Caro (deuxième histoire d'Anne)
Publié : 04 juin 2015, 17:08
Voici la deuxième histoire qu'Anne a écrite. Personnellement, c'est ma préférée ^^
Caro – 2006/11/12.
Nous étions invités, mon copain et moi chez un couple d'amis très amateurs de jeux un peu spéciaux. Pour la circonstance j'avais mis une minijupe moulante "peau de léopard" vraiment très courte, un top kaki serrant et décolleté, des bottes de cuir et j'avais fait une queue de cheval avec mes longs cheveux blonds.
Les garçons ont éclaté de rire en voyant ma tête quand j'ai vu l'autre fille. Caro était vêtue d'un peignoir satiné rose à motifs rouge vif. La différence est que Caro est une sculpturale black aux longs cheveux, à la généreuse poitrine et aux jambes interminables. Elle chaussait des escarpins noirs à lanières et à talons aiguilles vraiment très hauts. Nous nous sommes regardées.
- Groooar !!! La femme blanche vient faire un safari ?
Une sorte de jalousie est née très rapidement. Une rivalité stupide. Au bout d'un moment, les garçons sont venus à se questionner sur nos performances physiques. Ils se demandaient laquelle serait la plus prompte à se détacher s'ils nous ligotaient solidement.
Je n'étais pas d'accord mais les garçons rirent sous cape et Caro me défiait.
- Elle n'ose pas. Pas blonde pour rien, ta femme objet ! Pas vrai Anne ?
Piquée, j'ai fini par accepter. Son copain est allé chercher une grosse boîte de cordes dans une autre pièce. Caro s'est assise dans un fauteuil, croisant les jambes et me regardait en tortillant lascivement ses cheveux autour de son index. Elle me souriait de toutes ses dents. Son peignoir s'ouvrait juste ce qu'il fallait pour montrer sa cuisse.
Les garçons ont pris les cordes et se sont approchés de moi. Ils ont commencé à m'attacher les bras.
- N'ayez pas peur de bien serrer, les garçons ! Elle n'est pas en sucre, cette nana.
Je n'ai pas répondu mais ils ont effectivement serré très fort. Ils m'ont saucissonnée vraiment très soigneusement. Mes bras attachés ensemble et fixés au corps en plusieurs endroits, par des cordes étroitement serrées autour de la taille et du buste. La traction de mes bras en arrière mettait ma poitrine en évidence. Le tissu fin était très tendu et je voyais son copain fixer mes seins avec insistance.
- Pas si fort, dis-je ! C'est très serré !
- Tu vois, rit Caro ! C'est une mauviette ! Je suis sûre qu'elle va demander d'arrêter ! Ha ha !
Ils m'attachaient les jambes à présent, toujours aussi rigoureusement. Je voyais Caro toujours assise qui savourait mon ligotage.
- Allons les mecs, vous devriez y aller plus fermement que ça ! Ses genoux peuvent encore bouger !
Elle s'est levée et mise à tourner autour de nous en critiquant le ligotage.
- Mais faites la donc taire, m'écriai-je !
- C'est une bonne idée, dit son copain en prenant une grosse balle de latex.
Il la roula dans un foulard et l'enfonça dans ma bouche. J'ai poussé un gloussement sourd, mais il serrait déjà le bâillon sans aucun ménagement. Je pouvais à peine respirer et mes grognements faisaient la joie de ma rivale.
- Ha ha ha ! C'est bien fait pour toi, Anne ! Tu aurais du te taire, rit Caro.
J'étais réduite au silence et ils achevèrent de m'attacher très étroitement les jambes. Je parvenais à peine à me tenir debout tant les cordes étaient tendues.
- Mais dis donc… elle ne porte rien dessous ? dit le copain de Caro en reluquant mes seins.
- Tu peux vérifier, je t'en prie. Répondit mon copain qui me tenait par les bras.
L'autre s'est avancé et a posé les mains sur mes seins pour les tâter avec curiosité.
- Faut reconnaître que ce n'est pas mal pour une blanche ! Tu ne dois par t'ennuyer avec elle ! Ajouta-t-il en les soupesant longuement.
Puis il ajouta à l'attention de Caro : - Ils sont moins fournis que les tiens, mais presque aussi fermes.
Puis ils m'ont allongée sur le ventre, devant Caro qui riait toujours.
- Très bien, les garçons. Ca va comme tu veux, Anne ? Hi hi ! Pas trop serré ? Au moins ce n'est pas ta jupe qui gêne le ligotage. Ni tes paroles qui distrairont les garçons.
Je sentais les cordes partout sur mes membres et mon corps. J'avais l'impression d'être totalement prisonnière, parfaitement immobilisée.
Ils se sont tournés vers Caro.
- A ton tour dit son copain.
- Un moment, je me mets à l'aise. Je peux ?
Ils se regardent, approuvent. Elle dénoue sa ceinture et enlève lentement son peignoir. Elle est topless dessous et sa poitrine est généreuse. Ses seins sont pointus et fermement dressés. La vache ! C'est une femelle de concours ! Elle porte un magnifique et minuscule string rouge foncé. Ce doit être une sorte de latex me semble-t-il. Son petit lien est fixé de façon sophistiquée en enserrant deux fois le tour de sa taille. Il forme une sorte de ceinture des plus sexy. Elle n'a pas un gramme de graisse et je dois bien admettre qu'elle est vraiment magnifique.
- Allez-y, les garçons… La sensation des cordes sur ma peau nue m'excite. C'est tellement plus sensuel !
Elle me fait face et aussitôt, un garçon lui saisit les bras et les tire rudement vers l'arrière. Ils commencent à l'attacher. Ils procèdent exactement comme pour moi. La belle est rapidement
saucissonnée très solidement. C'est aussi serré que chez moi. Ils attachent ses jambes à présent.
- Bien. Il ne faut pas qu'elles communiquent.
Un énorme bâillon est aussitôt enfoncé dans la bouche de Caro et mon copain le noue vraiment très étroitement. Elle émet un gloussement sourd. La balle qu'elle a enfournée est énorme et emplit toute sa bouche. On ne risque plus de l'entendre, pensai-je. Ils la prennent l'un par la taille et l'autre par les épaules et allongent la fille sur le sol.
Nous voilà allongées côté à côte. Moi, la blonde en minijupe sexy, et Caro la noire presque nue. Nous sommes ligotées aussi étroitement l'une que l'autre et il est réellement difficile de remuer un tant soit peu. Je peux agiter un peu les jambes et tourner la tête. C'est tout. Un coup d'œil à mes côtés, c'est manifestement pareil pour Caro qui teste ses liens avec curiosité. Son regard est ravi.
- Une dernière chose, dit son copain.
Rapidement il nous attache en hogtie très tendu. Houlà, il tend cette corde comme un malade ! J'entends Caro pousser un grognement sourd quand il fait de même avec elle.
- Voilà. Allez-y, les filles ! On vous regarde. Vous avez une demi-heure et vous pouvez vous entraider.
Nous avons commencé à gigoter en tous sens, tirant sur les liens et cherchant un nœud à défaire. Caro était parvenue à rouler sur le flanc et à s'exposer au mieux au regard des garçons. Elle agitait ses jolis seins en se tortillant. Elle donnait un fameux spectacle, et c'était manifestement intentionnel. Je cherchais frénétiquement à atteindre un nœud mais je n'en trouvais aucun. Ma jupe se retroussait au gré de mes tentatives pour remuer.
Au bout d'une demi-heure, aucune corde n'était encore dénouée. Tout avait l'air aussi solide qu'au début ! Et le bâillon ne fléchissait pas non plus.
- Et bien, je crois que c'est un match nul, dit le copain de Caro.
- Je donnerais un léger avantage à Anne, répondit l'autre.
Ils vinrent se pencher sur moi, toute essoufflée.
- Tu es rouge. Ton cœur doit battre très fort dit-il en avançant la main et palpant ma poitrine.
L'autre fit immédiatement de même. Après m'avoir pelotée tout leur saoul, ils se mirent à examiner Caro et finirent par conclure que j'avais gagné sans avoir réellement gagné, parce qu'ils trouvaient ma tenue plus sexy. J'entendais Caro qui continuait de gigoter et à souffler à côté de moi.
Ils ont décidé de détacher Caro la première. Ils se sont appliqués à défaire les nœuds, posément. Les liens tombaient l'un après l'autre. Le bâillon fut enlevé et elle fut enfin totalement libre de ses mouvements. Remise debout, mon copain la serra dans ses bras en l'embrassant.
- Allez donc prendre une bière, les garçons. Je m'occupe de détacher Anne, n'ayez crainte.
- Mmmrmgn ! m'écriai-je. - Bonne idée, sourirent-t-ils.
- Mrgnmffh…
Je les regardai quitter la pièce, puis mon regard revint sur Caro qui les regardait sortir en souriant de toutes ses dents.
- A nous deux, ma fille ! Dit-elle en revenant vers moi, une fois la porte refermée derrière eux.
- Mmhhhrgnmmghh !
Elle a une démarche très sexy avec de tels talons. Une vraie panthère. Elle est restée quasiment nue et sa splendide poitrine fait mon admiration.
Elle a allumé la radio, puis est allée ouvrir la porte de la chambre et a glissé le tapis sur lequel je me trouvais jusque dans la pièce voisine. Là, elle m'a roulée sur le parquet et a été remettre le tapis à sa place. Quelques instants plus tard elle était de retour à mes côtés avec un bâillon gonflable à la main.
- Tu vas voir comme ceci est efficace, ma jolie. Elle a enlevé mon bâillon mais a plaqué immédiatement la main sur ma bouche en obstruant mon nez du même coup. Affolée, j'étouffais en silence ! Au bout d'une dizaine de secondes, elle a enlevé sa main de ma bouche que j'ai ouverte toute grande pour aspirer de l'air. Elle en a profité pour m'enfoncer le nouveau bâillon profondément sans que je ne puisse m'y opposer et l'a rapidement gonflé jusqu'à emplir toute ma bouche ! Sans perdre une seconde elle a fixé la sangle de cuir au plus serré. La lanière entrait dans mes joues, la tension dans ma bouche était extrême.
- C'est autre chose quand même, hein ? - … … !!!
- Je reviens bientôt m'occuper de toi. Patience.
- … !!
Toujours presque nue, elle est retournée dans le salon et est revenue déposer mon manteau sur le lit. Elle m'a regardée en souriant largement.
- Voilà. Officiellement, tu es partie. Je vais mettre les garçons dehors et je reviendrai m'amuser avec toi. Sois bien sage, ma chérie. Je ne serai pas longue.
Puis elle est ressortie et a fermé soigneusement la porte derrière elle, me laissant seule. Quelques instants plus tard, j'entendais sa voix. Les garçons étaient de retour et elle leur expliquait qu'une fois libérée j'étais retournée à la maison sans demander mon reste. J'essayais de faire du bruit et de remuer mais j'étais beaucoup trop sévèrement ligotée pour attirer leur attention. Je soufflais dans le bâillon et tirais comme une folle sur mes liens, mais rien n'y faisait.
Quelques minutes plus tard, j'entendis les garçons prendre congé. Le bruit de la porte se fermant derrière eux. Les talons de Caro allant et venant à côté. Son rire. La porte s'ouvre et elle entre lentement. Elle est toujours en string et escarpins. Elle approche et s'agenouille près de moi. Elle tend la main et caresse ma poitrine. Sa main s’enhardit et la voilà qui ma tâte plus intimement en souriant, malgré mes gloussements étouffés.
- Ce n'est pas tous les jours qu'on m'apporte ce genre de joli jouet à domicile.
Caro – 2006/11/12.
Nous étions invités, mon copain et moi chez un couple d'amis très amateurs de jeux un peu spéciaux. Pour la circonstance j'avais mis une minijupe moulante "peau de léopard" vraiment très courte, un top kaki serrant et décolleté, des bottes de cuir et j'avais fait une queue de cheval avec mes longs cheveux blonds.
Les garçons ont éclaté de rire en voyant ma tête quand j'ai vu l'autre fille. Caro était vêtue d'un peignoir satiné rose à motifs rouge vif. La différence est que Caro est une sculpturale black aux longs cheveux, à la généreuse poitrine et aux jambes interminables. Elle chaussait des escarpins noirs à lanières et à talons aiguilles vraiment très hauts. Nous nous sommes regardées.
- Groooar !!! La femme blanche vient faire un safari ?
Une sorte de jalousie est née très rapidement. Une rivalité stupide. Au bout d'un moment, les garçons sont venus à se questionner sur nos performances physiques. Ils se demandaient laquelle serait la plus prompte à se détacher s'ils nous ligotaient solidement.
Je n'étais pas d'accord mais les garçons rirent sous cape et Caro me défiait.
- Elle n'ose pas. Pas blonde pour rien, ta femme objet ! Pas vrai Anne ?
Piquée, j'ai fini par accepter. Son copain est allé chercher une grosse boîte de cordes dans une autre pièce. Caro s'est assise dans un fauteuil, croisant les jambes et me regardait en tortillant lascivement ses cheveux autour de son index. Elle me souriait de toutes ses dents. Son peignoir s'ouvrait juste ce qu'il fallait pour montrer sa cuisse.
Les garçons ont pris les cordes et se sont approchés de moi. Ils ont commencé à m'attacher les bras.
- N'ayez pas peur de bien serrer, les garçons ! Elle n'est pas en sucre, cette nana.
Je n'ai pas répondu mais ils ont effectivement serré très fort. Ils m'ont saucissonnée vraiment très soigneusement. Mes bras attachés ensemble et fixés au corps en plusieurs endroits, par des cordes étroitement serrées autour de la taille et du buste. La traction de mes bras en arrière mettait ma poitrine en évidence. Le tissu fin était très tendu et je voyais son copain fixer mes seins avec insistance.
- Pas si fort, dis-je ! C'est très serré !
- Tu vois, rit Caro ! C'est une mauviette ! Je suis sûre qu'elle va demander d'arrêter ! Ha ha !
Ils m'attachaient les jambes à présent, toujours aussi rigoureusement. Je voyais Caro toujours assise qui savourait mon ligotage.
- Allons les mecs, vous devriez y aller plus fermement que ça ! Ses genoux peuvent encore bouger !
Elle s'est levée et mise à tourner autour de nous en critiquant le ligotage.
- Mais faites la donc taire, m'écriai-je !
- C'est une bonne idée, dit son copain en prenant une grosse balle de latex.
Il la roula dans un foulard et l'enfonça dans ma bouche. J'ai poussé un gloussement sourd, mais il serrait déjà le bâillon sans aucun ménagement. Je pouvais à peine respirer et mes grognements faisaient la joie de ma rivale.
- Ha ha ha ! C'est bien fait pour toi, Anne ! Tu aurais du te taire, rit Caro.
J'étais réduite au silence et ils achevèrent de m'attacher très étroitement les jambes. Je parvenais à peine à me tenir debout tant les cordes étaient tendues.
- Mais dis donc… elle ne porte rien dessous ? dit le copain de Caro en reluquant mes seins.
- Tu peux vérifier, je t'en prie. Répondit mon copain qui me tenait par les bras.
L'autre s'est avancé et a posé les mains sur mes seins pour les tâter avec curiosité.
- Faut reconnaître que ce n'est pas mal pour une blanche ! Tu ne dois par t'ennuyer avec elle ! Ajouta-t-il en les soupesant longuement.
Puis il ajouta à l'attention de Caro : - Ils sont moins fournis que les tiens, mais presque aussi fermes.
Puis ils m'ont allongée sur le ventre, devant Caro qui riait toujours.
- Très bien, les garçons. Ca va comme tu veux, Anne ? Hi hi ! Pas trop serré ? Au moins ce n'est pas ta jupe qui gêne le ligotage. Ni tes paroles qui distrairont les garçons.
Je sentais les cordes partout sur mes membres et mon corps. J'avais l'impression d'être totalement prisonnière, parfaitement immobilisée.
Ils se sont tournés vers Caro.
- A ton tour dit son copain.
- Un moment, je me mets à l'aise. Je peux ?
Ils se regardent, approuvent. Elle dénoue sa ceinture et enlève lentement son peignoir. Elle est topless dessous et sa poitrine est généreuse. Ses seins sont pointus et fermement dressés. La vache ! C'est une femelle de concours ! Elle porte un magnifique et minuscule string rouge foncé. Ce doit être une sorte de latex me semble-t-il. Son petit lien est fixé de façon sophistiquée en enserrant deux fois le tour de sa taille. Il forme une sorte de ceinture des plus sexy. Elle n'a pas un gramme de graisse et je dois bien admettre qu'elle est vraiment magnifique.
- Allez-y, les garçons… La sensation des cordes sur ma peau nue m'excite. C'est tellement plus sensuel !
Elle me fait face et aussitôt, un garçon lui saisit les bras et les tire rudement vers l'arrière. Ils commencent à l'attacher. Ils procèdent exactement comme pour moi. La belle est rapidement
saucissonnée très solidement. C'est aussi serré que chez moi. Ils attachent ses jambes à présent.
- Bien. Il ne faut pas qu'elles communiquent.
Un énorme bâillon est aussitôt enfoncé dans la bouche de Caro et mon copain le noue vraiment très étroitement. Elle émet un gloussement sourd. La balle qu'elle a enfournée est énorme et emplit toute sa bouche. On ne risque plus de l'entendre, pensai-je. Ils la prennent l'un par la taille et l'autre par les épaules et allongent la fille sur le sol.
Nous voilà allongées côté à côte. Moi, la blonde en minijupe sexy, et Caro la noire presque nue. Nous sommes ligotées aussi étroitement l'une que l'autre et il est réellement difficile de remuer un tant soit peu. Je peux agiter un peu les jambes et tourner la tête. C'est tout. Un coup d'œil à mes côtés, c'est manifestement pareil pour Caro qui teste ses liens avec curiosité. Son regard est ravi.
- Une dernière chose, dit son copain.
Rapidement il nous attache en hogtie très tendu. Houlà, il tend cette corde comme un malade ! J'entends Caro pousser un grognement sourd quand il fait de même avec elle.
- Voilà. Allez-y, les filles ! On vous regarde. Vous avez une demi-heure et vous pouvez vous entraider.
Nous avons commencé à gigoter en tous sens, tirant sur les liens et cherchant un nœud à défaire. Caro était parvenue à rouler sur le flanc et à s'exposer au mieux au regard des garçons. Elle agitait ses jolis seins en se tortillant. Elle donnait un fameux spectacle, et c'était manifestement intentionnel. Je cherchais frénétiquement à atteindre un nœud mais je n'en trouvais aucun. Ma jupe se retroussait au gré de mes tentatives pour remuer.
Au bout d'une demi-heure, aucune corde n'était encore dénouée. Tout avait l'air aussi solide qu'au début ! Et le bâillon ne fléchissait pas non plus.
- Et bien, je crois que c'est un match nul, dit le copain de Caro.
- Je donnerais un léger avantage à Anne, répondit l'autre.
Ils vinrent se pencher sur moi, toute essoufflée.
- Tu es rouge. Ton cœur doit battre très fort dit-il en avançant la main et palpant ma poitrine.
L'autre fit immédiatement de même. Après m'avoir pelotée tout leur saoul, ils se mirent à examiner Caro et finirent par conclure que j'avais gagné sans avoir réellement gagné, parce qu'ils trouvaient ma tenue plus sexy. J'entendais Caro qui continuait de gigoter et à souffler à côté de moi.
Ils ont décidé de détacher Caro la première. Ils se sont appliqués à défaire les nœuds, posément. Les liens tombaient l'un après l'autre. Le bâillon fut enlevé et elle fut enfin totalement libre de ses mouvements. Remise debout, mon copain la serra dans ses bras en l'embrassant.
- Allez donc prendre une bière, les garçons. Je m'occupe de détacher Anne, n'ayez crainte.
- Mmmrmgn ! m'écriai-je. - Bonne idée, sourirent-t-ils.
- Mrgnmffh…
Je les regardai quitter la pièce, puis mon regard revint sur Caro qui les regardait sortir en souriant de toutes ses dents.
- A nous deux, ma fille ! Dit-elle en revenant vers moi, une fois la porte refermée derrière eux.
- Mmhhhrgnmmghh !
Elle a une démarche très sexy avec de tels talons. Une vraie panthère. Elle est restée quasiment nue et sa splendide poitrine fait mon admiration.
Elle a allumé la radio, puis est allée ouvrir la porte de la chambre et a glissé le tapis sur lequel je me trouvais jusque dans la pièce voisine. Là, elle m'a roulée sur le parquet et a été remettre le tapis à sa place. Quelques instants plus tard elle était de retour à mes côtés avec un bâillon gonflable à la main.
- Tu vas voir comme ceci est efficace, ma jolie. Elle a enlevé mon bâillon mais a plaqué immédiatement la main sur ma bouche en obstruant mon nez du même coup. Affolée, j'étouffais en silence ! Au bout d'une dizaine de secondes, elle a enlevé sa main de ma bouche que j'ai ouverte toute grande pour aspirer de l'air. Elle en a profité pour m'enfoncer le nouveau bâillon profondément sans que je ne puisse m'y opposer et l'a rapidement gonflé jusqu'à emplir toute ma bouche ! Sans perdre une seconde elle a fixé la sangle de cuir au plus serré. La lanière entrait dans mes joues, la tension dans ma bouche était extrême.
- C'est autre chose quand même, hein ? - … … !!!
- Je reviens bientôt m'occuper de toi. Patience.
- … !!
Toujours presque nue, elle est retournée dans le salon et est revenue déposer mon manteau sur le lit. Elle m'a regardée en souriant largement.
- Voilà. Officiellement, tu es partie. Je vais mettre les garçons dehors et je reviendrai m'amuser avec toi. Sois bien sage, ma chérie. Je ne serai pas longue.
Puis elle est ressortie et a fermé soigneusement la porte derrière elle, me laissant seule. Quelques instants plus tard, j'entendais sa voix. Les garçons étaient de retour et elle leur expliquait qu'une fois libérée j'étais retournée à la maison sans demander mon reste. J'essayais de faire du bruit et de remuer mais j'étais beaucoup trop sévèrement ligotée pour attirer leur attention. Je soufflais dans le bâillon et tirais comme une folle sur mes liens, mais rien n'y faisait.
Quelques minutes plus tard, j'entendis les garçons prendre congé. Le bruit de la porte se fermant derrière eux. Les talons de Caro allant et venant à côté. Son rire. La porte s'ouvre et elle entre lentement. Elle est toujours en string et escarpins. Elle approche et s'agenouille près de moi. Elle tend la main et caresse ma poitrine. Sa main s’enhardit et la voilà qui ma tâte plus intimement en souriant, malgré mes gloussements étouffés.
- Ce n'est pas tous les jours qu'on m'apporte ce genre de joli jouet à domicile.