la réalité qui dépasse la fiction
Publié : 05 avr. 2015, 17:43
Bon, j'avoue, je me suis un peu lâchée sur cette histoire, pour le moment je ne vous mets que le début, histoire de voir si vous avez envie de lire la suite.
bonne lecture à tous :
Il fait beau en ce samedi après-midi, comme cela lui arrive souvent Sophie va rejoindre deux de ses copines en ville pour papoter et faire du lèche vitrine, l’un de ses sports préférés.
Elle les retrouve justement devant un centre commercial :
« Coucou, Flavie et Laura, vous allez bien les poulettes. »
La conversation s’engage, alors qu’elles commencent leur petit tour, perchés sur leurs escarpins. Vers 16 heures, elles décident de s’arrêter dans un salon de thé pour boire un coup. Il fait chaud en ce début de printemps, elles commandent des boissons fraîches pour se rafraîchir.
Elles continuent de parler des derniers trucs qu’elles ont fait :
« Vous êtes allés voir 50 nuances de grey, les filles ? »
« Non, Laura, moi je ne suis pas allée le voir, je trouve que l’on en fait beaucoup trop autour de ce film. »
« Moi, oui, je suis allée le voir avec mon chéri, et nous on a bien aimé le concept. »
« MDR, Flavie, il en a dit quoi ton chéri ? »
« Ben, qu’il aimerait bien essayé sur moi, histoire de voir si je suis plus sage après. »
« Oh, et vous avez déjà essayé ? »
« Ouais, on a essayé, il y a deux jours. »
« Et alors, il t’a fait quoi ? »
Le regard de Sophie trahit sa curiosité sur le sujet, elle qui n’a pourtant pas vu le film.
« J’ai eu droit à la total, il avait pris soin d’acheter 5 mètres de corde au magasin de bricolage et il m’a attaché les mains ensemble. Il avait pris soin de me mettre totalement nue, puis avec ce qu’il restait de corde, il m’a attaché les mains à la tête de lit pour que je ne puisse plus lui echapper. »
« Ah cool et il t’a fait quoi ensuite ? »
« Il m’a mis un bandeau sur les yeux avec l’aide d’un de mes foulards que je mets parfois dans mes cheveux. »
« Et, il t’as torturé ensuite ? »
« Ouais un peu avec quelques petites claques sur mes roplolplos, sur mes cuisses aussi, il m’a chatouillée sous les bras également. »
« Et alors, tu as aimé ? »
« Ouais franchement, j’ai adoré, je ne pensais pas que j’aimais me faire torturer, je vais finir par croire que je suis une accroc au BDSM au fond de moi. »
Sophie éclate de rire, alors que flavie rougit un peu.
« Vraiment, je ne pensais pas cela de toi. »
« Tu sais que tu vas me donner envie d’aller le voir avec mon chéri, pour moi aussi essayer. »
Sophie grimace un peu, elle est la seule à ne pas avoir de petits copains mais elle n’aime pas trop que ses copines le lui rappellent.
« Vous savez que vous me faites peur les filles, mais j’ai envie de vous faire encore plus peur.
Elles regardent Sopihe avec de grands yeux.
« Si je vous proposais que l’on se refasse le film, même si je ne l’ai pas vu, le week end prochain à mon appartement. »
« Tu veux dire que l’on se fasse un petit week end lesbienne un peu pimenté. »
« Voilà, c’est un peu le concept, enfin si vous êtes joueuses. »
Elles se regardent toutes les deux avant d’accepter la proposition de Sophie, la conversation continue alors qu’elles finissent leurs verres et qu’elles reprennent leur lèche vitrine jusqu’à la tombée de la nuit.
Une fois, qu’elles se disent au revoir sur le parking, Sophie regagne sa voiture en souriant dans son coin, son idée a bien fonctionné et elle est très satisfaite que ses copines aient accepté sa proposition. Une fois chez elle, elle se précipite sur son ordinateur pour continuer ses achats mais sur des sites beaucoup plus adaptés au prochain week end qu’elles ont prévu de passer ensemble.
Toute la semaine, elle prépare le week end, même à son travail, elle continue de penser à ce week end et à toutes les surprises qu’elle leur réserve.
Samedi matin, il est à peine 10 heures quand ses deux copines arrivent à son appartement, un petit sac à la main pour les affaires de rechanges. Elle les fait entrer dans son appartement et les débarrasse de leurs affaires.
« Bon les filles, vous voulez que l’on commence tout de suite ? »
« Pourquoi pas, comme cela nous laissera plus de temps pour nous amuser. »
« très bien, je vais donc commencer à jouer avec vous, honneur à la maitresse de maison. »
Elles acceptent et Sophie les fait asseoir sur le canapé et leur tend à chacune une feuille de contrat. Il est écrit qu’elles s’engagent durant toute la durée du jeu à appeler Sophie, maîtresse et ne jamais la contre dire, d’être de parfaites esclaves et de surtout garder le silence. Les deux copines se regardent et signent en même temps le contrat.
Sophie demande maintenant à ses deux copines de se mettre en sous vêtement, ce qu'elles font en gardant le sourire. Elle sort alors de quoi s'amuser avec elles.
"Aller les cocottes, on croise gentiment les mains dans le dos."
Sophie se saisie de deux cordes et attache soigneusement es mains de ses deux copines. Elle prend soin de bien croiser les tours de cordes en serrant d'avantage à chaque tour de corde pour bien leur bloquer les poignets.
Elle se recule satisfaite de son travail, elle prend deux nouvelles cordes pour attacher leurs chevilles ensemble, toujours avec grand soin pour que ses deux copines se sentent totalement prisonnière. Sophie va alors chercher son portable pour faire une photo de ses deux copines de dos en position délicate.
"Bon les filles, vous allez commencer votre apprentissage, vous allez me laver les pieds avec votre langue."
Sophie va s'installer sur le canapé les doigts de pieds en éventail. Les deux prisonnières commencent déjà par tomber sur leurs genoux, sans se les exploser sur le sol. Elles avancent alors comme elles peuvent en dandinant du cul pour s'approcher des pieds de Sophie et elles commencent à les chatouiller. Cela laisse échapper quelques pouffements de rire à Sophie qui se laisse totalement et préfère passer le temps en lisant une revue pour fille en mal d'amour.
Elle finit par avoir les pieds totalement recouvert d'une fine couche de bave.
"Il y a un torchon dans la cuisine, vous allez me sécher les pieds maintenant."
Les deux copines recommencent à remuer du popotin pour attraper du bout des doigts un chiffon, elles reviennent au près de Sophie et lui essuie les pieds.
Flavie commence à trouver le temps long :
"Bon, tu nous détache maintenant, c'est à notre tour de jouer avec toi."
Sans un mot, Sophie se lève du canapé, elle part dans sa chambre pour prendre deux foulards. Sans demander le consentement de ses deux copines, elle coince un foulard avec un gros nœud au milieu entre les lèvres des prisonnières.
"Je vous rappelle la règle de base, vous n'avez pas le droit de parler. Flavie tu vas donc être punie."
Joignant le geste à la parole, elle expose le magnifique fessier de la rebelle et d'un coup de ceinture de cuir, lui claque violemment les fesses. Rapidement sa peau devient d'une belle couleur rouge sang.
"Voilà ce qui vous attend si vous me désobéissez."
Sophie les laisse sous le choc de ce coup de fouet et va dans sa chambre chercher ses cartons mystères. Sous les yeux de ses copines et déversent leurs contenus sur le sol de l'appartement, il y a là tout l'arsenal, nécessaire pour bondager sévèrement ses deux captives.
"Bon maintenant, je vais vous expliquez, vous m'avez bien saoulée avec votre film à l'eau de rose, pour petite fille en manque de sensation forte. Moi je vous propose une vraie expérience BDSM, dont vous ne serez pas déçues."
Les deux copines sont totalement sur le cul, alors que Sophie prend en main une belle cravache. "Toute résistance sera suivie d'une punition et puis je vous rapelle que vous avez signé pour être mes prisonnières et je compte disposer de vous comme bon me semble."
Elle abaisse les bâillons des captives pour les laisser s'exprimer quelques secondes.
"Détache nous, s'il te plait, ce n'est qu'un jjjmmmfffghhh."
Sophie ne laisse pas Laura finir sa phrase et lui remet son bâillon en place, elle fait rapidement la même chose avec celui de Flavie.
"Mais bien sur que c'est un jeu, c'est moi qui vait jouer avec vous."
Sophie en profite pour reprendre une photo de ses deux copines en fâcheuse position. Elle sort alors des vêtements en latex et détache ses deux prisonnières "Vous allez enfiler vos tenues d'esclave, au moindre geste brusque, j'envoie les photos à vos chéris respectif."
Tout en baissant la tête avec le bâillon toujours en place, elles enfilent leurs tenues pour devenir de très sexy soubrette gainé dans du latex noir et blanc.
Une fois en tenue de travail, Sophie prend de quoi les attacher, elle commence par leurs coincer les bras dans des armbinders de cuir épais, la sangle au bout du gant est passée sur leur ventre en le comprimant gentiment. Elle finit par leurs menotter les pieds dans des anneaux de cuir avec une courte chaîne et des cadenas.
Sous la menace des coups de cravache, elle en profite pour changer leurs baillons pour des pénis gag, et fixe au bout un petit plumeau à chacune.
Elles ont ordre de faire la poussière dans la petite pièce qui sert de bureau à Sophie. Elles ont peu de temps pour le faire et si cela est mal fait, la sanction sera 20 coups de cravaches sur le corps et pas de repas à midi. Les deux soubrettes se mettent au travail sous le regard assassin de Sophie totalement satisfaite de son plan et de ce merveilleux début de week end.
bonne lecture à tous :
Il fait beau en ce samedi après-midi, comme cela lui arrive souvent Sophie va rejoindre deux de ses copines en ville pour papoter et faire du lèche vitrine, l’un de ses sports préférés.
Elle les retrouve justement devant un centre commercial :
« Coucou, Flavie et Laura, vous allez bien les poulettes. »
La conversation s’engage, alors qu’elles commencent leur petit tour, perchés sur leurs escarpins. Vers 16 heures, elles décident de s’arrêter dans un salon de thé pour boire un coup. Il fait chaud en ce début de printemps, elles commandent des boissons fraîches pour se rafraîchir.
Elles continuent de parler des derniers trucs qu’elles ont fait :
« Vous êtes allés voir 50 nuances de grey, les filles ? »
« Non, Laura, moi je ne suis pas allée le voir, je trouve que l’on en fait beaucoup trop autour de ce film. »
« Moi, oui, je suis allée le voir avec mon chéri, et nous on a bien aimé le concept. »
« MDR, Flavie, il en a dit quoi ton chéri ? »
« Ben, qu’il aimerait bien essayé sur moi, histoire de voir si je suis plus sage après. »
« Oh, et vous avez déjà essayé ? »
« Ouais, on a essayé, il y a deux jours. »
« Et alors, il t’a fait quoi ? »
Le regard de Sophie trahit sa curiosité sur le sujet, elle qui n’a pourtant pas vu le film.
« J’ai eu droit à la total, il avait pris soin d’acheter 5 mètres de corde au magasin de bricolage et il m’a attaché les mains ensemble. Il avait pris soin de me mettre totalement nue, puis avec ce qu’il restait de corde, il m’a attaché les mains à la tête de lit pour que je ne puisse plus lui echapper. »
« Ah cool et il t’a fait quoi ensuite ? »
« Il m’a mis un bandeau sur les yeux avec l’aide d’un de mes foulards que je mets parfois dans mes cheveux. »
« Et, il t’as torturé ensuite ? »
« Ouais un peu avec quelques petites claques sur mes roplolplos, sur mes cuisses aussi, il m’a chatouillée sous les bras également. »
« Et alors, tu as aimé ? »
« Ouais franchement, j’ai adoré, je ne pensais pas que j’aimais me faire torturer, je vais finir par croire que je suis une accroc au BDSM au fond de moi. »
Sophie éclate de rire, alors que flavie rougit un peu.
« Vraiment, je ne pensais pas cela de toi. »
« Tu sais que tu vas me donner envie d’aller le voir avec mon chéri, pour moi aussi essayer. »
Sophie grimace un peu, elle est la seule à ne pas avoir de petits copains mais elle n’aime pas trop que ses copines le lui rappellent.
« Vous savez que vous me faites peur les filles, mais j’ai envie de vous faire encore plus peur.
Elles regardent Sopihe avec de grands yeux.
« Si je vous proposais que l’on se refasse le film, même si je ne l’ai pas vu, le week end prochain à mon appartement. »
« Tu veux dire que l’on se fasse un petit week end lesbienne un peu pimenté. »
« Voilà, c’est un peu le concept, enfin si vous êtes joueuses. »
Elles se regardent toutes les deux avant d’accepter la proposition de Sophie, la conversation continue alors qu’elles finissent leurs verres et qu’elles reprennent leur lèche vitrine jusqu’à la tombée de la nuit.
Une fois, qu’elles se disent au revoir sur le parking, Sophie regagne sa voiture en souriant dans son coin, son idée a bien fonctionné et elle est très satisfaite que ses copines aient accepté sa proposition. Une fois chez elle, elle se précipite sur son ordinateur pour continuer ses achats mais sur des sites beaucoup plus adaptés au prochain week end qu’elles ont prévu de passer ensemble.
Toute la semaine, elle prépare le week end, même à son travail, elle continue de penser à ce week end et à toutes les surprises qu’elle leur réserve.
Samedi matin, il est à peine 10 heures quand ses deux copines arrivent à son appartement, un petit sac à la main pour les affaires de rechanges. Elle les fait entrer dans son appartement et les débarrasse de leurs affaires.
« Bon les filles, vous voulez que l’on commence tout de suite ? »
« Pourquoi pas, comme cela nous laissera plus de temps pour nous amuser. »
« très bien, je vais donc commencer à jouer avec vous, honneur à la maitresse de maison. »
Elles acceptent et Sophie les fait asseoir sur le canapé et leur tend à chacune une feuille de contrat. Il est écrit qu’elles s’engagent durant toute la durée du jeu à appeler Sophie, maîtresse et ne jamais la contre dire, d’être de parfaites esclaves et de surtout garder le silence. Les deux copines se regardent et signent en même temps le contrat.
Sophie demande maintenant à ses deux copines de se mettre en sous vêtement, ce qu'elles font en gardant le sourire. Elle sort alors de quoi s'amuser avec elles.
"Aller les cocottes, on croise gentiment les mains dans le dos."
Sophie se saisie de deux cordes et attache soigneusement es mains de ses deux copines. Elle prend soin de bien croiser les tours de cordes en serrant d'avantage à chaque tour de corde pour bien leur bloquer les poignets.
Elle se recule satisfaite de son travail, elle prend deux nouvelles cordes pour attacher leurs chevilles ensemble, toujours avec grand soin pour que ses deux copines se sentent totalement prisonnière. Sophie va alors chercher son portable pour faire une photo de ses deux copines de dos en position délicate.
"Bon les filles, vous allez commencer votre apprentissage, vous allez me laver les pieds avec votre langue."
Sophie va s'installer sur le canapé les doigts de pieds en éventail. Les deux prisonnières commencent déjà par tomber sur leurs genoux, sans se les exploser sur le sol. Elles avancent alors comme elles peuvent en dandinant du cul pour s'approcher des pieds de Sophie et elles commencent à les chatouiller. Cela laisse échapper quelques pouffements de rire à Sophie qui se laisse totalement et préfère passer le temps en lisant une revue pour fille en mal d'amour.
Elle finit par avoir les pieds totalement recouvert d'une fine couche de bave.
"Il y a un torchon dans la cuisine, vous allez me sécher les pieds maintenant."
Les deux copines recommencent à remuer du popotin pour attraper du bout des doigts un chiffon, elles reviennent au près de Sophie et lui essuie les pieds.
Flavie commence à trouver le temps long :
"Bon, tu nous détache maintenant, c'est à notre tour de jouer avec toi."
Sans un mot, Sophie se lève du canapé, elle part dans sa chambre pour prendre deux foulards. Sans demander le consentement de ses deux copines, elle coince un foulard avec un gros nœud au milieu entre les lèvres des prisonnières.
"Je vous rappelle la règle de base, vous n'avez pas le droit de parler. Flavie tu vas donc être punie."
Joignant le geste à la parole, elle expose le magnifique fessier de la rebelle et d'un coup de ceinture de cuir, lui claque violemment les fesses. Rapidement sa peau devient d'une belle couleur rouge sang.
"Voilà ce qui vous attend si vous me désobéissez."
Sophie les laisse sous le choc de ce coup de fouet et va dans sa chambre chercher ses cartons mystères. Sous les yeux de ses copines et déversent leurs contenus sur le sol de l'appartement, il y a là tout l'arsenal, nécessaire pour bondager sévèrement ses deux captives.
"Bon maintenant, je vais vous expliquez, vous m'avez bien saoulée avec votre film à l'eau de rose, pour petite fille en manque de sensation forte. Moi je vous propose une vraie expérience BDSM, dont vous ne serez pas déçues."
Les deux copines sont totalement sur le cul, alors que Sophie prend en main une belle cravache. "Toute résistance sera suivie d'une punition et puis je vous rapelle que vous avez signé pour être mes prisonnières et je compte disposer de vous comme bon me semble."
Elle abaisse les bâillons des captives pour les laisser s'exprimer quelques secondes.
"Détache nous, s'il te plait, ce n'est qu'un jjjmmmfffghhh."
Sophie ne laisse pas Laura finir sa phrase et lui remet son bâillon en place, elle fait rapidement la même chose avec celui de Flavie.
"Mais bien sur que c'est un jeu, c'est moi qui vait jouer avec vous."
Sophie en profite pour reprendre une photo de ses deux copines en fâcheuse position. Elle sort alors des vêtements en latex et détache ses deux prisonnières "Vous allez enfiler vos tenues d'esclave, au moindre geste brusque, j'envoie les photos à vos chéris respectif."
Tout en baissant la tête avec le bâillon toujours en place, elles enfilent leurs tenues pour devenir de très sexy soubrette gainé dans du latex noir et blanc.
Une fois en tenue de travail, Sophie prend de quoi les attacher, elle commence par leurs coincer les bras dans des armbinders de cuir épais, la sangle au bout du gant est passée sur leur ventre en le comprimant gentiment. Elle finit par leurs menotter les pieds dans des anneaux de cuir avec une courte chaîne et des cadenas.
Sous la menace des coups de cravache, elle en profite pour changer leurs baillons pour des pénis gag, et fixe au bout un petit plumeau à chacune.
Elles ont ordre de faire la poussière dans la petite pièce qui sert de bureau à Sophie. Elles ont peu de temps pour le faire et si cela est mal fait, la sanction sera 20 coups de cravaches sur le corps et pas de repas à midi. Les deux soubrettes se mettent au travail sous le regard assassin de Sophie totalement satisfaite de son plan et de ce merveilleux début de week end.