jeux d'histoire en directe

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yanlag

jeux d'histoire en directe

Message par yanlag »

voila ,j'ai eu une petite idée de jeu qui j'éspere fera son chemin
alors voila :
-le but du jeu etant de constituer une petite histoire de ligotage avec les mots d'une liste:
exemple de liste de mots
-deux personnages (leur sexe a votre gouts)
-foulards et cordes
-baillon et bandeau
-peignoir rose
-hotgie
-dominant(e)
-salive
-chatouille
-3h
-menottes
-ice timer
-lit
-ramper
donc voila ,il vrai qu'une fois lu la petite liste on a un odre d'idée de la scène ,mais aucune emotions et lecture alléchante.
pour cela il faut créer une histoire en utilisant imperativement tout les mots sauf les deux personnages qui definissent seulement le nombre de participants.
chaque personne ecrivant une histoire aura le doit de définir une liste de mots pour avoir une histoire a son gouts ecrit par un ou une autre personne
alors a vos clavier en ésperant que le jeu vous plaise et en attendant des recits plein d'émotions
par contre dernier imperatif les histoires doivent rester soft

attachant
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Pratique : Oui
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Ce que j'adore : Me sentir pris mais aussi qu'une personne prend soin de moi qui dans le circonstance n'est vraiment pas libre de ses mouvements. Se sentir obligé et devoir passer par là. Le jeu peut alors être poussé à l'extrême qui pour moi n'est pas encore bien loin, mais ... J'aime aussi être obligé de prendre soin de mon maitre ou ma maitresse.
Ce que je déteste : Le vulgaire, le sadisme gratuit et tout ce qui n'est pas jeu.
Localisation : montréal, canada

Re: jeux d'histoire en directe

Message par attachant »

Titre du jeu: mots choisis, (en ordre !)

En entrant de ... je retrouve ma femme dans une fâcheuse position. Comme nous ne sommes que DEUX PERSONNES, elle et moi a habiter cette maisn, forcément, qu'elle s'est liée pour elle même,soit pour me faire une surprise à mon arrivée.

Il faut dire qu,elle aime les jeux de liens , particulièrement ceux avec FOULARDS ET CORDES bien que la soie reste sa préférence. C'est surtout pour son contact, sa chaleur mais aussi parce que ce tissus glisse bien sur la peau et y laisse peu ou pas de marques. Aussi, les noeuds faits avec des cordes sontplus difficiles à défaire.

Ce soir, elle ne sest servi de soie que pour le BAILLON avec un foulard pleine épaisseur qui passait entre ses dents pour finalement être noué sévèrement sous ses cheveux ramenés en arrière en queue de cheval. Un autre foulard noué sur ses yeux lui servait de BANDEAU et l'isolait, la limitant à ses propres pensées intérieures.

Elle était sur le ventre, son PEIGNOIR ROSE lui servant de matelas, la protégeant contre la froideur du carrelage qui en cette saison, devient parfois froid. Elle était en position de HOGTIE, non pas très serré, sans doute s'attendait-elle à y passer quelques heures avant de pouvoir espérer une quelconque libération.

Ses poignets tout commes ses chevilles étaient emprisonnés dans des bracelets de cuir épais bien cadenassé, une courte chaime séparait et ses poignets et ses chevilles. Celle des poignets croisait celle des chevilles réalisant ainsi le hogtie et empêchant tout redressement possible. Comme elle avait fait un assemblage peu serré, elle avait eu l'ingénieuse idée de passer une corde sous les chaines acant de s'y emprisonner, cordes dont les noeus resteraient inaccessible puisquil étaient tous réalisés au niveau de la poutre du plafond là où elle s'y fixait. Ceci avait pour effet de lempêcher de verser sur le coté et ainsi de rendre plus confortable a position. Par expérience, elle savait que ses bracelets de cuir permettaient de pouvoir tirer sur ses liens sans risquer que ces derniers ne la blessent ni ne lui coupent la circulation.

Ce sont nos liens préférés dans nos jeux de domination et de soumission oû chacun de nous adopte l'un ou l'autre des rôles de DOMINANT(E) ou de soumis(e) car ils permettent une sureté des liens tout en en assurant la sécurité. Le partenaire qui y est emprisonné peut se débattre et tirer comme il voudra sur leurs emprises, rien a faire, ils tiendront sans se défaire ni couper ni marquer la peau

Je me suis penché sur son corps et jai bien vite aperçu une coulé de SALIVE au coins de ses lêvres lui donnant un air de soumission des plus total, Je lui en fit la remarque et elle s'en trouva dérangée et malgré les liens et le baillon, en se débattant et en grongnant, me fit comprendre son parfait désaccor.

Oh que j'aimais la voir ainsi gigoter ainsi impuissante et j'entrepris sur elle quelques CHATOUILLEs, oh bien légers car elle semblait déjà épuisée par les longues heures dans la position dont elle s'était délibérément imposée. C'est ;a ce moment que je réalisé qu'elle devait être dans sesliens depuis près de TROIS HEURES à voir la fatique dont elle témoignait.

Voyant la paire de MENOTTES parmi le reste des accessoires dont elle ne sétait pas servi, si je mettais ces menottes jusqu'à sa libération, peut-être qu'après un moment de repos, sans doute aimeraist-elle disposer de moi et ainsi exercer une douce revanche à son tour. Je disposai donc les clés des menottes bien haut sur l'armoire ce qui m'empècherait de pouvoir les récupérer ayant décidé que mes mains seraient réunies ensemble dans mon dos pour plus d'impuissance et de vulnérabilité.

Je voyait bien que la délivrance de ma partenaire ne tarderait pas vu l'état de son ICE TIMER. Il ne me restait plus qu'à prendre ce qui sera propre a me restreindre à mon tour et a attendre moi aussi que la glace soit fondue. J'en étais là dans mes réflectons quand me vint une image d'un gars bien mesquin qui, pendant que sa copine peine sous les liens, lui se repose sur le LIT, pire, attend qu'elle veille bien prendre soin de lui quand elle se libérera.

J'avais déjà passé les fers aux pieds mais pas les menottes, j'entrepris donc de RAMPER jusqu<a elle et lui prodiguai tout tout le suport et les caresses nécessaire afin qu'elle se sente en confiance et non abandonnée comme j'étais en train de faire. J'essuyai la salive au coin de sa bouche et desserrai un peu ce baillon, elle sembla apprécier. Je la couvris aussi et j'ai du ramper vers la fenêtre cette fois pour la fermer, J'avais mis les fers aux pieds et il métait plus facile de ramper que de sautiller de place en place et peut-être de risquer quelques chutes.

Quand enfin après près d,une heure encore, les clés tombèrent, je profitai du temps qu,il lui sera nécessaire pour se libérer pour à mon tour, finir de m'emprisonner dans les menottes ayant partagé avec elle, oh si peu toutefois, ce temps d,attente. Sans doute devrais-je attendre encore longtemps ma libération selon son bon vouloir surtout que la fin de semaine ne fait que commencer ...

Merci pour lercercice ... et de belles images.
A mon tour maintenant de choisir les mots:
Situation, un couple,
Magasinage,
chocolat,
Paire de menottes,
Collier et laisse,
Marche de nuit,
Fessée,
Baillon,
Attente.
Pour la plaisir d'être librement attaché, Attachant

yanlag

Re: jeux d'histoire en directe

Message par yanlag »

merci pour ta belle histoire qui reprend tout les mots et dans l'ordre ,tres jolie performance .
j'ai pris connaissance de ta liste de mots qui a mon avis va faire un tres belle histoire

sébastien

Re: jeux d'histoire en directe

Message par sébastien »

Amélie tire sur son col relevé, elle relève toujours son col de chemise. Des fois le col relevé est fermé, c'est très classe, des fois il est ouvert et un foulard est attaché à son cou c'est particulièrement classe. Amélie est toujours très élégante et maîtrise parfaitement l'art des cols relevés. Aujourd'hui elle porte une de mes chemise, celle à col anglais, avec un foulard attaché au cou qui rentre dans la chemise, et un long collier de perles enroulé trois fois autour de son cou. Le col est parfaitement relevé derrière et seulement les pointes tombent un peu. Elle est magnifique dans ma chemise le col franchement relevé, et sa jupe de velours et ses bottes en cuir.
Elle lisait un magazine dans le canapé pour se détendre de sa semaine de travail à la lumière éclatante de l'halogène. La laisse du chien était posé sur la table basse du salon. Elle prévoyait une balade avec lui sûrement après mangé. Je l'ai embrassé, j'ai ajusté son col relevé, elle adore ça et j'ai préparé la table.

Avant le dîner j'ai attrapé Amélie par les bras et je lui ai dit que nous allions nous promener pour nous ouvrir l'appétit. Elle était ravie, Chouchou le chien allait pouvoir courir dans les chemins.
Ce qu'elle n'avait pas saisie c'est que l'idée était de lui attacher les bras dans le dos tout de suite de bien les plaquer avec des cordes passant au dessus et en dessous de sa poitrine. Le plus difficile fut de lui attacher les mains dans le dos, elle aimait bien feindre qu'elle ne voulait pas être attachée, en fait elle adorait être ma prisonnière.

"Amélie ce soir nous allons faire une marche de nuit. J'ai repéré un petit parcours que tu vas emprunter avec moi au bout de la laisse de Chouchou. Chouchou reste ici, il a eut toute la journée pour courir. Je vais te bâillonner convenablement. Ouvre bien grand la bouche que je puisse glisser ce grand foulard dedans."

Elle ferme la bouche ! Je la pousse dans le canapé et vite j'attache ses pieds ensemble, pour me laisser le temps d'aller chercher mes accessoires. Vite je reviens elle a réussi à traverser la pièce, ce n'est pas grave je vais l'attacher par terre, je lui libèrerais les pieds en dernier pour la balade, maintenant c'est le bâillon. Je la mets par terre la poitrine contre le sol et assis sur son dos je pince son nez pour bloquer sa respiration et la contraindre à ouvrir la bouche. Il ne faut que quelques secondes pour qu'elle ouvre grand sa bouche et que j'enfonce le grand foulard dans sa bouche. J'enlève celui autour de son cou et le passe entre ses dents pour bloquer l'autre dans sa bouche. Le bâillon est prêt !

"Tu n'es pas très coopérative Amélie, je vais te donner quelques fessées.
Tiens et tiens, tu ne les a pas volées celle la !"

Elle pousse ou plutôt tenté de pousser des petits cris étouffés par son bâillon.

Je l'aide à se relever et la guide vers un miroir.

"Regarde moi ça, ton col est tombé c'est très vilain. Tu as décidé de m'embêter ont dirait."

Je saisis son col et le tire le plus haut possible comme ça il cachera un peu le bâillon. Comme tout cela a pris du temps je l'attache à une chaise de la table à manger et je me restaure.

"Tu vois j'avais préparé des mousses au chocolat, tu n'en auras pas, tu n'es pas mignonne, je te laisse ton bâillon, la prochains fois que je t'invite à une promenade tu feras moins de manière et puis c'est tout !"

Avant d'aller à la marche de nuitpour me remettre de toutes ces contrariétés j'attache mieux Amélie à la chaise. Quand je suis sûr qu'elle ne peut plus bouger, que son col est une nouvelle fois tirer vers le haut, les pointes bien en l'air je la laisse là, en attente de mon retour. Elle proteste je file faire du vélo d'appartement pour me détendre.
Dans la salle de sport je trouve posée sur le banc de musculation la paire de menottes. Je les range dans ma poche, elle serviront.
Au bout d'un temps que je trouve suffisant je descends, Amélie est toujours attachée, elle a bien essayé de se défaire de mes liens mais en vain. Je la détache de la chaise, lui libère les pieds. Je passe les menottes à ses poignets et y accroche la laisse. Je n'ai plus qu'a rajouter une couche de bâillon et remonter les pointes de son col de chemise et nous allons y aller. Un large ruban adhésif couvre toute sa bouche, et je déroule le rouleau autour de sa tête, trois fois je passe sur sa bouche. Cette fois je ne l'entends presque plus.

"Demain je t'emmènerais faire du magasinage, nous t'achèterons des foulards, pour t'attacher, d'autres pour te bâillonner, du scotch je n'en ai presque plus à force de te ficeler et te réduire au calme. Et tu essaieras des chemises avec des grands cols que tu relèveras à fond à chaque fois. Elle est totalement soumise et acquiesce en baissant servilement la tête. Elle adore les cols relevés elle est impatiente d'enfiler des chemises.
Je prends la laisse et partons sur le parcours que j'ai repéré. Au retour je l'attache à l'une des colonnes de la terrasse et je vais me coucher.

Voici une liste de mots, pour le prochain ou la prochaine à entrer dans le jeu.

Il y a une femme et un homme
Foulard,
Bâillonnée
Chaise
Corde
Ministre
Pieds
Hélicoptère
Police


PS, très bonne idée, à bientôt

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Emma
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j aime les bons chocolats, le tiramisu, le beaume de Venise
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Ce que je déteste : les obsédés, les curieux mal intentionnés, les trolls, les prétentieux et les pédants
le bâillon, les épinards, le fromage qui ne sent pas bon

Re: jeux d'histoire en directe

Message par Emma »

C est un bon récit :) . Je n avais pas saisi le mot magasinage, pas l'habitude de l 'utiliser en français. ;)
Je vais réfléchir à mon tour pour le prochain récit avec tes mots proposés.
:gagged: :bandeau: L'art si attachant du bondage :bandeau: :gagged:

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