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Ce que j'adore : fan de toutes les immobilisations possibles, du Shibari au vacuum bed. j'aime la contrainte des liens, le sentiment de liberté qu'ils confèrent et l'abandon que l'on ressent au fur et à mesure de l'immobilisation.
Ce que je déteste : je n'aime pas trop les suspensions compliquées, ni les positions où l'esthétique prime sur la simplicité et l'efficacité. Je n'aime pas non plus ceux qui se prennent au sérieux, dans le bondage comme ailleurs.
Son visage était reposé, apaisé, calme, repus, divin. Je lui souris gentiment. Elle me rendit ce sourire.
"Merci" me dit-elle timidement.
Je commençais à la détacher doucement, massant sa peau à chaque lien retiré. Elle parlait peu, voir pas. Elle dégustait encore le moment, s'en abreuvait, s'en délectait. Et moi avec, à la contempler ainsi libre.
Le dernier lien retiré fût celui de ses mains. Elle resta allongée quelques temps dans le silence de la nuit tombée et du faible éclairage de la chambre. je restais assis à côté d'elle, l'aidant par ma simple et rassurante présence à gérer cette longue descente.
Elle se roula dans la couette.
Je fila sur le mini balcon fumer une cigarette m'étant à nouveua vêtu de mon peignoir.
Je la regardais ... elle semblait s'étirer, revenir à la vie après cette petite mort. j'appréciais le moment moi aussi, au moins autant qu'elle. Je la vis se lever, mettre la couette sur ses épaules et venir vers moi. Elle vint se coller à moi, la tête dans mon épaule et toujours en silence.
Ma cigarette finie, elle me dit "Je pensais pas vivre cela un jour. Merci encore !"
"Tout le plaisir est pour moi" répondis-je "Et ce n'est pas qu'une formule de politesse".
"Je peux me doucher ?" demanda-t-elle.
"Mais vas-y ! Fais comme chez toi !"
"Tu veux m'attendre dans le lit ? La couette est chaude et tu n'auras pas besoin d'être couvert".
"OK !" dis je avant l'embrasser longuement.
Elle se dirigea vers la salle de bain, moi vers le lit. Je me délesta de tout vêtement et m'engouffra dans la couette. Il y faisait bon en effet, et après une telle journée, la tentation de fermer les yeux était grande.
Marion avait dû le sentir et me cria un "T'endors pas hein !!!" de la salle de bain où la douche coulait encore.
Pas facile de ne pas se laisser aller. Je me décidais donc à repasser le film de ma journée. Au fait, ma voiture ? il faudrait quand même que je vérifie qu'elle était bien garée, pas abîmée et que ... et que rien d'ailleurs. De toute façon s'il y avait quoi que ce soit, ils me l'auraient dit. D'ailleurs à ce sujet, je n'avais vu aucun homme ici, enfin travaillant ici. Je me disais que la sécurité devait être assurée d'une manière ou d'une autre. Ou alors certaines hôtesses étaient rompues aux techniques de combat. Ça devait forcément déborder de temps en temps et dans ces cas là il fallait bien intervenir ! Faudrait que je demande à Fabienne.
"A quoi penses-tu ?" me demande Marion depuis l'encadrement de la porte de la salle de bain, juste vêtue d'une serviette.
"A rien !" mentis-je simplement.
Elle s'approcha de moi, rentra sous la couette, son corps encore chaud de la douche. elle vint se coller à moi et poser la tête sur mon épaule. Je profitais de cette berçante chaleur et me disais que finalement se laisser au sommeil n'aurait pas été une si mauvaise idée dans ces conditions.
Mais Marion n'avait pas cette idée en tête. Elle vint s'allonger sur moi et m'embrassa longuement, et d'une main agrippa mon poignet gauche. Elle avait pris un des foulards qui traînaient sur le lit. Elle enroula un bout du foulard à mon poignet et lia le reste au coin du lit. Puis, elle se redressa et fit de même avec mon second poignet.
Je la regardais, concentrée sur sa tâche, dérouler son plan. Une fois mes deux bras tendus vers les coins du lit, elle jeta le même sort à mes chevilles mais cette fois ci avec de la corde. Je la voyais prendre le temps et faire en sorte que mes chevilles ne soient pas trop serrées et que le lien ne se resserre pas lors de mes mouvements.
Je relevais la tête pour la voir faire mais je vis à son regard que cela l'agaçait. Elle reprit un foulard et me couvrit vigoureusement les yeux en me gratifiant d'une "laisse moi faire !" prononcé sur un ton amusé !
Puis elle me fit soulever mon bassin et glissa une corde dédoublée en dessous. Celle ci fût nouée au niveau de mon ventre. Je n'en comprenais pas l'utilité, même celle ci m'apparût dans les secondes qui suivirent. Elle relia, par d'autres brins, cette corde aux côtés du lit en prenant soin de tendre les cordes. Ainsi mon bassin était immobilisé.
"Maintenant je vais réviser les baillons !" déclara-t-elle.
Ce que j'adore : J'adore(rai) ligoter avec des foulards en soie. Ou ligoter tout court avec d'autres matériaux (mais particulièrement les foulards quand meme :p ).
Ce que je déteste : Pas grand chose. Sauf les jeux de douleurs qu'il peut y avoir :/
Ce que j'adore : J'adore(rai) ligoter avec des foulards en soie. Ou ligoter tout court avec d'autres matériaux (mais particulièrement les foulards quand meme :p ).
Ce que je déteste : Pas grand chose. Sauf les jeux de douleurs qu'il peut y avoir :/