
De base l orthographe est folklorique, les accents bordéliques, descriptions approximatives ...
C est écrit sur un portable dans le RER, je referai la mise en page et les corrections plus tard
ça donne une idée de l image que J ai du bondage, meme si ca reste tres soft
Chapitre 1 : La rencontre
Le vent détends légèrement les fils des cannes, mais ne fait que bruisser les feuilles des arbres. Un jour et demi que j attendais au bord de l'eau qu'un poisson morde à l'hameçon. Un jour et demi que le détecteur de touche n avait pas osé émettre une seul bip. Et cela me pourrissait parfaitement mon week-end détente.
A quelques kilomètres de chez moi, en banlieue nord de Paris se trouvait ce lac privé, au milieu d une forêt. L endroit était à l'écart de la ville, et n'attirait que les promeneurs dans les chemins balisés.
Il était dix heures du matin, et j'avais déjà envie de partir, au lieu d attendre la fin des 48h déjà payé à Lionel, le propriétaire de l'étang, soit en début de soirée.
Je jette mon portable sur le fauteuil au bord de l'eau, et laisse derrière moi la voiture, la tente et les cannes pour me relaxer et prendre l'air. Le but était de réattaquer le boulot détendu, je vais déjà essayer de ne pas le reprendre frustré.
Je passe à travers les deux fils barbelés qui délimitent le camp. Lionel m a prévenu : pas tellement de chemin balisés, on doit le faire nous même, sans abîmer ce qui pousse.
Après avoir précautionneusement écarté tout un tas de branches, je me baladais tranquillement, et sans trop savoir où j allais.
La forêt était dense, et entourée de champs ( ou de lacs) privés. Pas grand monde ne semblait s'y aventurer.
Les oiseaux gazouillaient, les feuilles tombaient, les lapins gambadaient.. Non mais vraiment y avait que le poisson qui voulait vraiment m emmerder à rester chez lui!
Parmi le beau bordel ambiant dans cette forêt grouillant de faune, je cru voir à travers un buisson pourtant épais, du mouvement!
Tant pis pour le poisson, allons observer un cerf !
Et c était pourtant un tout autre animal qui apparut à mes yeux lorsque je m approchais à pas de loups.
Châtains, dans les 1m70, relativement fine, une jeune femme ajustait maladroitement un bandeau sur ses yeux. Assise par terre, sur une couverture, elle avait une corde enroulée autour de ses chevilles, et des menottes à la main.
Vêtue d un débardeur, d'un short en jean et de ballerines, elle s allongea sur le ventre, et souffla un grand coup. Les menottes vinrent s enrouler autour de la ceinture qui lui enserrait la taille et venaient se refermer sur ses poignets, dans son dos.
L ensemble était très... Étonnant !
En observant plus attentivement, je vit qu'une fine corde avait été suspendue au dessus d'elle, attachée a une branche, et finissait par un noeud emprisonnant une clé, certainement celle de la libération.
La hauteur avait été suffisamment bien dosée pour que cela ne soit pas facile de l'attraper, puisque ses chevilles avaient été attachées croisées, et l'empêchait de se retourner pour se lever. Il fallait donc qu elle se contorsionne sur le ventre afin de l'avoir.
Je tenta ( innocemment) de me rapprocher silencieusement de la jeune femme. Elle semblait rougit par le début l'effort qu elle faisait afin l'attraper une clé qui en plus de balançaient sous le coup des essais pour l'atteindre.
Mais je compris rapidement, en étant suffisamment attentif, qu'autre chose perturbait sa progression pour se liberer.
Une télécommande près d elle, un souffle qui s accélérait bien trop vite, un léger fond de vibration dans L air... Il semblerait que la jolie ( parce qu elle l était, clairement) demoiselle se soit donné un moment de plaisir dans l effort.
D ailleurs, la probable excitation de l instant lui fit rapidement atteindre un état où elle ne tentait plus de prendre la clé, mais de contrôlait son corps, qui s arquait sous les vagues de plaisirs intenses qu elle semblait subir. De légers gémissements vinrent à mon oreille, puis l'instant arriva, tout son corps se contracta, sa bouche s ouvrit pour lâcher un cri de plaisir silencieux, ses jambes se replièrent, laissant tomber ses chaussures, ses mains s'ouvrirent, comme un signe d'impuissance, avant de se relâcher complètement, emportées par un orgasme visuellement puissant.
J'avoue que je trouvais ce spectacle absolument magnifique, malgré mon état de pervers voyeur.
Je n'avais pas trop osé me rapprocher, restant à 8 mètres, prêt d'un arbre, et restait un peu... Béât d admiration devant la situation.
La suite semblait logique. Remise de ses émotions, la jeune femme reparti à L assaut de la clé. Au vu de ses efforts, elle devrait y arriver prochainement, bien que sa respiration haletante semblait prévoir une nouvelle perte de contrôle. C'est un peu comme un compte à rebours, sans quoi il faudrait recommencer encore et encore.
Je m approchait doucement. Pourquoi d'ailleurs ? Mèrdeuuh, Elias tu nous fais quoi la ?
Je devais voir ce spectacle de plus près. Pour l instant, elle semblait trop occuper pour entendre mes pas, déjà bien dissimulés par les bruits de la nature.
Je suis à deux mètres d elle, et en me penchant, je peux attraper le fil qui contient la clé des menottes.
Elle essaye toujours de se redresser, jouant avec ses genoux pour faire monter son bassin, et donc ses mains, pour attraper l objet en question. Le bout de ses doigts le touche d'ailleurs, amplifiant son balancement. Je fais un pas de plus. Je vois cela comme une opportunité.
Une brindille craque sous ma chaussure, faisant raidir la demoiselle.
Elle semble tendre l'oreille. J en profite pour attraper le fil, et le garder en main, hors de sa portée.
Je fléchis les jambes, laissant entendre un second craquement, de mon articulation cette fois, ce qui lui tira une grimace inquiète et lui fit jouer des doigts frénétiquement pour se libérer.
Je toussote exprès, ne lui laissant plus aucun doute sur la présence d'un individu. Elle tourne la tête sur sa droite, comme pour me regarder alors qu elle estaveugle. En même temps, je sens son souffle s accélérer.
⁃ Je crois comprendre..
Ma voix la fit frissonner, et elle arrêta tout mouvement de ses bras.
⁃ je crois que je comprends, vouloir lâcher prise complètement. N être maître D aucun de ses mouvements, etre prisonniere des sensations de son corps sans pouvoir y faire quelque chose. Ne plus rien maîtriser, juste subir.
Elle ne réagissait pas. Seul quelques mouvements de bassins incontrôlés troublaient son immobilisme.
Elle sembla vouloir dire quelque chose, se ravisa, ne laissant échapper qu un souffle.
⁃ Mais le faire à l'extérieur, dans un endroit aussi paumé soit il... Ca témoigne sans doute d'une envie inconsciente de ne pas se laisser la possibilité de se libérer. De tomber sur quelqu'un qui profite. D'un homme mal intentionné...
Elle fit non de la tête, je ne lui laisse pas le temps de continuer.
⁃ J avoue imaginer le plaisir qu on doit avoir en étant maître de sa partenaire . De l'avoir, abandonnée à soi, et diriger la moindre de ses émotions, la moindre sensation....
Elle semble moins concentrée sur ce que je dis, beaucoup plus à refouler ce que les vibrations sous son short semblent l'emmener.
L ensemble était saisissant, et certainement assez unique pour elle. Si peu sûre d elle au depart, à chercher une perte de controle, elle se retrouvait à devoir réfréner un orgasme devant un inconnu.
Elle se mordillait les lèvres, tira sur sa ceinture dans une dernière tentative pour se liberer, puis reposa sa tête contre la couverture, en signe de résignation.
Je déchire un papier, avec un numéro de téléphone inscrit dessus.
Je le glisse entre deux de ses orteils, qui se refermèrent de surprise.
Je me releva, laissant la clé retourner dans son mouvement de balancier, sans un regard en arrière. Le dernier son que j'en eu fut un cri de plaisir, synonyme d un orgasme plus violent que le premier.
Arrive devant mon poste de pêche, je ne revenait toujours pas de ce qu il venait de se dérouler. Irréel....
Tout comme le fait qu en mon absence, deux Cannes avaient eut une touches, s étaient emmêlées, et avaient fait tomber le support à Cannes dans l'eau....
Meme les poissons me mettent la misère...
Chapitre 2 : le rendez vous
⁃ Je m attache assez vite aux gens.
Le silence qui suivit fut la première allusion à ce qu il s'était passé une semaine plus tôt.
Avant cela, un café, puis un restaurant avec une Léa absolument incroyable. Des yeux noirs à faire tomber les mouches ( cette expression n existe pas, mais je n avais pas mieux sur l instant), un visage fin, un sourire charmant... Physiquement, elle était à tomber.
Elle avait troqué son jean contre une robe d été fleurie, et ses ballerines contre des talons
Responsable du développement d un programme algorithmique d intelligence artificielle, dans une start up, elle avait également un humour fin, et un esprit vif.
Limite un peu trop parfaite dans le premier abord.
Quelques jours après notre... Première rencontre dans la forêt, j avais reçu un sms. Simple, sans fioritures. Juste : " salut, moi c est Lea. Ét je ne sais pas par quoi commencer ..."
Après quelques échanges simples et informelles, on se rencontre dans Paris meme, le vendredi soir. Un gros stress avant d y aller, une liste mentale de tout pleins de sujets à aborder pour attenuer le malaise naturel qui s établirai.
Presque comme deux potes, on se raconte nos vies, on discute, àvec une part de séduction non dissimulée.
Ét jusqu à cette phrase, rien ne semblait croire que une scène presque irréel avait eu lieu près d un lac, en pleine partie de pêche.
Elle se gratta la tête, pendant que je buvais un verre d eau... Chacun a ses tics lorsqu ils sont gênés.
⁃ Alors... débuta t elle, par où commencer....
Je la regardai, sans paraître moqueur, ni profiter de son embarras, mais plutot intriguée.
⁃ J ai eu cette envie sur un coup de tête... J ai découvert ce genre de... Pratique via 50 nuances de Grey.... oui je sais, c est une œuvre epouvantable mais voilà, ca m a... Donne envie de découvrir ce genre de sensation, sans L hélicoptère ni les cravaches.
Ses joues devenaient pourpres.
⁃ J ai une amie qui m a conseillé de vivre à fond le truc, pour me liberer un peu de mon boulot qui, tu l as compris, est... Stressant. J ai eu un copain y a quelques temps qui avaient accepté de m attacher au lit, mais... Àvec ou sans lien, ça ne changeait rien... J avais pas de ... Sensation d être...
Elle s empourpra encore plus, tentant maladroitement de trouver ses mots.
⁃ D être vraiment ligotée.... D être livrée à lui... Je sais pas si c est cohérent ce que je raconte
Je sourit en acquiesçant doucement.
⁃ Je comprend L idée.
Elle me sourit timidement.
⁃ La semaine dernière je revenais de chèz cette fameuse amie qui m a donné un attirail pour .... Me décoincer par rapport à ca, je sais pas, et J ai un peu pêté un plomb sur la route du retour. J ai vu cette forêt, je savais que ma colloc était chez moi àvec son mec. Je suis donc sortit, J ai marche une vingtaine de minutes, a L écart des chemins... La suite tu la connais...
Elle prit un verre d'eau, pour retrouver une contenance, tandis que je remerciais le serveur des deux desserts qu il apportait.
⁃ Je me suis senti... Tellement conne! De ce qui aurait pu se passer! J ai mis cinq minutes a enfin me liberer apres ton depart, ét J ai couru à la voiture pour repartir chez moi. Ét... J avoue avoir hésité à te rappeler, te remercier, a cramer ton numéro en même temps que ma fierté. Je savais pas trop quoi en penser ...
⁃ T as eu L air de profiter un peu quand même.
Elle rit, troublée.
⁃ Oui evidemment, mais mélangé à cette peur d avoir quelqu un qui me regardait et qui pouvait ... Tout me faire. C était assez ... Indescriptible ... Les yeux bandés en plus ...
L ambiance semblait s apaiser, et je poussait la discussion dans ce sens, en parlant de ce que J avais pu lui dire à ce moment là. Que je trouvais ce genre de pratique assez séduisante, et que ce qu elle avait fait était... Certes assez insconscient, mais relativement excitant, dans L idée.
On semblait sur la même longueur d onde à ce sujet, ét la soiree se prolongea de deux bonnes heures où on apprit à se connaitre tout les deux. Une soiree charmante, conclut par un énième verre en terrasse, avant que je la raccompagne chez elle.
Elle avait repris de l assurance, et la gêne légitime s était transformée en complicité précoce.
Et c est emplie de cette complicite mutuelle que nous nous embrassames devant la porte de son bâtiment.
Je me perdit quelques secondes dans ses yeux, le temps pour elle de formuler par son regard, puis de vive voix, une proposition pour prolonger la soiree.
L appartement possédait une pièce principale relativement bien rangée. Une grande tele trônait au fond de la pièce, tandis qu un canapé lit était deplié devant.
⁃ voilà ma chambre et la salle à manger en même temps. Ma colloc se prends la seule vraie pièce, a côté. Tu comprends mes envies d intimité quand elle est la. Mais la, elle est en week end.
Elle descend de 5 centimètres quand elle retire ses talons, et me fait face, avec mon mètre 85.
Ses bras entourèrent mon cou au même moment où les miens enserraient sa taille. Un premier baiser, doux, puis un second, plus intense. Ses lèvres trouvent mon cou, ét je sens sa bouche mordre ma peau.
Je recule la tête, et la regarde, presque surpris, et elle m offre alors un magnifique sourire espiègle, ponctué par cette phrase presque murmurée: " c est pas moi...."
Le ton était donné.
Tres vite, ses mains trouvèrent les boutons de ma chemise, qui fut quasiment arraché, tandis que J envoyait valser sur le frigo sa robe.
Une fois tout deux en sous vêtements, L ambiance monta encore D un cran.
Elle me plaqua contre le mur, laissant sa bouche vagabonder contre mon torse, laissant baisers et morsures aux endroits sensibles.
Je lui rends la pareille, puis je nous repousse du mur. Ses jambes s enserrèrent autour de ma taille, et ses bras s enroulèrent autour de mon cou.
Je la plaque au même endroit, puis saisit ses poignets et les cloue d une main au dessus de sa tête.
Un échange de regard, une flamme qui s anime. Elle tente par réflexe de se débattre, puis, presque subrepticement, ses yeux se posent sur le meuble à côté de son lit.
Le message est passé. Je me retourne et la jette littéralement sur le matelas. Tandis qu elle se redresse, J ouvre le premier tiroir. Quatre cordes, deux paires de menottes, un bandeau.
Je saisis une corde de petite taille, me retourne vers elle. Elle cache les mains derrière son dos, inaccessibles.
Pas pour longtemps.
S'en suis une lutte acharné pour lui attacher les mains. Mes mains parcourent son corps, déverrouille le soutien gorge qui laisse dévoiler deux nouveaux points faible. J embrasse, je mordille, je caresse. Mes doigts lui griffent la peau, puis se font plus doux, plus appuyés, ét de concentrent dans les zones qui ne tardent pas à lui tirer des gémissements, au point que D elle meme, elle me tende ses poignets.
D un air victorieux, je fais plusieurs tour autour, ét je les verrouille en passant la cordes entre les deux en faisant un noeud. Je serre, presque trop. Je veux qu elle se sente prisonnière, bien plus que dans sa forêt.
J attrape une autre corde, la lie à ses mains, et la noue a une extrémité de son lit, sous le matelas.
La voilà les bras au dessus de sa tête. Pendant la manœuvre elle laissait vagabonder ses lèvres sur mon torse. Qu elle profite, tant qu elle peut.
Le bandeau noir vient couvrir son regard. Elle souffle sur les cheveux qui lui recouvrent le visage, tente d extirper ses mains de leurs liens, sans succès.
Je me positionne en face d elle, nos deux sexes face à face. Les derniers sous vêtements qui nous restaient on rejoins le reste en atterrissant quelque part dans la cuisine.
Je lui mords doucement son ventre, lui caresse les seins du bout des doigts.
Elle glisse ses pieds vers mon entrejambe, le caressant de la plante et de ses orteils.
Je vois.
La sensation est loin D être désagréable, mais ce n est pas ce que je prévoyais pour elle.
J attrape les deux autres cordes restantes.
Je fais deux tours autour de sa première cheville, et la lie au haut de sa cuisse. Je fais la même chose avec l autre jambe. Elle semble surprise, teste la solidité, se hisse sur la pointe de ses pieds et soulève son bassin.
Je profite pour glisser mes jambes sous ses cuisses.
Le premier coup de bassin la surprends, le second la fait sourire. Mes mains parcourent son corps à la recherche de points sensibles. Je mords, je caresse, j embrasse. Jamais s arrêter, toujours surprendre. Un temps j accélère le rythme, puis je change, allant très lentement. Mes doigts parcourent ses jambes encordés, viennent glisser sur la plante de ses pieds.
Elle étouffe un rire mêlé de plaisir.
La chaleur monte, le plaisir bouillonne du fond du ventre. Je sens son corps se contracter, les muscles se rendre puis... Je L arrête.
Simplement, sans aucune forme de contact, je me recule.
Je sens sa frustration monter, elle étant à deux doigts de L instant de pur plaisir. Elle tente réellement de se détacher, forçant sur les noeuds, gémissant une insulte presque audible qui m est destiné .
Je me relève, la laissant ruer son bassin pour essayer de se liberer.
Restant sourd à ses appels, je m en vais fumer une clope sur son balcon, un pantalon plus tard.
Ét apres L avoir fait suffisamment attendre, je reviens à ma place. Elle me traite d'enfoiré, elle a pas tort.
Je relance les hostilités dans la même position. Cette fois, j écoute son corps, je me cale sur elle. Nos bassins se synchronisent, nos souffles deviennent courts....
Lovés l un contre l autre dans le lit, on reprends nos esprits.
Mes mains passent sur ses marques de cordes présent sur ses jambes.
- C était ... Pas trop mal, estima elle.
- Tu laisses un inconnus chez toi T attacher nue ? T es définitivement irrécupérable!
- Je crois qu avec l épisode de la forêt... Tu es L homme le plus digne de confiance que je connaisse !
- M ouais, répliqua je, J ai quand même hésiter à me barrer àvec la tele !
Elle sourit. Je repris.
- On va dire que c était une bonne introduction ! Pour un premier soir ! Soft, mais pas trop mal.
Elle planta son regard dans le mien.
- A quand la suite ?