Un article bien ficele
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Un article bien ficele
Me voilà de retour pour de nouveaux scenarios attachants! Voici Aurelie la journaliste intrepide! Bonne lecture.
Partie 1
Elle tapotait sur son ordinateur fébrilement depuis de longues minutes comme si elle cherchait a évacuer un stress important. Il faut dire qu'Aurelie était nerveusement épuisée par un travail devenu très prenant ces dernières semaines.
Journaliste de presse ecrite dans le quotidien l'Ouest Libre, la jeune femme était sur la brèche depuis le début de l'affaire du ligoteur fou comme l'avait surnommé son journal.
Cet homme (ou cette femme) capturait ses proies dans la rue, les ligotait avant de profiter d'elles. Un sujet semblant passionner la jolie rousse compilant les articles sur ce fait divers.
Aurélie s'arrêta un moment pour souffler, fermant temporairement son ordinateur. Il était 21h, son article était presque bouclé et le moment de porter la touche finale arrivait. Elle s'apprêta a se lever pour se griller une dernière cigarette par la porte de derrière lorsque la sonnerie du téléphone la stoppa dans son élan.
La jeune femme décrocha aussitôt avec dans l'idée d'expédier rapidement l'interlocuteur.
"Bonjour je cherche a joindre mademoiselle Bourgeois, Aurélie Bourgeois" dit la voix.
"C'est elle" répondit simplement la journaliste.
"J'ai des informations sur le ligoteur fou a vous livrer" poursuivit la voix masculine.
Aurélie se crispa alors et déglutit avant de répondre.
"Poursuivez"dit elle simplement.
"Je me doute que vous devez avoir assez souvent ce genre d'appels, aussi je vous enverrais une preuve tangible dans un courrier que vous aurez au journal demain matin" termina t'il en raccrochant brusquement.
La jeune femme en fit de même songeuse.
Ce coup de fil semblait bien étrange pensa t'elle mais ce mystère l'intéressait au plus haut point.
Sa curiosité était piquée et il était certain qu'elle serait pile devant la boîte aux lettres le lendemain matin.
Elle s'apprêtait justement a s'y rendre lorsqu'Aurelie aperçut une enveloppe sur son bureau. La journaliste interrogea du regard son collègue du bureau d'en face.
"C'était glissé sous la porte a ton intention." se contenta t'il de dire.
Elle tourna l'enveloppe dans tous les sens, pas de timbres, juste le nom d'Aurélie Bourgeois au milieu.
De ses fines mains aux ongles vernis, la jeune femme l'ouvrit et découvrit une simple feuille de papier rectangulaire. Au milieu est ecrit la dernière victime portait un blouson de cuir noir et s'appelait Bénédicte. Rdv a la poste de S..... a 19h. Soyez seule.
Aurélie recula sur son fauteuil en posant la feuille sur sa table devant elle. La journaliste réfléchit longuement, que devait elle faire? Informer ses collègues? Sa direction? Prendre le risque que ce scoop lui échappe?
La jolie rousse allait peut-être au devant des ennuis en se rendant seule au rendez-vous mais la jeune femme se révélait particulièrement intrépide. Une réputation qui lui a valu ses meilleurs articles aussi elle n'hésita pas a cacher l'existence de cette enveloppe.
Le soir arriva rapidement et Aurélie avait eu beaucoup de mal a masquer son impatience tout l'après-midi, la jeune femme grimpa dans sa voiture aussitôt la demi-heure de 18h arrivée.
La journaliste stoppa son véhicule sur le parking de la Poste de S...... au moment voulu. Elle descendit sans savoir a quoi s'attendre.
Au bout d'une dizaine de minutes, Aurélie s'impatientait, martelant ses stilettos sur l'asphalte.
Soudain, une sonnerie retentit, lointaine. L'attention de la jeune femme fut donc attirée par ce son qui semblait être une sonnerie de téléphone. Cela semblait venir provenir de la seule cabine existante située devant l'agence postale. Elle n'hésita pas alors a décrocher.
Une voix qu'elle connaissait déjà lui répondit:
"Bonjour mademoiselle Bourgeois, merci de vous être déplacée."
"Bonsoir, comment saviez vous pour tout ce vous m'avez écrit? Interrogea rapidement Aurélie.
"Parce que je connais bien le ligoteur fou, je le connais très bien." Ajouta l'homme.
"Que pouvez vous me dire sur lui? Continua fébrilement la journaliste.
"Beaucoup de choses mais a une condition." Lâcha l'inconnu.
"Laquelle?" Répondit la jeune femme curieuse.
"Revenez au même endroit demain a la même heure mais..." Dit la voix.
"Mais quoi?" Questionna Aurélie.
"Habillée particulièrement sexy" ajouta t'il.
"Pourquoi? Vous voulez que je sois une nouvelle victime? Pas question?" Dit elle énervée.
"Et bien d'accord, je ne vous dirais rien alors au revoir!" Conclua t'il.
"Attendez!" Hurla t'elle avant de marquer un long temps d'arrêt au bout du fil.
La journaliste rompit le silence : " sexy comment?
"Et bien je dirais en tailleur, jupe assez courte, soutien gorge, string, porte-jarretelles, bottes, cela devrait aller." Dit sobrement la voix.
Aurélie serra les dents : "je ne sais pas si je possède tout ca?"
La reponse ne se fit pas attendre: "Bien sur que si, je vous ai déjà vue avec."
"Je vois dit elle interloquée et je viens comme ca demain au même endroit même heure?"
"C'est cela" dit il en raccrochant brutalement.
Elle reposa le combiné en tremblotant. Que je suis bête! se dit elle en son fort intérieur. La jeune femme allait très certainement prendre son portable et appeler la police, ses amis, alerter l'opinion! "J'ai parlé au ligoteur fou!" Beau titre effectivement.
Aurélie se décida a remonter dans sa voiture pour mieux y réfléchir. Une fois chez elle, difficile pour la journaliste de se mettre d'accord.
C'était se jeter dans la gueule du loup. Il n'y avait surement aucune interview a la clé, elle finirait comme les autres. Au moment de se coucher elle n'avait toujours pas décidée, la nuit portait conseil...
Partie 1
Elle tapotait sur son ordinateur fébrilement depuis de longues minutes comme si elle cherchait a évacuer un stress important. Il faut dire qu'Aurelie était nerveusement épuisée par un travail devenu très prenant ces dernières semaines.
Journaliste de presse ecrite dans le quotidien l'Ouest Libre, la jeune femme était sur la brèche depuis le début de l'affaire du ligoteur fou comme l'avait surnommé son journal.
Cet homme (ou cette femme) capturait ses proies dans la rue, les ligotait avant de profiter d'elles. Un sujet semblant passionner la jolie rousse compilant les articles sur ce fait divers.
Aurélie s'arrêta un moment pour souffler, fermant temporairement son ordinateur. Il était 21h, son article était presque bouclé et le moment de porter la touche finale arrivait. Elle s'apprêta a se lever pour se griller une dernière cigarette par la porte de derrière lorsque la sonnerie du téléphone la stoppa dans son élan.
La jeune femme décrocha aussitôt avec dans l'idée d'expédier rapidement l'interlocuteur.
"Bonjour je cherche a joindre mademoiselle Bourgeois, Aurélie Bourgeois" dit la voix.
"C'est elle" répondit simplement la journaliste.
"J'ai des informations sur le ligoteur fou a vous livrer" poursuivit la voix masculine.
Aurélie se crispa alors et déglutit avant de répondre.
"Poursuivez"dit elle simplement.
"Je me doute que vous devez avoir assez souvent ce genre d'appels, aussi je vous enverrais une preuve tangible dans un courrier que vous aurez au journal demain matin" termina t'il en raccrochant brusquement.
La jeune femme en fit de même songeuse.
Ce coup de fil semblait bien étrange pensa t'elle mais ce mystère l'intéressait au plus haut point.
Sa curiosité était piquée et il était certain qu'elle serait pile devant la boîte aux lettres le lendemain matin.
Elle s'apprêtait justement a s'y rendre lorsqu'Aurelie aperçut une enveloppe sur son bureau. La journaliste interrogea du regard son collègue du bureau d'en face.
"C'était glissé sous la porte a ton intention." se contenta t'il de dire.
Elle tourna l'enveloppe dans tous les sens, pas de timbres, juste le nom d'Aurélie Bourgeois au milieu.
De ses fines mains aux ongles vernis, la jeune femme l'ouvrit et découvrit une simple feuille de papier rectangulaire. Au milieu est ecrit la dernière victime portait un blouson de cuir noir et s'appelait Bénédicte. Rdv a la poste de S..... a 19h. Soyez seule.
Aurélie recula sur son fauteuil en posant la feuille sur sa table devant elle. La journaliste réfléchit longuement, que devait elle faire? Informer ses collègues? Sa direction? Prendre le risque que ce scoop lui échappe?
La jolie rousse allait peut-être au devant des ennuis en se rendant seule au rendez-vous mais la jeune femme se révélait particulièrement intrépide. Une réputation qui lui a valu ses meilleurs articles aussi elle n'hésita pas a cacher l'existence de cette enveloppe.
Le soir arriva rapidement et Aurélie avait eu beaucoup de mal a masquer son impatience tout l'après-midi, la jeune femme grimpa dans sa voiture aussitôt la demi-heure de 18h arrivée.
La journaliste stoppa son véhicule sur le parking de la Poste de S...... au moment voulu. Elle descendit sans savoir a quoi s'attendre.
Au bout d'une dizaine de minutes, Aurélie s'impatientait, martelant ses stilettos sur l'asphalte.
Soudain, une sonnerie retentit, lointaine. L'attention de la jeune femme fut donc attirée par ce son qui semblait être une sonnerie de téléphone. Cela semblait venir provenir de la seule cabine existante située devant l'agence postale. Elle n'hésita pas alors a décrocher.
Une voix qu'elle connaissait déjà lui répondit:
"Bonjour mademoiselle Bourgeois, merci de vous être déplacée."
"Bonsoir, comment saviez vous pour tout ce vous m'avez écrit? Interrogea rapidement Aurélie.
"Parce que je connais bien le ligoteur fou, je le connais très bien." Ajouta l'homme.
"Que pouvez vous me dire sur lui? Continua fébrilement la journaliste.
"Beaucoup de choses mais a une condition." Lâcha l'inconnu.
"Laquelle?" Répondit la jeune femme curieuse.
"Revenez au même endroit demain a la même heure mais..." Dit la voix.
"Mais quoi?" Questionna Aurélie.
"Habillée particulièrement sexy" ajouta t'il.
"Pourquoi? Vous voulez que je sois une nouvelle victime? Pas question?" Dit elle énervée.
"Et bien d'accord, je ne vous dirais rien alors au revoir!" Conclua t'il.
"Attendez!" Hurla t'elle avant de marquer un long temps d'arrêt au bout du fil.
La journaliste rompit le silence : " sexy comment?
"Et bien je dirais en tailleur, jupe assez courte, soutien gorge, string, porte-jarretelles, bottes, cela devrait aller." Dit sobrement la voix.
Aurélie serra les dents : "je ne sais pas si je possède tout ca?"
La reponse ne se fit pas attendre: "Bien sur que si, je vous ai déjà vue avec."
"Je vois dit elle interloquée et je viens comme ca demain au même endroit même heure?"
"C'est cela" dit il en raccrochant brutalement.
Elle reposa le combiné en tremblotant. Que je suis bête! se dit elle en son fort intérieur. La jeune femme allait très certainement prendre son portable et appeler la police, ses amis, alerter l'opinion! "J'ai parlé au ligoteur fou!" Beau titre effectivement.
Aurélie se décida a remonter dans sa voiture pour mieux y réfléchir. Une fois chez elle, difficile pour la journaliste de se mettre d'accord.
C'était se jeter dans la gueule du loup. Il n'y avait surement aucune interview a la clé, elle finirait comme les autres. Au moment de se coucher elle n'avait toujours pas décidée, la nuit portait conseil...
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- Amateur(trice) de JdL
- Messages : 125
- Inscription : 13 juil. 2013, 10:10
- Pratique : Oui
- Ce que j'adore : ligoter des jeunes filles mais le tout avec douceur
- Ce que je déteste : que cela dure trop longtemps
Re: Un article bien ficele
Voilà une intrigue qui a l'air intéressante! On se demande comment va se passer la suite! 

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- Squatteur(se) de JdL
- Messages : 523
- Inscription : 25 août 2013, 13:45
- Pratique : Oui
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : et bien ce que j'adore, beaucoup de chose, j'aime aussi bien ressentir les cordes se serrées sur moi, que d'attacher la personne avec qui je pratique occasionnellement.
comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire - Ce que je déteste : ce que je déteste je ne sais pas encore en fait, vu que je n'ai que très peu d'expérience
- Localisation : Normandie
Re: Un article bien ficele
je suis bien d'accord, ce début est vraiment intéressant
délivre la nous suite et vite

délivre la nous suite et vite


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- Amateur(trice) de JdL
- Messages : 103
- Inscription : 07 nov. 2013, 13:31
- Pratique : Oui
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : le bondage
le fetish - Ce que je déteste : scato
Re: Un article bien ficele
un deuxieme démarrage de tres bonne qualite
Re: Un article bien ficele
Que ne ferait pas une journaliste pour avoir un scoop? 

Re: Un article bien ficele
Vivement la suite



Re: Un article bien ficele
Chapitre 2
Aurélie s'éveilla lentement de ses draps de satin, elle se frotta les yeux encore songeuse. La jeune femme avait eu beau retourner le problème dans tous les sens, impossible de savoir quel attitude adopter.
Tout en dégustant son petit déjeuner, la belle achevait de prendre sa décision.
Elle se leva de sa chaise et se dirigea vers la chambre ou la journaliste s'asseya un instant sur son lit.
La jolie rousse prit une longue inspiration avant de se dresser sur ses jambes. Aurélie ouvrit alors son armoire a linge et jeta un coup d'oeil circulaire. Elle en tira un tailleur noir, probablement celui qu'il avait aperçu, ainsi qu'un soutien-gorge, un string accompagné d'un porte-jarretelles et une paire de bas noirs.
La décision était prise, elle allait se rendre a ce rendez-vous très dangereux. La jeune femme enfila alors cette magnifique lingerie sur ce corps bien modelé car si elle était de petite taille, Aurélie n'en demeurait pas moins sexy. C'est sans doute a ce qu'elle pensait au moment d'enfiler ses bas. La journaliste se contempla dans la glace visiblement satisfaite même si elle réajusta sa poitrine assez plantureuse.
Elle enfila ensuite son tailleur particulièrement moulant et s'efforça de tirer au maximum sur sa jupe décidément trop courte. Aurélie se maquilla ensuite très sobrement tout en ressassant encore cette folie.
Mais elle était bien décidée, il lui fallait obtenir ce scoop quitte a risquer son intégrité. La journaliste avait respecté les instructions a la lettre mais il lui fallait d'ici la attendre la fin de l'après-midi et ce rendez-vous mystérieux.
La petite rousse trépigna toute la journée en regardant les aiguilles de l'horloge semblant avancer au ralenti. La plupart de ses collègues le remarquerent mais elle éluda toutes les questions en replongeant la tête dans son ordinateur.
Enfin arriva l'heure de se mettre en route pour la poste de S....., elle ne put d'ailleurs s'empêcher de quitter ses camarades avec un large sourire mais sans expliquer cette soudaine joie.
Aurélie arriva au lieu du rendez-vous une trentaine de minutes plus tard toujours très excitée. Après un long moment de patience, la jeune femme entendit la même sonnerie que la veille et se précipita vers le combiné.
"Allo Mademoiselle Bourgeois? J'espère que vous avez respecté mes exigences?" Interrogea t'il.
"Tout a fait! Repondit-elle. Ou êtes vous?"
"Pas ici malheureusement, vous allez devoir vous contraindre a un petit jeu de pistes."Conclua t 'il.
Elle se mordit les lèvres :" ou dois je aller a présent?"
"Pour eviter de me faire piéger, je vous prie de vous rendre au parc H sans attendre dès maintenant. A tout de suite!" Dit la voix qui raccrocha aussitôt dans la foulée.
Aurélie ne s'attendait pas du tout a ca. Aussi eut-elle un moment de doute un instant avant de repartir dans sa voiture.
Mais cela ne dura que quelques secondes, l'excitation avait repris le dessus et la journaliste redémarra sur les chapeaux de roues.
Elle se rendit au Parc H qui était une grande étendue herbeuse fréquentée par beaucoup d'enfants la journée mais désert a cette heure. Arrivée sur place, la jolie rousse se dressa sur ses bottes a hauts talons et se dirigea vers l'entrée du parc. Elle jeta un oeil a gauche et a droite mais personne ou presque pour la renseigner. Aurélie marcha alors machinalement dans l'allée sur sa droite a la recherche d'un indice lui permettant de l'aider dans sa quête du scoop.
Aurélie s'éveilla lentement de ses draps de satin, elle se frotta les yeux encore songeuse. La jeune femme avait eu beau retourner le problème dans tous les sens, impossible de savoir quel attitude adopter.
Tout en dégustant son petit déjeuner, la belle achevait de prendre sa décision.
Elle se leva de sa chaise et se dirigea vers la chambre ou la journaliste s'asseya un instant sur son lit.
La jolie rousse prit une longue inspiration avant de se dresser sur ses jambes. Aurélie ouvrit alors son armoire a linge et jeta un coup d'oeil circulaire. Elle en tira un tailleur noir, probablement celui qu'il avait aperçu, ainsi qu'un soutien-gorge, un string accompagné d'un porte-jarretelles et une paire de bas noirs.
La décision était prise, elle allait se rendre a ce rendez-vous très dangereux. La jeune femme enfila alors cette magnifique lingerie sur ce corps bien modelé car si elle était de petite taille, Aurélie n'en demeurait pas moins sexy. C'est sans doute a ce qu'elle pensait au moment d'enfiler ses bas. La journaliste se contempla dans la glace visiblement satisfaite même si elle réajusta sa poitrine assez plantureuse.
Elle enfila ensuite son tailleur particulièrement moulant et s'efforça de tirer au maximum sur sa jupe décidément trop courte. Aurélie se maquilla ensuite très sobrement tout en ressassant encore cette folie.
Mais elle était bien décidée, il lui fallait obtenir ce scoop quitte a risquer son intégrité. La journaliste avait respecté les instructions a la lettre mais il lui fallait d'ici la attendre la fin de l'après-midi et ce rendez-vous mystérieux.
La petite rousse trépigna toute la journée en regardant les aiguilles de l'horloge semblant avancer au ralenti. La plupart de ses collègues le remarquerent mais elle éluda toutes les questions en replongeant la tête dans son ordinateur.
Enfin arriva l'heure de se mettre en route pour la poste de S....., elle ne put d'ailleurs s'empêcher de quitter ses camarades avec un large sourire mais sans expliquer cette soudaine joie.
Aurélie arriva au lieu du rendez-vous une trentaine de minutes plus tard toujours très excitée. Après un long moment de patience, la jeune femme entendit la même sonnerie que la veille et se précipita vers le combiné.
"Allo Mademoiselle Bourgeois? J'espère que vous avez respecté mes exigences?" Interrogea t'il.
"Tout a fait! Repondit-elle. Ou êtes vous?"
"Pas ici malheureusement, vous allez devoir vous contraindre a un petit jeu de pistes."Conclua t 'il.
Elle se mordit les lèvres :" ou dois je aller a présent?"
"Pour eviter de me faire piéger, je vous prie de vous rendre au parc H sans attendre dès maintenant. A tout de suite!" Dit la voix qui raccrocha aussitôt dans la foulée.
Aurélie ne s'attendait pas du tout a ca. Aussi eut-elle un moment de doute un instant avant de repartir dans sa voiture.
Mais cela ne dura que quelques secondes, l'excitation avait repris le dessus et la journaliste redémarra sur les chapeaux de roues.
Elle se rendit au Parc H qui était une grande étendue herbeuse fréquentée par beaucoup d'enfants la journée mais désert a cette heure. Arrivée sur place, la jolie rousse se dressa sur ses bottes a hauts talons et se dirigea vers l'entrée du parc. Elle jeta un oeil a gauche et a droite mais personne ou presque pour la renseigner. Aurélie marcha alors machinalement dans l'allée sur sa droite a la recherche d'un indice lui permettant de l'aider dans sa quête du scoop.
Re: Un article bien ficele
Chapitre 3
Après quelques pas, Aurélie aperçut ce qui lui sembla être la flamme d'un briquet. Elle se dirigea alors vers cette lueur bien reconnaissable alors que le soir tombait peu a peu.
"Arrêtez-vous!" Dit soudainement une voix postée vraisemblablement dans les buissons.
Elle stoppa sa progression sans émettre la moindre protestation.
"Ne bougez pas, restez immobile je vous prie Mademoiselle Bourgeois!" Poursuivit la voix.
"C'est bien vous?"Demanda simplement Aurélie.
"C'est bien moi" répondit sobrement l'homme.
"L'entretien se déroulera dans le parc?" Interrogea la journaliste.
"Bien sur que non! rétorqua l'inconnu. Seulement voilà, il va vous falloir répondre a quelques exigences pour ma propre sécurité."
Elle sembla décontenancée par cette annonce mais la jeune femme tâcha de ne pas le montrer a son interlocuteur.
"Qu'attendez vous de moi alors?"
"Et bien vous allez commencer par me suivre..." Continua l'homme qui sortit doucement des buissons. Il était encore dans la pénombre lorsqu'Aurélie se retourna afin de mieux le voir.
"Vous êtes très jolie!"Ajouta t'il en lui indiquant la direction a emprunter.
"Je vous remercie" souria t'elle tout en le suivant.
Ils traversèrent ensemble le parc pour arriver a l'opposé de l'emplacement de la voiture.
"Qu'est ce qui me garantit que vous allez m'accorder une interview?" Dit la journaliste soudainement inquiète.
"Rien du tout mais je ne vous oblige a rien, Dit-il en se retournant, vous pouvez repartir d'ou vous venez."
Elle pouvait maintenant mieux discerner son visage grace au réverbère qui eclairait plus nettement sa silhouette. Aussi put-elle y voir un sourire en conclusion de cette phrase.
"Bien" dit elle en suivant l'homme qui continua son chemin.
Ils arrivèrent a un 4x4 noir rutilant qui tronait seul sur le parking. L'homme ouvrit la porte arrière gauche de la voiture.
Aurélie ne put s'empêcher d'apercevoir les cordes sur le siège.
"Je suppose que cela m'est destinée?interrogea t'elle du regard.
" Oui evidemment, mais n'oubliez pas, vous pouvez me quitter maintenant." Rappela l'inconnu.
Elle le regarda, réfléchit un moment avant de lui demander.
"D'accord mais ou allons nous?" Insista la jeune femme.
"Ah ca, il ne faut pas rêver, je ne vous révélerais rien" conclua l'homme.
L'inconnu prit alors une corde et s'approcha de la jolie rousse qui eut un pas de recul.
"Allons, ne jouez pas les effarouchées Mademoiselle Bourgeois, sinon vous ne seriez pas ici je crois" souria l'homme.
Elle hocha la tête et se montra plus raisonnable. Il la prit alors par le bras délicatement et lui pria de se retourner.
Ce que la jeune femme fit sans se faire prier. L'inconnu lui lia alors les poignets avec la plus grande précaution non sans une certaine fermeté tout de même.
"Et maintenant?" Dit elle avec un petit sourire en coin.
"C'est l'heure de la balade, maintenant Mademoiselle, vous permettez? Je vous mets ce bandeau pour eviter que vous souhaitiez connaitre l'endroit ou nous allons."
Il noua soigneusement sur ses yeux un foulard en soie, elle s'installa ensuite grâce a son aide sur le siège arrière.
Il prit place au volant de son 4x4 et démarra presque aussitôt.
Derrière Aurélie était etonnement calme, cherchant juste a desserrer ses liens mais aussi a voir par dessous son bandeau.
"Alors tu as déja connu ce genre de situations?" Lui dit-il.
Elle répondit calmement:
"Une fois mon petit copain m'a attachée sur une chaise, c'était assez bien"
"Ca avait terminé par un jeu sexuel? Questionna l'homme.
"Evidemment." Répondit avec un leger sourire la jeune femme.
Le voyage prit fin après un bon quart d'heure de route, il ouvrit la portière arrière et en fit descendre Aurélie.
L'inconnu fit alors glisser doucement le bandeau de la journaliste.
Après quelques pas, Aurélie aperçut ce qui lui sembla être la flamme d'un briquet. Elle se dirigea alors vers cette lueur bien reconnaissable alors que le soir tombait peu a peu.
"Arrêtez-vous!" Dit soudainement une voix postée vraisemblablement dans les buissons.
Elle stoppa sa progression sans émettre la moindre protestation.
"Ne bougez pas, restez immobile je vous prie Mademoiselle Bourgeois!" Poursuivit la voix.
"C'est bien vous?"Demanda simplement Aurélie.
"C'est bien moi" répondit sobrement l'homme.
"L'entretien se déroulera dans le parc?" Interrogea la journaliste.
"Bien sur que non! rétorqua l'inconnu. Seulement voilà, il va vous falloir répondre a quelques exigences pour ma propre sécurité."
Elle sembla décontenancée par cette annonce mais la jeune femme tâcha de ne pas le montrer a son interlocuteur.
"Qu'attendez vous de moi alors?"
"Et bien vous allez commencer par me suivre..." Continua l'homme qui sortit doucement des buissons. Il était encore dans la pénombre lorsqu'Aurélie se retourna afin de mieux le voir.
"Vous êtes très jolie!"Ajouta t'il en lui indiquant la direction a emprunter.
"Je vous remercie" souria t'elle tout en le suivant.
Ils traversèrent ensemble le parc pour arriver a l'opposé de l'emplacement de la voiture.
"Qu'est ce qui me garantit que vous allez m'accorder une interview?" Dit la journaliste soudainement inquiète.
"Rien du tout mais je ne vous oblige a rien, Dit-il en se retournant, vous pouvez repartir d'ou vous venez."
Elle pouvait maintenant mieux discerner son visage grace au réverbère qui eclairait plus nettement sa silhouette. Aussi put-elle y voir un sourire en conclusion de cette phrase.
"Bien" dit elle en suivant l'homme qui continua son chemin.
Ils arrivèrent a un 4x4 noir rutilant qui tronait seul sur le parking. L'homme ouvrit la porte arrière gauche de la voiture.
Aurélie ne put s'empêcher d'apercevoir les cordes sur le siège.
"Je suppose que cela m'est destinée?interrogea t'elle du regard.
" Oui evidemment, mais n'oubliez pas, vous pouvez me quitter maintenant." Rappela l'inconnu.
Elle le regarda, réfléchit un moment avant de lui demander.
"D'accord mais ou allons nous?" Insista la jeune femme.
"Ah ca, il ne faut pas rêver, je ne vous révélerais rien" conclua l'homme.
L'inconnu prit alors une corde et s'approcha de la jolie rousse qui eut un pas de recul.
"Allons, ne jouez pas les effarouchées Mademoiselle Bourgeois, sinon vous ne seriez pas ici je crois" souria l'homme.
Elle hocha la tête et se montra plus raisonnable. Il la prit alors par le bras délicatement et lui pria de se retourner.
Ce que la jeune femme fit sans se faire prier. L'inconnu lui lia alors les poignets avec la plus grande précaution non sans une certaine fermeté tout de même.
"Et maintenant?" Dit elle avec un petit sourire en coin.
"C'est l'heure de la balade, maintenant Mademoiselle, vous permettez? Je vous mets ce bandeau pour eviter que vous souhaitiez connaitre l'endroit ou nous allons."
Il noua soigneusement sur ses yeux un foulard en soie, elle s'installa ensuite grâce a son aide sur le siège arrière.
Il prit place au volant de son 4x4 et démarra presque aussitôt.
Derrière Aurélie était etonnement calme, cherchant juste a desserrer ses liens mais aussi a voir par dessous son bandeau.
"Alors tu as déja connu ce genre de situations?" Lui dit-il.
Elle répondit calmement:
"Une fois mon petit copain m'a attachée sur une chaise, c'était assez bien"
"Ca avait terminé par un jeu sexuel? Questionna l'homme.
"Evidemment." Répondit avec un leger sourire la jeune femme.
Le voyage prit fin après un bon quart d'heure de route, il ouvrit la portière arrière et en fit descendre Aurélie.
L'inconnu fit alors glisser doucement le bandeau de la journaliste.