Un scénario bien "ficelé"
Publié : 01 déc. 2010, 03:10
Bonjour à tous
La petite histoire qui va suivre est vraie à 100% et date de fin novembre (le 20 pour être précis)
J’attends ma « victime » derrière la porte, tapis dans l’ombre de la chambre plongée dans la pénombre.
Je vois la porte qui s’ouvre, une tête franchit l’interstice et, sans prévenir, je lui saisis le cou et le fait basculer en avant sur le lit. Sans attendre ni lui laisser le temps de comprendre, je lui saute sur le dos, lui bande immédiatement les yeux avec un foulard et lui ligote les mains dans le dos à l’aide d’une sangle.
Je l’aide à se relever, ensemble, nous contournons le lit et je le force à s’asseoir sur la chaise ou je lui délit les mains et ajuste le bandeau autour de ses yeux.
Je lui ligote les mains au montant de la chaise avec deux petites sangles et, avec une longue corde, les bras le long du corps.
Puis les chevilles sont liés également aux pieds de la chaise et ensuite, je fixe ses cuisses à la chaise a l’aide d’une seconde corde afin qu’il soit fermement maintenus en place.
Je lui glisse un bâillon de ma composition, fait de deux billes et d’un foulard, dans la bouche et j’entoure le tout avec de nombreux tours de scotch.
Ma « victime » est prête en ce début d’après midi dans cette chambre d’un hôtel au nom de sport mécanique, la séance peut maintenant commencer.
Le scénario est prévu de longue date et a été minutieusement élaboré après des heures de discussion virtuelle. Tout ce qui va suivre est entendu entre lui et moi.
Je le saisis par les épaules et bascule la chaise en arrière afin qu’il ai le dos qui repose au sol et la tête sur un oreiller que j’avais disposé au bon endroit. Il gigote un peu pour tester ses liens, mais rien n’y fait, mes cordes et mes sangles ont été bien serrées.
J’entreprends ensuite de lui enlever ses chaussures et ses chaussettes et une bonne séance de chatouilles des pieds peut alors commencer. J’ai prévue pour cela divers instruments, un plumeau, quelques plumes douces et soyeuses, un pinceau et mes doigts bien sur.
Je l’entends rire dans son bâillon et les seuls sons que j’entends sont : « mmmmpppphhhhh ».
Je le taquine et lui laisse de bonnes pauses, pendant lesquelles j’en profite pour deux ou trois clichés, pendant quinze à vingt minutes
Lorsque j’estime qu’il faut changer, je relève la chaise pour la remettre sur ses pieds et je commence à le délier, les bras, les cuisses et enfin les mains que je m’empresse de rattacher devant lui à l’aide d’une corde, non sans lui avoir oté les vêtements du haut du corps, veste et tee-shirt, puis je lui libère les chevilles.
Tel un petit chien, je l’invite à me suivre en tirant sur ce qu’il reste de la corde qui entrave ses mains, je l’emmène jusqu’au montant du lit superposé et lui relie les mains au dessus de sa tête, la corde bien arrimée à la barre métallique et je lui ligote les chevilles à l’échelle du lit.
Je le laisse dans cette position inconfortable, entièrement vulnérable, pendant un petit moment avant de le tourmenter un peu en lui pinçant les tétons, le chatouillant sous les bras et les côtes et enfin je joue sur son corps avec des glaçons que je laisse tomber dans son caleçon après lui avoir baissé le pantalon aux chevilles.
Il se trémousse dans ses liens essayant vainement d’échapper à mes mains qui parcourent le haut de son corps effleurant sa peau du bout des doigts ou avec mon pinceau qui se révèle une arme redoutable.
Je lui offre une pause généreuse avant le délier pour changer de position qui sera plus confortable pour lui.
Je le fait allonges sur le lit et lui ligote les mains et les chevilles aux quatre coins du grand lit avec des sangles que j’avais placé au préalable, le voici dans un X parfait pour commencer la dernière partie de notre kidnapping.
Je le laisse là un bon moment, le temps pour moi de décharger la carte mémoire de mon appareil photo, pour voir ce que cela donnait, et faire une petite pause cigarette.
Puis je reprend mes « taquineries » chatouilles généreuses, jeux avec les épingles à linge sur tout le corps et je lui place une de mes chaussures sur le visage afin qu’il profite de mes merveilleux arômes, il a de la chance, je ne suis pas très odorant et mes chaussettes sont propres. Je rajuste ses liens à plusieurs reprises car comme il gigote pas mal, les sangles finissent par se détendre.
2h20 plus tard, je mets fin au scénario en le déliant totalement avant de regarder ensemble quelques photos et vidéos puis nous nous quittons en nous promettant de nous revoir.
La petite histoire qui va suivre est vraie à 100% et date de fin novembre (le 20 pour être précis)
J’attends ma « victime » derrière la porte, tapis dans l’ombre de la chambre plongée dans la pénombre.
Je vois la porte qui s’ouvre, une tête franchit l’interstice et, sans prévenir, je lui saisis le cou et le fait basculer en avant sur le lit. Sans attendre ni lui laisser le temps de comprendre, je lui saute sur le dos, lui bande immédiatement les yeux avec un foulard et lui ligote les mains dans le dos à l’aide d’une sangle.
Je l’aide à se relever, ensemble, nous contournons le lit et je le force à s’asseoir sur la chaise ou je lui délit les mains et ajuste le bandeau autour de ses yeux.
Je lui ligote les mains au montant de la chaise avec deux petites sangles et, avec une longue corde, les bras le long du corps.
Puis les chevilles sont liés également aux pieds de la chaise et ensuite, je fixe ses cuisses à la chaise a l’aide d’une seconde corde afin qu’il soit fermement maintenus en place.
Je lui glisse un bâillon de ma composition, fait de deux billes et d’un foulard, dans la bouche et j’entoure le tout avec de nombreux tours de scotch.
Ma « victime » est prête en ce début d’après midi dans cette chambre d’un hôtel au nom de sport mécanique, la séance peut maintenant commencer.
Le scénario est prévu de longue date et a été minutieusement élaboré après des heures de discussion virtuelle. Tout ce qui va suivre est entendu entre lui et moi.
Je le saisis par les épaules et bascule la chaise en arrière afin qu’il ai le dos qui repose au sol et la tête sur un oreiller que j’avais disposé au bon endroit. Il gigote un peu pour tester ses liens, mais rien n’y fait, mes cordes et mes sangles ont été bien serrées.
J’entreprends ensuite de lui enlever ses chaussures et ses chaussettes et une bonne séance de chatouilles des pieds peut alors commencer. J’ai prévue pour cela divers instruments, un plumeau, quelques plumes douces et soyeuses, un pinceau et mes doigts bien sur.
Je l’entends rire dans son bâillon et les seuls sons que j’entends sont : « mmmmpppphhhhh ».
Je le taquine et lui laisse de bonnes pauses, pendant lesquelles j’en profite pour deux ou trois clichés, pendant quinze à vingt minutes
Lorsque j’estime qu’il faut changer, je relève la chaise pour la remettre sur ses pieds et je commence à le délier, les bras, les cuisses et enfin les mains que je m’empresse de rattacher devant lui à l’aide d’une corde, non sans lui avoir oté les vêtements du haut du corps, veste et tee-shirt, puis je lui libère les chevilles.
Tel un petit chien, je l’invite à me suivre en tirant sur ce qu’il reste de la corde qui entrave ses mains, je l’emmène jusqu’au montant du lit superposé et lui relie les mains au dessus de sa tête, la corde bien arrimée à la barre métallique et je lui ligote les chevilles à l’échelle du lit.
Je le laisse dans cette position inconfortable, entièrement vulnérable, pendant un petit moment avant de le tourmenter un peu en lui pinçant les tétons, le chatouillant sous les bras et les côtes et enfin je joue sur son corps avec des glaçons que je laisse tomber dans son caleçon après lui avoir baissé le pantalon aux chevilles.
Il se trémousse dans ses liens essayant vainement d’échapper à mes mains qui parcourent le haut de son corps effleurant sa peau du bout des doigts ou avec mon pinceau qui se révèle une arme redoutable.
Je lui offre une pause généreuse avant le délier pour changer de position qui sera plus confortable pour lui.
Je le fait allonges sur le lit et lui ligote les mains et les chevilles aux quatre coins du grand lit avec des sangles que j’avais placé au préalable, le voici dans un X parfait pour commencer la dernière partie de notre kidnapping.
Je le laisse là un bon moment, le temps pour moi de décharger la carte mémoire de mon appareil photo, pour voir ce que cela donnait, et faire une petite pause cigarette.
Puis je reprend mes « taquineries » chatouilles généreuses, jeux avec les épingles à linge sur tout le corps et je lui place une de mes chaussures sur le visage afin qu’il profite de mes merveilleux arômes, il a de la chance, je ne suis pas très odorant et mes chaussettes sont propres. Je rajuste ses liens à plusieurs reprises car comme il gigote pas mal, les sangles finissent par se détendre.
2h20 plus tard, je mets fin au scénario en le déliant totalement avant de regarder ensemble quelques photos et vidéos puis nous nous quittons en nous promettant de nous revoir.