Le photographe
Publié : 27 sept. 2015, 14:53
Chapitre 1
Alice a emmenagee a Paris pour ses etudes. Alice etait studieuse, discrete, sociable. Elle etait aussi tres jolie, mince, brune les yeux bleus de discretes taches de rousseur. Elle occupait un petit studio pres de la gare montparnasse. Dressing, sdb, piece a vivre assez grande pour y faire tenir un canape convertible, une petite table, deux chaises, et une petite tele.
Elle a fait la connaissance de Simon. Un jeune homme dans sa classe de medecine.
Il connaissait bien Paris et vivait chez ses parents. Aussi le soir ils revisaient tous les deux chez Alice, partageaient une pizza ou des pates avant de s'effondrer sur le lit. Simon etait vraiment un gentil garcon pourtant un vendredi soir Alice a pu faire connaissance avec un Simon plus audacieux.
Ils etaient rentres sous une pluie diluvienne trempes jusqu aux os, riant aux eclats. Galant Simon avait laisse la douche en priorite a son amie avant d'en faire autant. La jeune fille n'avait pas hesite a enfiler un pyjama chaud et de bonnes chaussettes. Elle avait deniche un survetement assez large pour son ami. Après avoir vainement tente de se concentrer sur un devoir d'anatomie, Simon commenca par voler un baiser timide a sa camarade qui revint a sa rencontre plus determinee. Ils se deshabillerent mutuellement decouvrant le corps de l'autre. Soudain Simon l'arreta alors qu'elle s'appretait a stimuler un peu plusson sexe.
“Alice je...
Elle crut qu'il ne voulait pas d'elle. Mais elle vit son oeil vert briller.
“J'ai envie de te proposer un jeu. Avoua-t-il
“Quel genre de jeu?
Il fouilla dans son sac de sport (il pratiquait l'escalade) et lui proposa une corde.
“Je voudrais t attacher. Avec ta permission.
Comme Alice restait interdite il ajouta:
“Je te jure sur ma carriere de medecin que je te libererais des que tu me le demandera.
Sa carriere de medecin était le plus important a ses yeux, Alice compris qu'elle pouvait realiser son fantasme en toute confiance
“Vous me permettez d'aller aux toilettes avant monsieur?
Simon resta stupefait devant ce changement d'attitude puis se ressaisit comprenant qu'elle lui demandait une forme de domination.
“Oui bien sur.
Le fait qu'Alice prenne le temps d'aller aux toilettes lui permis de mieux penser son jeu. Il disposait de 5 longues cordes. Il avait faim, sans doute elle aussi. Des qu'Alice sortit de la salle de bain elle afficha un petit sourire en croisant les mains sur sa nuque. Nue un peu soumise, elle était magnifique. Elle lui faisait confiance. D'un geste autoritaire il lui fit signe de s'assoir sur un tabouret. Il y avait pose un coussin pour que ce ne soit pas trop inconfortable. Une fois assise il lui croisa les poignets pour les lier solidement et acheva la longeur de la corde en emprisonnant son torse profitant pour la caresser. Il ne manquait pas de croiser son regard pour veiller a sa confiance toujours entiere.
“Ca va?
“Oui monsieur. Alice s'appliquait dans son role.
Elle avait pris une petite voix gigotait un peu dans ses liens et gardait les cuisses serrees. Pourtant elle prenait beaucoup de plaisir et attendait qu'il attache aussi ses jambes. Peut etre même bander ses yeux et la baillonner? Qu'il profite de la situation.
“On t a déjà fait ca, avant?
Alice secoua la tete de facon negative. Elle avait beau faire la farouche Simon ne doutait pas qu'elle y prenait beaucoup de plaisir. Lui même était déjà tres excite.
“Tu veux bien que je t attache les chevilles? Je veux pas que tu sauve pendant que je prepare le diner.
Elle acquieca timide un peu honteuse. Elle n'avait aucune intention de se sauver. Ni d'appeler a l'aide. Elle regarda son geolier lier ses chevilles ensemble. Elle fut surprise que la corde lui enlace les genoux et les cuisses aussi.
“Merci. Avoua-t-elle mi excitee mi timide.
Simon trouvait sa prisonniere etrange d'habitude ses “victimes” etaient familieres de ce genre de jeu et lui offraient la resistance dont il avait besoin pour entrer dans son role. Mais Alice decouvrait, il devait y aller par etape. Cependant il trouvait qu'il manquait quelque chose a son oeuvre. Accepterait elle qu'il acheve le travail?
“Normalement tu dois etre baillonnee et porter un bandeau mais...
“J'ai des foulards dans le dressing monsieur. souffla Alice.
Elle pinca les levres consciente de lui avoir coupee la parole. Allait il la frapper?
Simon sourrit, lui caressa le visage et se dirigea vers le dressing ou il trouva deux foulards de soie noir et rouge. Il l'obligea a mordre le rouge, elle emit un cri surprise par cette sensation. Elle lui fit signe d'aller jusqu au bout. Elle continua a gemir alors qu'il nouait le baillon sur sa nuque.
Il la regarda dans les yeux. Elle avait l'air suprise mais en confiance.
“Je te mettrais le bandeau plus tard, c'est bien pour une premiere fois. J'aime bien tes petits cris etouffes, n'hesite pas a tente de bouger ou a crier, ca m excite quand ma prisonniere se rebelle. Je vais nous faire a manger. Pour une foIs tu ne me diras pas que je m y prend mal.
Alice tenta de dire quelque chose mais c'était impossible. Simon embrassa sur le front puis se mit au fourneau. Secretement il aimait la savoir le regarder cuisiner. Bien sur elle profitait du spectacle. Les liens même peu serres l'empechaient de se liberer. Pour contenter Simon ses efforts s'accompagnaient de petits gemissements etouffes.
Il se trouna vers sa prisonniere un reste de riz cuit dans une main et une barquette de dinde dans l'autre.
“Je propose un curry, ca te va? J'ai vu que tu as tout pour en faire.
Il ne lui laissa pas le temps de repondre. Elle l'admira couper les legumes cuires la viande et parfumer le riz. Il mit même le couvert avec une touche personnel des serviettes pliees en cygne. Dans un premier temps elle avait pense a jouer son role puis le spectacle l'avait absorbe. Parfois il avait prit le temps de la caresser de s'assurer qu'elle acceptait toujours le jeu. Il vint lui retirer le baillon et constata son air frustre.
“On va manger ensuite on continuera notre petit jeu.Je te detache mais tu es toujours prisonniere. Tu m obeiras? Promis?
“Oui monsieur.
Avec lui elle se sentait en confiance et n'avait pas l'impression de vouloir lui donner des limites.
Fin chapitre 1
Alice a emmenagee a Paris pour ses etudes. Alice etait studieuse, discrete, sociable. Elle etait aussi tres jolie, mince, brune les yeux bleus de discretes taches de rousseur. Elle occupait un petit studio pres de la gare montparnasse. Dressing, sdb, piece a vivre assez grande pour y faire tenir un canape convertible, une petite table, deux chaises, et une petite tele.
Elle a fait la connaissance de Simon. Un jeune homme dans sa classe de medecine.
Il connaissait bien Paris et vivait chez ses parents. Aussi le soir ils revisaient tous les deux chez Alice, partageaient une pizza ou des pates avant de s'effondrer sur le lit. Simon etait vraiment un gentil garcon pourtant un vendredi soir Alice a pu faire connaissance avec un Simon plus audacieux.
Ils etaient rentres sous une pluie diluvienne trempes jusqu aux os, riant aux eclats. Galant Simon avait laisse la douche en priorite a son amie avant d'en faire autant. La jeune fille n'avait pas hesite a enfiler un pyjama chaud et de bonnes chaussettes. Elle avait deniche un survetement assez large pour son ami. Après avoir vainement tente de se concentrer sur un devoir d'anatomie, Simon commenca par voler un baiser timide a sa camarade qui revint a sa rencontre plus determinee. Ils se deshabillerent mutuellement decouvrant le corps de l'autre. Soudain Simon l'arreta alors qu'elle s'appretait a stimuler un peu plusson sexe.
“Alice je...
Elle crut qu'il ne voulait pas d'elle. Mais elle vit son oeil vert briller.
“J'ai envie de te proposer un jeu. Avoua-t-il
“Quel genre de jeu?
Il fouilla dans son sac de sport (il pratiquait l'escalade) et lui proposa une corde.
“Je voudrais t attacher. Avec ta permission.
Comme Alice restait interdite il ajouta:
“Je te jure sur ma carriere de medecin que je te libererais des que tu me le demandera.
Sa carriere de medecin était le plus important a ses yeux, Alice compris qu'elle pouvait realiser son fantasme en toute confiance
“Vous me permettez d'aller aux toilettes avant monsieur?
Simon resta stupefait devant ce changement d'attitude puis se ressaisit comprenant qu'elle lui demandait une forme de domination.
“Oui bien sur.
Le fait qu'Alice prenne le temps d'aller aux toilettes lui permis de mieux penser son jeu. Il disposait de 5 longues cordes. Il avait faim, sans doute elle aussi. Des qu'Alice sortit de la salle de bain elle afficha un petit sourire en croisant les mains sur sa nuque. Nue un peu soumise, elle était magnifique. Elle lui faisait confiance. D'un geste autoritaire il lui fit signe de s'assoir sur un tabouret. Il y avait pose un coussin pour que ce ne soit pas trop inconfortable. Une fois assise il lui croisa les poignets pour les lier solidement et acheva la longeur de la corde en emprisonnant son torse profitant pour la caresser. Il ne manquait pas de croiser son regard pour veiller a sa confiance toujours entiere.
“Ca va?
“Oui monsieur. Alice s'appliquait dans son role.
Elle avait pris une petite voix gigotait un peu dans ses liens et gardait les cuisses serrees. Pourtant elle prenait beaucoup de plaisir et attendait qu'il attache aussi ses jambes. Peut etre même bander ses yeux et la baillonner? Qu'il profite de la situation.
“On t a déjà fait ca, avant?
Alice secoua la tete de facon negative. Elle avait beau faire la farouche Simon ne doutait pas qu'elle y prenait beaucoup de plaisir. Lui même était déjà tres excite.
“Tu veux bien que je t attache les chevilles? Je veux pas que tu sauve pendant que je prepare le diner.
Elle acquieca timide un peu honteuse. Elle n'avait aucune intention de se sauver. Ni d'appeler a l'aide. Elle regarda son geolier lier ses chevilles ensemble. Elle fut surprise que la corde lui enlace les genoux et les cuisses aussi.
“Merci. Avoua-t-elle mi excitee mi timide.
Simon trouvait sa prisonniere etrange d'habitude ses “victimes” etaient familieres de ce genre de jeu et lui offraient la resistance dont il avait besoin pour entrer dans son role. Mais Alice decouvrait, il devait y aller par etape. Cependant il trouvait qu'il manquait quelque chose a son oeuvre. Accepterait elle qu'il acheve le travail?
“Normalement tu dois etre baillonnee et porter un bandeau mais...
“J'ai des foulards dans le dressing monsieur. souffla Alice.
Elle pinca les levres consciente de lui avoir coupee la parole. Allait il la frapper?
Simon sourrit, lui caressa le visage et se dirigea vers le dressing ou il trouva deux foulards de soie noir et rouge. Il l'obligea a mordre le rouge, elle emit un cri surprise par cette sensation. Elle lui fit signe d'aller jusqu au bout. Elle continua a gemir alors qu'il nouait le baillon sur sa nuque.
Il la regarda dans les yeux. Elle avait l'air suprise mais en confiance.
“Je te mettrais le bandeau plus tard, c'est bien pour une premiere fois. J'aime bien tes petits cris etouffes, n'hesite pas a tente de bouger ou a crier, ca m excite quand ma prisonniere se rebelle. Je vais nous faire a manger. Pour une foIs tu ne me diras pas que je m y prend mal.
Alice tenta de dire quelque chose mais c'était impossible. Simon embrassa sur le front puis se mit au fourneau. Secretement il aimait la savoir le regarder cuisiner. Bien sur elle profitait du spectacle. Les liens même peu serres l'empechaient de se liberer. Pour contenter Simon ses efforts s'accompagnaient de petits gemissements etouffes.
Il se trouna vers sa prisonniere un reste de riz cuit dans une main et une barquette de dinde dans l'autre.
“Je propose un curry, ca te va? J'ai vu que tu as tout pour en faire.
Il ne lui laissa pas le temps de repondre. Elle l'admira couper les legumes cuires la viande et parfumer le riz. Il mit même le couvert avec une touche personnel des serviettes pliees en cygne. Dans un premier temps elle avait pense a jouer son role puis le spectacle l'avait absorbe. Parfois il avait prit le temps de la caresser de s'assurer qu'elle acceptait toujours le jeu. Il vint lui retirer le baillon et constata son air frustre.
“On va manger ensuite on continuera notre petit jeu.Je te detache mais tu es toujours prisonniere. Tu m obeiras? Promis?
“Oui monsieur.
Avec lui elle se sentait en confiance et n'avait pas l'impression de vouloir lui donner des limites.
Fin chapitre 1