Fantasmes d'un écrivain
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- Mars34230
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Fantasmes d'un écrivain
Je me présente, je me nomme Mickael et je suis écrivain d’histoires érotiques. Je vis en couple avec Anaïs depuis près de trois ans. Elle a de merveilleux cheveux blonds et de beaux yeux bleus. Elle mesure un mètre soixante-quinze et a une magnifique poitrine. Ma compagne est douce et fait partie de mon travail en tant que secrétaire personnelle de l’auteur. Cependant, elle n’a jamais lu aucune de mes histoires, ni en manuscrit, ni en librairie car j’ai toujours souhaité lui garder mystérieuses les aventures que j’écris.
Un jour, alors que j’ai fini mon dernier récit, elle a profité d’un rendez-vous avec mon éditeur pour pénétrer dans mon bureau me transmettre quelque courrier. Elle n’a pu s’empêcher de profiter de mon absence pour regarder mon ordinateur en douce et lire ce dernier ouvrage que je venais d’écrire. Elle tombe sur une héroïne attachée, bâillonnée et soumise tout au long de l’histoire et cela crée en elle une forme de curiosité autant que de crainte …
A mon retour, elle ne dit rien, pas un mot … Son silence dure jusqu’au repas où elle se décide à évoquer le sujet et à me dire :
« Mon chéri, je n’ai pas pu m’empêcher, en te posant le courrier dans ton bureau, de lire ton dernier roman … Je suis assez intriguée par ce que j’y ai découvert. Je sais que tu écris des histoires érotiques, cela ne me dérange pas mais ça me rend curieuse de lire une aventure où ton héroïne est prisonnière et soumise tout au long du livre … J’aimerais tant que tu me montres l’impuissance que ressent l’héroïne de tes romans … Tu accepterais de me le montrer ? »
Elle vient de me prendre par surprise et je ne m’attends en aucun cas à sa demande … Je reprends mes esprits et, après une profonde respiration, je lui réponds :
« Mon amour, tu veux te retrouver impuissante comme mon héroïne, d’accord. Prépare ta tenue la plus sexy et la plus envoûtante et ce soir, après le repas, tu te mettras dans la peau du personnage principal de mon roman … »
Elle rougit et s’approche de moi. Elle s’assied sur mes genoux et approche ses lèvres des miennes. Après un intense baiser, elle me murmure à l’oreille :
« Tu veux ma plus belle tenue ? Tu veux que je te fasse craquer ? Alors attends toi à avoir un dessert exceptionnel … »
Le repas se termine et je la vois disparaître dans la chambre. Elle ressort au bout d’une demi-heure habillée d’un corset rouge ultra sexy avec des gants d’opéra noirs et des jambières exceptionnelles, les cheveux attachés en une queue de cheval maquillées comme pour provoquer un incendie en moi et à mettre le feu à cette soirée, une tenue qu’elle m’avait cachée, cette petite coquine, qui a réveillé en moi un instinct de chasseur … Elle se met face à moi et me dit :
« Maintenant, beau gosse, montre-moi ce dont tu es capable … Rends moi impuissante et soumise comme ton héroïne, bel écrivain … »
Je ne la laisse pas terminer sa provocation et je l’attrape par le bras que je bloque derrière son dos et je la bâillonne avec ma main ferme … Je lui murmure à mon tour :
« Tu as voulu être prisonnière, le jeu s’arrête là pour toi car jusqu’à demain, tu ne pourras plus bouger d’un seul centimètre … »
Je l’amène à nouveau dans notre chambre et, là je l’assieds sur le lit, le temps d’attraper une boîte dans mon placard contenant des cordes, des menottes, du tape, des foulards et un bâillon-boule bien dissimulé en dessous du paquet. Je m’approche ensuite d’elle et lui passe un foulard noir bien opaque sur les yeux que je serre bien pour qu’elle demeure bien aveugle durant toute sa séance d’emprisonnement … Je l’entends rire mais je ne me laisse pas déconcentrer.
Je prends quelques longueurs de cordes et je ramène ses bras vivement derrière son dos. Je maintiens bien fort malgré qu’elle n’oppose aucune résistance et j’attache tout d’abord ses poignets solidement en les croisant. Une fois liés, elle ne peut ramener ses mains devant elle, malgré une vaine tentative pour tester la solidité des liens. Je continue mon affaire en m’occupant ensuite de lier ses coudes ensemble et vu qu’elle fait, lors de ses temps libres entre son travail de secrétaire à la maison et son devoir de compagne aimante, de la gymnastique, sa souplesse permet que ses coudes se touchent et je les attache aussi serrés que ce des poignets. Ses bras sont bloqués dans son dos et c’est le moment que j’attendais pour pouvoir solidifier tout ça en ligotant sa poitrine par plusieurs tours de corde autour de ses seins et surtout qui plaquent ses bras contre son dos. Là encore, je ne lésine pas sur la tension des liens que je serre aussi au maximum. Le haut de son corps est maintenant un parfait paquet indissociable et je la vois tester à nouveau la solidité des liens mais rien ne bouge … Elle ne dit toujours aucun mot mais pousse quelques petits gémissements de satisfaction.
Avant d’attacher les jambes, je pose une corde autour de la ceinture et que je fais passer sur son sexe. La tension est telle lorsque que lie ce fameux nœud à ses poignets que désormais chaque mouvement lui provoquera une petite décharge de plaisir. J’entreprends ensuite le ligotage de ses chevilles, toujours de manière aussi solide et je finalise le paquet par plusieurs liens qui enserrent ses genoux … Anaïs est désormais attachée assise sur le lit et elle tente une nouvelle fois de s’échapper de ses liens sans succès. Là elle me dit :
« Je ne peux plus rien faire, je ne vois rien, je suis prisonnière … S’il te plaît détache moi maintenant … »
Je la regarde et lui réponds :
« Tu n’es pas encore impuissante, tu as voulu être comme l’héroïne de mes romans, je n’ai pas encore fini mon ouvrage dans ce cas … »
Je m’approche d’elle, je lui approche la grosse boule du bâillon de sa bouche et, après lui avoir déposé un baiser sur ses lèvres si douces, je profite d’un court instant où sa bouche demeure ouverte pour lui insérer le bâillon entre les lèvres et le sangler au cran maximum. Là, elle semble surprise et se débat avec force. Enfin, Je la mets sur le ventre et j’achève mon ouvrage en faisant passer un ultime lien extrêmement tendu entre ses chevilles et ses coudes. La voilà dans un hogtie très strict, bâillonnée, les yeux bandés et totalement impuissante, toujours à se débattre mais sans succès. Je prends quelques photos que je lui montrerai le lendemain matin et je la laisse ensuite comme cela sur le lit avant d’aller me coucher et de dormir. Elle aura toute la nuit pour se rendre compte, désormais, que ma muse, l’héroïne de mes romans, n’est rien d’autre qu’elle …
Un jour, alors que j’ai fini mon dernier récit, elle a profité d’un rendez-vous avec mon éditeur pour pénétrer dans mon bureau me transmettre quelque courrier. Elle n’a pu s’empêcher de profiter de mon absence pour regarder mon ordinateur en douce et lire ce dernier ouvrage que je venais d’écrire. Elle tombe sur une héroïne attachée, bâillonnée et soumise tout au long de l’histoire et cela crée en elle une forme de curiosité autant que de crainte …
A mon retour, elle ne dit rien, pas un mot … Son silence dure jusqu’au repas où elle se décide à évoquer le sujet et à me dire :
« Mon chéri, je n’ai pas pu m’empêcher, en te posant le courrier dans ton bureau, de lire ton dernier roman … Je suis assez intriguée par ce que j’y ai découvert. Je sais que tu écris des histoires érotiques, cela ne me dérange pas mais ça me rend curieuse de lire une aventure où ton héroïne est prisonnière et soumise tout au long du livre … J’aimerais tant que tu me montres l’impuissance que ressent l’héroïne de tes romans … Tu accepterais de me le montrer ? »
Elle vient de me prendre par surprise et je ne m’attends en aucun cas à sa demande … Je reprends mes esprits et, après une profonde respiration, je lui réponds :
« Mon amour, tu veux te retrouver impuissante comme mon héroïne, d’accord. Prépare ta tenue la plus sexy et la plus envoûtante et ce soir, après le repas, tu te mettras dans la peau du personnage principal de mon roman … »
Elle rougit et s’approche de moi. Elle s’assied sur mes genoux et approche ses lèvres des miennes. Après un intense baiser, elle me murmure à l’oreille :
« Tu veux ma plus belle tenue ? Tu veux que je te fasse craquer ? Alors attends toi à avoir un dessert exceptionnel … »
Le repas se termine et je la vois disparaître dans la chambre. Elle ressort au bout d’une demi-heure habillée d’un corset rouge ultra sexy avec des gants d’opéra noirs et des jambières exceptionnelles, les cheveux attachés en une queue de cheval maquillées comme pour provoquer un incendie en moi et à mettre le feu à cette soirée, une tenue qu’elle m’avait cachée, cette petite coquine, qui a réveillé en moi un instinct de chasseur … Elle se met face à moi et me dit :
« Maintenant, beau gosse, montre-moi ce dont tu es capable … Rends moi impuissante et soumise comme ton héroïne, bel écrivain … »
Je ne la laisse pas terminer sa provocation et je l’attrape par le bras que je bloque derrière son dos et je la bâillonne avec ma main ferme … Je lui murmure à mon tour :
« Tu as voulu être prisonnière, le jeu s’arrête là pour toi car jusqu’à demain, tu ne pourras plus bouger d’un seul centimètre … »
Je l’amène à nouveau dans notre chambre et, là je l’assieds sur le lit, le temps d’attraper une boîte dans mon placard contenant des cordes, des menottes, du tape, des foulards et un bâillon-boule bien dissimulé en dessous du paquet. Je m’approche ensuite d’elle et lui passe un foulard noir bien opaque sur les yeux que je serre bien pour qu’elle demeure bien aveugle durant toute sa séance d’emprisonnement … Je l’entends rire mais je ne me laisse pas déconcentrer.
Je prends quelques longueurs de cordes et je ramène ses bras vivement derrière son dos. Je maintiens bien fort malgré qu’elle n’oppose aucune résistance et j’attache tout d’abord ses poignets solidement en les croisant. Une fois liés, elle ne peut ramener ses mains devant elle, malgré une vaine tentative pour tester la solidité des liens. Je continue mon affaire en m’occupant ensuite de lier ses coudes ensemble et vu qu’elle fait, lors de ses temps libres entre son travail de secrétaire à la maison et son devoir de compagne aimante, de la gymnastique, sa souplesse permet que ses coudes se touchent et je les attache aussi serrés que ce des poignets. Ses bras sont bloqués dans son dos et c’est le moment que j’attendais pour pouvoir solidifier tout ça en ligotant sa poitrine par plusieurs tours de corde autour de ses seins et surtout qui plaquent ses bras contre son dos. Là encore, je ne lésine pas sur la tension des liens que je serre aussi au maximum. Le haut de son corps est maintenant un parfait paquet indissociable et je la vois tester à nouveau la solidité des liens mais rien ne bouge … Elle ne dit toujours aucun mot mais pousse quelques petits gémissements de satisfaction.
Avant d’attacher les jambes, je pose une corde autour de la ceinture et que je fais passer sur son sexe. La tension est telle lorsque que lie ce fameux nœud à ses poignets que désormais chaque mouvement lui provoquera une petite décharge de plaisir. J’entreprends ensuite le ligotage de ses chevilles, toujours de manière aussi solide et je finalise le paquet par plusieurs liens qui enserrent ses genoux … Anaïs est désormais attachée assise sur le lit et elle tente une nouvelle fois de s’échapper de ses liens sans succès. Là elle me dit :
« Je ne peux plus rien faire, je ne vois rien, je suis prisonnière … S’il te plaît détache moi maintenant … »
Je la regarde et lui réponds :
« Tu n’es pas encore impuissante, tu as voulu être comme l’héroïne de mes romans, je n’ai pas encore fini mon ouvrage dans ce cas … »
Je m’approche d’elle, je lui approche la grosse boule du bâillon de sa bouche et, après lui avoir déposé un baiser sur ses lèvres si douces, je profite d’un court instant où sa bouche demeure ouverte pour lui insérer le bâillon entre les lèvres et le sangler au cran maximum. Là, elle semble surprise et se débat avec force. Enfin, Je la mets sur le ventre et j’achève mon ouvrage en faisant passer un ultime lien extrêmement tendu entre ses chevilles et ses coudes. La voilà dans un hogtie très strict, bâillonnée, les yeux bandés et totalement impuissante, toujours à se débattre mais sans succès. Je prends quelques photos que je lui montrerai le lendemain matin et je la laisse ensuite comme cela sur le lit avant d’aller me coucher et de dormir. Elle aura toute la nuit pour se rendre compte, désormais, que ma muse, l’héroïne de mes romans, n’est rien d’autre qu’elle …
Dernière modification par Mars34230 le 06 déc. 2016, 10:12, modifié 3 fois.
“Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.”
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- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
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Re: Fantasmes d'un écrivain
Délicieuse découverte
, bien amené et des perspectives intéressantes pour l'écriture de cet auteur.

De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
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Re: Fantasmes d'un écrivain
J'aime beaucoup ton histoire mais je reste un peu sur ma faim à me demander si 'il y a une suite qui se profile. Dans le genre relecture du dernier chapitre écrit par Mickael avec sa femme: est-ce qu'elle trouvera ça crédible?
- Mars34230
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Re: Fantasmes d'un écrivain
Il y a une suite de prévue. Dès que j'ai un peu de temps je m'en occupe. J'ai voulu maintenir le suspense pour vous tenir en haleine 

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Re: Fantasmes d'un écrivain
Anaïs s’est débattue un long instant de la nuit avant de tomber, épuisée, de sommeil prisonnière de ses liens. A mon réveil, j’emporte ma captive avec moi et je l’installe sur une chaise, en la fixant bien évidemment avec de nouveaux liens. De la chambre à la salle à manger, elle demeure assoupie. Ce n’est qu’un bref instant plus tard, après que j’ai eu le temps de préparer le café qu’elle se réveille et qu’elle s’agite à nouveau dans ses liens.
Je lui demande si elle souhaite prendre un petit déjeuner tout en lui faisant promettre de ne discuter de l’épisode de la nuit dernière qu’ensuite. Je lui ôte le bâillon et lui fais donc manger ses tartines de confitures, préparées telles qu’elle les aime le matin et ensuite, à l’aide d’une paille, je lui fais boire son café préparé avec un sucre et son jus d’orange …. C’est la première fois qu’elle prend un petit déjeuner attachée à table et les yeux bandés … Elle demeure ainsi jusqu’à la fin du repas, attendant que j’ai fini à mon tour de ravitailler et demande enfin :
« Mickael, le jeu n’a que trop duré… Libère moi s’il te plait, j’ai comme la sensation que tes histoires sont inspirées par ton désir de m’emprisonner … »
Je souris avant de lui répondre et je contemple encore une fois ses liens et sa tenue … Elle est si envoûtante à être impuissante … Je lui dis :
« Je te libère pour cette fois, mais je t’avoue que oui, mon héroïne est fortement inspirée de mes envies te concernant, j’espère que l’expérience ne t’a pas trop déplu car elle risque désormais de se renouveler ... »
Une fois libre, elle m’embrasse et me dit à l’oreille d’une voix douce :
« J’ai bien envie de retourner rapidement dans les liens mais laisse-moi un peu de temps car à mon tour j’ai une surprise pour toi … »
Je me demande bien quelle peut être sa surprise… A-t-elle trouvé quelque chose sur moi dans mon ordinateur autre que mes écrits ? Je m’inquiète et une fois habillée et maquillée, Anaïs revient vers moi en me proposant une sortie shopping avec elle … J’accepte vu que mon dernier roman est achevé, et que sa sortie est prévue dans les prochaines semaines, j’ai deux mois de congés avant de penser à l’écriture de mon prochain roman. Elle passe tour à tour dans des sex-shops, des boutiques de lingerie mais n’achète rien. Elle me fait demande d’aller faire un tour, qu’elle a besoin d’intimité pour faire ses achats. J’accepte et je vais me balader dans la librairie voisine voir si j’y trouve mes ouvrages et je l’attends au café du coin de la rue.
Je la vois arriver près d’une heure après que je l’ai laissée avec plusieurs sacs. J’ose lui demander ce qu’elle a acheté mais elle ne me répond pas ou simplement que le contenu reste une surprise. Une fois à la maison, je consulte mon courrier tandis qu’elle file dans la chambre contempler ses achats, je suis loin de me douter de la surprise qu’elle me réserve…
Je lui cuisine un bon repas aux chandelles car j’ai eu une soudaine envie de lui faire plaisir. Elle savoure l’instant et le dîner. Ensuite, je vais prendre une bonne douche et dès que je sors de la salle de bain, elle m’invite dans une nuisette provocante à la suivre à la chambre avec juste ma serviette de toilette autour de la taille.
Là, elle m’ôte la serviette et me dit avec un ton provocateur :
« C’est à moi de jouer maintenant, j’ai vu des dossiers sur toi, tu es mon jouet pour cette nuit … Toi qui aime t’habiller en femme, tu vas être servi … »
Elle m’allonge sur le lit, m’épile les aisselles, les jambes, le torse et les parties intimes. Elle me met du vernis sur les orteils et sur les ongles des mains, elle m’enfile des bas en nylon noirs transparents, un ensemble de lingerie nacré avec le soutien-gorge d’un bonnet assez large. Elle y insère des prothèses mammaires. Une fois en lingerie, elle me met une perruque blonde longue qu’elle coiffe en une queue de cheval. Ensuite elle me maquille avec fards à paupière, rouge à lèvres, fond de teint, et crayon pour les yeux … Elle m’invite à me regarder dans la glace, j’ai presque honte, je suis une femme … Mais elle ne s’arrête pas là, elle sort une mini-jupe rouge et un chemisier blanc qu’elle m’impose d’enfiler. Le travestissement est presque achevé lorsqu’elle me sort des escarpins avec des talons de douze centimètres et à ma pointure, du 43 … Je les enfile sans rechigner. Elle me passe enfin quelques bracelets et un collier pour compléter ma tenue de working-girl ….
Elle me demande :
« Alors, ça te fait quel effet d’être une femme ? Ne me mens pas je sais que tu adore ça … Mais je n’ai pas fini avec toi … Passons à la seconde phase de la surprise … »
Il y a donc une seconde étape ? Le travestissement ne suffit pas ? Je la vois s’approcher de moi et e bander les yeux avec un grand foulard noir. Je ne vois rien mais je sens mes mains ramenées derrière mon dos et des cordes qui commencent à les enserrer …. Mes coudes sont joints de suite après et d’autres liens viennent fixer le tout sur mon dos et faire ressortir ma fausse poitrine … Je reste silencieux car ma panique m’empêche de dire le moindre mot … Elle m’assied sur le lit, m’attache les chevilles puis les genoux … Elle profite pour ajouter un lien qui passe autour de ma taille et qu’elle fait passer en travers de la jupe ainsi que de la culotte en remontant par le centre et le tendre au maximum pour qu’il rejoigne les poignets derrière mon dos et ainsi exercer un frottement sur mon sexe … Totalement impuissant, elle achève son ouvrage en me plaçant entre les lèvres un bâillon-boule qu’elle sangle au maximum et enfin, elle me place sur le ventre et me lie les chevilles à la boucle du bâillon me rendant ainsi impuissant, dans ses liens très solides et tendus, ainsi que silencieux …
Elle me dit :
"Te voici à ma merci, j'ai relu le dernier chapitre de ton roman et à la fin, ton héroïne ligote sa rivale ... Te voilà donc dans la peau de ma rivale ..."
Elle sourit et me laisse me débattre sur le lit ... Même si Je fantasme sur les femmes prisonnières, je n’avais jamais pensé être à leur place un jour … Mais bon, j’avoue que la sensation n’est pas désagréable et pourquoi pas, à l’avenir, envisager la possibilité d’être ligotée en femme en même temps que Anaïs … Peut-être le point de départ d'un nouveau roman où l'héroïne et sa rivale sont capturées ensemble .... Affaire à suivre ....
Je lui demande si elle souhaite prendre un petit déjeuner tout en lui faisant promettre de ne discuter de l’épisode de la nuit dernière qu’ensuite. Je lui ôte le bâillon et lui fais donc manger ses tartines de confitures, préparées telles qu’elle les aime le matin et ensuite, à l’aide d’une paille, je lui fais boire son café préparé avec un sucre et son jus d’orange …. C’est la première fois qu’elle prend un petit déjeuner attachée à table et les yeux bandés … Elle demeure ainsi jusqu’à la fin du repas, attendant que j’ai fini à mon tour de ravitailler et demande enfin :
« Mickael, le jeu n’a que trop duré… Libère moi s’il te plait, j’ai comme la sensation que tes histoires sont inspirées par ton désir de m’emprisonner … »
Je souris avant de lui répondre et je contemple encore une fois ses liens et sa tenue … Elle est si envoûtante à être impuissante … Je lui dis :
« Je te libère pour cette fois, mais je t’avoue que oui, mon héroïne est fortement inspirée de mes envies te concernant, j’espère que l’expérience ne t’a pas trop déplu car elle risque désormais de se renouveler ... »
Une fois libre, elle m’embrasse et me dit à l’oreille d’une voix douce :
« J’ai bien envie de retourner rapidement dans les liens mais laisse-moi un peu de temps car à mon tour j’ai une surprise pour toi … »
Je me demande bien quelle peut être sa surprise… A-t-elle trouvé quelque chose sur moi dans mon ordinateur autre que mes écrits ? Je m’inquiète et une fois habillée et maquillée, Anaïs revient vers moi en me proposant une sortie shopping avec elle … J’accepte vu que mon dernier roman est achevé, et que sa sortie est prévue dans les prochaines semaines, j’ai deux mois de congés avant de penser à l’écriture de mon prochain roman. Elle passe tour à tour dans des sex-shops, des boutiques de lingerie mais n’achète rien. Elle me fait demande d’aller faire un tour, qu’elle a besoin d’intimité pour faire ses achats. J’accepte et je vais me balader dans la librairie voisine voir si j’y trouve mes ouvrages et je l’attends au café du coin de la rue.
Je la vois arriver près d’une heure après que je l’ai laissée avec plusieurs sacs. J’ose lui demander ce qu’elle a acheté mais elle ne me répond pas ou simplement que le contenu reste une surprise. Une fois à la maison, je consulte mon courrier tandis qu’elle file dans la chambre contempler ses achats, je suis loin de me douter de la surprise qu’elle me réserve…
Je lui cuisine un bon repas aux chandelles car j’ai eu une soudaine envie de lui faire plaisir. Elle savoure l’instant et le dîner. Ensuite, je vais prendre une bonne douche et dès que je sors de la salle de bain, elle m’invite dans une nuisette provocante à la suivre à la chambre avec juste ma serviette de toilette autour de la taille.
Là, elle m’ôte la serviette et me dit avec un ton provocateur :
« C’est à moi de jouer maintenant, j’ai vu des dossiers sur toi, tu es mon jouet pour cette nuit … Toi qui aime t’habiller en femme, tu vas être servi … »
Elle m’allonge sur le lit, m’épile les aisselles, les jambes, le torse et les parties intimes. Elle me met du vernis sur les orteils et sur les ongles des mains, elle m’enfile des bas en nylon noirs transparents, un ensemble de lingerie nacré avec le soutien-gorge d’un bonnet assez large. Elle y insère des prothèses mammaires. Une fois en lingerie, elle me met une perruque blonde longue qu’elle coiffe en une queue de cheval. Ensuite elle me maquille avec fards à paupière, rouge à lèvres, fond de teint, et crayon pour les yeux … Elle m’invite à me regarder dans la glace, j’ai presque honte, je suis une femme … Mais elle ne s’arrête pas là, elle sort une mini-jupe rouge et un chemisier blanc qu’elle m’impose d’enfiler. Le travestissement est presque achevé lorsqu’elle me sort des escarpins avec des talons de douze centimètres et à ma pointure, du 43 … Je les enfile sans rechigner. Elle me passe enfin quelques bracelets et un collier pour compléter ma tenue de working-girl ….
Elle me demande :
« Alors, ça te fait quel effet d’être une femme ? Ne me mens pas je sais que tu adore ça … Mais je n’ai pas fini avec toi … Passons à la seconde phase de la surprise … »
Il y a donc une seconde étape ? Le travestissement ne suffit pas ? Je la vois s’approcher de moi et e bander les yeux avec un grand foulard noir. Je ne vois rien mais je sens mes mains ramenées derrière mon dos et des cordes qui commencent à les enserrer …. Mes coudes sont joints de suite après et d’autres liens viennent fixer le tout sur mon dos et faire ressortir ma fausse poitrine … Je reste silencieux car ma panique m’empêche de dire le moindre mot … Elle m’assied sur le lit, m’attache les chevilles puis les genoux … Elle profite pour ajouter un lien qui passe autour de ma taille et qu’elle fait passer en travers de la jupe ainsi que de la culotte en remontant par le centre et le tendre au maximum pour qu’il rejoigne les poignets derrière mon dos et ainsi exercer un frottement sur mon sexe … Totalement impuissant, elle achève son ouvrage en me plaçant entre les lèvres un bâillon-boule qu’elle sangle au maximum et enfin, elle me place sur le ventre et me lie les chevilles à la boucle du bâillon me rendant ainsi impuissant, dans ses liens très solides et tendus, ainsi que silencieux …
Elle me dit :
"Te voici à ma merci, j'ai relu le dernier chapitre de ton roman et à la fin, ton héroïne ligote sa rivale ... Te voilà donc dans la peau de ma rivale ..."
Elle sourit et me laisse me débattre sur le lit ... Même si Je fantasme sur les femmes prisonnières, je n’avais jamais pensé être à leur place un jour … Mais bon, j’avoue que la sensation n’est pas désagréable et pourquoi pas, à l’avenir, envisager la possibilité d’être ligotée en femme en même temps que Anaïs … Peut-être le point de départ d'un nouveau roman où l'héroïne et sa rivale sont capturées ensemble .... Affaire à suivre ....
Dernière modification par Mars34230 le 06 déc. 2016, 10:15, modifié 1 fois.
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Re: Fantasmes d'un écrivain

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Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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Re: Fantasmes d'un écrivain
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis qu’Anaïs m’a ligoté en femme dans la chambre, j'ai bien compris qu'elle avait retrouvé mes vieilles photos d'universités pour en arriver là. Depuis, j’ai cherché l’inspiration pour me remettre à écrire cette fameuse aventure où l’héroïne et sa rivale se font capturer en même temps, par un mystérieux vilain qui vise à dominer le monde. Les deux filles vont donc devoir, pour une fois, collaborer pour se sortir de la fâcheuse situation où elles se retrouvent ensemble. Le roman se doit d’être achevé pour dans deux mois. J’ai pas mal avancé sur le projet au moment où Anaïs, sortie faire les courses, m’appelle sur mon téléphone pour m’informer que sa sœur aînée Mélodie, mannequin pour une grande agence de publicité, vient dîner à la maison ce soir car elle rentre du Japon, où elle était pour des raisons professionnelles et qu’elle a quelques surprises pour Anaïs et moi dans sa valise.
Je profite donc du peu de temps libre que j’ai, en attendant ma femme et ma belle-sœur, pour aller me promener dans un parc et faire ainsi un peu de sport. A mon retour, je prends une bonne douche et je m’occupe de dresser la table. Ma chère et tendre arrive et en sa compagnie on prépare un joli petit repas avec une salade composée en entrée, un bon rôti de volaille, un foie gras et des pommes de terre rissolées faîtes maison. Pour le dessert, je m’occupe de préparer un tiramisu aux fruits rouges (c’est ma spécialité) et ensuite, je décore la table avec des fleurs sur la nappe ainsi que, pour chaque couvert, une petite attention qui plaît à chacun : pour ma chérie, sa place est désignée par un petit ange de cristal, pour Mélodie, j’ai installé à sa place une petite gravure avec un appareil photo et moi, je me suis mis un petit livre décoratif en bois, pour achever la mise en place.
C’est vers 19h30 que Mélodie arrive de la gare, avec sa valise à notre domicile. C’est toujours un plaisir de la recevoir mais dès son arrivée, je sens qu’elle n’est pas comme d’habitude à mon égard, elle est heureuse de me voir certes mais elle a un sourire narquois qui cache beaucoup de mystères …. Durant l’apéritif, elle nous raconte son voyage, ses séances de photos professionnelles et, au moment de passer à table, ma belle-sœur me murmure à l’oreille :
« Je sais tout mon cher Mickey (elle adore me surnommer ainsi…), ma sœur m’a tout raconté : tes livres et vos expériences … Ne t’en fais pas, tu vas vite aimer ta soirée … »
Je commence alors à paniquer … Durant le repas, elle nous raconte que pendant ses moments libres du voyage, un soir, elle a été invitée dans un club un peu spécial : là-bas, ils laissaient rentrer les filles gratuitement et les emmenaient dans une pièce à l’écart. Ici, les demoiselles étaient mises nues et attachées dans des liens très serrés ainsi que bâillonnées avec différents types de bâillons, elle a eu droit à un écarte-machoire et elle s’est retrouvée restreinte et suspendue à la vue de tous les hommes de la boîte. Mélodie nous avoue qu’elle a découvert le shibari, art ancestral japonais d’attacher les femmes mais aussi l’humiliation extrême lors de cette soirée … Son récit nous glace le sang à Anaïs et à moi mais Mélodie reste souriante et au moment du dessert, nous ramène des paquets cadeaux à Anaïs et à moi.
Anaïs ouvre son cadeau en première et elle voit une jolie robe traditionnelle japonaise d’un magnifique bleu azur avec l’ombrelle qui va avec. Son cadeau lui fait plaisir et elle ne peut retenir une certaine émotion. Ensuite, c’est à mon tour d’ouvrir mes cadeaux. J’en ai deux bizarrement et avant que je ne dévoile les paquets Mélodie me dit :
« Pour toi mon beau-frère adoré, je te fais deux cadeaux : un pour décorer ton bureau et un autre plus en adéquation avec tes fantasmes… »
A ces mots, elle se met à rire … j’ouvre donc le premier paquet et il s’agit d’un katana fait pour servir de décoration dans mon bureau. Le second paquet provoque chez moi une certaine appréhension … Dès que je l’ouvre, je vois la même robe que ma chérie mais dans un coloris plus rose … Je rougis et ma belle-sœur me sort :
« Comme ça avec ma sœur, vos jeux seront plus pimentés quand elle t’habillera en fille … Et puis, si pour ce soir, je dormais ici … On pourrait se faire une soirée fille, j’ai hâte de vous voir dans vos magnifiques robes japonaises …. »
Je n’arrive plus à répondre et Anaïs accepte, elle me fait signe de la suivre dans la chambre et elle m’aide à me préparer : épilation, maquillage, habillage et coiffure avec la même perruque que la dernière fois, rien n’est laissé au hasard, y compris la robe, les chaussures à talons et quelques bijoux (bracelets, collier) qu’Anaïs m’a offert pour ces jeux entre nous … Elle se prépare elle aussi et on retourne au salon face à Mélodie qui nous trouve « charmantes » …. La soirée se poursuit par une partie de « Bondage poker », la gagnante est celle qui demeure libre à la fin, mais il n’y a pas de déshabillage pour cette soirée, les tenues doivent être inaugurées par des liens …
La partie se déroule mal pour moi car je me retrouve rapidement les jambes attachées aux chevilles et aux genoux … Je me refais un peu une santé mais c’est au tour d’Anaïs d’enchainer les parties perdantes et de se retrouver dans la même posture que moi avec un crotchrope en plus… Puis la chance me fuis à nouveau, tour après tour, je me retrouve bâillonné avec un bâillon boule rose assorti à ma robe, puis les poignets attachés dans le dos, les coudes suivent le tour d’après et je finis en hogtie au pied du canapé …. Je suis le premier perdant de la soirée.
Cependant, entre les deux sœurs, la partie continue et Anaïs commence à gagner au point que Mélodie se retrouve les jambes liées avec un crotchrope et un ring gag dans sa bouche … Mais ce n’est que de courte durée car l’ainée des deux sœurs reprend rapidement l’avantage et ma femme se retrouve rapidement bâillonnée avec un bâillon boule bleu azur, aussi assorti à sa robe ainsi que les poignets et les coudes liés dans le dos …
Lors de la dernière main, Mélodie l’emporte avec une quinte flush et achève de ligoter sa sœur dans un hogtie aussi strict que le mien … Elle nous a vaincus et nous voici désormais à sa merci … Elle se libère du peu de liens qu'elle a eu à subir, nous regarde Anaïs et moi et nous dit avec un rire sarcastique, juste avant d’aller se coucher dans notre chambre et en nous déposant sur le canapé en tête à tête :
« Voilà les filles, vous êtes mes prisonnières, bonne nuit mes petites geishas et profitez bien de vos liens …. »
A ces mots, elle nous laisse seuls avec Anaïs, restreints en face-à-face sur le canapé, et cela pour la nuit avec seulement nos gémissements étouffés … Cette soirée m’a au moins apporté des éléments en plus pour le prochain roman mais pas comme je l’espérais…. y aura-t-il une vengeance sur Mélodie ? Je ne sais pas encore en attendant, Anaïs et moi sommes unis ensemble dans notre captivité ....
Je profite donc du peu de temps libre que j’ai, en attendant ma femme et ma belle-sœur, pour aller me promener dans un parc et faire ainsi un peu de sport. A mon retour, je prends une bonne douche et je m’occupe de dresser la table. Ma chère et tendre arrive et en sa compagnie on prépare un joli petit repas avec une salade composée en entrée, un bon rôti de volaille, un foie gras et des pommes de terre rissolées faîtes maison. Pour le dessert, je m’occupe de préparer un tiramisu aux fruits rouges (c’est ma spécialité) et ensuite, je décore la table avec des fleurs sur la nappe ainsi que, pour chaque couvert, une petite attention qui plaît à chacun : pour ma chérie, sa place est désignée par un petit ange de cristal, pour Mélodie, j’ai installé à sa place une petite gravure avec un appareil photo et moi, je me suis mis un petit livre décoratif en bois, pour achever la mise en place.
C’est vers 19h30 que Mélodie arrive de la gare, avec sa valise à notre domicile. C’est toujours un plaisir de la recevoir mais dès son arrivée, je sens qu’elle n’est pas comme d’habitude à mon égard, elle est heureuse de me voir certes mais elle a un sourire narquois qui cache beaucoup de mystères …. Durant l’apéritif, elle nous raconte son voyage, ses séances de photos professionnelles et, au moment de passer à table, ma belle-sœur me murmure à l’oreille :
« Je sais tout mon cher Mickey (elle adore me surnommer ainsi…), ma sœur m’a tout raconté : tes livres et vos expériences … Ne t’en fais pas, tu vas vite aimer ta soirée … »
Je commence alors à paniquer … Durant le repas, elle nous raconte que pendant ses moments libres du voyage, un soir, elle a été invitée dans un club un peu spécial : là-bas, ils laissaient rentrer les filles gratuitement et les emmenaient dans une pièce à l’écart. Ici, les demoiselles étaient mises nues et attachées dans des liens très serrés ainsi que bâillonnées avec différents types de bâillons, elle a eu droit à un écarte-machoire et elle s’est retrouvée restreinte et suspendue à la vue de tous les hommes de la boîte. Mélodie nous avoue qu’elle a découvert le shibari, art ancestral japonais d’attacher les femmes mais aussi l’humiliation extrême lors de cette soirée … Son récit nous glace le sang à Anaïs et à moi mais Mélodie reste souriante et au moment du dessert, nous ramène des paquets cadeaux à Anaïs et à moi.
Anaïs ouvre son cadeau en première et elle voit une jolie robe traditionnelle japonaise d’un magnifique bleu azur avec l’ombrelle qui va avec. Son cadeau lui fait plaisir et elle ne peut retenir une certaine émotion. Ensuite, c’est à mon tour d’ouvrir mes cadeaux. J’en ai deux bizarrement et avant que je ne dévoile les paquets Mélodie me dit :
« Pour toi mon beau-frère adoré, je te fais deux cadeaux : un pour décorer ton bureau et un autre plus en adéquation avec tes fantasmes… »
A ces mots, elle se met à rire … j’ouvre donc le premier paquet et il s’agit d’un katana fait pour servir de décoration dans mon bureau. Le second paquet provoque chez moi une certaine appréhension … Dès que je l’ouvre, je vois la même robe que ma chérie mais dans un coloris plus rose … Je rougis et ma belle-sœur me sort :
« Comme ça avec ma sœur, vos jeux seront plus pimentés quand elle t’habillera en fille … Et puis, si pour ce soir, je dormais ici … On pourrait se faire une soirée fille, j’ai hâte de vous voir dans vos magnifiques robes japonaises …. »
Je n’arrive plus à répondre et Anaïs accepte, elle me fait signe de la suivre dans la chambre et elle m’aide à me préparer : épilation, maquillage, habillage et coiffure avec la même perruque que la dernière fois, rien n’est laissé au hasard, y compris la robe, les chaussures à talons et quelques bijoux (bracelets, collier) qu’Anaïs m’a offert pour ces jeux entre nous … Elle se prépare elle aussi et on retourne au salon face à Mélodie qui nous trouve « charmantes » …. La soirée se poursuit par une partie de « Bondage poker », la gagnante est celle qui demeure libre à la fin, mais il n’y a pas de déshabillage pour cette soirée, les tenues doivent être inaugurées par des liens …
La partie se déroule mal pour moi car je me retrouve rapidement les jambes attachées aux chevilles et aux genoux … Je me refais un peu une santé mais c’est au tour d’Anaïs d’enchainer les parties perdantes et de se retrouver dans la même posture que moi avec un crotchrope en plus… Puis la chance me fuis à nouveau, tour après tour, je me retrouve bâillonné avec un bâillon boule rose assorti à ma robe, puis les poignets attachés dans le dos, les coudes suivent le tour d’après et je finis en hogtie au pied du canapé …. Je suis le premier perdant de la soirée.
Cependant, entre les deux sœurs, la partie continue et Anaïs commence à gagner au point que Mélodie se retrouve les jambes liées avec un crotchrope et un ring gag dans sa bouche … Mais ce n’est que de courte durée car l’ainée des deux sœurs reprend rapidement l’avantage et ma femme se retrouve rapidement bâillonnée avec un bâillon boule bleu azur, aussi assorti à sa robe ainsi que les poignets et les coudes liés dans le dos …
Lors de la dernière main, Mélodie l’emporte avec une quinte flush et achève de ligoter sa sœur dans un hogtie aussi strict que le mien … Elle nous a vaincus et nous voici désormais à sa merci … Elle se libère du peu de liens qu'elle a eu à subir, nous regarde Anaïs et moi et nous dit avec un rire sarcastique, juste avant d’aller se coucher dans notre chambre et en nous déposant sur le canapé en tête à tête :
« Voilà les filles, vous êtes mes prisonnières, bonne nuit mes petites geishas et profitez bien de vos liens …. »
A ces mots, elle nous laisse seuls avec Anaïs, restreints en face-à-face sur le canapé, et cela pour la nuit avec seulement nos gémissements étouffés … Cette soirée m’a au moins apporté des éléments en plus pour le prochain roman mais pas comme je l’espérais…. y aura-t-il une vengeance sur Mélodie ? Je ne sais pas encore en attendant, Anaïs et moi sommes unis ensemble dans notre captivité ....
Dernière modification par Mars34230 le 06 déc. 2016, 10:17, modifié 1 fois.
“Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.”
- Mad Hatter
- JdL, c'est ma vie
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- Inscription : 19 juil. 2013, 17:25
- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Fantasmes d'un écrivain
C'est une chouette belle sœur et une sacrée dure à cuire.
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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Re: Fantasmes d'un écrivain
Après une nuit, l’un contre l’autre attachés et bâillonnés, habillés, maquillés et coiffés comme des geishas, Anaïs et moi sommes toujours prisonniers de nos liens sur le canapé au moment où Mélodie s’approche de nous et nous dit :
« Bonjour les filles, j’espère que vous avez bien dormi … Je vais prendre soin de vous, ne vous en faîtes pas… »
A cet instant, elle détache sa sœur, lui ôte son bâillon et l’invite à aller prendre une douche. Elle se tourne ensuite vers moi et me dit :
« Ne t’en fais pas mon petit Mickey, tu es si sexy comme ça en femme et saucissonné sur ton canapé … Je m’occuperai de toi après … Mais d’abord, il faut que tu manges et que tu boives … »
Après m’avoir enlevé mon bâillon, Elle me donne mon petit déjeuner tout en me laissant attaché en geisha sur le canapé puis, une fois qu’elle a fini, elle me remet l’infâme boule en place dans ma bouche qu’elle sangle au maximum. Elle ajoute ensuite un bandeau sur mes yeux et me murmure à l’oreille :
« On va faire des courses avec Anaïs, on revient … reste bien sage ma jolie geisha impuissante…. »
Et elle s’éloigne avec un rire sarcastique pendant que moi, je me débats en poussant de futiles grognements de protestation mais il est trop tard, je demeure prisonnier pour encore une matinée…. J’entends Anaïs et Mélodie franchir la porte d’entrée, le verrou se fermer et la voiture démarrer … Me voici abandonné à mon sort pour quelques heures … C’est le moment où jamais pour tenter de me sauver… Plusieurs tentatives vaines, car chaque nœud est extrêmement bien placé, impossible de me libérer ! Ma belle-sœur me tient à sa merci …
Ce n’est qu’une paire d’heures plus tard que les filles reviennent de leur virée shopping … Je sens qu’on me transporte dans la chambre où l’on m’ôte mon bandeau et j’aperçois ma femme et ma belle-sœur habillées dans des robes l’une rouge et l’autre jaune très sexy … Leurs tenues me plaisent mais Mélodie prend la parole et dit :
« Tiens petite geisha, on a pensé à toi durant notre shopping, on t’a trouvé la tenue pour le week-end car je vais rester ici pour profiter de ma sœur jusqu’à dimanche… »
Elle sort d’un sac d’un magasin érotique une tenue complète de soubrette et pendant qu’Anaïs me détache de mon hogtie et me déshabille de ma tenue de geisha, ne me laissant que le bâillon en place et les poignets attachés dans le dos, sa sœur me sangle les fesses avec un ceinturon m’obligeant à aller vers la salle de bain pour que les filles me lavent. Elles me douchent avec mes mains liées dans le dos, le bâillon toujours en place et elles me démaquillent de mon style geisha … Elles me détachent les poignets et m’enfilent après les sous-vêtements en vinyl, une blouse noire ultra moulante avec des dentelles blanches en latex avec une jupe dans la même texture et avec les mêmes dentelles … Elles m’attachent le tablier autour de la taille et, après m’avoir coiffé avec un chignon, elles me fixent la capellette en dentelle sur la tête. Elles me maquillent à nouveau et elles me mettent un petit collier de chien noir, assorti à ma tenue.
Là, elles me menottent les coudes dans le dos et ensuite elles me mettent aux poignets des bracelets de cuir qu’elles relient par une chaîne et verrouillant chaque extrémité avec un cadenas. Je suis entièrement prisonnier de ces deux folles mais ma préparation ne s’arrête pas là : elles me mettent des bracelets de cuirs identiques à ceux de mes poignets et, de la même façon, les relient entre eux toujours en fermant le tout avec un cadenas …
Enfin, elles me posent sur le torse un plateau d’argent qu’elles relient par une chaine de part et d’autre du collier … Une fois « prête », Mélodie me dit :
« Maintenant, au travail servante ! Tu devras nous apporter à boire durant tout le week-end »
Elles s’installent au salon, après avoir disposé sur le plateau, une carafe d’eau fraiche ainsi que des sirops et d’autres boissons, un bol à glaçons et deux verres … De mon côté, je réalise mon dernier fantasme, celui d’être travesti et soumis à ma sœur et une autre fille … Malheureusement pour moi, la seconde fille est Mélodie ma belle-sœur et son sadisme envers moi ne me laisse d’autre issue que de subir ce qu’elle décide ….
« Bonjour les filles, j’espère que vous avez bien dormi … Je vais prendre soin de vous, ne vous en faîtes pas… »
A cet instant, elle détache sa sœur, lui ôte son bâillon et l’invite à aller prendre une douche. Elle se tourne ensuite vers moi et me dit :
« Ne t’en fais pas mon petit Mickey, tu es si sexy comme ça en femme et saucissonné sur ton canapé … Je m’occuperai de toi après … Mais d’abord, il faut que tu manges et que tu boives … »
Après m’avoir enlevé mon bâillon, Elle me donne mon petit déjeuner tout en me laissant attaché en geisha sur le canapé puis, une fois qu’elle a fini, elle me remet l’infâme boule en place dans ma bouche qu’elle sangle au maximum. Elle ajoute ensuite un bandeau sur mes yeux et me murmure à l’oreille :
« On va faire des courses avec Anaïs, on revient … reste bien sage ma jolie geisha impuissante…. »
Et elle s’éloigne avec un rire sarcastique pendant que moi, je me débats en poussant de futiles grognements de protestation mais il est trop tard, je demeure prisonnier pour encore une matinée…. J’entends Anaïs et Mélodie franchir la porte d’entrée, le verrou se fermer et la voiture démarrer … Me voici abandonné à mon sort pour quelques heures … C’est le moment où jamais pour tenter de me sauver… Plusieurs tentatives vaines, car chaque nœud est extrêmement bien placé, impossible de me libérer ! Ma belle-sœur me tient à sa merci …
Ce n’est qu’une paire d’heures plus tard que les filles reviennent de leur virée shopping … Je sens qu’on me transporte dans la chambre où l’on m’ôte mon bandeau et j’aperçois ma femme et ma belle-sœur habillées dans des robes l’une rouge et l’autre jaune très sexy … Leurs tenues me plaisent mais Mélodie prend la parole et dit :
« Tiens petite geisha, on a pensé à toi durant notre shopping, on t’a trouvé la tenue pour le week-end car je vais rester ici pour profiter de ma sœur jusqu’à dimanche… »
Elle sort d’un sac d’un magasin érotique une tenue complète de soubrette et pendant qu’Anaïs me détache de mon hogtie et me déshabille de ma tenue de geisha, ne me laissant que le bâillon en place et les poignets attachés dans le dos, sa sœur me sangle les fesses avec un ceinturon m’obligeant à aller vers la salle de bain pour que les filles me lavent. Elles me douchent avec mes mains liées dans le dos, le bâillon toujours en place et elles me démaquillent de mon style geisha … Elles me détachent les poignets et m’enfilent après les sous-vêtements en vinyl, une blouse noire ultra moulante avec des dentelles blanches en latex avec une jupe dans la même texture et avec les mêmes dentelles … Elles m’attachent le tablier autour de la taille et, après m’avoir coiffé avec un chignon, elles me fixent la capellette en dentelle sur la tête. Elles me maquillent à nouveau et elles me mettent un petit collier de chien noir, assorti à ma tenue.
Là, elles me menottent les coudes dans le dos et ensuite elles me mettent aux poignets des bracelets de cuir qu’elles relient par une chaîne et verrouillant chaque extrémité avec un cadenas. Je suis entièrement prisonnier de ces deux folles mais ma préparation ne s’arrête pas là : elles me mettent des bracelets de cuirs identiques à ceux de mes poignets et, de la même façon, les relient entre eux toujours en fermant le tout avec un cadenas …
Enfin, elles me posent sur le torse un plateau d’argent qu’elles relient par une chaine de part et d’autre du collier … Une fois « prête », Mélodie me dit :
« Maintenant, au travail servante ! Tu devras nous apporter à boire durant tout le week-end »
Elles s’installent au salon, après avoir disposé sur le plateau, une carafe d’eau fraiche ainsi que des sirops et d’autres boissons, un bol à glaçons et deux verres … De mon côté, je réalise mon dernier fantasme, celui d’être travesti et soumis à ma sœur et une autre fille … Malheureusement pour moi, la seconde fille est Mélodie ma belle-sœur et son sadisme envers moi ne me laisse d’autre issue que de subir ce qu’elle décide ….
“Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.”