re: Liens passionnés

Publié : 05 janv. 2013, 12:30
par voldenuit
très joliment écrit ... ça fond dans la bouche comme une sucrerie ...

Re: Liens passionnés

Publié : 23 janv. 2013, 10:59
par Emma
Merci voldenuit. Une autre est en cours ;)