Un dimanche de novembre
Publié : 08 juin 2015, 08:49
J'adore lire les histoires postées sur ce site.
A mon tour de me lancer, en espérant que celle-ci plaira au moins à quelques-un(e)s d'entre vous.
Attention, cette histoire a déjà été postée sur d'autres sites, mais j'en suis bien l'auteure.
Un dernier coup d'oeil dans la glace : décidément, ce tailleur jupe longue et droite et veste cintrée me va très bien. Finissant resserrée juste sous mes genoux, la jupe entrave un peu mes pas, mais elle me fait une silhouette divine; Avec un chemisier en satin blanc, une large ceinture de cuir noir à grosse boucle et mes nouveaux escarpins, sans me vanter, je suis plutôt jolie. Il ne me reste plus qu'à enfiler mon trench-coat pour sortir affronter cette matinée pluvieuse de début novembre.
-"Chérie, que fais-tu ?"
C'est Paul, mon mari, qui m'interpelle depuis le haut des escaliers menant à l'étage de notre maison.
-"Et bien, je m'apprête à partir pour la messe de 10 H".
-"Hein, mais avec le changement d'heure de cette nuit, il n'est pas dix heure moins le quart mais neuf heure moins le quart ...".
Zut je l'avais oublié
-"... Et ensuite poursuit-il, tu ne m'avais pas dit que tu allais à la messe aujourd'hui".
-"Mon chéri, je te rappelle qu'il y a un dimanche par semaine". Je sais, je viens d'être un peu ironique mais j'en ai assez de ce débat toujours recommencé. Croyante et pratiquante, je voudrais aller chaque dimanche à la messe ce qui a le don d'énerver Paul. Non seulement il ne m'accompagne pas, mais il me traite de grenouille de bénitier et se plaint de ce que cette contrainte nous bloque tous nos week-ends. Comme j'y suis allée dimanche dernier, Paul avait sans doute espéré que je n'irais pas aujourd'hui.
Quoi qu'il en soit, je suis en avance d'une heure. Que faire ? Bon, je vais aller m'occuper de la cuisine. Cela m'étonnerait que Paul ait débarrassé le petit-déjeuner. Et je vais commencer à préparer le déjeuner.
J'ôte ma veste et je passe la blouse nylon accrochée derrière la porte de la cuisine pour ne pas me tâcher : d'un orange un peu électrique, descendant jusqu'au genou, boutonnée aux poignets et jusqu'au ras du cou, elle me protège presque entièrement. Bien qu'elle soit dotée d'une ceinture que je viens de nouer, j'ajuste en plus autour de mes reins un petit tablier blanc, serré. Pour être en blouse de travail, je n'en suis pas moins coquette ; ce tablier-taille tend le tissu de la blouse et met en valeur mes formes, mes seins... Je commence à ranger les affaires du petit-déjeuner dans le bruissement du nylon de ma blouse.
Depuis que j'ai trouvé dans un carton de vêtements acheté en salle des ventes un lot de blouses nylon datant des années 60 ou 70, je suis folle de ce vêtement. Dès que je rentre à la maison, j'en passe une. J'adore le toucher du nylon de mes blouses, le look femme d'intérieur qu'elles me donnent : j'ai l'impression d'être ainsi l'archétype de la femme au foyer attendant sagement le retour de l'homme de la maison. J'en viens presque parfois à regretter de ne pas être réellement femme au foyer ou femme de ménage, voire soubrette, pour pouvoir profiter du frou-frou de mes blouses nylon toute la journée. C'est une tenue qui sied mal à une jeune cadre dynamique...
Mais dès la porte de la maison franchie, je quitte tailleurs, chemisiers et autres vêtements correspondants à ma fonction sociale pour mon cher nylon.
Paul, un peu surpris au départ s'y est vite fait. Depuis que j'en porte il me dit qu'il me trouve plus femme, plus câline et plus sexy. Cela stimule sa libido de mâle inquiet de son pouvoir. Nous faisons plus souvent l'amour depuis que je m'emblouse de nylon à la maison. Le fantasme de la soubrette dominée par son maître n'est pas qu'une légende et si Paul ne l'avait pas au départ, il s'y est vite fait. Depuis quelques semaines, il a même introduit ce qu'il appelle du bondage dans nos ébats. Il me demande parfois si je veux bien être attachée et bâillonnée et une fois que je suis réduite à l'impuissance, il me prend avec plus de force encore. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il me semble que je commence à y prendre goût : hier soit, j'ai presque regretté qu'il m'ait fait l'amour sans m'attacher. Je n'ai toutefois pas osé le lui suggérer.
Perdue dans mes rêveries, j'en ai terminé avec le petit-déjeuner, et il n'est que 9H05. Il me reste encore du temps. L'évier de cuisine est sale et j'ai le temps de le nettoyer. Je sors le gel javel et enfile mes gants mapa rose. Ils ne vont pas très bien avec l'orange de la blouse mais je ne peux arriver à l'église les mains sentant la javel !
-"Que fais-tu ?"; c'est Paul entré dans la cuisine qui vient de me poser cette question.
Sans me retourner je lui réponds que dans la mesure où j'ai le temps avant de partir, je vais nettoyer l'évier.
Paul vient se blottir derrière moi et commence à me caresser. Lui et moi adorons ces caresses sur le nylon. Je pose la bouteille de gel avec javel.
"Tu es sure que tu veux partir ?" me demande-t-il.
"On ne va pas remettre ça !". Mais je nuance la fermeté de ma réponse en renversant ma tête sur son épaule.
Je sens alors Paul se dégager un peu, faire glisser ses mains qui étaient sur mes épaules le long de mes avant-bras, jusqu'à mes coudes qu'il tire doucement mais fermement en arrière.
"Ehh !".
Sans tenir compte de mon petit cri, Paul a maintenant saisi mes bras puis mes poignets qu'il croise l'un sur l'autre derrière mon dos, tout en me bloquant contre l'évier de cuisine.
"Que fais-tu ?" lui dis-je alors que je ne devine que trop bien ce qu'il commence à faire.
Et effectivement, tenant mes poignets l'un contre avec l'une de ses mains, il commence à les attacher avec son autre main à l'aide d'une corde qu'il enroule plusieurs fois autour de mes poignets.
"Tu vois bien ma chérie, je t'attache les mains dans le dos".
"Oh, ce n'est pas le moment, lâche-moi". Mais bien loin d'arrêter Paul continue et je sens les cordes emprisonner mes poignets, se serrer
"Aïe, tu serres trop fort"
"C'est que je n'ai pas envie que tu t'échappes dit-il, mais j'ai presque fini"
Effectivement, je sens s'enlever la main qui tenait mes poignets l'un contre l'autre mais ceux-ci restent néanmoins comme soudés l'un à l'autre : les multiples tours de corde ont remplacé sa main. Un premier petit tiraillement, un deuxième, un troisième. Bien que je ne voie rien, il est évident que Paul vient de terminer par un triple noeud. Paul s'est reculé et j'essaye immédiatement de tirer sur mes poignets. Rien à faire, rien ne bouge. Je cherche avec mes doigts les noeuds qu'il vient de faire mais je ne les trouve pas.
"Je ne pense pas que tu puisses atteindre les nœuds ; je les ai faits côté dos de tes mains, et je les ai bien serrés".
Furieuse, je lui intime l'ordre de me détacher, mais sans répondre Paul me saisit à nouveau et me repousse contre l'évier. J'ouvre la bouche pour crier, mais je n'ai que le temps de voir un objet rouge et noir passer devant mes yeux avant qu'il ne vienne obstruer ma bouche.
"Hmmppf". J'ai reconnu le bâillon boule rouge. J'en ai la confirmation en sentant une forte pression s'exercer sur mes joues puis ma nuque. J'essaye de secouer ma tête mais Paul tient fermement les sangles du bâillon et me bloque toujours contre l'évier. J'essaye de ruer mais l'étroitesse de ma jupe bloque bien vite mon coup de pied d'ailleurs donné dans le vide.
"Allons, cela ne sert à rien de s'énerver" me dit Paul calmement. Et effectivement, en dépit de mes efforts, je sens les sangles se serrer encore, puis le léger relâchement correspondant au bouclage. Paul se recule à nouveau, comme pour contempler son oeuvre. J'essaye de recracher la boule rouge du bâillon, mais je me rends vite compte que Paul l'a mis au cran maximum, celui qui marque rapidement commissures des lèvres, joues et nuque et qui ne me permet pas de recracher cette grosse boule rouge, d'enlever le bâillon sans les mains.
Je me retourne vers Paul pour essayer de lui faire comprendre qu'il faut que ce jeu cesse tout de suite, mais Paul a visiblement une autre idée en tête. Il sort d'un sac qu'il avait discrètement posé sur la table de la cuisine en entrant une paire de menottes des chevilles. Je comprends ce qu'il veut faire et j'essaye de mettre la table entre lui et moi. Mais mains liées derrière le dos et la démarche entravée par ma jupe, il a vite fait de me rattraper, de saisir un bras, puis l'autre. Je lui tourne toujours le dos. Sentant qu'il me lâche un bras pour se baisser tout en me retenant encore par l'autre, j'écarte alors au maximum les jambes pour ne pas lui permettre d'entraver mes deux chevilles si facilement. Effectivement je sens un cercle de métal se fermer sur ma cheville gauche, la courte chaîne se tendre et j'entends Paul m'ordonner "Rapproche l'autre cheville". "Hmmppf". Je secoue la tête négativement.
"Ce n'est pas grave, mais c'est toi qui l'auras voulu". Paul se redresse, met ses mains sur mes épaules et appuyant de toutes ses forces m'oblige à plier et je me retrouve vite à genoux puis étendue sur le carrelage, face contre sol. Je sens alors Paul s'asseoir sur mes jambes. "Hmmmpf", qu'il est lourd, cela me fait mal. Comme s'il avait compris Paul me dit alors, "Oui, ce doit être un peu douloureux alors laisse-toi vite faire". De toute façon, avec le poids de Paul sur les jambes, je ne peux plus guère les bouger et quelques instants après je sens la seconde menotte se refermer sur ma cheville droite dans un cliquetis caractéristique. Paul se relève. J'essaye d'écarter les chevilles à tout hasard, mais non, les menottes ont bien été mises et je sens rapidement la chaîne se tendre et le contact froid du métal sur ma peau malgré mes bas nylon. Pendant ce temps Paul s'est dirigé vers la table. Tournant la tête sur le côté, je le vois revenir avec une nouvelle corde. Oh non pas encore ! Il se penche vers moi, j'essaye de me tourner sur le côté mais Paul a vite fait de me remettre sur le ventre et de me bloquer en posant un pied sur mes fesses. Paul se penche, passe la corde autour de mes poignets et je sens qu'il y fait deux nouveaux noeuds. Il ne sera pas dit que je me rendrai sans essayer de me battre encore. Je tente une ruade en remontant mes deux pieds entravés.
Paul les bloque facilement et me lance ironiquement : "Merci ma belle, tu me facilites le travail"
Mais que fait il ? Je sens qu'il passe la corde au niveau de la chaîne entravant mes chevilles, puis une traction et voici mes jambes tirées vers mes fesses, mes poignets tirés vers mes chevilles. Une traction supplémentaire, mes poignets et chevilles se rapprochent encore : "Hmmmpf".
"J'en ai presque terminé ma belle. Mais c'est toi qui m'a donné l'idée de ce hog-tie en te débattant comme une pouliche en furie". Je sens Paul revenir vers mes poignets, trois nouvelles tractions pour terminer au niveau de mes poignets, mais côté dos des mains et Paul se relève, visiblement satisfait de son oeuvre. Tout en le regardant j'essaye de tirer sur mes liens mais en vain. Ce hog-tie, comme il l'appelle, est diabolique. Je ne peux plus bouger, ni les jambes ni les bras, et me voici à la fois recroquevillée et tendue comme un arc; fébrilement mes doigts cherchent un noeud. Rien. Je ne peux que basculer sur le côté, solution qui n'arrange en rien ma situation. Mon Dieu, je suis dans l'incapacité de me délivrer, complètement immobilisée. Tel ne semble pas être pourtant l'avis de Paul qui revient vers moi avec un large collier de cuir, un rouleau d'adhésif et une nouvelle corde.
Paul pose son matériel sur mon dos et j'entends le bruit de l'adhésif que l'on tire. Que va-t-il me faire ? Une pression au-dessus de mon poignet gauche et je sens Paul faire plusieurs tours d'adhésif. "Tu comprends ma belle, je ne voudrais pas que tu puisses te délivrer en faisant glisser tes gants. Je les solidarise donc avec les manches de ta blouse". Mon dieu, il pense donc à tout. Mais il s'en fait pour rien. Depuis que j'ai les mains liées dans le dos j'ai eu beau tirer et me débattre, rien n'a bougé d'un pouce. Après tout, si cela lui fait plaisir, je ne suis plus à une contrainte près.
Paul boucle ensuite autour de mon cou le large collier de cuir noir. J'ai eu le temps de voir qu'il comportait des anneaux. Une fois les deux sangles serrées, ce collier devient en fait une minerve et limite mes mouvements de tête. "C'est pour ton port de tête ma princesse" me susurre Paul a l'oreille. Princesse, je n'ai pas l'impression d'en être une en ce moment : une princesse commande, se promène dans de belles robes alors que moi je suis complètement immobilisée, sévèrement ligotée et bâillonnée dans une tenue de boniche. Je me fais plutôt l'effet d'une esclave désobéissante que l'on punit ou d'une soubrette surprise par les cambrioleurs venus dévaliser la maison de ses patrons.
"Hmmpf". Cette fois c'est plusieurs tours de corde effectués au-dessus de mon coude gauche qui me font pouffer dans mon bâillon. Un noeud puis le coude droit subit la même opération. Je sens après une nouvelle tension et mes coudes se rapprochent, tirés l'un vers l'autre. Paul effectue un nouveau noeud pour finir de solidariser mes coudes ensemble. Encore une corde bien tendue qui ne permet aucun relâchement. J'ai renoncé à lutter, et comment le pourrais-je d'ailleurs ? Je suis complètement à sa merci. Cela ne me fait pas peur car j'ai pleine confiance en Paul. Il ne me veut pas de mal, seulement s'amuser avec moi. J'aurai ma revanche plus tard, mais pour l'heure il me faut subir. Saisissant la corde qui rapproche mes coudes, Paul tire dessus et m’amène progressivement à la position à genoux. Je baisse la tête, non pas en signe de soumission mais pour le voir rapidement passer autour de mon buste le long reste de la corde ligotant mes coudes, en dessous puis au-dessus des seins.
Je sais qu'il adore ligoter mes seins et je ne déteste pas cette sensation. Paul revient avec une courte corde et la passant entre mes deux seins, il entreprend de rapprocher les cordes passant au-dessus et celles passant sous mes seins. Un double noeud et voici mes seins à leur tour étroitement ligotés. Je sens le bout de mes seins pointer malgré moi et le regard goguenard de Paul s’arrêter sur eux. Comment lui cacher que, par moments, la situation n'est pas pour me déplaire.
Paul me fait à nouveau basculer sur le ventre puis me lance en quittant la cuisine: "J'ai encore deux ou trois choses à chercher, ne bouge pas surtout". Bravo pour l'humour facile. En l'absence de Paul, je me tortille, passe alternativement sur le ventre et sur le côté. Je ne fais que me cogner à une chaise de la cuisine et ne progresse en fait pas d'un pouce. Je retombe toujours au même endroit. Mes jambes maintenues tirées en arrière, dans mon dos, ne me permettent même pas de ramper.
J'arrête, je me rends compte que je suis en nage sous ma blouse qui commence à me coller à la peau au niveau des bras. Bouger ne fait qu'endolorir mes muscles et rentrer les cordes dans ma chair. Il vaut mieux que je me détende pour rendre la position la moins pénible, si cela est possible...
A mon tour de me lancer, en espérant que celle-ci plaira au moins à quelques-un(e)s d'entre vous.
Attention, cette histoire a déjà été postée sur d'autres sites, mais j'en suis bien l'auteure.
Un dernier coup d'oeil dans la glace : décidément, ce tailleur jupe longue et droite et veste cintrée me va très bien. Finissant resserrée juste sous mes genoux, la jupe entrave un peu mes pas, mais elle me fait une silhouette divine; Avec un chemisier en satin blanc, une large ceinture de cuir noir à grosse boucle et mes nouveaux escarpins, sans me vanter, je suis plutôt jolie. Il ne me reste plus qu'à enfiler mon trench-coat pour sortir affronter cette matinée pluvieuse de début novembre.
-"Chérie, que fais-tu ?"
C'est Paul, mon mari, qui m'interpelle depuis le haut des escaliers menant à l'étage de notre maison.
-"Et bien, je m'apprête à partir pour la messe de 10 H".
-"Hein, mais avec le changement d'heure de cette nuit, il n'est pas dix heure moins le quart mais neuf heure moins le quart ...".
Zut je l'avais oublié
-"... Et ensuite poursuit-il, tu ne m'avais pas dit que tu allais à la messe aujourd'hui".
-"Mon chéri, je te rappelle qu'il y a un dimanche par semaine". Je sais, je viens d'être un peu ironique mais j'en ai assez de ce débat toujours recommencé. Croyante et pratiquante, je voudrais aller chaque dimanche à la messe ce qui a le don d'énerver Paul. Non seulement il ne m'accompagne pas, mais il me traite de grenouille de bénitier et se plaint de ce que cette contrainte nous bloque tous nos week-ends. Comme j'y suis allée dimanche dernier, Paul avait sans doute espéré que je n'irais pas aujourd'hui.
Quoi qu'il en soit, je suis en avance d'une heure. Que faire ? Bon, je vais aller m'occuper de la cuisine. Cela m'étonnerait que Paul ait débarrassé le petit-déjeuner. Et je vais commencer à préparer le déjeuner.
J'ôte ma veste et je passe la blouse nylon accrochée derrière la porte de la cuisine pour ne pas me tâcher : d'un orange un peu électrique, descendant jusqu'au genou, boutonnée aux poignets et jusqu'au ras du cou, elle me protège presque entièrement. Bien qu'elle soit dotée d'une ceinture que je viens de nouer, j'ajuste en plus autour de mes reins un petit tablier blanc, serré. Pour être en blouse de travail, je n'en suis pas moins coquette ; ce tablier-taille tend le tissu de la blouse et met en valeur mes formes, mes seins... Je commence à ranger les affaires du petit-déjeuner dans le bruissement du nylon de ma blouse.
Depuis que j'ai trouvé dans un carton de vêtements acheté en salle des ventes un lot de blouses nylon datant des années 60 ou 70, je suis folle de ce vêtement. Dès que je rentre à la maison, j'en passe une. J'adore le toucher du nylon de mes blouses, le look femme d'intérieur qu'elles me donnent : j'ai l'impression d'être ainsi l'archétype de la femme au foyer attendant sagement le retour de l'homme de la maison. J'en viens presque parfois à regretter de ne pas être réellement femme au foyer ou femme de ménage, voire soubrette, pour pouvoir profiter du frou-frou de mes blouses nylon toute la journée. C'est une tenue qui sied mal à une jeune cadre dynamique...
Mais dès la porte de la maison franchie, je quitte tailleurs, chemisiers et autres vêtements correspondants à ma fonction sociale pour mon cher nylon.
Paul, un peu surpris au départ s'y est vite fait. Depuis que j'en porte il me dit qu'il me trouve plus femme, plus câline et plus sexy. Cela stimule sa libido de mâle inquiet de son pouvoir. Nous faisons plus souvent l'amour depuis que je m'emblouse de nylon à la maison. Le fantasme de la soubrette dominée par son maître n'est pas qu'une légende et si Paul ne l'avait pas au départ, il s'y est vite fait. Depuis quelques semaines, il a même introduit ce qu'il appelle du bondage dans nos ébats. Il me demande parfois si je veux bien être attachée et bâillonnée et une fois que je suis réduite à l'impuissance, il me prend avec plus de force encore. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il me semble que je commence à y prendre goût : hier soit, j'ai presque regretté qu'il m'ait fait l'amour sans m'attacher. Je n'ai toutefois pas osé le lui suggérer.
Perdue dans mes rêveries, j'en ai terminé avec le petit-déjeuner, et il n'est que 9H05. Il me reste encore du temps. L'évier de cuisine est sale et j'ai le temps de le nettoyer. Je sors le gel javel et enfile mes gants mapa rose. Ils ne vont pas très bien avec l'orange de la blouse mais je ne peux arriver à l'église les mains sentant la javel !
-"Que fais-tu ?"; c'est Paul entré dans la cuisine qui vient de me poser cette question.
Sans me retourner je lui réponds que dans la mesure où j'ai le temps avant de partir, je vais nettoyer l'évier.
Paul vient se blottir derrière moi et commence à me caresser. Lui et moi adorons ces caresses sur le nylon. Je pose la bouteille de gel avec javel.
"Tu es sure que tu veux partir ?" me demande-t-il.
"On ne va pas remettre ça !". Mais je nuance la fermeté de ma réponse en renversant ma tête sur son épaule.
Je sens alors Paul se dégager un peu, faire glisser ses mains qui étaient sur mes épaules le long de mes avant-bras, jusqu'à mes coudes qu'il tire doucement mais fermement en arrière.
"Ehh !".
Sans tenir compte de mon petit cri, Paul a maintenant saisi mes bras puis mes poignets qu'il croise l'un sur l'autre derrière mon dos, tout en me bloquant contre l'évier de cuisine.
"Que fais-tu ?" lui dis-je alors que je ne devine que trop bien ce qu'il commence à faire.
Et effectivement, tenant mes poignets l'un contre avec l'une de ses mains, il commence à les attacher avec son autre main à l'aide d'une corde qu'il enroule plusieurs fois autour de mes poignets.
"Tu vois bien ma chérie, je t'attache les mains dans le dos".
"Oh, ce n'est pas le moment, lâche-moi". Mais bien loin d'arrêter Paul continue et je sens les cordes emprisonner mes poignets, se serrer
"Aïe, tu serres trop fort"
"C'est que je n'ai pas envie que tu t'échappes dit-il, mais j'ai presque fini"
Effectivement, je sens s'enlever la main qui tenait mes poignets l'un contre l'autre mais ceux-ci restent néanmoins comme soudés l'un à l'autre : les multiples tours de corde ont remplacé sa main. Un premier petit tiraillement, un deuxième, un troisième. Bien que je ne voie rien, il est évident que Paul vient de terminer par un triple noeud. Paul s'est reculé et j'essaye immédiatement de tirer sur mes poignets. Rien à faire, rien ne bouge. Je cherche avec mes doigts les noeuds qu'il vient de faire mais je ne les trouve pas.
"Je ne pense pas que tu puisses atteindre les nœuds ; je les ai faits côté dos de tes mains, et je les ai bien serrés".
Furieuse, je lui intime l'ordre de me détacher, mais sans répondre Paul me saisit à nouveau et me repousse contre l'évier. J'ouvre la bouche pour crier, mais je n'ai que le temps de voir un objet rouge et noir passer devant mes yeux avant qu'il ne vienne obstruer ma bouche.
"Hmmppf". J'ai reconnu le bâillon boule rouge. J'en ai la confirmation en sentant une forte pression s'exercer sur mes joues puis ma nuque. J'essaye de secouer ma tête mais Paul tient fermement les sangles du bâillon et me bloque toujours contre l'évier. J'essaye de ruer mais l'étroitesse de ma jupe bloque bien vite mon coup de pied d'ailleurs donné dans le vide.
"Allons, cela ne sert à rien de s'énerver" me dit Paul calmement. Et effectivement, en dépit de mes efforts, je sens les sangles se serrer encore, puis le léger relâchement correspondant au bouclage. Paul se recule à nouveau, comme pour contempler son oeuvre. J'essaye de recracher la boule rouge du bâillon, mais je me rends vite compte que Paul l'a mis au cran maximum, celui qui marque rapidement commissures des lèvres, joues et nuque et qui ne me permet pas de recracher cette grosse boule rouge, d'enlever le bâillon sans les mains.
Je me retourne vers Paul pour essayer de lui faire comprendre qu'il faut que ce jeu cesse tout de suite, mais Paul a visiblement une autre idée en tête. Il sort d'un sac qu'il avait discrètement posé sur la table de la cuisine en entrant une paire de menottes des chevilles. Je comprends ce qu'il veut faire et j'essaye de mettre la table entre lui et moi. Mais mains liées derrière le dos et la démarche entravée par ma jupe, il a vite fait de me rattraper, de saisir un bras, puis l'autre. Je lui tourne toujours le dos. Sentant qu'il me lâche un bras pour se baisser tout en me retenant encore par l'autre, j'écarte alors au maximum les jambes pour ne pas lui permettre d'entraver mes deux chevilles si facilement. Effectivement je sens un cercle de métal se fermer sur ma cheville gauche, la courte chaîne se tendre et j'entends Paul m'ordonner "Rapproche l'autre cheville". "Hmmppf". Je secoue la tête négativement.
"Ce n'est pas grave, mais c'est toi qui l'auras voulu". Paul se redresse, met ses mains sur mes épaules et appuyant de toutes ses forces m'oblige à plier et je me retrouve vite à genoux puis étendue sur le carrelage, face contre sol. Je sens alors Paul s'asseoir sur mes jambes. "Hmmmpf", qu'il est lourd, cela me fait mal. Comme s'il avait compris Paul me dit alors, "Oui, ce doit être un peu douloureux alors laisse-toi vite faire". De toute façon, avec le poids de Paul sur les jambes, je ne peux plus guère les bouger et quelques instants après je sens la seconde menotte se refermer sur ma cheville droite dans un cliquetis caractéristique. Paul se relève. J'essaye d'écarter les chevilles à tout hasard, mais non, les menottes ont bien été mises et je sens rapidement la chaîne se tendre et le contact froid du métal sur ma peau malgré mes bas nylon. Pendant ce temps Paul s'est dirigé vers la table. Tournant la tête sur le côté, je le vois revenir avec une nouvelle corde. Oh non pas encore ! Il se penche vers moi, j'essaye de me tourner sur le côté mais Paul a vite fait de me remettre sur le ventre et de me bloquer en posant un pied sur mes fesses. Paul se penche, passe la corde autour de mes poignets et je sens qu'il y fait deux nouveaux noeuds. Il ne sera pas dit que je me rendrai sans essayer de me battre encore. Je tente une ruade en remontant mes deux pieds entravés.
Paul les bloque facilement et me lance ironiquement : "Merci ma belle, tu me facilites le travail"
Mais que fait il ? Je sens qu'il passe la corde au niveau de la chaîne entravant mes chevilles, puis une traction et voici mes jambes tirées vers mes fesses, mes poignets tirés vers mes chevilles. Une traction supplémentaire, mes poignets et chevilles se rapprochent encore : "Hmmmpf".
"J'en ai presque terminé ma belle. Mais c'est toi qui m'a donné l'idée de ce hog-tie en te débattant comme une pouliche en furie". Je sens Paul revenir vers mes poignets, trois nouvelles tractions pour terminer au niveau de mes poignets, mais côté dos des mains et Paul se relève, visiblement satisfait de son oeuvre. Tout en le regardant j'essaye de tirer sur mes liens mais en vain. Ce hog-tie, comme il l'appelle, est diabolique. Je ne peux plus bouger, ni les jambes ni les bras, et me voici à la fois recroquevillée et tendue comme un arc; fébrilement mes doigts cherchent un noeud. Rien. Je ne peux que basculer sur le côté, solution qui n'arrange en rien ma situation. Mon Dieu, je suis dans l'incapacité de me délivrer, complètement immobilisée. Tel ne semble pas être pourtant l'avis de Paul qui revient vers moi avec un large collier de cuir, un rouleau d'adhésif et une nouvelle corde.
Paul pose son matériel sur mon dos et j'entends le bruit de l'adhésif que l'on tire. Que va-t-il me faire ? Une pression au-dessus de mon poignet gauche et je sens Paul faire plusieurs tours d'adhésif. "Tu comprends ma belle, je ne voudrais pas que tu puisses te délivrer en faisant glisser tes gants. Je les solidarise donc avec les manches de ta blouse". Mon dieu, il pense donc à tout. Mais il s'en fait pour rien. Depuis que j'ai les mains liées dans le dos j'ai eu beau tirer et me débattre, rien n'a bougé d'un pouce. Après tout, si cela lui fait plaisir, je ne suis plus à une contrainte près.
Paul boucle ensuite autour de mon cou le large collier de cuir noir. J'ai eu le temps de voir qu'il comportait des anneaux. Une fois les deux sangles serrées, ce collier devient en fait une minerve et limite mes mouvements de tête. "C'est pour ton port de tête ma princesse" me susurre Paul a l'oreille. Princesse, je n'ai pas l'impression d'en être une en ce moment : une princesse commande, se promène dans de belles robes alors que moi je suis complètement immobilisée, sévèrement ligotée et bâillonnée dans une tenue de boniche. Je me fais plutôt l'effet d'une esclave désobéissante que l'on punit ou d'une soubrette surprise par les cambrioleurs venus dévaliser la maison de ses patrons.
"Hmmpf". Cette fois c'est plusieurs tours de corde effectués au-dessus de mon coude gauche qui me font pouffer dans mon bâillon. Un noeud puis le coude droit subit la même opération. Je sens après une nouvelle tension et mes coudes se rapprochent, tirés l'un vers l'autre. Paul effectue un nouveau noeud pour finir de solidariser mes coudes ensemble. Encore une corde bien tendue qui ne permet aucun relâchement. J'ai renoncé à lutter, et comment le pourrais-je d'ailleurs ? Je suis complètement à sa merci. Cela ne me fait pas peur car j'ai pleine confiance en Paul. Il ne me veut pas de mal, seulement s'amuser avec moi. J'aurai ma revanche plus tard, mais pour l'heure il me faut subir. Saisissant la corde qui rapproche mes coudes, Paul tire dessus et m’amène progressivement à la position à genoux. Je baisse la tête, non pas en signe de soumission mais pour le voir rapidement passer autour de mon buste le long reste de la corde ligotant mes coudes, en dessous puis au-dessus des seins.
Je sais qu'il adore ligoter mes seins et je ne déteste pas cette sensation. Paul revient avec une courte corde et la passant entre mes deux seins, il entreprend de rapprocher les cordes passant au-dessus et celles passant sous mes seins. Un double noeud et voici mes seins à leur tour étroitement ligotés. Je sens le bout de mes seins pointer malgré moi et le regard goguenard de Paul s’arrêter sur eux. Comment lui cacher que, par moments, la situation n'est pas pour me déplaire.
Paul me fait à nouveau basculer sur le ventre puis me lance en quittant la cuisine: "J'ai encore deux ou trois choses à chercher, ne bouge pas surtout". Bravo pour l'humour facile. En l'absence de Paul, je me tortille, passe alternativement sur le ventre et sur le côté. Je ne fais que me cogner à une chaise de la cuisine et ne progresse en fait pas d'un pouce. Je retombe toujours au même endroit. Mes jambes maintenues tirées en arrière, dans mon dos, ne me permettent même pas de ramper.
J'arrête, je me rends compte que je suis en nage sous ma blouse qui commence à me coller à la peau au niveau des bras. Bouger ne fait qu'endolorir mes muscles et rentrer les cordes dans ma chair. Il vaut mieux que je me détende pour rendre la position la moins pénible, si cela est possible...