Coup monté (histoire d'Anne)

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Bouya2

Coup monté (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici la troisième histoire d'Anne. Elle est complète, et un peu plus longue que les autres.

Coup monté - 2007/04/13.

J'avais toujours eu envie d’être confrontée à des "voleurs" de la manière la plus réaliste possible, de me trouver agressée, neutralisée, ligotée et bâillonnée par les malfrats. Une certaine violence même, pour être plus crédible et du moment qu'elle ne dépasse pas certaines limites, n'était pas pour me déplaire. Évidemment, il est probable qu'une situation réelle serait plutôt désagréable ou traumatisante qu'agréable.
J'en avais parlé à mon copain à plusieurs reprises, mais j’ignorais à cette époque, à quel point il connaît des gens surprenants. Quelques mois plus tard, je logeais dans un hôtel pour une nuit. Et naturellement, j’avais oublié notre conversation.
C'est le début de soirée, seule dans ma chambre d'hôtel, je me prépare pour aller à mon rendez-vous. L'établissement est un peu sordide et j'occupe la seule chambre du second étage. Le couloir qui y mène est poussiéreux et sombre. Le sol est fait de lattes de bois usé et des lambris sombres ornent les murs. Autrefois, c’était sans doute joli. Autrefois…
J’affectionne les tenues très courtes, et la jolie minijupe en daim que j’arbore aujourd’hui l'est tout particulièrement. C’est une petite jupe à panneaux boutonnée sur le devant, ornée d’une large ceinture marron, mais elle ne fait que trente centimètres de hauteur de la taille à la base. Il est délicat de bouger beaucoup avec une jupe aussi courte, ou même simplement de s’asseoir. De plus, il reste environ deux centimètres non fermés au-delà du dernier bouton au bas de la jupe, ce qui est énorme en proportion du vêtement.
Cela dit, et juste pour faire saliver les mâles qui liraient ceci, sachez qu'il y en a une autre dans ma garde robe, qui ne fait que 27 cm ! Mais là, c'est vraiment la limite physique. J'ai la chance d'avoir de longues jambes qui s'accordent très bien avec ce type de vêtement.
Mon chemisier est très cintré et s’inspire clairement du style western. Sa coupe très cintrée ainsi que le motif dont il est orné, fait d’un fin quadrillage de couleur rouge, contribuent à cette apparence. Ce chemisier a tendance à s'ouvrir très largement quand je laisse, comme c'est le cas aujourd'hui, quelques boutons défaits. Son décolleté plonge vertigineusement entre mes seins. Comme j’ai choisi intentionnellement ce chemisier trop étroit, le tissu fronce entre les boutons, sous la pression de mes seins. La boutonnière est mise à rude épreuve et semble proche de l’explosion. Parfois je me contente de le nouer sous mes seins, mais ce n'est pas cas aujourd'hui. Je resterai très sage.
Je souris à l’image que me renvoie le miroir de la chambre en achevant de nouer à mon cou le joli foulard satiné jaune et bleu que j’avais apporté. Il met encore mon décolleté davantage en valeur. Je vois mon visage halé encadré de mes jolies mèches blondes. Les talons aiguilles de mes petits souliers sont très hauts et m'obligent presque à faire des pointes. Je suis habituée.
J’ai également préparé un court gilet sans manches, assorti à la jupe. J’aime bien le porter ouvert, mais comme il fait chaud aujourd'hui, je le porterai sur mon bras et l’enfilerai pour le retour.
Je dois me dépêcher si je ne veux pas arriver en retard. Après avoir happé d’un mouvement mon sac et le gilet, j’ouvre la porte… et je me trouve nez à nez avec un gars en blouson de cuir, genre nord africain lourd et mal rasé. Cette soudaine présence insolite, dans ce couloir sombre, me fait sursauter.
Il me regarde de la tête aux pieds avec un sourire étrange.
- Salut mignonne ! T'es seule, là ?
- Euh…non… Mon copain est… dans la… chambre.
- Où ça, dit le costaud en avançant la tête ?
- Euh… laissez-moi… je bafouille et je me mets à trembler.
- Tu nous prêtes les clés de ta voiture, ma belle ? Il y en avait un second à côté de la porte, que je n'avais pas vu à cause de l'obscurité du couloir.
- Mais… n… non voyons, je dois partir.
- Tu pourrais être gentille avec nous et rester ici. - Mais non, je vais être en retard. Laissez-moi passer ! L'un d'eux m'empoigne par le bras et me pousse fermement dans la chambre. Le second ferme la porte derrière nous après avoir jeté un regard en arrière dans le couloir.
- T'as l'air d'une gentille fille, tu nous prêtes ta carte de crédit ?
L'autre a déjà ouvert mon sac à la recherche de mon portefeuille. Mais il en sort avec surprise un gros bâillon boule rouge à lanière de cuir noire.
- Hé mec, t'as vu ça ? Ha, ha, ha !
- Ouais, on va avoir une démo. Pas vrai, miss ?
- Non ! Laissez-moi partir…
Le plus proche me pousse brutalement dans la pièce, où je suis interceptée par son copain qui me force aussitôt à m'asseoir sur la chaise. Un l'instant plus tard, je me suis retrouvée proprement réduite au silence, rigoureusement bâillonnée avec mon propre bâillon boule vigoureusement enfoncé dans la bouche.
- Silence, maintenant ! On t’a assez entendue ! Dit le plus grand en serrant la sangle comme un malade pendant que l’autre me maintient en place en m'immobilisant fermement les poignets.
Il m’arrache un bref gloussement étouffé tant il serre vigoureusement la fixation.
- La vache, ça marche bien ! Constate celui qui achève de boucler le bâillon.
Le plus gros présente mes poignets joints à son complice qui me les attache rapidement dans le dos, puis l'un d'eux s'occupe de mes chevilles tandis que l'autre attache mes coudes avec un lien qu'il serre graduellement de plus en plus ! Hop… hop… hop… La boutonnière de mon chemisier se tend au même rythme.
Ils sortent de nouvelles cordes des poches de leurs blousons ! Sans qu'ils n'échangent un mot, mon ligotage progresse très rapidement. Ces mufles n’y vont pas de main morte ! Celui qui est derrière moi continue de m'attacher solidement les bras ensemble pendant que l'autre s'est accroupi devant moi et est occupé à m'attacher les jambes sous les genoux. Il tire sèchement sur le nœud final et enchaîne aussitôt avec la corde suivante, en m'attachant solidement les cuisses au-dessus des genoux. Les boutons de mon chemisier sont mis à très rude épreuve mais jusque là, ils tiennent bon !
Pendant ce temps, l'autre est occupé à passer vivement de multiples tours d'une nouvelle corde juste sous mes seins, comprimant mes bras contre mon dos. Il serre ensuite sans ménagement quelques tours de cette corde au-dessus, compressant ma poitrine par la même occasion.
- Gmggf !!
Le premier, sans perdre une seconde, est déjà affairé à sécuriser très strictement mes poignets à ma taille. Le dernier nœud fermement serré d'une traction sèche, il me donne une petite tape sur la cuisse en se relevant.
Je suis effrayée et je m'agite sur ma chaise. Abasourdie, je pousse de petits gloussements incrédules en lançant la tête en avant. Rigidement garrottée sur ma chaise, je vois les deux hommes inspecter rapidement mes bagages. Ils renversent la valise sur le sol et prennent quelques objets. Puis, sans demander leur reste, ils se dirigent vers la porte et s'en vont sans bruit. La porte se referme derrière eux.
Je suis libre de quitter la chaise, mais ligotée tellement étroitement que tout mouvement est ardu, et crûment bâillonnée avec cet énorme bâillon boule dans la bouche, on ne peut vraiment pas dire que la suite sera simple. Je tente de remuer et de tirer sur mes liens, mais ils m'ont rudement bien ligotée. C'est vraiment solide et il me risque de me falloir un sérieux bout de temps pour me libérer… pour autant que j'y arrive. Je tape des pieds sur les lattes de bois du parquet. J'écoute. Aucun bruit. J'agite violemment la tête de droite à gauche en grognant faiblement dans une lutte désespérée contre mon bâillon. Je réalise soudain que je ne sais même pas combien de personnes se trouvent dans cet hôtel ! Je suis peut-être seule.
Je commence à me remettre de mes émotions. Tiens, tiens, je note qu'ils n'ont pas pris mon sac à main ni mon téléphone portable. C'est surprenant mais bon, cela ne m'avance strictement à rien du tout.
Je tente de déplacer la chaise, mais c'est difficile. Puis, je parviens, au prix de plusieurs tentatives, à me lever puis à sautiller précautionneusement dans la pièce. Avec des talons de cette hauteur, c'est un défi même pour une danseuse. Mon équilibre est précaire et je risque de m'étaler à tout instant dans la chambre. Mon sens de l’humour revient et je me dis que je suis occupée à donner un spectacle qui ferait grimper au plafond n’importe quel mâle normalement constitué. Mes seins sautent à chaque petit bond que je fais.
Parvenue devant la porte, je me tourne et essaie d'ouvrir. Mais la poignée se trouve trop haut et mes poignets sont solidement attachés à ma taille ! Au bout de plusieurs minutes d'efforts, j'ai fini par trouver une position qui me permettait d'ouvrir. Mais cette porte s'ouvre malheureusement vers l'intérieur de la chambre et je dois donc sautiller pour ménager une ouverture suffisante pour me permettre de sortir. De plus, je constate que la porte frotte sur le sol !
Je pivote lentement sur moi-même en poussant difficilement la porte avec le sein. Quelques petits bonds m'amènent au milieu du couloir. Mais je me trouve nez à nez avec les deux voleurs revenus chercher le sac qu'ils avaient oublié dans l'empressement.
- La garce !
- Où comptes-tu aller, ma beauté ?
Je suis debout devant eux, complètement ligotée et bâillonnée, debout en plein milieu du couloir. Effrayée, je pousse un glapissement étouffé en sautillant sur place. Il n'y a pas à dire, j'ai vraiment l'air d'une petite gourde.
- Idiote ! Personne ne peut t'entendre. Regarde !
Il vient posément se camper devant moi et pose ses grosses mains sur mes seins.
- Et bien appelle ! Va-y ! Crie ! Dit-il en continuant de me peloter.
Je me dandine frénétiquement dans une futile tentative pour me soustraire à ses mains. Je roule des yeux furibonds en bavant lamentablement sur mon chemisier.
- Ça ne se fait pas, ça ! Hein ? Rit-il en me pelotant de plus belle.
Je sautille en me dandinant, ne sachant comment l’arrêter.
- Allons, file dans ta chambre, ma jolie. On fait de mauvaises rencontres dans ces couloirs.
Je me rends à l'évidence, je ne peux qu'obéir à cette brute. Je tourne péniblement les talons sous sa surveillance, et je commence à sautiller vers ma chambre. Je sens soudain une claque sur mes fesses, rapidement suivie d'une autre.
- Plus vite que ça, mignonne ! Du nerf…
Je sautille de mon mieux, mais sur des talons de cette hauteur, c'est très instable. Il est juste derrière moi et je sens sa main me caresser la cuisse.
Soudain, il m'empoigne par les épaules et me fait pivoter face à lui. Il se penche et pousse son épaule dans le creux de mon ventre, met la main derrière mes cuisses et me charge comme un vulgaire sac, sur son épaule. Ma jupe est tellement courte que mes fesses se trouvent exposées à côté de son visage. Sa main se pose sur ma fesse. Avec un gloussement d'effroi, je sens sa main se déplacer et s'insinuer entre mes cuisses. Il enfonce les doigts au point de caresser mon entre jambes ! Horrifiée, roulant de grands yeux affolés, je m'agite comme une démente dans les bras de l'homme. Mes piaillements de volaille occupée à se faire plumer sont parfaitement étouffés par le bâillon ! Il reste dans le couloir tout en me maintenant fermement chargée sur son épaule, et continue à me passer le doigt sur le sexe, m'arrachant un concert de grognements étouffés, du plus sourd au plus aigu.
- Tu vois bien que personne ne t'entend !
Il ferme la porte derrière nous et je suis jetée sans ménagement sur le lit, comme un simple ballot. Je tombe silencieusement dans le vide malgré le hurlement que j'ai tenté de pousser. Je m'enfonce profondément dans le matelas avant de rebondir et de pouvoir tenter de me redresser en secouant la tête. Je lance les jambes en essayant de me défendre. Mais les deux hommes rient simplement parce que cela secoue mes seins.
- Donc, tu voulais t'échapper ! Tu tombes bien, on a justement un peu de temps et je crois pouvoir attacher beaucoup plus sérieusement une jolie fille qui en veut !
Ils dénouent rapidement les liens qui m'attachent les bras au buste et à la taille. Mes bras sont toujours très solidement ligotés, mais ils peuvent bouger à présent. Résolument, le plus corpulent prend une nouvelle corde dans sa poche et m'empoigne fermement. Il me fait rudement glisser au centre du lit, ce qui retrousse du même coup ma jupe, et me met rapidement en hogtie ultra tendu. Écrasée sous son poids pendant qu'il m'attache brutalement, ma tête est enfoncée dans les draps. Insensible à mes pitoyables appels étouffés, il tire sur cette corde au point que je sens mes genoux se soulever du matelas !
Il me manipule aussi facilement qu'il le ferait d'une poupée, je suis roulée sur le flanc, tournée vers l'intérieur de la pièce. Avec l'aide de son complice grimpé sur le lit, il tend la corde jusqu'à ce que, en position franchement cambrée, je finisse par sentir mes talons contre mes paumes !
Très rapidement, ils tendent des cordes qui m'attachent solidement aux bords du lit. De mes chevilles part un lien fixé au coin le plus proche à la tête du lit, de mes poignets en part un second qu'ils fixent au pied du lit, et autour de ma taille est fixé un troisième lien qu'ils arriment solidement au bord qui me fait face.
Tous ces liens sont rigoureusement tendus de sorte qu'ils me condamnent à demeurer strictement immobile au milieu du lit. Du même coup, ils m'interdisent également de rouler sur moi-même.
- Et voilà, cette fois-ci, elle restera en place. Dit-il en me donnant une tape sur la fesse.
- Ouais. Et en silence.
Ils ramassent le sac et se dirigent vers la porte. L'un d'eux saisit au passage l'écriteau "Ne pas déranger" et revient me le brandir sous le nez.
- Avec ça accroché à ta porte, personne ne t'embêtera ! Tu pourras dormir.
Il me regarde un moment, passe la main sur ma joue, me remet le soulier que j'avais perdu sur le lit. Il tapote quelques fois la balle de latex qui maintient ma bouche grande ouverte
- Merci pour tout, et sans rancune, ma pouliche !
Et la porte se referme derrière eux.
Cette fois, je ne peux pas même me retourner sur le lit. Je m'agite et seuls les grincements du lit sont audibles dans la chambre, en plus de ma respiration haletante. Je suis réellement rigidement fixée au lit et je n'ai même pas le moyen de me tortiller un tant soit peu. Je bave abondamment sur les draps. Je ne parviens à pousser que quelques grognements étouffés.
Je réalise brusquement que si quelqu'un passait dans le couloir et entendait par hasard quelque chose, ce ne seraient que quelques grincements cadencés du lit, des grognements étouffés de bête, des gloussements indistincts… et il conclura que je suis occupée à m'envoyer en l'air ! De plus, cela semblerait normal vu le style de l'hôtel et le genre de tenue que je porte !
Là, je panique réellement ! Je m'agite désespérément en secouant la tête comme une furie. - GROINK, GROINNNK, GROINK Les bruits du sommier couvrent mes propres cris, et pourtant j'essaie de hurler !
Toute ébouriffée, je vois ma poitrine se soulever au rythme de ma respiration haletante. La nuit tombe et ce sont les éclairages artificiels de la rue et des enseignes avoisinantes qui illuminent la chambre par intermittence.
- MmmRRRGRGNgmgfh… mmmngnh… mmrRRFGnRfhh…mfhrhgnnn…
Je tire sur mes liens en poussant des couinements aigus entrecoupés de grognements rauques sous l'effort. - GR…GROINK… GRO… GROINNNK… Je recommence à me tortiller comme une diablesse. Il fait noir et je suis toujours aussi solidement ligotée sur mon lit.
Soudain, dans l'obscurité, j'entends frapper à la porte. J'essaie de répondre, d'appeler, de me tortiller de toutes les manières, mais sans grand effet. On frappe à nouveau !
Je pousse de faibles glapissements aigus, manifestement inaudibles du couloir. Un faible rai de lumière. La porte s'entrouvre. Je ne vois strictement rien, mais j'entends un glissement. La porte se ferme.
- Mmmh… Mmmh !!!
Il me semble discerner une ombre près du lit. Soudain, une main me touche le sein. Après une hésitation, la main est rejointe par une autre et une exploration du contenu du lit est entreprise. Je suis palpée sous toutes les coutures, méthodiquement.
- Mmmh !!! Mgnhh !!!
- Anne ?
Je reconnais la voix de mon copain !
Sans me détacher, il va à la fenêtre et ferme le rideau. Puis il retourne vers la porte et le plafonnier s'illumine. Je suis aveuglée un moment, puis l'image de mon copain devient identifiable. Il se débarrasse.
- Alors, ce rendez-vous ? Ça s'est bien passé ?
- Mmmh… Rmgnh…
- Laisse-moi deviner. Il t'a trouvée trop bavarde et t'a ramenée ainsi ?
- Mgnhnnn !!!!
Mais quel con ! Il passe son temps à m'embrasser et à passer la main dans mes cheveux au lieu de me libérer ! Je dois faire opposition sur ma carte de crédit !
- Moi aussi je te trouve trop bavarde. Mais tu es très décorative sur ce lit. Je vais te laisser un peu là, le temps de prendre un souvenir.
- Mmmff ?
Et je le vis sortir un petit appareil photo de sa poche et me viser posément. Un gros plan sur mon visage ébouriffé en pleine lutte contre le bâillon, quelques gros plans sur mes cuisses, en perspective sous ma jupe, quelques vues plongeantes dans mon décolleté et quelques nœuds pour terminer. Quelques éclairs plus tard, il posait l'appareil photo sur la table de nuit et dénouait les liens qui me maintenaient au lit, puis ce fut le tour de mon hogtie. Il m'a redressée et assise sur le bord du lit, toujours toute ligotée et bâillonnée, puis il a encore pris des photos sous tous les angles, de près et de loin. Et il est enfin venu s'asseoir à côté de moi pour me montrer les photos sur l'écran de son appareil. Il a posé l'appareil sur la table de nuit et a posé la main sur ma cuisse. Il m'a regardée et m'a avoué que tout était un coup monté, que les voleurs étaient des amis à lui et que comme cela, j'avais connu ce que je demandais.
Toujours sans me détacher, il m'a ensuite basculée à nouveau sur le lit et s'est allongé face à moi. Il m'a prise dans ses bras et m'a embrassée en me caressant sur tout le corps.
Il existe donc bien des photos de moi en bondage, et certaines de celles-ci sont splendides, mais c'est mon book perso et je ne compte absolument pas les publier.
Et je ne vous raconte pas le sale moment que mon copain a passé après m'avoir libérée

beaugosse
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Re: Coup monté (histoire d'Anne)

Message par beaugosse »

Eh bé, pas mal du tout! Faut dire que Anne avait de sacrés talents de conteuse, dommage qu'elle soit partie! Tu pourras la féliciter de ma part! :bravo:

RopeNet

Re: Coup monté (histoire d'Anne)

Message par RopeNet »

Encore une super histoire!
Décidément on est gâté :)
J'en veux d'autres, j'en veux d'autres :P

nonobound
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Ligoté(e) :
Ce que j'adore : et bien ce que j'adore, beaucoup de chose, j'aime aussi bien ressentir les cordes se serrées sur moi, que d'attacher la personne avec qui je pratique occasionnellement.
comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire
Ce que je déteste : ce que je déteste je ne sais pas encore en fait, vu que je n'ai que très peu d'expérience
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Re: Coup monté (histoire d'Anne)

Message par nonobound »

ah la la quelle histoire, anne tu es vraiment extraordinaire.

merci bouya de nous refaire partager tout ça

rocame
Habitué(e)
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Ce que j'adore : Les histoires de bondage !
Ce que je déteste : le mensonge
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Re: Coup monté (histoire d'Anne)

Message par rocame »

Sacrés ligotages subis par Anne ! Il manque juste une paire de bottes ou de cuissardes et cela aurait été parfait !

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