Une journée dans une cave
Publié : 15 mars 2026, 15:09
Voici une petite histoire de bondage fictive qui j’espère vous plaira (et qui pourrait peut-être devenir réalité un jour qui sait ?)
Je me prénomme Charlotte, jeune et jolie trentenaire au long cheveux châtain. Plutôt timide mais avec un petit caractère tout de même. J’ai toujours eu une attirance secrète pour les jeux de liens mais je n’ai jamais osé franchir le pas, probablement à cause d’un sentiment de honte intérieur concernant ce genre de pratique.
À la suite de quelques problèmes dans ma vie pro et perso, j’ai décidé d’enfin prendre les choses en main et de réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis longtemps, celui de vivre un kidnapping et d’être attachée le temps d’une journée…
Après avoir fouiner sur le web et trouver une personne partageant mon fantasme et souhaitant le réaliser, vous avons longuement discuté et convenu d’un scénario mais aussi de nos limites et règle de base (je vous passe les détails).
Il était prévu que je joue le rôle d’une employée d’une grande entreprise en déplacement professionnelle qui se fait enlever afin de réclamer une rançon contre sa libération. Un scénario classique mais qui fonctionne à tous les coup ! J’avais également insisté sur le réalisme du scénario que j’allais vivre. Réalisme qui était pour moi tout aussi important que le bondage en lui-même.
Pour l’occasion, je m’étais habillée à la fois chic mais un peu décontracté, pour éviter d’en faire trop. Un joli chemisier blanc par-dessus lequel j’ai enfilée un pull à maille beige et un jeans évasé sur le bas que je portais avec des petites bottines à talons et une ceinture noire. J’avais également laissé mes long cheveux au vent, en prenant soin de bien les coiffer et opter pour un maquillage léger. Je portais également des petites lunettes de vue qui se mariait parfaitement avec mon look sans « durcir » mon joli visage.
Jour-J, 8h, comme convenu je me présente devant la porte de mon « ravisseur ». J’ai la boule au ventre. Quelques instant plus tard, une personne vient m’ouvrir, m’accueil chaleureusement et m’invite à entrer. A peine franchi la porte et sans m’y attendre, une deuxième personne caché derrière un grand meuble dans le hall d’entrée m’attrape et me plaque littéralement au sol ! Dans un sursaut, j’essaye de crier mais la deuxième personne me tenait déjà la main sur la bouche avec un revolver (factice) sur la tempe, exigeant que je reste silencieuse. Rapidement, l’un d’eux se saisit d’un magazine au hasard parmi une pile de revue disposée sur une petite étagère dans un coin du hall. Déchirant quelques pages du magazine et les enfonçant ensuite dans ma bouche en forçant pour en faire rentrer le maximum ! Une dizaine de tour de scotch gris est ensuite effectué autour de ma bouche. Ne s’arrêtant pas dans sa lancée, quelques tours de scotch sont aussi effectués autour de mes yeux, sans même prendre la peine d’enlever mes lunettes ! Me voilà bâillonnée et les yeux bandée d’une manière assez brutale ! Rapidement, mes mains (derrière le dos) et mes pieds sont liées. Choquée, je peine encore à me remettre de mes émotions par ce début de scénario assez violente, mes grognements et mes plaintes sont étouffés par le bâillon, très efficace. De toute manière, dans l’état dans lequel je me trouve, je ne sais pas aller bien loin. Mais ce n’était là que le début.
Après quelques instant, je suis empoignée par mes deux ravisseurs et trainer jusque dans la cave de la maison. Nous descendons les escaliers, traversons ce qui me semble être un couloir pour enfin finir assise sur une grande chaise. Mes mains sont rapidement liées dans le dos au dossier de la chaise. C’est ensuite au tour de mes pieds d’être attachés. Le pieds droit est attaché au pied droit de la chaise et le gauche au pied gauche. Et puis plus rien, mes ravisseurs quittent rapidement les lieux, verrouillant la porte, me laissant seule et abandonnée dans cette cave sentant l’humidité et le renfermé. Cave dont je ne sais pas du tout à quoi elle ressemble, ayant toujours les yeux bandés.
Mais ce n’était là que le début… Très peu de temps après, j’entends la porte se déverrouiller, mes ravisseurs descendre les escaliers, se diriger vers moi pour finir par déposer à proximité ce qui me semble être des caisses ou sac de matériel. J’ai vraiment la boule au vente et je dois essayer de calmer ma respiration. ! Tout d’un coup, je sens des cordes qui commence à progressivement me plaquer contre le dossier de la chaise. Une longue corde est placée par-dessus et dessous ma poitrine. Une autre au niveau de mon nombril et bassin. Une troisième encore attache mes genoux l’un contre l’autre. Une quatrième plaque mes épaules au dossier de la chaise. Me voilà maintenant solidement ligotée sur la chaise.
Ensuite, l’un des hommes se décide enfin à enlever le scotch autour de mes yeux, me rendant ainsi la vue. Je peux enfin voir l’endroit dans lequel je suis détenue. Une grande cave, humide et poussiéreuse, avec ce qui semble être des débris de construction réparti tout le long sur un côté de la pièce et de l’autre, les deux caisses de matériels qu’ils avaient effectivement déposés là. En face de moi, un long couloir sombre qui se dirigeait probablement vers l’escalier de sortie. Je ne vois pas non plus le visage de mes deux ravisseurs, ceux-ci portant chacun une cagoule.
L’un deux s’approchent de moi et, sans raison apparente, me gifle de manière plutôt violente à deux reprise ! J’essaye de crier à travers mon bâillon mais pratiquement aucun son ne sort de ma bouche, si ce n’est un timide gémissement étouffé. Les deux hommes commencent ensuite à ouvrir la première caisse, à en sortir le matériel et à le monter. Il s’agit en réalité d’un trépied sur lequel est monté une caméra. Je vais être filmée ! En réalité, cette caméra est connectée à un ordinateur dans la maison. De cette manière ils peuvent me surveiller discrètement à distance (si jamais j’utilise un safeword par exemple) tout en rajoutant de la crédibilité à notre scénario de demande de rançon.
L’étape d’après, la deuxième caisse est ouverte et ce qui en sort me terrifie encore plus. Il s’agit d’une bombe, factice en réalité mais extrêmement réaliste néanmoins, avec un minuteur intégré. Ils s’approchent ensuite avec l’engin en le manipulant de manière prudente et commence à le fixer sur moi, entre ma taille et mon bassin, à l’aide de quelques tour de scotch gris. Je suis totalement crispée !
Juste après, l’un de mes ravisseurs s’approche encore de moi, une fois de plus. Il commence par remettre mes lunette correctement sur le bout de mon nez et puis bouge les mèches de mes cheveux qui tombaient de chaque côtés de mon visage, de manière assez délicate, ce qui contraste à ma grande surprise avec la violence subie jusqu’à présent. Il relève ensuite le col de mon chemisier blanc par-dessus mon pull en maille et prend le temps de l’ajuster soigneusement en le mettant bien en évidence. Il revient ensuite avec une feuille sur laquelle est écrit le montant de la rançon réclamée et l’agrafe directement au col me mon chemisier, à l’aide de 2 agrafes de chaque côtés à la pointe du col. Pour le coup, c’était un relooking assez humiliant dont je me serais bien passée, …
Pour eux, je suis maintenant totalement prête. Mes liens sont rapidement revérifiés une dernière fois, le minuteur de la bombe est ensuite enclenché. Puis c’est au tour de la caméra d’être activée. Les deux hommes quitte ensuite la pièce en verrouillant la porte., me laissant là, seule, à mon triste sort, le temps d’une journée… J’ai ensuite été libérée en fin de journée, après 7 heures de captivités, des engourdissements dans mon corps du fait d’avoir tenue autant de temps ligotée et bâillonnée, et des souvenirs incroyables dans la tête.
N'hésitez pas ç me dire ce que vous en pensez !
Je me prénomme Charlotte, jeune et jolie trentenaire au long cheveux châtain. Plutôt timide mais avec un petit caractère tout de même. J’ai toujours eu une attirance secrète pour les jeux de liens mais je n’ai jamais osé franchir le pas, probablement à cause d’un sentiment de honte intérieur concernant ce genre de pratique.
À la suite de quelques problèmes dans ma vie pro et perso, j’ai décidé d’enfin prendre les choses en main et de réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis longtemps, celui de vivre un kidnapping et d’être attachée le temps d’une journée…
Après avoir fouiner sur le web et trouver une personne partageant mon fantasme et souhaitant le réaliser, vous avons longuement discuté et convenu d’un scénario mais aussi de nos limites et règle de base (je vous passe les détails).
Il était prévu que je joue le rôle d’une employée d’une grande entreprise en déplacement professionnelle qui se fait enlever afin de réclamer une rançon contre sa libération. Un scénario classique mais qui fonctionne à tous les coup ! J’avais également insisté sur le réalisme du scénario que j’allais vivre. Réalisme qui était pour moi tout aussi important que le bondage en lui-même.
Pour l’occasion, je m’étais habillée à la fois chic mais un peu décontracté, pour éviter d’en faire trop. Un joli chemisier blanc par-dessus lequel j’ai enfilée un pull à maille beige et un jeans évasé sur le bas que je portais avec des petites bottines à talons et une ceinture noire. J’avais également laissé mes long cheveux au vent, en prenant soin de bien les coiffer et opter pour un maquillage léger. Je portais également des petites lunettes de vue qui se mariait parfaitement avec mon look sans « durcir » mon joli visage.
Jour-J, 8h, comme convenu je me présente devant la porte de mon « ravisseur ». J’ai la boule au ventre. Quelques instant plus tard, une personne vient m’ouvrir, m’accueil chaleureusement et m’invite à entrer. A peine franchi la porte et sans m’y attendre, une deuxième personne caché derrière un grand meuble dans le hall d’entrée m’attrape et me plaque littéralement au sol ! Dans un sursaut, j’essaye de crier mais la deuxième personne me tenait déjà la main sur la bouche avec un revolver (factice) sur la tempe, exigeant que je reste silencieuse. Rapidement, l’un d’eux se saisit d’un magazine au hasard parmi une pile de revue disposée sur une petite étagère dans un coin du hall. Déchirant quelques pages du magazine et les enfonçant ensuite dans ma bouche en forçant pour en faire rentrer le maximum ! Une dizaine de tour de scotch gris est ensuite effectué autour de ma bouche. Ne s’arrêtant pas dans sa lancée, quelques tours de scotch sont aussi effectués autour de mes yeux, sans même prendre la peine d’enlever mes lunettes ! Me voilà bâillonnée et les yeux bandée d’une manière assez brutale ! Rapidement, mes mains (derrière le dos) et mes pieds sont liées. Choquée, je peine encore à me remettre de mes émotions par ce début de scénario assez violente, mes grognements et mes plaintes sont étouffés par le bâillon, très efficace. De toute manière, dans l’état dans lequel je me trouve, je ne sais pas aller bien loin. Mais ce n’était là que le début.
Après quelques instant, je suis empoignée par mes deux ravisseurs et trainer jusque dans la cave de la maison. Nous descendons les escaliers, traversons ce qui me semble être un couloir pour enfin finir assise sur une grande chaise. Mes mains sont rapidement liées dans le dos au dossier de la chaise. C’est ensuite au tour de mes pieds d’être attachés. Le pieds droit est attaché au pied droit de la chaise et le gauche au pied gauche. Et puis plus rien, mes ravisseurs quittent rapidement les lieux, verrouillant la porte, me laissant seule et abandonnée dans cette cave sentant l’humidité et le renfermé. Cave dont je ne sais pas du tout à quoi elle ressemble, ayant toujours les yeux bandés.
Mais ce n’était là que le début… Très peu de temps après, j’entends la porte se déverrouiller, mes ravisseurs descendre les escaliers, se diriger vers moi pour finir par déposer à proximité ce qui me semble être des caisses ou sac de matériel. J’ai vraiment la boule au vente et je dois essayer de calmer ma respiration. ! Tout d’un coup, je sens des cordes qui commence à progressivement me plaquer contre le dossier de la chaise. Une longue corde est placée par-dessus et dessous ma poitrine. Une autre au niveau de mon nombril et bassin. Une troisième encore attache mes genoux l’un contre l’autre. Une quatrième plaque mes épaules au dossier de la chaise. Me voilà maintenant solidement ligotée sur la chaise.
Ensuite, l’un des hommes se décide enfin à enlever le scotch autour de mes yeux, me rendant ainsi la vue. Je peux enfin voir l’endroit dans lequel je suis détenue. Une grande cave, humide et poussiéreuse, avec ce qui semble être des débris de construction réparti tout le long sur un côté de la pièce et de l’autre, les deux caisses de matériels qu’ils avaient effectivement déposés là. En face de moi, un long couloir sombre qui se dirigeait probablement vers l’escalier de sortie. Je ne vois pas non plus le visage de mes deux ravisseurs, ceux-ci portant chacun une cagoule.
L’un deux s’approchent de moi et, sans raison apparente, me gifle de manière plutôt violente à deux reprise ! J’essaye de crier à travers mon bâillon mais pratiquement aucun son ne sort de ma bouche, si ce n’est un timide gémissement étouffé. Les deux hommes commencent ensuite à ouvrir la première caisse, à en sortir le matériel et à le monter. Il s’agit en réalité d’un trépied sur lequel est monté une caméra. Je vais être filmée ! En réalité, cette caméra est connectée à un ordinateur dans la maison. De cette manière ils peuvent me surveiller discrètement à distance (si jamais j’utilise un safeword par exemple) tout en rajoutant de la crédibilité à notre scénario de demande de rançon.
L’étape d’après, la deuxième caisse est ouverte et ce qui en sort me terrifie encore plus. Il s’agit d’une bombe, factice en réalité mais extrêmement réaliste néanmoins, avec un minuteur intégré. Ils s’approchent ensuite avec l’engin en le manipulant de manière prudente et commence à le fixer sur moi, entre ma taille et mon bassin, à l’aide de quelques tour de scotch gris. Je suis totalement crispée !
Juste après, l’un de mes ravisseurs s’approche encore de moi, une fois de plus. Il commence par remettre mes lunette correctement sur le bout de mon nez et puis bouge les mèches de mes cheveux qui tombaient de chaque côtés de mon visage, de manière assez délicate, ce qui contraste à ma grande surprise avec la violence subie jusqu’à présent. Il relève ensuite le col de mon chemisier blanc par-dessus mon pull en maille et prend le temps de l’ajuster soigneusement en le mettant bien en évidence. Il revient ensuite avec une feuille sur laquelle est écrit le montant de la rançon réclamée et l’agrafe directement au col me mon chemisier, à l’aide de 2 agrafes de chaque côtés à la pointe du col. Pour le coup, c’était un relooking assez humiliant dont je me serais bien passée, …
Pour eux, je suis maintenant totalement prête. Mes liens sont rapidement revérifiés une dernière fois, le minuteur de la bombe est ensuite enclenché. Puis c’est au tour de la caméra d’être activée. Les deux hommes quitte ensuite la pièce en verrouillant la porte., me laissant là, seule, à mon triste sort, le temps d’une journée… J’ai ensuite été libérée en fin de journée, après 7 heures de captivités, des engourdissements dans mon corps du fait d’avoir tenue autant de temps ligotée et bâillonnée, et des souvenirs incroyables dans la tête.
N'hésitez pas ç me dire ce que vous en pensez !
