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interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 17 janv. 2013, 01:40
par voldenuit
C’est dans sa résidence de campagne à Bouzy la forêt , que Bondage Magasine ( le magasine des puristes passionnés ) a pu rencontrer Misteur B , que vous connaissez déjà et qui vient d’être nommé par le guide du bondage international grand chevalier de l’ordre du lien de chanvre troisième dan . en effet après son incroyable victoire au championnat universel de Tokyo , il a su insuffler à cette discipline un style bien particulier , et marquer ainsi l’histoire d’une emprunte indélébile . Misteur B a accueilli notre envoyée spéciale dans le parc de son domaine (d'environ 50m2), une endroit propice à l’isolement et la contemplation ou l’on aimerait se bercer à l’ombre d’un grand chêne .

Bondage Magasine : Misteur B , votre pseudonyme vous l'avez trouvé comment ?

Misteur B :Eh bien , Misteur , c'est pour le côté angliche et raffiné , et B , c'est en référence à mon prénom , Bernard...

BM : Hum je vois et , quel effet cela fait-t-il d’avoir une dan de plus ajoutée à votre titre de chevalier ?

MB: vous savez lorsque l’on mène une vie modeste comme la mienne , les titres et les honneurs sont bien peu de chose , en fait .

BM : et lorsque vous avez à Tokyo remporté cette fameuse corde d’or , votre femme a du être comblée …
MB Je ne suis pas marié , car le mariage me détournerait de la mission d’esthète que je me suis imposé .
BM Et comment vous est venu ce nom pour la figure de style remarquable que vous avez réalisé au championnat du monde de 1999 ? Excusez la prononciation : SEHPIRKA-VAN
MB Eh bien j’étais sur le point d’achever mon œuvre , et il ne restait plus que quelques secondes et en contemplation je me suis fait spontanément cette réflexion , une journaliste passait par là et en a déduit tout simplement que je donnais le nom à cette figure de style
BM Vous voulez dire que c’est une sorte de haïku ?
MB Oui on peut dire cela
BM Je vois vous êtes fin connaisseur de l’art oriental , et j’imagine que vous parlez japonais couramment …
MB Absolument pas un mot
BM après cela vous avez également réalisé d’autres figures qui sont également devenues de grands classiques , je pense notamment au célèbre : RIHEN-AFER ou bien encore au EN-KORATE
MB , Oh oui , j’adore créer de nouveaux modèles , et je ne perds jamais une occasion de tenter de nouvelles choses
BM et pour cette année , vous avez des projets ?
MB Eh bien progresser dans mon art , pour devenir grand roy de la légion d’honneur des amateurs de macramé , et également tourner un film …
BM ah oui ? Sur le bondage ?
MB Non on m'a proposé un rôle dans le prochain James Bond
BM : ah oui il y aura une scène de bondage dans le prochain James Bond ?
MB je ne peux malheureusement pas en dire plus … j'ai signé un contrat qui ne m'autorise pas à dévoiler qu'il y aura une scène ou la voiture de James Bond frôlera un vieux bateau de pêche , et que je serai à l'arrière du bateau entrain de recoudre un filet de pêche…
BM un rôle de composition en quelques sortes
MB tout à fait ; ils ont construit le film autour de cette scène m'a confié le réalisateur ...
BM et vous retournerez à Tokyo ?
MB Tokyo est devenu pour moi , un incontournable , je décevrais beaucoup mes fans , si je n’y retournais pas
BM justement à propos de fans , cette soudaine notoriété n’est elle pas trop dure à supporter …
MB Vous savez mademoiselle , je suis pareil à ces arbres que vous voyez dehors , je suis un chêne , un roc … et rien ne peut me déraciner
BM et comment est né chez vous cette passion pour le bondage , nos lecteurs aimeraient en savoir davantage ?
MB , eh bien voyez vous dans ma jeunesse , j’étais tyrosémiophile
BM , vous vous êtes fait soigner ?
MB Pas du tout , je collectionnais les boites de camembert
BM et comment en êtes vous venu à l’art du bondage ? ça ne semble pas évident comme passage
MB En effet , cela n’a rien à voir , sachez cependant que je vouais un culte quasi-religieux à ces petites boites rondes
BM Et que s’est il passé ?
MB eh bien , c’est la fromagère de mon quartier … j’en ai eu mare un jour de la voir malmener ses camemberts en les laissant tomber sur son étal
BM , et qu’avez vous fait ?
MB , j’ai voulu me venger au nom de toutes ces boites et pour leur dignité , et j’en suis venu à fomenter un enlèvement .
BM , grand bien lui en a pris finalement car sans cela , une étoile ne serait jamais née …. Mais qu’est il arrivé à la fromagère ?
MB , eh bien je me suis documenté , et j’ai attendu qu’elle soit seule dans son magasin et par une chaude après midi d’été … je suis passé à l’action ..Je l’ai poussé dans son arrière boutique , et à l’aide de ficelles à rôti , j’ai commencé à la ligoter comme un morceau de viande si j’ose dire , et ma technique n’était alors pas du tout ce qu’elle est devenue aujourd’hui . la fromagère a semble t’il beaucoup aimé , car par la suite , elle fermait sa boutique un peu plus tôt le vendredi après midi , et je la rejoignais par la porte de service
BM vous avez eu beaucoup de chance de tomber sur une femme aussi ouverte d’esprit pour vos premiers essais
MB il faut dire , sans vouloir me vanter que c’est naturel chez moi , aucune femme ne peut me résister , cela doit être mon regard , mon odeur ou ma voix , que sais-je , je n’y peux rien , toutes sont à mon contact comme hypnotisées …
BM Oui évidemment ça facilite les choses , et par la suite , vous avez eu d’autres partenaires
MB j’étais si bien parti … Toutes les commerçantes de mon quartier y sont passées , la fleuriste qui n’arrosait pas convenablement les roses , la boulangère qui ne rangeait pas les croissants comme il fallait , l’épicière et ses boites de petits pois … aucune n’a eu à se plaindre croyez moi … après il a bien entendu fallu déménager … à cause des maris , moins sensibles à mon talent …
BM Et c’est comme cela que vous avez atterri au japon ?
MB Absolument pas , je n’y ai jamais vécu , j’ai horreur du poisson cru
BM désole , c’est une erreur de l’archiviste
MB excusez moi , mais que vous a fait ce crayon pour que vous le mâchonniez de la sorte ?
BM : heu … je …
MB : attendez moi ici , je n’en ai que pour quelques secondes
BM ho comme c’est gentil de nous ouvrir la porte de votre coffre fort
MB Et ça n’est pas fini … regardez moi ces cordes , j’en ai toute une panoplie … et admirez cette collection de bâillons …
BM : oui en effet c’est … impressionnant
MB : Voulez vous essayer ?
BM Je … non … je n’en ferais rien ..  et mon interview ?
MB Ne vous inquiétez pas, je ferai la traduction … j’en ai justement un, qui devrait vous aller comme un gant
BM je crois que … n’est ce pas un peu trop … contraignant ?
MB ne vous inquiétez pas, il est très douillet .. voyez par vous mêmes , il faut que j’ajuste la mentonnière … et là derrière la tête , et ici … voilà qui est fait …
BM : hummpf !!!
MB : N’est ce pas du plus bel effet ?
(NDLR : suite à l’incapacité provisoire de notre journaliste à exprimer le fond de sa pensée , nous avons laissé le soin à Misteur B , de poursuivre son interview comme bon lui semblait …)
MB admirez , s’il vous plaît le travail précieux de mon ami ferronnier , ces crochets au plafond ne sont ils pas tous admirables ?
BM-HUMMPFFF !
MB je vois que vous vous débattez , peut être est il temps de vous ligoter ?
BM Hummpfff !
MB Alors ce bâillon n’est il pas des plus confortables ? il lui faut un peu temps en bouche afin qu’il exprime toutes ses subtilités . mais passons aux choses sérieuses , et je vais de ce pas , m’employer , à vous faire goûter à mon modeste talent , si vous flanchez ou si la tête vous tourne c’est normal , car tout le monde ne peut pas rester de marbre face à l’envergure de mon génie créatif . j’avais un ami journaliste , le pauvre il s’est suicidé … la profession n’a t-elle pas beaucoup changé ?
BM : MMMPPF
MB Oui , c’est certain , il faut vendre , du papier , et au diable l’objectivité …Mademoiselle je dois vous féliciter , vous a t-on déjà dit que votre corps était parfait pour être ligoté ? regarder comme les cordes l’aiment déjà alors que je viens à peine de commencer … offrez moi vos mains , que je puisse les enlacer … quelle position préférez vous ?
BM - MMMMMhMMM
MB - sans doute avez vous raison , comme ça , ce sera parfait . Nous allons pouvoir réaliser une belle suspension , et étant donné que je viens de recevoir directement du japon un lot de cordages neuf , j'avoue que cela me démangeait de ne pas avoir sous la main de partenaire à la mesure de cette belle cargaison . voyez comme mon ami miroitier a disposé dans la pièce ce grand miroir , qui agrandit un peu l'espace certes , mais qui vous permettra également de pouvoir contempler mon travail de création . Il semble que vous gémissements craintifs se soient changés en une autre musique , il est vrai plus douce à l'oreille... rassurez vous pouvez vous laisser aller , j'ai l'habitude ….
vous savez vous me faites penser un peu à cette jolie américaine qui était ma partenaire , aux championnats de Baltimore de 2005.
BM MMMMHHHHH
MB Oui une belle femme , comme vous mais avec mois de classe... C'était la première fois que je tentais ma nouvelle sculpture que j'avais intitulée SEFOUTU. Par mégarde , c'était le … comment dites vous déjà ?
BM MMHHHH
MB c'est ça que j'avais exprimé lorsque le piton a lâché … la pauvre … heureusement que j'avais réalisée une suspension à 5 cm du sol … remarquez tout de même que mon idée première était bien de la suspendre à 3 m , grand bien m'en a pris ... Voyez vous mêmes , ma réalisation n'est elle pas superbe ? N'est ce pas , encore mieux que ce bon vieux Pygmalion .
Vous devrez m'excuser un instant , j'ai une casserole de lait sur le feu … mais vous pouvez rester ici à contempler mon œuvre , je ne suis absolument pas protecteur , mes œuvre ont leur vie propre après que je les aie crées , je vous laisse vous l'approprier seule celle

BM : (NDLR quelques MHHHHH plus tard ..) Misteur B , je vous remercie au nom de l'équipe de la rédaction de nous avoir offert une si brillantes démonstration de votre talent

MB : je suis à votre disposition , je suis un de vos plus passionné abonné , vous savez … alors si vous souhaitez encore m’interviewer ce sera toujours un grand plaisir pour moi de vous recevoir ...

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 17 janv. 2013, 15:42
par Emma
Mais où vas tu chercher toutes ces idées??!!! :D
Je trouve cette interview géniale!!

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 19 janv. 2013, 04:16
par voldenuit
sans doute l'onanisme ... intellectuel, j'entends ... j'adore me faire des noeuds au cerveau ....

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 19 janv. 2013, 09:48
par Emma
Le mien en est plein aussi :lol:
Une vraie bataille intérieure :duel:

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 02 avr. 2013, 07:30
par voldenuit
Pour nos chers lecteurs , Misteur B a accepté de revenir sur sa jeunesse , et de nous narrer une des nombreuses anecdotes qui ponctua son parcours . Nous l'en remercions , et espérons qu'il se fera fort de nous offrir à l'avenir d'autres témoignages tout aussi savoureux .



Je n'ai pas connu immédiatement le succès , et ma jeunesse fut parsemée de déménagements ou je devais me contenter de loger dans de petits meublés que je louais grâce à quelques petits boulots que je gardais le temps de mettre quelques économies de coté . En effet , je rêvais à un plus vaste destin , et m'adonnais sans retenue , à la tyrosémiophilie .Mes rares plaisirs consistaient dans la vie à quelques repas frugales autour d'une tranche de jambon très finement découpée , et quelques pâtes cuites al dente , comme disent,je crois, les espagnols ...c'est pourquoi le samedi soir , j'avais pris l'habitude de me rendre , à cette époque chez le charcutier en bas de la rue juste avant la fermeture, afin qu'il me découpât , très finement deux tranches de jambon au torchon , qui pour moi reste un vrai régal , une fois l'achat effectué , je m'empressai de rentrer chez moi , les pâtes étant déjà prêtes , et je me lançais à corps perdu dans la dégustation de ce met délicat . En effet , le jambon , fraîchement découpé , je ne saurais dire s'il s'agit du métal de la lame qui vient de le trancher , ou bien de la fraîcheur de l'aliment , a un goût tout à fait particulier , qu'on ne retrouve pas autrement , et qui se perd très vite . Un petit goût métallique, qui excite le haut du palais , et qui pour le fin gourmet que je suis n'est pas passé inaperçu …

Un samedi soir donc , je me rendis à la charcuterie , alors que mes pâtes allait être à point , et à ma surprise , Mr le charcutier n'était pas présent . Je fis ma commande à Mme la charcutière donc , une femme bien en chair , avec un teint rose , et de belles lèvres carmin . Elle me parlait à la troisième personne du singulier : et avec ceci il lui faudra autre chose , et je lui met le gras avec ? Etc … cela eut le don de m'énerver un peu … mais je pris sur moi , et entrepris de lui faire la conversation en m'étonnant de ne pas voir Mr le charcutier ce soir . Elle me répondit qu'il s'était rendu au grand concours d'andouille frite de Torchis sur Oise , et qu'il serait de retour que le lendemain en soirée . nous échangeâmes encore quelques mots , moi à la première et seconde personne du singulier , et , elle , s'adressant à moi même comme si nous étions trois dans la boutique déserte et que j'en comptais deux à moi tout seul . lorsqu'elle me présenta le tas de jambon qu'elle venait de découper à la machine , tout effrité , tout déguenillé , je me sentis atteint dans mon amour propre , et dans celui du monde de la charcuterie . Comment pouvait elle oser me présenter sur son papier maculé , un amas aussi hétérogène de chair rose , et si savoureuse , moi qui me faisait une fête , de ce repas ….
mon sang ne fit qu'un tour , et déjà je m'empressais de lui faire savoir mon mécontentement . Alors devant mon ire , la charcutière recommença , mais le résultat ne fut malheureusement pas mieux . Je passai alors de l'autre côté du comptoir , saisit la bobine de ficelle à rôti qui traînait là par hasard , et avant que celle ci n'aie le temps de réagir , m'empressai , de lui lier fermement les mains dans le dos , en lui faisant comprendre que lorsque l'on ne sait pas se servir de ses mains , il vaut mieux les garder cachées. la ficelle , pénétrait tendrement dans la chair de la dame , à mesure que je serrais , et pris bien garde tout de même , de ne pas la forcer plus que de raison , car je savais ces cordelettes très solides et assez douloureuses . Aussi pour que la dame en aie plus de confort , et afin que la tension se répartisse sur une surface plus large , je fis plus de tours que nécessaire autour de ses poignets . Je lui ordonnai de se poster face à la machine tandis que je m'apprêtais à répéter le geste souple et agile , que j'avais vu faire à de maintes reprises du charcutier faisant glisser la chaire cuite sur la lame tournante . Le résultat fut parfait , je pesais alors les deux tranches , la dame me regardant toujours faire , comme médusée et confuse à la fois de se voir offrir une leçon de découpe , et laissai sur le comptoir la somme dont je lui étais redevable . Je ne sais alors si c'est l'émotion de voir cette femme bien charpentée , aussi fragilisée , ou bien si l'expression de son visage emprunté et désarçonnée y est pour quelque chose , mais je ne pus la laisser là indifférent à l'émotion qui la saisissait .

Je pris sur moi de baisser le rideau de fer de la boutique , et poussai Madame la charcutière dans son arrière boutique . de là je saisis à nouveau la bobine de ficelle à rôti , et lui liai le chevilles entre elles . La ficelle , s'enfonça à la base de ses mollets potelés , et c'est une fois que ses chevilles furent solidement liées ensembles , que madame , sortit de sa torpeur , et semblant protester de l'offense qui était faite à son corps . Je saisis alors un torchon , qui se trouvait sur une étagère , et après y avoir réalisé un nœud au milieu , lui enfonçais dans la bouche , puis le serrai fort à la base de la nuque afin que le gros nœud pénètre entièrement dans la bouche de la charcutière , je nouai le bâillon ainsi et les les protestations , se changèrent alors en gémissements étouffés par la ouate blanche . Les deux traits rouges formés par ses lèvres tentaient vainement d'articuler , quelques bribes , sans succès , d'ailleurs .

Je n'allais pas m'arrêter en si bon chemin , et saisi alors par l'effet des cordages sur ce corps potelé , je commençais à saucissonner les mollets et cuisses gainés de nylon . Je tendais et détendais la cordelette , afin de voir , comment elle agissait sur la chair ; et à mesure que je tendais , quelques râles étouffés surgissaient du gosier étouffé de la dame . Je remontai la jupe à mi cuisse et continuai le saucissonnage , jusqu'aux épaules , et serai encore une fois pour augmenter la pression de la ficelle , sur la peau . La charcutière ne pouvait à peine bouger et se trémoussait sur place debout . je l'aidai donc à se déplacer en sautillant , simplement pour le plaisir de la voir sautiller sur place .
Elle se débattait , enfin elle essayait , et pour l'immobiliser un peu plus , je liai les coudes , l'un à l'autre en tentant de les rapprocher l'un de l'autre . Elle se cambra alors un peu , et je pu alors retendre un peu plus la corde . la dame ne put alors presque plus bouger , et afin d'adoucir sa souffrance , je l'accompagnai , vers un mur sur lequel elle pourrait s'appuyer .
. son chemisier , ainsi positionné , était tendu par sa généreuse poitrine , et quelques boutons risquaient à tout moment de s'arracher . Les pointes de ses seins à peine dissimulé par son soutien gorge percutaient le satin du chemisier . J'avoue que ce spectacle n'était pas pour me déplaire , et laissait entrevoir que Mme la charcutière n'était pas indifférente à mon talent naissant . Je pris tout de même sur moi de soulager sa poitrine , et déboutonnant le haut de son chemisier avant que les coutures ne cèdent , et de laisser ses seins , s'exprimer librement , en soulageant les balconnets de son soutien gorge d'une étreinte douloureuse . La poitrine à l'air libre , dans la fraîcheur de la réserve , la charcutière pouvait enfin respirer à son aise . Et un filet de bave aux commissures des lèvres indiquait déjà , qu'elle avait retrouvé un peu d'air . Titillant la pointe de ses seins du bout de mes doigts , j'arrachais à la dame , quelques soubresaut et gémissement . Elle râlait . Et afin qu'elle ne perde pas une miette du sermon que je lui faisait , je parlai lentement en répétant bien chaque syllabe , pour que celle ci prenne plus à cœur son noble métier à l'avenir .
Enfin je la retournai contre le mur en prenant soin de plaquer sa poitrine gonflée contre le carrelage du mur . Et relevai la jupe , sur ses hanches à travers les cordes . La culotte fut plus délicat à abaisser sur ses cuisses , et je dus la découper avec un paire de ciseaux . Les fesses rondes , s'agitaient , comme si elles devinaient qu'une correction les attendait . Et je ne leur fis pas grâce de leur offrir le même teint rouge que les joues de la dame essoufflée .
Une fois que ma main échaudée n'en pu plus , la dame se laissa choir sur le carrelage . Nous mimes un peu de temps , chacun de notre côté à retrouver nos esprits , mais alors que je méditais sur la qualité des jambons crus de l'arrière boutique , qui pendaient au plafond , il me vint une idée . J’attachai le saucissonnage de la charcutière , à quelques morceaux de corde , sur les jambes , à la taille , afin de multiplier les points de prise et rassemblai , tous ces bouts de corde à rôti en un seul avant de le suspende à un crochet de boucher au plafond , qui était libre . De toutes mes forces alors , je tirai sur ce cordage , et le miracle se produisit , car le corps de la dame se souleva et se retrouva lui aussi suspendu au milieu des jambons et saucisses sèches au plafond . . je fis un nœud solide afin que la corde ne glisse pas inopinément ,et je contemplai mon œuvre .

Les cordes lui ciselaient le corps . Mais cela ne semblait pas la déranger outre mesure . Le poids semblait également réparti . Et ce fut sans doute la première expérience qui me donna envie de poursuivre mon œuvre de bondageur dans le domaine de la suspension .

Quelques heures plus tard , alors que le bâillon s'était à la fois imprégné de la bave de la charcutière et que les lèvres y avaient laissé leur emprunte , je délestai la dame , en la laissant glisser au sol , doucement . La charcutière semblait à bout de force , et je ne me sentais pas non plus de la monter dans ses appartements à bout de bras , car elle semblait tout de même bien plus lourde qu'un de ses jambons .
Je l'aidai donc à se relever , non sans mal . sans le moins du monde tenter de desserrer le bondage , Une fois debout , je l'aidai à sautiller , en la tenant fermement par les cordages qui emprisonnaient son corps , et grâce au passe-plat du rez de chaussée, j'ai pu la hisser dedans , et la faire remonter à l'étage . Ensuite je l'ai installée dans son lit , sans la délier , et estimant qu'elle devait méditer encore une bonne nuit sur son manque de conscience professionnelle. Ça n'est qu'au petit matin que j'ai consenti à couper ses liens . Et il est vrai que pendant quelques jours , elle garda les traces de cette expérience .

À la suite de cet incident , je n'ai plus eu à me plaindre de la qualité de ma charcuterie lorsque je me rendais dans ce magasin . Et j'avoue , qu'il m'est arrivé en revanche à plusieurs reprises de venir corriger le geste de madame la charcutière lorsque son mari partait en concours ou en séminaire pour un week-end .

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 02 mai 2013, 13:31
par Emma
Je réponds tard.
Tu as un don pour le saucissonnage!! Et pour les descriptions aussi. J ai bien apprécié la lecture, merci voldenuit:)

Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante

Publié : 26 juin 2013, 09:55
par Elisa
Merci VOLDENUIT pour cette jolie histoire, :bravo: je n'ai pas pu m'en détacher jusqu'à la fin !
Elle était facile à lire et originale.
Je me demande maintenant pourquoi je ne suis pas devenu charcutière... :roll: