La maison des cousins
Publié : 09 févr. 2015, 08:57
On était presque arrivés à la maison de campagne des cousins de Sandra, heureusement. C’est pas qu’une heure et demie de route me fatigue, mais le soleil me brulait les yeux et la chaleur qui montait ne faisait qu’augmenter ce malaise. Je n’attendais que d’arriver pour me plonger dans leur piscine, tranquille, sans un bruit de moteur pour casser le silence de la campagne; j’éteindrais nos portables aussi.
Mais j’ai craqué avant la fin. Pause technique comme disent certains collègues, sur la première aire de repos que j’ai trouvée. Sandra ne voulait pas descendre, elle continuait de jacasser - est-ce qu’elle s’est même rendue compte que j’étais descendu de la voiture pour me soulager?
L’aire était vide, c’était juste un coin sanitaire avec des tables de pique-nique, et la dernière voiture venait de partir en trombe quand je suis ressorti de leur espèce de blocaus. J’ai donc ouvert le coffre, j’ai commencé à fouiller et Sandra m’a demandé, très fort: ‘tu cherches quoi?’. ‘Le rouleau d’adhésif’, j’ai répondu doucement mais je crois que je venais de trouver le bon sac. ‘Dans le sac de b...’ a-t-elle lancé. Elle savait très exactement lequel mais s’est arrêtée: une femme sortait des sanitaires, un look bizarre, jupe serrée grise jusqu’aux genoux, bottes à talons en cuir marron, une chemisier blanc satiné qui ressortait de la jupe bien au dessus du nombril. Belle femme à n’en pas douter, Sandra semblait hypnotisée. Ca en plus qu’elle avait failli lacher tout fort le genre de trucs que contenait ce sac.
J’ai laissé la femme s’éloigner, le temps de quelques secondes, j’ai ouvert la portière et je me suis accroupi, en lui attrappant les deux mains, jointes bien sûr. Elle a eu l’air étonnée, bredouillant ‘qu’est-ce que tu fais?’ ou quelque chose dans le genre, pendant que je lui attachais les poignets ensemble avec mon adhésif noir. Croisés. C’est pas l’idéal, mais dans un lieu public, je devais faire vite, et simple. Et puis je l’ai bâillonnée avec un large morceau du même scotch posé sur ses lèvres. ‘Maintenant, silence jusqu’à ce qu’on arrive’
On est repartis illico. Il restait à peine vingt minutes à rouler, et heureusement plus de péage à passer. J’imaginais bien la tête du gars dans sa cabine voyant Sandra comme ça! La maison des cousins était assez isolée, à environ cinq cent mètres de la première autre maison, et séparée de la forêt par une bande d’herbe d’un cinquantaine de mètres. Après avoir garé la voiture devant, je suis allé ouvrir côté passager pour aider Sandra à descendre. Elle n’avait pas touché à son bâillon, même si les mains attachées devant, elle aurait pu l’enlever toute seule - elle me l’a assez répété quand on voyait ça dans des films ou des séries à la télévision. Il faut dire que le rouleau dans ma main constituait je pense une vraie menace. Ou pas...
Les sourcils froncés, quelques grognements étouffés, je l’ai emmenée jusque dans la maison. Je la voyais quand même lancer les yeux de tous côtés, inquiète qu’on ait pu la voir. Et jetée sur le sofa. Poussée. Gentillement. Avant de me mettre à genoux devant elle, scotch en main. Une fois les chevilles bien attachées ensemble, je me suis assuré qu’elle avait bien compris: ‘tu ne bouges pas, ma chérie. pas un cil. sinon, dans le placard toute l’après-midi, d’accord?’. Elle a fait oui de la tête, et accessoirement ‘MmMMmm’ de la bouche. Je suis retourné à la voiture; j’avais trois sacs et une petite valise à sortir. En marchant, je me suis demandé si ma menace avait fait mouche et si de se retrouver ligotée et enfermée toute l’après-midi lui déplairait tellement.
J’ai pris mon temps pour tout sortir de la voiture, et tout ranger, dans la cuisine et dans la chambre que nous allions occuper. Sur la mezzanine, à l’étage. La chambre d’amis: je me sentais mal d’occuper celle des cousins, et puis c’est dans celle-là que nous avions dormi au printemps lorsque nous avions passé le week-end avec eux.
De retour au salon, Sandra patientait les yeux fermés, les mains posées sur ses genoux, très sage pour tout dire, mais à mon arrivée, elle se mit à marmonner des MMmmm très explicites. ‘détache-moi’, c’est ce que j’ai compris ou imaginé. Accordé! ma chérie. Je lui ai ôté son bâillon très doucement et j’ai commencé à lui détacher les chevilles; pendant ce temps-là, elle déchirait l’adhésif de ses poignets avec ses dents. Puis elle s’est jetée sur moi, ravie, sa bouche collée contre la mienne. ‘viens...’ a-t-elle fait, les yeux pétillants.
Nous sommes montés jusqu’à la chambre, elle me tenait par la main, où elle a commencé à défaire ma chemise puis la ceinture de mon pantalon. Mes mains couraient dans son dos et sur ses fesses. Je me suis retrouvé plaqué contre l’un des piliers de la mezzanine quand elle a dit ‘attends’. Le rouleau d’adhésif noir trainait là par terre, je l’avais vu, j’ai souri. Au lieu de ça, c’est notre sac à ‘outils’ qu’elle a ouvert en grand et attrapé une belle corde blanche. Pourquoi pas? après tout.
Très vite, je me suis retrouvé avec les mains attachées dans le dos, derrière le poteau. Serrées convenablement. Les coudes ensuite. Mmm... Sandra, tu as toujours su y faire. Elle me vampait, repassait devant moi, caressant mon ventre nu, les yeux baissés, approchant sa bouche de mes lèvres sans me laisser l’embrasser. Puis elle a défait mon pantalon, me l’a enlevé, chaussures et chaussettes comprises, à genoux devant moi. Sa main caressait mon boxer, c’est tout ce qu’il me restait. Je voulais qu’elle me...
‘Shshsh...’ a-t-elle fait. La main tendue vers le sac. D’autres cordes. ‘Noooonnnn’ j’ai pensé mais sans rien dire. Parce que je voyais ce qui se passait: elle m’a rapproché les jambes l’une contre l’autre et passé la corde autour des chevilles, un tour simple avant d’en faire plus autour du poteau et de la nouer entre les deux. Et toujours une main plaquée sur mon boxer. Debout devant moi, ses lèvres presque contre les miennes. Ses doigts sur ma joue. L’index glissé dans ma bouche.
A la guerre, je pense qu’on appelle ça une manoeuvre de diversion: j’aurais dû entendre le petit ding-ding que fait la boucle sur la sangle du bâillon-boule. Rouge avec des extensions fine en caoutchouc sur la boule, qui se coincent très bien à la commissure des lèvres, fixées sur les sangles en cuir ou simili-cuir. Bâillonné, propre et net.
Tout excité que j’étais, ça m’allait bien encore. Enfin presque. Sa main qui continuait de me caresser. Sa bouche si proche et - oh Sandra! - sa langue en train de lécher mon bâillon puis descendre sur mes tétons tout durs, et susurrer ‘toute l’après-midi. tu crois que tu tiendras toute l’après-midi?’. Non, bien sûr que non, ma chérie. C’était à mon tour de marmonner sans vraiment pouvoir parler - moi, je ne pouvais que secouer la tête. Et à son tour d’en jouer, par exemple en baissant le boxer sur mes cuisses, le petit plus pour m’humilier un peu.
Je ne me faisais pas d’illusion: après tout ce temps, elle ou moi nous savons faire en sorte que chaque noeud soit solide, tout au plus que les liens se détendent un peu, mais rarement ils se défaisaient jusqu’à permettre de sa libérer. Pas d’exception cette fois-là. Je trouvais même que mes coudes étaient un peu trop serrés. Oh, j’ai essayé dès qu’elle est sortie de la pièce, en vain, en me contorsionnant un peu, en relâchant mes muscles, mais je n’arrivais qu’à faire couler plus de salive de ma bouche.
Quelques minutes plus tard, ma vigueur masculine commençait à tomber en berne quand ses talons ont résonné dans l’escalier. Elle est apparue nue - elle ne portait plus que ses chaussures - et tenait dans une main paire de gants de ménage roses. ‘tu as vu ce que j’ai trouvé en bas?’ a-t-elle déclaré, très sérieuse, tout en les enfilant. De quoi me redonner un peu de vigueur, pour être honnête. Puis elle m’a attrapé les testicules d’une main: ‘tu te rappelles?’. Oui, je me rappelais. Et de sentir le caoutchouc épais entre mes jambes m’a fait revenir au garde-à-vous en deux secondes, comme s’il n’y avait pas eu ces longues minutes de pause. Elle a aussi ramassé un petit foulard par terre, pour essuyer le filet de salive qui coulait, puis tout le bâillon-boule. ‘tu baves, mon chéri’, avant de continuer à passer son gant entre mes jambes. Je n’ai pas pu retenir un ‘mmmMmmphff’. Cette fois, elle me caressait l’entre-jambes avec le foulard. ‘tu veux que je change ton bâillon peut-être?’. Le changer? Non! L’enlever. ‘Mmmffff’.
Je commençais à ne plus voir clair, les yeux à demi fermés, quand elle a détaché la sangle derrière ma tête. Oh mon dieu, mon dieu! Sandra! ‘doucement. doucement. retiens-toi sinon j’essuie tout avec mon foulard et je te l’enfonce dans la bouche’. Je hoche la tête, oui ma belle, pas ça s’il te plaît. ‘alors, dis-moi que tu m’aimes’. Je déglutis, je reprends mon souffle, est-ce que je vais réussir à parler? ‘je t’aime, ma chérie’. L’effort pour dira ça me semble surhumain, mais sa main qui continue d’aller et venir, ça vaut tout l’or du monde. ‘Alors demande-moi...’ - elle m’embrasse - ‘de te bâillonner encore’. Tout l’or du monde, et quelques kilos de diamant en plus. ‘si tu veux, ma chérie’. Elle continue. ‘mieux que ça, allons...’
Mais j’ai craqué avant la fin. Pause technique comme disent certains collègues, sur la première aire de repos que j’ai trouvée. Sandra ne voulait pas descendre, elle continuait de jacasser - est-ce qu’elle s’est même rendue compte que j’étais descendu de la voiture pour me soulager?
L’aire était vide, c’était juste un coin sanitaire avec des tables de pique-nique, et la dernière voiture venait de partir en trombe quand je suis ressorti de leur espèce de blocaus. J’ai donc ouvert le coffre, j’ai commencé à fouiller et Sandra m’a demandé, très fort: ‘tu cherches quoi?’. ‘Le rouleau d’adhésif’, j’ai répondu doucement mais je crois que je venais de trouver le bon sac. ‘Dans le sac de b...’ a-t-elle lancé. Elle savait très exactement lequel mais s’est arrêtée: une femme sortait des sanitaires, un look bizarre, jupe serrée grise jusqu’aux genoux, bottes à talons en cuir marron, une chemisier blanc satiné qui ressortait de la jupe bien au dessus du nombril. Belle femme à n’en pas douter, Sandra semblait hypnotisée. Ca en plus qu’elle avait failli lacher tout fort le genre de trucs que contenait ce sac.
J’ai laissé la femme s’éloigner, le temps de quelques secondes, j’ai ouvert la portière et je me suis accroupi, en lui attrappant les deux mains, jointes bien sûr. Elle a eu l’air étonnée, bredouillant ‘qu’est-ce que tu fais?’ ou quelque chose dans le genre, pendant que je lui attachais les poignets ensemble avec mon adhésif noir. Croisés. C’est pas l’idéal, mais dans un lieu public, je devais faire vite, et simple. Et puis je l’ai bâillonnée avec un large morceau du même scotch posé sur ses lèvres. ‘Maintenant, silence jusqu’à ce qu’on arrive’
On est repartis illico. Il restait à peine vingt minutes à rouler, et heureusement plus de péage à passer. J’imaginais bien la tête du gars dans sa cabine voyant Sandra comme ça! La maison des cousins était assez isolée, à environ cinq cent mètres de la première autre maison, et séparée de la forêt par une bande d’herbe d’un cinquantaine de mètres. Après avoir garé la voiture devant, je suis allé ouvrir côté passager pour aider Sandra à descendre. Elle n’avait pas touché à son bâillon, même si les mains attachées devant, elle aurait pu l’enlever toute seule - elle me l’a assez répété quand on voyait ça dans des films ou des séries à la télévision. Il faut dire que le rouleau dans ma main constituait je pense une vraie menace. Ou pas...
Les sourcils froncés, quelques grognements étouffés, je l’ai emmenée jusque dans la maison. Je la voyais quand même lancer les yeux de tous côtés, inquiète qu’on ait pu la voir. Et jetée sur le sofa. Poussée. Gentillement. Avant de me mettre à genoux devant elle, scotch en main. Une fois les chevilles bien attachées ensemble, je me suis assuré qu’elle avait bien compris: ‘tu ne bouges pas, ma chérie. pas un cil. sinon, dans le placard toute l’après-midi, d’accord?’. Elle a fait oui de la tête, et accessoirement ‘MmMMmm’ de la bouche. Je suis retourné à la voiture; j’avais trois sacs et une petite valise à sortir. En marchant, je me suis demandé si ma menace avait fait mouche et si de se retrouver ligotée et enfermée toute l’après-midi lui déplairait tellement.
J’ai pris mon temps pour tout sortir de la voiture, et tout ranger, dans la cuisine et dans la chambre que nous allions occuper. Sur la mezzanine, à l’étage. La chambre d’amis: je me sentais mal d’occuper celle des cousins, et puis c’est dans celle-là que nous avions dormi au printemps lorsque nous avions passé le week-end avec eux.
De retour au salon, Sandra patientait les yeux fermés, les mains posées sur ses genoux, très sage pour tout dire, mais à mon arrivée, elle se mit à marmonner des MMmmm très explicites. ‘détache-moi’, c’est ce que j’ai compris ou imaginé. Accordé! ma chérie. Je lui ai ôté son bâillon très doucement et j’ai commencé à lui détacher les chevilles; pendant ce temps-là, elle déchirait l’adhésif de ses poignets avec ses dents. Puis elle s’est jetée sur moi, ravie, sa bouche collée contre la mienne. ‘viens...’ a-t-elle fait, les yeux pétillants.
Nous sommes montés jusqu’à la chambre, elle me tenait par la main, où elle a commencé à défaire ma chemise puis la ceinture de mon pantalon. Mes mains couraient dans son dos et sur ses fesses. Je me suis retrouvé plaqué contre l’un des piliers de la mezzanine quand elle a dit ‘attends’. Le rouleau d’adhésif noir trainait là par terre, je l’avais vu, j’ai souri. Au lieu de ça, c’est notre sac à ‘outils’ qu’elle a ouvert en grand et attrapé une belle corde blanche. Pourquoi pas? après tout.
Très vite, je me suis retrouvé avec les mains attachées dans le dos, derrière le poteau. Serrées convenablement. Les coudes ensuite. Mmm... Sandra, tu as toujours su y faire. Elle me vampait, repassait devant moi, caressant mon ventre nu, les yeux baissés, approchant sa bouche de mes lèvres sans me laisser l’embrasser. Puis elle a défait mon pantalon, me l’a enlevé, chaussures et chaussettes comprises, à genoux devant moi. Sa main caressait mon boxer, c’est tout ce qu’il me restait. Je voulais qu’elle me...
‘Shshsh...’ a-t-elle fait. La main tendue vers le sac. D’autres cordes. ‘Noooonnnn’ j’ai pensé mais sans rien dire. Parce que je voyais ce qui se passait: elle m’a rapproché les jambes l’une contre l’autre et passé la corde autour des chevilles, un tour simple avant d’en faire plus autour du poteau et de la nouer entre les deux. Et toujours une main plaquée sur mon boxer. Debout devant moi, ses lèvres presque contre les miennes. Ses doigts sur ma joue. L’index glissé dans ma bouche.
A la guerre, je pense qu’on appelle ça une manoeuvre de diversion: j’aurais dû entendre le petit ding-ding que fait la boucle sur la sangle du bâillon-boule. Rouge avec des extensions fine en caoutchouc sur la boule, qui se coincent très bien à la commissure des lèvres, fixées sur les sangles en cuir ou simili-cuir. Bâillonné, propre et net.
Tout excité que j’étais, ça m’allait bien encore. Enfin presque. Sa main qui continuait de me caresser. Sa bouche si proche et - oh Sandra! - sa langue en train de lécher mon bâillon puis descendre sur mes tétons tout durs, et susurrer ‘toute l’après-midi. tu crois que tu tiendras toute l’après-midi?’. Non, bien sûr que non, ma chérie. C’était à mon tour de marmonner sans vraiment pouvoir parler - moi, je ne pouvais que secouer la tête. Et à son tour d’en jouer, par exemple en baissant le boxer sur mes cuisses, le petit plus pour m’humilier un peu.
Je ne me faisais pas d’illusion: après tout ce temps, elle ou moi nous savons faire en sorte que chaque noeud soit solide, tout au plus que les liens se détendent un peu, mais rarement ils se défaisaient jusqu’à permettre de sa libérer. Pas d’exception cette fois-là. Je trouvais même que mes coudes étaient un peu trop serrés. Oh, j’ai essayé dès qu’elle est sortie de la pièce, en vain, en me contorsionnant un peu, en relâchant mes muscles, mais je n’arrivais qu’à faire couler plus de salive de ma bouche.
Quelques minutes plus tard, ma vigueur masculine commençait à tomber en berne quand ses talons ont résonné dans l’escalier. Elle est apparue nue - elle ne portait plus que ses chaussures - et tenait dans une main paire de gants de ménage roses. ‘tu as vu ce que j’ai trouvé en bas?’ a-t-elle déclaré, très sérieuse, tout en les enfilant. De quoi me redonner un peu de vigueur, pour être honnête. Puis elle m’a attrapé les testicules d’une main: ‘tu te rappelles?’. Oui, je me rappelais. Et de sentir le caoutchouc épais entre mes jambes m’a fait revenir au garde-à-vous en deux secondes, comme s’il n’y avait pas eu ces longues minutes de pause. Elle a aussi ramassé un petit foulard par terre, pour essuyer le filet de salive qui coulait, puis tout le bâillon-boule. ‘tu baves, mon chéri’, avant de continuer à passer son gant entre mes jambes. Je n’ai pas pu retenir un ‘mmmMmmphff’. Cette fois, elle me caressait l’entre-jambes avec le foulard. ‘tu veux que je change ton bâillon peut-être?’. Le changer? Non! L’enlever. ‘Mmmffff’.
Je commençais à ne plus voir clair, les yeux à demi fermés, quand elle a détaché la sangle derrière ma tête. Oh mon dieu, mon dieu! Sandra! ‘doucement. doucement. retiens-toi sinon j’essuie tout avec mon foulard et je te l’enfonce dans la bouche’. Je hoche la tête, oui ma belle, pas ça s’il te plaît. ‘alors, dis-moi que tu m’aimes’. Je déglutis, je reprends mon souffle, est-ce que je vais réussir à parler? ‘je t’aime, ma chérie’. L’effort pour dira ça me semble surhumain, mais sa main qui continue d’aller et venir, ça vaut tout l’or du monde. ‘Alors demande-moi...’ - elle m’embrasse - ‘de te bâillonner encore’. Tout l’or du monde, et quelques kilos de diamant en plus. ‘si tu veux, ma chérie’. Elle continue. ‘mieux que ça, allons...’