Une journée dans une cave

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pau01
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Une journée dans une cave

Message par pau01 »

Voici une petite histoire de bondage fictive qui j’espère vous plaira (et qui pourrait peut-être devenir réalité un jour qui sait ?)

Je me prénomme Charlotte, jeune et jolie trentenaire au long cheveux châtain. Plutôt timide mais avec un petit caractère tout de même. J’ai toujours eu une attirance secrète pour les jeux de liens mais je n’ai jamais osé franchir le pas, probablement à cause d’un sentiment de honte intérieur concernant ce genre de pratique.

À la suite de quelques problèmes dans ma vie pro et perso, j’ai décidé d’enfin prendre les choses en main et de réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis longtemps, celui de vivre un kidnapping et d’être attachée le temps d’une journée…

Après avoir fouiner sur le web et trouver une personne partageant mon fantasme et souhaitant le réaliser, vous avons longuement discuté et convenu d’un scénario mais aussi de nos limites et règle de base (je vous passe les détails).

Il était prévu que je joue le rôle d’une employée d’une grande entreprise en déplacement professionnelle qui se fait enlever afin de réclamer une rançon contre sa libération. Un scénario classique mais qui fonctionne à tous les coup ! J’avais également insisté sur le réalisme du scénario que j’allais vivre. Réalisme qui était pour moi tout aussi important que le bondage en lui-même.

Pour l’occasion, je m’étais habillée à la fois chic mais un peu décontracté, pour éviter d’en faire trop. Un joli chemisier blanc par-dessus lequel j’ai enfilée un pull à maille beige et un jeans évasé sur le bas que je portais avec des petites bottines à talons et une ceinture noire. J’avais également laissé mes long cheveux au vent, en prenant soin de bien les coiffer et opter pour un maquillage léger. Je portais également des petites lunettes de vue qui se mariait parfaitement avec mon look sans « durcir » mon joli visage.

Jour-J, 8h, comme convenu je me présente devant la porte de mon « ravisseur ». J’ai la boule au ventre. Quelques instant plus tard, une personne vient m’ouvrir, m’accueil chaleureusement et m’invite à entrer. A peine franchi la porte et sans m’y attendre, une deuxième personne caché derrière un grand meuble dans le hall d’entrée m’attrape et me plaque littéralement au sol ! Dans un sursaut, j’essaye de crier mais la deuxième personne me tenait déjà la main sur la bouche avec un revolver (factice) sur la tempe, exigeant que je reste silencieuse. Rapidement, l’un d’eux se saisit d’un magazine au hasard parmi une pile de revue disposée sur une petite étagère dans un coin du hall. Déchirant quelques pages du magazine et les enfonçant ensuite dans ma bouche en forçant pour en faire rentrer le maximum ! Une dizaine de tour de scotch gris est ensuite effectué autour de ma bouche. Ne s’arrêtant pas dans sa lancée, quelques tours de scotch sont aussi effectués autour de mes yeux, sans même prendre la peine d’enlever mes lunettes ! Me voilà bâillonnée et les yeux bandée d’une manière assez brutale ! Rapidement, mes mains (derrière le dos) et mes pieds sont liées. Choquée, je peine encore à me remettre de mes émotions par ce début de scénario assez violente, mes grognements et mes plaintes sont étouffés par le bâillon, très efficace. De toute manière, dans l’état dans lequel je me trouve, je ne sais pas aller bien loin. Mais ce n’était là que le début.

Après quelques instant, je suis empoignée par mes deux ravisseurs et trainer jusque dans la cave de la maison. Nous descendons les escaliers, traversons ce qui me semble être un couloir pour enfin finir assise sur une grande chaise. Mes mains sont rapidement liées dans le dos au dossier de la chaise. C’est ensuite au tour de mes pieds d’être attachés. Le pieds droit est attaché au pied droit de la chaise et le gauche au pied gauche. Et puis plus rien, mes ravisseurs quittent rapidement les lieux, verrouillant la porte, me laissant seule et abandonnée dans cette cave sentant l’humidité et le renfermé. Cave dont je ne sais pas du tout à quoi elle ressemble, ayant toujours les yeux bandés.

Mais ce n’était là que le début… Très peu de temps après, j’entends la porte se déverrouiller, mes ravisseurs descendre les escaliers, se diriger vers moi pour finir par déposer à proximité ce qui me semble être des caisses ou sac de matériel. J’ai vraiment la boule au vente et je dois essayer de calmer ma respiration. ! Tout d’un coup, je sens des cordes qui commence à progressivement me plaquer contre le dossier de la chaise. Une longue corde est placée par-dessus et dessous ma poitrine. Une autre au niveau de mon nombril et bassin. Une troisième encore attache mes genoux l’un contre l’autre. Une quatrième plaque mes épaules au dossier de la chaise. Me voilà maintenant solidement ligotée sur la chaise.

Ensuite, l’un des hommes se décide enfin à enlever le scotch autour de mes yeux, me rendant ainsi la vue. Je peux enfin voir l’endroit dans lequel je suis détenue. Une grande cave, humide et poussiéreuse, avec ce qui semble être des débris de construction réparti tout le long sur un côté de la pièce et de l’autre, les deux caisses de matériels qu’ils avaient effectivement déposés là. En face de moi, un long couloir sombre qui se dirigeait probablement vers l’escalier de sortie. Je ne vois pas non plus le visage de mes deux ravisseurs, ceux-ci portant chacun une cagoule.

L’un deux s’approchent de moi et, sans raison apparente, me gifle de manière plutôt violente à deux reprise ! J’essaye de crier à travers mon bâillon mais pratiquement aucun son ne sort de ma bouche, si ce n’est un timide gémissement étouffé. Les deux hommes commencent ensuite à ouvrir la première caisse, à en sortir le matériel et à le monter. Il s’agit en réalité d’un trépied sur lequel est monté une caméra. Je vais être filmée ! En réalité, cette caméra est connectée à un ordinateur dans la maison. De cette manière ils peuvent me surveiller discrètement à distance (si jamais j’utilise un safeword par exemple) tout en rajoutant de la crédibilité à notre scénario de demande de rançon.

L’étape d’après, la deuxième caisse est ouverte et ce qui en sort me terrifie encore plus. Il s’agit d’une bombe, factice en réalité mais extrêmement réaliste néanmoins, avec un minuteur intégré. Ils s’approchent ensuite avec l’engin en le manipulant de manière prudente et commence à le fixer sur moi, entre ma taille et mon bassin, à l’aide de quelques tour de scotch gris. Je suis totalement crispée !

Juste après, l’un de mes ravisseurs s’approche encore de moi, une fois de plus. Il commence par remettre mes lunette correctement sur le bout de mon nez et puis bouge les mèches de mes cheveux qui tombaient de chaque côtés de mon visage, de manière assez délicate, ce qui contraste à ma grande surprise avec la violence subie jusqu’à présent. Il relève ensuite le col de mon chemisier blanc par-dessus mon pull en maille et prend le temps de l’ajuster soigneusement en le mettant bien en évidence. Il revient ensuite avec une feuille sur laquelle est écrit le montant de la rançon réclamée et l’agrafe directement au col me mon chemisier, à l’aide de 2 agrafes de chaque côtés à la pointe du col. Pour le coup, c’était un relooking assez humiliant dont je me serais bien passée, …

Pour eux, je suis maintenant totalement prête. Mes liens sont rapidement revérifiés une dernière fois, le minuteur de la bombe est ensuite enclenché. Puis c’est au tour de la caméra d’être activée. Les deux hommes quitte ensuite la pièce en verrouillant la porte., me laissant là, seule, à mon triste sort, le temps d’une journée… J’ai ensuite été libérée en fin de journée, après 7 heures de captivités, des engourdissements dans mon corps du fait d’avoir tenue autant de temps ligotée et bâillonnée, et des souvenirs incroyables dans la tête.

N'hésitez pas ç me dire ce que vous en pensez ! :D

BONIN
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Re: Une journée dans une cave

Message par BONIN »

Histoire intérressante qui peu donner des idées :sifflote:

Sam Lemasque
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Re: Une journée dans une cave

Message par Sam Lemasque »

Elle n’est pas mal, ta petite histoire.
Personnellement, j’adore jouer ce rôle du vilain méchant masqué qui fait prisonnière une jeune fille (innocente et pure, comme il se doit :mrgreen: !).
On accuse souvent les hommes qui aiment ligoter les femmes d’être d’affreux machos sexistes mais il est curieux de constater que les histoires de femmes dominées, ligotées et maltraitées sont très souvent écrites par des femmes (Il paraît d'ailleurs que ce genre de littérature érotique, qu'on appelle parfois la dark romance, a pas mal de succès actuellement et les autrices sont nombreuses).

Si je devais réaliser un pareil scénario, je changerais juste deux choses :
Tout d’abord, j’estime que le papier froissé ne convient pas du tout pour bâillonner. Avec la salive, il va se transformer en une pâte gluante dans la bouche de la prisonnière. C’est dangereux car il y a un risque d’étouffement. Pour un bon bâillon, il est préférable d’emplir la bouche de la partenaire avec des chaussettes ou mieux une bonne grosse éponge (c’est ce queje préfère). Il y a évidemment le grand classique des jeux érotiques : on enlève la petite culotte de la prisonnière, on la roule en boule et on la lui fourre dans la bouche. En plus, comme elle n’a plus sa petite culotte, la voie est libre pour… :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

La deuxième chose : quand la prisonnière porte des lunettes, je les lui enlève avant de lui bander les yeux et je ne pose jamais l’adhésif directement sur les yeux sinon les cils et les sourcils vont en pâtir quand on l’enlèvera ! Il est mieux de mettre un pansement oculaire sur chaque œil puis, par-dessus, du ruban adhésif. Ou alors, une méthode que j’affectionne particulièrement, c’est de couvrir la tête de la victime avec un bas nylon puis ensuite, on peut s’en donner à cœur joie avec des tours d’adhésif sur la bouche et les yeux. On peut même emballer complètement la tête de la dame en ne laissant que le nez libre ! C'est très amusant! :mrgreen:

pau01
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Re: Une journée dans une cave

Message par pau01 »

Merci pour les retours !

Oui ce n'est pas faux pour le papier froissé. Je m'étais inspiré d'une vidéo vu sur un site web ou la prisonnière était bâillonnée à l'aide d'une feuille de journal enfoncé dans sa bouche et de tour de tape transparent. J'aimais bien l'idée que je trouvais original et propice à ce genre de jeu. Mais bon c'était probablement juste pour la vidéo. Effectivement, on peut changer au choix avec une éponge, ses chaussettes ou sa petite culotte! :D

C'est vrai aussi pour le deuxième point, le tape n'est pas le top pour les cils et sourcils. On peut le remplacer par du tape non collant spécial pour bondage, comme ça on a exactement le même visuel mais sans les contraintes qui vont avec. Et pour les lunettes c'est pour rajouter une petite contrainte en plus. Rien de plus énervant que d'être ligotée avec une paire de lunette qu'on ne sait ni enlever ni ajuster, mais c'est vrai que ce n'est pas obligatoire :-)

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Mad Hatter
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Re: Une journée dans une cave

Message par Mad Hatter »

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Plaif
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Re: Une journée dans une cave

Message par Plaif »

Hello,

7 heures, pour un premier test, c'est dur. Surtout, de la façon dont c'est décrit. Une bonne mise en scène au départ, et après un abandon total durant 7 heures.

C'est un fantasme compréhensible. Mais quand j'ai vu la qualité des descriptions et des scènes jusqu'à que le corps soit prêt, je m'attendais à plus que simplement "ben voilà, 7 heures, je suis délivré et c'est fini". Autant le petit debrief pourrait être intéressant et facile, autant décrire les 7 heures d'inactivité, c'est facile à comprendre que c'est difficile.

Pourtant 7 heures, il y a toujours des besoins physiologiques, surtout en ayant commencé à 8h : repas, boisson, élimination. Et puis c'est bien plus que des engourdissements auquel tu as droits, si tu ne peux bénéficier des micro-mouvements qui soulagent régulièrement ton corps. Le bâillon aussi, si au départ c'est agréable, supportable, assez rapidement il devient très difficile à porter. Et bien sûr, il y a aussi le côté de supporter la durée, même dans des conditions idéales, il y a toujours la différence entre le fantasme, et ce qu'on supporte.

D'autres font un choix différent, qui est aussi plus facile, et plus acceptable au niveau littéraire, c'est la fin ouverte. C'est-à-dire arrêter au moment où l'emballage est terminé, et ne pas aborder l'attente et la délivrance, si on n'a plus d'inspiration à ce moment.

pau01
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Re: Une journée dans une cave

Message par pau01 »

Hello !
Merci pour ton avis et tes conseils !
Oui c'est vrai que j'ai peut être un peu surévalué la durée, 7 heures c'était probablement trop long pour faire une histoire plausible :D

Sam Lemasque
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Re: Une journée dans une cave

Message par Sam Lemasque »

Bonsoir,

Je reste étonné par ce goût des femmes à imaginer des histoires de bondage et soumission plutôt dures : ligotée solidement, bâillonnée, les yeux bandés, giflée, séquestrée durant de longues heures dans une cave, c’est tout de même loin d’être agréable…
Bon, c’est du domaine du fantasme et dans les fantasmes on peut évidemment tout imaginer mais dans la réalité, crois-tu vraiment que tu aimerais être traitée de la sorte?
Comme je l’ai dit dans mon précédent message, assez curieusement, la plupart des auteurs de dark romance sont des… autrices!
J'adore les femmes mais elles sont des êtres incompréhensibles : aiment-elles réellement être ligotées, malmenées, dominées, soumises? Les femmes que j'ai connues m'ont déjà donné des éléments de réponse à cette question mais j'ai toujours le désir de comprendre...

pau01
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Re: Une journée dans une cave

Message par pau01 »

Evidemment, entre les fantasmes que l'on s'imagine dans nos têtes et la réalité, il y a souvent une différence !

Par contre j'ai déjà tenté un self bondage dans une cave ou je me suis attachée et bâillonnée sur une chaise, pratiquement comme dans mon histoire et j'ai réussi à tenir 3h! Bon je pouvais me libérer quand je voulais mais j'ai senti que j'aurais pu tenir au moins une ou deux heures en plus si le bondage c'était déroulé avec un partenaire de jeu et non simplement en self. Donc oui j'ai un petit côté en moi qui aimerait vivre une expérience de la sorte mais à condition d'avoir la sécurité qui va avec évidemment, c'est à dire de trouver un partenaire de confiance qui respecte totalement mes limites, et c'est vrai que c'est quelque chose qui ne transparait pas vraiment dans cette histoire...
Et pour moi je dirais que c'est un mélange indescriptible entre un lâcher prise totale et le fait de vouloir repousser mes limites. Pour le reste je n'arrive pas vraiment à le décrire, c'est en moi c'est tout :D

Edenpark
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Re: Une journée dans une cave

Message par Edenpark »

C est vrai que passer du fantasme à la réalité, il y a souvent un pas.Entre ce que l on s imagine,ce que l on souhaiterait et ce qu il se passe vraiment, il peut y avoir une différence.
En plus d être immobilisée totalement avec les yeux bandes, le bâillon,as tu songé à rajouter un casque audio avec de la musique pour être un peu plus désorientée et avoir un sens de plus indisponible ?

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