rendez vous
Publié : 23 janv. 2015, 08:09
Une brève histoire, sans lien avec "Le journal" qui devrait quant à lui connaitre une suite rapidement.
je vous laisse découvrir;
Au plaisir de lire vos commentaires.
Le rendez-vous.
Elle m’a donné rendez-vous devant sa porte à 14h précise.
Comme à chaque fois, je suis arrivé en avance, pour ne prendre aucun risque. Je me suis garé sur le parking proche du lieu de rendez-vous et j’ai commencé à attendre. J’ai vérifié dix fois le texto de confirmation, la même boule au ventre.
13h45. J’écoute la radio, ou plutôt, j’ai mis la radio, mais je ne prête pas vraiment attention à ce qui se dit. Impossible de lire non plus, trop tendu. J’attends. Je fixe la porte d’entrée à travers les vitres de ma voiture, elle est là derrière, qui doit se préparer pour m’accueillir.
13h50. Les minutes sont longues, mais plus elles s’égrènent plus ma tension monte. Je sens mes mains devenir moites, je sens mon cœur battre dans ma poitrine.
13h55. Encore 3 minutes, j’ai décidé de sortir à 13h58.
13h56. Je garde mon téléphone à la main : si jamais elle avait décidé d’annuler, ou de changer les plans.
13h57. Je garde les yeux fixés sur la trotteuse, je suis la rotation complète de cette minute, seconde après seconde.
13h58. Allez. J’essaie de rester calme, je sors de ma voiture, prends mon manteau, ferme la portière à clé. Je suis comme un automate, déconnecté. Je me dirige vers la porte, doucement pour ne pas être en avance.
Je suis devant. Elle doit être derrière, je sais qu’elle est prête et qu’elle m’attend.
Je sonne. Comme à son habitude, elle ne m’ouvre pas tout de suite. J’attends devant cette porte une minute, deux peut être. Je sais que je ne dois pas re-sonner, ne pas avoir l’air impatient, impoli. J’attends.
J’entends le bruit de la serrure. Immense soulagement : ca y’est ; immense stress : ca y’est, c’est là, maintenant.
La porte s’ouvre, elle reste en retrait derrière, je ne la vois pas encore. J’entre, elle referme la porte et je l’aperçois enfin. Elle se tient devant moi, grande, hautaine, toujours un petit sourire froid au visage. Elle porte une petite robe du cuir noir, ajustée, qui lui arrive au-dessus des genoux, et des cuissardes de la même matière à talons plats, qui ne laissent qu’une petite bande de peau libre.
-Bonjour Maitresse.
Sans un mot, elle me montre des yeux l’escalier au fond du couloir. Je monte. Comme à chaque fois, je me déshabille sur le palier pour me présenter nu, offert, sans défense, à ma Maitresse.
J’attends debout, un moment, et j’entends enfin ses pas dans l’escalier.
Elle est devant moi, m’observe, me jauge.
-Bonjour vulnérable soumis
Elle me passe un large collier de cuir autour du cou, j’adore la sensation que cela me procure : d’abord froid et rugueux, serré, puis tiède et doux. Elle me prend doucement les mains, me les attaches derrière le dos et m’entraine dans son antre.
Je suis au centre de la pièce, son domaine. Je l’embrasse de mon regard, je fixe les différents jeux et accessoires avec lesquels elle va pouvoir jouer avec moi.
Dans le coin, un lit à barreaux de fer, recouvert de cuir rouge.
Elle s’approche de moi un harnais bâillon à la main. Elle me présente la boule de caoutchouc, j’ouvre la bouche en grand. Je sens cette balle qui me remplit entièrement, plaque ma langue contre le palais, et empêche tout son de sortir de ma bouche. Elle place toutes les sangles autours de ma tête : sous le menton, derrière la nuque, sur le sommet du crâne, devant le visage, ,qui masquent en partie mes yeux. Au fur et à mesure qu’elle serre les sangles, je sens la contrainte d’intensifier, le bâillon prendre place irrémédiablement.
Je suis à elle, nu, les mains attachées, bâillonné. Même si je le voulais, je ne pourrais plus échapper à son autorité, son pouvoir. Mais je ne le veux pas. Je veux lui appartenir, subir ses outrages, être son jouet, son sextoy vivant.
Elle me pousse vers le lit. Je commence à comprendre ce qu’elle veut faire de moi aujourd’hui. Mon excitation grandie encore, et cela se voit.
Elle me détache les mains et me couche sur le dos. Je ressens le crissement du cuir souple sous mon corps, encore froid, mais doux, accueillant, comme un refuge.
Elle monte sur le lit, me chevauche. Elle se penche, sa poitrine gainée de cuir effleure mon visage entravé. Elle me prend le poignet droit et le passe dans un bracelet de cuir au coin du lit. Elle serre fermement la boucle, elle ne fait pas semblant : les liens sont réels, solides, elle m’attache avec la volonté que je ne puisse pas ma libérer.
Elle procède de même avec mon poignet gauche. J’ai les deux bras étirés de chaque côté de ma tête, les jambes encore libres pour l’instant. Satisfaite, elle descend du lit et se dirige vers mes pieds.
Elle me passe la cheville gauche dans un large bracelet, identique à celui des bras, à la différence près que celui-ci est relié au montant du lit par une double sangle de cuir, réglable par une boucle, comme une étrivière de selle d’équitation.
Quand ma cheville est entravée, je sens qu’elle tire sur l’extrémité de la sangle, la tendant au maximum, tirant sur ma jambe et mon corps. Je me sens glisser, jusqu’à ce mes bras soient tendus eux même. Elle tire encore un peu, un trou deux trous, puis boucle la sangle.
Même chose à gauche, même tension, même blocage définitif.
Je suis écartelé, mes membres étirés aux quatre coins, en Spread Eagle, ouvert, offert.
Impossible de faire le moindre geste, impossible d’émettre le moindre son. Je suis à sa merci, totalement impuissant, vulnérable, et j’aime ça. Je ne suis plus maitre de mon corps, à quoi bon. Je m’en remets à elle, confiant, je lâche prise. Enfin.
Satisfaite, elle m’observe un moment, le même sourire aux lèvres. Le spectacle de mon corps entravé, offert, lui appartenant entièrement la rempli de satisfaction et de perspectives inavouables.
Elle revient vers moi, féline, remonte sur le lit, s’assoit à califourchon sur mon torse. Elle me regarde dans les yeux me caresse doucement le visage entre les sangles. Le jeu peut commencer :
-Tu es prêt ?
je vous laisse découvrir;
Au plaisir de lire vos commentaires.

Le rendez-vous.
Elle m’a donné rendez-vous devant sa porte à 14h précise.
Comme à chaque fois, je suis arrivé en avance, pour ne prendre aucun risque. Je me suis garé sur le parking proche du lieu de rendez-vous et j’ai commencé à attendre. J’ai vérifié dix fois le texto de confirmation, la même boule au ventre.
13h45. J’écoute la radio, ou plutôt, j’ai mis la radio, mais je ne prête pas vraiment attention à ce qui se dit. Impossible de lire non plus, trop tendu. J’attends. Je fixe la porte d’entrée à travers les vitres de ma voiture, elle est là derrière, qui doit se préparer pour m’accueillir.
13h50. Les minutes sont longues, mais plus elles s’égrènent plus ma tension monte. Je sens mes mains devenir moites, je sens mon cœur battre dans ma poitrine.
13h55. Encore 3 minutes, j’ai décidé de sortir à 13h58.
13h56. Je garde mon téléphone à la main : si jamais elle avait décidé d’annuler, ou de changer les plans.
13h57. Je garde les yeux fixés sur la trotteuse, je suis la rotation complète de cette minute, seconde après seconde.
13h58. Allez. J’essaie de rester calme, je sors de ma voiture, prends mon manteau, ferme la portière à clé. Je suis comme un automate, déconnecté. Je me dirige vers la porte, doucement pour ne pas être en avance.
Je suis devant. Elle doit être derrière, je sais qu’elle est prête et qu’elle m’attend.
Je sonne. Comme à son habitude, elle ne m’ouvre pas tout de suite. J’attends devant cette porte une minute, deux peut être. Je sais que je ne dois pas re-sonner, ne pas avoir l’air impatient, impoli. J’attends.
J’entends le bruit de la serrure. Immense soulagement : ca y’est ; immense stress : ca y’est, c’est là, maintenant.
La porte s’ouvre, elle reste en retrait derrière, je ne la vois pas encore. J’entre, elle referme la porte et je l’aperçois enfin. Elle se tient devant moi, grande, hautaine, toujours un petit sourire froid au visage. Elle porte une petite robe du cuir noir, ajustée, qui lui arrive au-dessus des genoux, et des cuissardes de la même matière à talons plats, qui ne laissent qu’une petite bande de peau libre.
-Bonjour Maitresse.
Sans un mot, elle me montre des yeux l’escalier au fond du couloir. Je monte. Comme à chaque fois, je me déshabille sur le palier pour me présenter nu, offert, sans défense, à ma Maitresse.
J’attends debout, un moment, et j’entends enfin ses pas dans l’escalier.
Elle est devant moi, m’observe, me jauge.
-Bonjour vulnérable soumis
Elle me passe un large collier de cuir autour du cou, j’adore la sensation que cela me procure : d’abord froid et rugueux, serré, puis tiède et doux. Elle me prend doucement les mains, me les attaches derrière le dos et m’entraine dans son antre.
Je suis au centre de la pièce, son domaine. Je l’embrasse de mon regard, je fixe les différents jeux et accessoires avec lesquels elle va pouvoir jouer avec moi.
Dans le coin, un lit à barreaux de fer, recouvert de cuir rouge.
Elle s’approche de moi un harnais bâillon à la main. Elle me présente la boule de caoutchouc, j’ouvre la bouche en grand. Je sens cette balle qui me remplit entièrement, plaque ma langue contre le palais, et empêche tout son de sortir de ma bouche. Elle place toutes les sangles autours de ma tête : sous le menton, derrière la nuque, sur le sommet du crâne, devant le visage, ,qui masquent en partie mes yeux. Au fur et à mesure qu’elle serre les sangles, je sens la contrainte d’intensifier, le bâillon prendre place irrémédiablement.
Je suis à elle, nu, les mains attachées, bâillonné. Même si je le voulais, je ne pourrais plus échapper à son autorité, son pouvoir. Mais je ne le veux pas. Je veux lui appartenir, subir ses outrages, être son jouet, son sextoy vivant.
Elle me pousse vers le lit. Je commence à comprendre ce qu’elle veut faire de moi aujourd’hui. Mon excitation grandie encore, et cela se voit.
Elle me détache les mains et me couche sur le dos. Je ressens le crissement du cuir souple sous mon corps, encore froid, mais doux, accueillant, comme un refuge.
Elle monte sur le lit, me chevauche. Elle se penche, sa poitrine gainée de cuir effleure mon visage entravé. Elle me prend le poignet droit et le passe dans un bracelet de cuir au coin du lit. Elle serre fermement la boucle, elle ne fait pas semblant : les liens sont réels, solides, elle m’attache avec la volonté que je ne puisse pas ma libérer.
Elle procède de même avec mon poignet gauche. J’ai les deux bras étirés de chaque côté de ma tête, les jambes encore libres pour l’instant. Satisfaite, elle descend du lit et se dirige vers mes pieds.
Elle me passe la cheville gauche dans un large bracelet, identique à celui des bras, à la différence près que celui-ci est relié au montant du lit par une double sangle de cuir, réglable par une boucle, comme une étrivière de selle d’équitation.
Quand ma cheville est entravée, je sens qu’elle tire sur l’extrémité de la sangle, la tendant au maximum, tirant sur ma jambe et mon corps. Je me sens glisser, jusqu’à ce mes bras soient tendus eux même. Elle tire encore un peu, un trou deux trous, puis boucle la sangle.
Même chose à gauche, même tension, même blocage définitif.
Je suis écartelé, mes membres étirés aux quatre coins, en Spread Eagle, ouvert, offert.
Impossible de faire le moindre geste, impossible d’émettre le moindre son. Je suis à sa merci, totalement impuissant, vulnérable, et j’aime ça. Je ne suis plus maitre de mon corps, à quoi bon. Je m’en remets à elle, confiant, je lâche prise. Enfin.
Satisfaite, elle m’observe un moment, le même sourire aux lèvres. Le spectacle de mon corps entravé, offert, lui appartenant entièrement la rempli de satisfaction et de perspectives inavouables.
Elle revient vers moi, féline, remonte sur le lit, s’assoit à califourchon sur mon torse. Elle me regarde dans les yeux me caresse doucement le visage entre les sangles. Le jeu peut commencer :
-Tu es prêt ?